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Tous les vendredis de 16h à 18 heures
à La Maison du
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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 13:03

Les listes soutenues par le Front de gauche réalisent un score de 9,4 % au niveau national (PCF)

La totalisation des résultats publiés ce matin par le ministère de l'Intérieur rend volontairement illisibles les scores des candidates et candidats présenté-e-s et soutenu-e-s par le PCF et le Front de gauche, avec dans de nombreux cantons un large rassemblement de forces de gauche et écologistes.

La réalité de ces totalisations est la suivante : les listes soutenues par notre rassemblement réalisent un score de 9,4 % au niveau national. Le PCF avec le Front de gauche fait plus que résister, il progresse par rapport aux élections départementales de 2008 et 2011. Ces résultats sont un encouragement à poursuivre le travail de rassemblement et d'espoir pour une autre politique à gauche.

L'heure est maintenant au rassemblement le plus large à gauche pour empêcher l’élection de nouveaux élus de droite et d'extrême droite qui ont dans leur viseur les services publics et les politiques de solidarité et de progrès social portés par les départements . La question essentielle, celle qui doit nous mobiliser et nous rassembler jusqu'à dimanche prochain, est le maintien et le renforcement de ces politiques publiques.

Parti communiste français

Paris, le 23 mars 2015.

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 19:18
LES LUNETTES ROSES DE BERGER

Alors que quatre confédérations syndicales préparent une journée de grève le 9 avril 2015 contre l’austérité, le secrétaire de la CFDT, Laurent Berger, a expliqué pourquoi il n’y participerait pas. D’après ce syndicaliste, en France, « il y a de la rigueur, des gens en bavent, mais il n’y a pas d’austérité » ; ce n’est ni la Grèce ni l’Espagne, donc aucune raison de manifester.

Le patronat étrangle les travailleurs, le PS tient la corde

Berger attend de voir si c’est grave.

La section du Parti communiste français du Jarnisy participera à cette journée de mobilisation à Paris. Un bus partira de Jarny, pour tous renseignements supplémentaires s’adresser à la Maison du Peuple à Jarny (en face de la gare SNCF) le vendredi de 16 heures à 18 heures

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21 mars 2015 6 21 /03 /mars /2015 16:48
Le gouvernement veut se refaire une santé au détriment des médecins et des patients

L’examen de la loi santé de Marisol Touraine démarre à l’Assemblée nationale. On l’a vu dimanche 15 mars, avec la manifestation des professions libérales, les médecins sont vent debout contre la généralisation du tiers payant.

Cette mesure serait pourtant salutaire. Le tiers payant pour tous serait un soulagement car avancer 23 euros à chaque consultation, une ou plusieurs fois dans le mois selon les situations, est un obstacle pour nombre de familles populaires. Que certains médecins et des représentants nationaux s’y opposent par principe, au nom de la « responsabilisation » des patients, relève du mépris social.

Quant aux médecins qui expriment leur crainte « d’être transformés en salariés », ils colportent les préjugés classiques de la droite. Ils repoussent avec horreur l’idée d’être salariés, mais ils dépendent déjà, par tous les bouts, des organismes publics. Et que deviendraient-ils s’il n’y avait pas l’État pour organiser le système de santé et pour prendre en charge leur formation ?

Face à ces propos réactionnaires, la ministre de la Santé a le beau rôle. Mais la légèreté avec laquelle elle a géré la mise en place technique du tiers payant témoigne de son hypocrisie.

Après des mois de discussions, Marisol Touraine est toujours incapable d’assurer la mise en place d’un guichet unique permettant aux médecins d’avoir un seul interlocuteur, à la place des centaines de mutuelles. Et pour cause : elle ne peut pas réduire les moyens de l’Assurance-maladie, diminuer son personnel, semer la zizanie dans les services administratifs, d’un côté, et, de l’autre, promettre des miracles.

C’est pourquoi même les médecins les mieux disposés à l’égard du tiers payant et des patients ont de quoi être en colère. Alors, s’il y a un obstacle à la généralisation du tiers payant, il est surtout à chercher du côté du gouvernement.

À travers cette mesure, le gouvernement veut faire un bon coup politique. Il veut avoir l’air de faire une politique de gauche sans dépenser un centime de plus pour la population et même, si possible, en enlevant des moyens à la santé.

Cette mesure sert de cache-misère au gouvernement, car sa politique de santé ne permet ni de faciliter l’accès aux soins, ni de lutter contre la médecine à deux vitesses.

Que prévoit le gouvernement pour lutter contre les déserts médicaux qui se multiplient dans les campagnes et les banlieues populaires ? Que prévoit-il contre les dépassements d’honoraires sur les soins dentaires ou d’optique ? Rien.

