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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 22:57
ARROSEUR ARROSÉ

L’organisation de jeunesse de l’UMP était dirigée depuis le mois de décembre… par un sans-papiers. Son président, Stéphane Tiki, est en effet un Camerounais vivant en France depuis dix ans, mais dont la demande de naturalisation a été refusée et dont le titre de séjour étudiant a expiré.

Ce proche de Nicolas Sarkozy n’hésitait pas à réclamer une politique d’immigration restrictive et à défendre les reconduites à la frontière d’étrangers en situation irrégulière. Eh bien, ces mêmes lois qu’il trouvait encore trop douces l’ont transformé en clandestin.

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 22:55

On nous a présenté la loi Macron comme une loi sur les professions réglementées. Son objectif devait être de libéraliser ces professions, pour faire baisser les prix. À l’arrivée, on se retrouve avec une loi antiouvrière.

Le ministre de l’Économie n’a jamais eu l’intention de s’attaquer aux vrais rentiers, c’est-à-dire aux bourgeois qui encaissent les dividendes de leurs actions sans rien faire de leurs dix doigts, à l’instar de Mme Bettencourt qui gagne un million chaque jour. Situation que Macron, ancien banquier devenu millionnaire par la grâce d’une opération financière, doit trouver tout à fait normale.

Quant aux petits privilégiés que sont les pharmaciens, les notaires et les avocats, il a suffi qu’ils protestent un peu pour que Macron les laisse tranquilles. Pour se racheter, il a même glissé dans la loi un cadeau à ses amis : l’allègement de la fiscalité des actions gratuites. Pour une loi censée s’en prendre aux rentiers, il fallait le faire !

On trouve de tout dans la loi Macron, jusqu’à l’idée saugrenue de recourir aux postiers pour faire passer le permis de conduire. Et cela a masqué l’essentiel : l’attaque contre le droit du travail.

Indemnités dues aux salariés en cas de litige avec l’employeur, visites médicales et possibilité de détecter les maladies professionnelles, droits des inspecteurs du travail, sanctions contre les patrons violant les droits syndicaux : la loi revoit tout à la baisse.

Pour ne parler que des licenciements collectifs en cas de redressement ou liquidation judicaire, la loi prévoit que l’administration pourra valider le plan de licenciements en prenant en compte les moyens de l’entreprise, et non plus ceux du groupe. Un groupe, aussi riche soit