Il y a plus de trois millions de personnes sans mutuelle. Elles ont à payer de leur poche le reste-à-charge, qui n’a fait qu’augmenter au rythme des franchises et des déremboursements de médicaments de ces dernières années.

La facture s’allonge même quand on est soigné à l’hôpital public, parce que le forfait hospitalier est de plus en plus cher, parce que le transport en ambulance est de plus en plus restrictif, parce que l’hôpital ne délivre plus les médicaments dits de confort, parce qu’il faut payer pour avoir une chambre individuelle… Dans certains hôpitaux, la douche chaude et la couverture ne sont même plus garantis. Alors, quand le gouvernement impose aux hôpitaux trois milliards de nouvelles coupes budgétaires, cela augure du pire.

À cause des restrictions budgétaires, des hôpitaux de proximité fusionneront, fermeront des services, ce qui signifiera un nombre moindre de lits et des temps d’attente plus longs. Sous couvert de développer la chirurgie ambulatoire et de diminuer les durées d’hospitalisation, on va renvoyer des malades chez eux au plus vite.

Et, comme si les personnels hospitaliers n’étaient pas déjà surmenés et dans l’incapacité de prendre tous leurs repos, le gouvernement prévoit de supprimer 22 000 postes dans les hôpitaux.

Voilà le véritable visage de la politique de santé du gouvernement. Et tout cela pourquoi ? Parce qu’il ne veut pas mettre d’argent dans les services publics. De l’argent, il y en a pour payer la dette aux banquiers, il y en a pour arroser le grand patronat mais, pour la santé, il n’y en a plus.

La dégradation du système de santé est le fruit de la politique anti ouvrière du gouvernement Valls, mais c’est aussi le résultat d’une évolution vers une société où toutes les activités humaines doivent rapporter de l’argent, dégager des profits, sans quoi elles sont vouées à disparaître, même si elles sont indispensables à la population. Au-delà de la politique d’austérité, c’est le capitalisme qui est dangereux pour notre santé.

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15 mars 2015 7 15 /03 /mars /2015 10:03

SAISIR L’OCCASION DE SE FAIRE ENTENDRE

Les syndicats CGT, FO, FSU et Solidaires appellent l’ensemble des travailleurs du public et du privé à faire grève et à manifester le 9 avril prochain contre les « politiques d’austérité ». « Le pacte de responsabilité, la rigueur budgétaire, la réforme territoriale, nombre de dispositions du projet de loi libérale de Macron, ainsi que plusieurs décisions des pouvoirs publics et du patronat aggravent la situation des salariés, des retraités et des chômeurs », peut-on lire dans la déclaration syndicale commune datant du 18 février.

Depuis des mois en effet, le patronat multiplie les attaques contre les travailleurs, avec l’aide du gouvernement. Les grandes entreprises du CAC40 ont augmenté leurs profits de 37 % et les actionnaires se sont distribué 56 milliards de dividendes tirés de l’exploitation du travail de centaines de milliers de salariés, mais les licenciements continuent et les salaires restent bloqués. Les grands patrons continuent d’obtenir du gouvernement des milliards d’aides, le CICE, le pacte de responsabilité, des allégements de cotisations sociales, qui signifieront autant d’emplois en moins dans les hôpitaux, dans les transports, dans les écoles.

Nombre de militants ouvriers savent que ce n’est pas par le dialogue social, prôné par les gouvernements et les directions des confédérations syndicales, qu’il sera possible d’imposer des reculs aux patrons, mais par un rapport de force. Les travailleurs doivent retrouver confiance dans leur capacité à rendre les coups, et pour ce faire être déjà convaincus qu’ils sont dans leur bon droit en défendant leurs revendications.

L’appel syndical à cette journée du 9 avril vient tard, alors que depuis des mois les attaques contre les travailleurs et leurs droits se multiplient. Mais elle peut être un début, si les travailleurs saisissent l’occasion de faire entendre leurs intérêts.

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15 mars 2015 7 15 /03 /mars /2015 10:03

La section du Parti Communiste Français du Jarnisy s’associe et sera présente au rassemblement intersyndical qui aura lieu le

mardi 17 mars à 14 heures 30

devant la Sous- Préfecture de Briey

afin de soutenir les retraités contre le gel de leur pension, et, de revendiquer une augmentation immédiate du pouvoir d’achat

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 00:00
Journée internationale des femmes

Vu le nombre de lois consacrées à l’égalité salariale entre les sexes, on pourrait s’étonner que les salaires féminins n’ont pas rejoint ceux des hommes. L’égalité entre hommes et femmes n’est pas tant une question de légalité que de luttes pour l’imposer. Aujourd’hui, les femmes sont victimes plus souvent qu’à leur tour des bas salaires, du chômage non indemnisé, de la précarité, des emplois à temps partiel subi. Malgré l’appellation de congé « parental », c’est le plus souvent leur carrière à elles qui s’interrompt avec l’arrivée d’un enfant. En conséquence, quand les gouvernements enchaînent réforme sur réforme pour les retraites, les femmes sont, là encore, les premières à en faire les frais.

Les quelques progrès obtenus dans le sens d’une émancipation des femmes l’ont été de haute lutte. C’est le cas du droit à la contraception et à l’avortement. Pour que la ministre de droite Simone Veil arrache une loi aux députés de son propre camp, il avait fallu que des milliers de femmes et d’hommes se mobilisent, bravent les interdictions et n’acceptent plus que des juges, des médecins, des députés, des religieux de diverses obédiences décident à la place des femmes. Mais ces dernières années, avec la fermeture de nombreuses maternités, le nombre de services pratiquant les IVG se restreint, ce qui limite les possibilités d’y avoir recours dans les délais. Le droit des femmes à disposer de leur propre corps est ainsi à sauvegarder, voire à reconquérir.

Les violences contre les femmes révèlent à quel point dans tous les milieux, y compris ceux qui ont accès à la culture, la lutte pour l’émancipation des femmes reste un combat. À travers le monde, des femmes, souvent minoritaires, s’organisent et se battent contre le port du voile, derrière lequel se cache une soumission, contre les mutilations sexuelles, contre les mariages forcés.

La lutte pour la libération des femmes a fait partie des combats du mouvement ouvrier au même titre que le combat pour l’émancipation sociale. En 1910, à l’initiative de la militante socialiste allemande Clara Zetkin, un congrès de l’Internationale ouvrière avait pris l’initiative d’organiser une fois par an, au mois de mars, une journée internationale des femmes. Elle eut son heure de gloire en Russie le 8 mars 1917 quand, en plein conflit mondial, les ouvrières du textile de Petrograd se mirent en grève. Ce fut le début de la révolution russe, qui se termina par le renversement de la monarchie tsariste et du pouvoir de la bourgeoisie.

En combattant pour son émancipation, la classe ouvrière combattait pour l’émancipation des femmes ; celles-ci trouvèrent largement leur place dans cette lutte pour débarrasser le monde de toutes les oppressions.

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 22:57
ARROSEUR ARROSÉ

L’organisation de jeunesse de l’UMP était dirigée depuis le mois de décembre… par un sans-papiers. Son président, Stéphane Tiki, est en effet un Camerounais vivant en France depuis dix ans, mais dont la demande de naturalisation a été refusée et dont le titre de séjour étudiant a expiré.

Ce proche de Nicolas Sarkozy n’hésitait pas à réclamer une politique d’immigration restrictive et à défendre les reconduites à la frontière d’étrangers en situation irrégulière. Eh bien, ces mêmes lois qu’il trouvait encore trop douces l’ont transformé en clandestin.

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 22:55

On nous a présenté la loi Macron comme une loi sur les professions réglementées. Son objectif devait être de libéraliser ces professions, pour faire baisser les prix. À l’arrivée, on se retrouve avec une loi antiouvrière.

Le ministre de l’Économie n’a jamais eu l’intention de s’attaquer aux vrais rentiers, c’est-à-dire aux bourgeois qui encaissent les dividendes de leurs actions sans rien faire de leurs dix doigts, à l’instar de Mme Bettencourt qui gagne un million chaque jour. Situation que Macron, ancien banquier devenu millionnaire par la grâce d’une opération financière, doit trouver tout à fait normale.

Quant aux petits privilégiés que sont les pharmaciens, les notaires et les avocats, il a suffi qu’ils protestent un peu pour que Macron les laisse tranquilles. Pour se racheter, il a même glissé dans la loi un cadeau à ses amis : l’allègement de la fiscalité des actions gratuites. Pour une loi censée s’en prendre aux rentiers, il fallait le faire !

On trouve de tout dans la loi Macron, jusqu’à l’idée saugrenue de recourir aux postiers pour faire passer le permis de conduire. Et cela a masqué l’essentiel : l’attaque contre le droit du travail.

Indemnités dues aux salariés en cas de litige avec l’employeur, visites médicales et possibilité de détecter les maladies professionnelles, droits des inspecteurs du travail, sanctions contre les patrons violant les droits syndicaux : la loi revoit tout à la baisse.

Pour ne parler que des licenciements collectifs en cas de redressement ou liquidation judicaire, la loi prévoit que l’administration pourra valider le plan de licenciements en prenant en compte les moyens de l’entreprise, et non plus ceux du groupe. Un groupe, aussi riche soit-il, est donc censé ne plus être mis à contribution. La loi Macron légalise les plans de licenciements au rabais.

La généralisation du travail du dimanche est emblématique des reculs imposés par cette loi. Contre la majorité des syndicats du commerce, la loi entérine l’ouverture des commerces jusqu’à douze dimanches par an, sur autorisation administrative.

Quant aux salariés des « zones touristiques internationales », ils pourront être obligés de travailler tous les dimanches et en nocturne car, même si le principe du volontariat est inscrit dans la loi, combien d’employés se risqueront à refuser de travailler le dimanche ? Et que deviendront les majorations salariales, quand cette journée sera travaillée comme une autre ?

Macron a refusé de fixer un minimum de majoration salariale pour les salariés qui travailleront le dimanche dans les zones touristiques internationales. Place au dialogue social, dit-il. Quelle hypocrisie !

Évidemment, le patronat préfère « s’arranger » avec les salariés, puisqu’il sait qu’il aura le dernier mot. Du haut de son argent et de son pouvoir de licencier, il peut obtenir ce qu’il veut de salariés acculés à la précarité et aux bas salaires.

Le Code du travail n’empêche ni les pressions ni les abus patronaux. Mais il s’applique à tout le monde, et c’est un point d’appui pour ceux qui veulent se battre pour le faire respecter.

Démolir les lois et les conventions collectives, démolir les recours devant les tribunaux, imposer des négociations entreprise par entreprise, c’est livrer encore plus les travailleurs à la férocité patronale, à commencer par les petites entreprises, où le salarié se retrouve seul face au patron.

Il a fallu des décennies de luttes pour que les travailleurs n’aient plus à vivre au jour le jour, pour qu’ils obtiennent le droit à être soignés, le droit à une retraite et pour qu’ils imposent des limites à l’exploitation patronale. Tout cela est en train d’être démoli gouvernement après gouvernement.

Faut-il rappeler qu’il y a vingt-cinq ans, il était évident pour tout travailleur que la retraite à taux plein était à 60 ans, avec 37,5 annuités de cotisation ? Qu’être embauché, cela voulait dire être embauché en CDI, alors qu’aujourd’hui 85 % des embauches sont des CDD qui assurent quelques semaines de travail ?

À chaque réforme, on nous dit qu’il faut simplifier le Code du travail pour, au final, créer des emplois. La loi de juin 2013 devait soi-disant « sécuriser l’emploi ». Depuis, il y a 250 000 chômeurs de plus et les seuls actionnaires des sociétés du CAC 40 se sont partagé 56 milliards !

Après cette loi, combien de chômeurs y aura-t-il de plus ? Quels sacrifices seront encore demandés aux travailleurs pour que les grands actionnaires encaissent le pactole ?

Combattre les politiques anti ouvrières qui se succèdent, remettre en cause la mainmise du capital sur l’économie, est devenu une question de survie pour les classes populaires.

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 22:54
SOUS LE VERNIS, LA CRASSE

Roland Dumas a affirmé dans une interview à la radio que Valls était « sous influence juive ». Les propos peuvent surprendre, de la part de cet ancien député socialiste, ancien ministre de Mitterrand, ancien président du Conseil constitutionnel. Mais, au fond, ils ne sont pas si surprenants, venant d’un personnage peu reluisant, trempé jusqu’au cou dans l’affaire Elf, soutien de dictateurs comme Gbagbo ou Kadhafi.

N’exerçant plus de responsabilités, Roland Dumas peut oublier le politiquement correct.

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22 février 2015 7 22 /02 /février /2015 13:31
ASSEMBLÉE GÉNÉRALE

Samedi 21 février 2015, 38 camarades étaient présents à leur assemblée générale pour débattre de la situation politique, et, en particulier de la Loi « Macron » (cette loi libérale qui va replonger le monde du travail plus d’un siècle en arrière).

Nous nous sommes également engagés à mener une campagne offensive et déterminée aux côtés de nos candidates et candidats pour les élections départementales afin de les faire gagner.

A l’issue de ces travaux, Manuela Ribéro « Conseillère générale » nous a fait le plaisir de nous rejoindre et de partager le verre de l’amitié. Cette matinée s’est terminée dans un esprit fraternel et convivial autour d’une bonne choucroute.

ASSEMBLÉE GÉNÉRALEASSEMBLÉE GÉNÉRALE

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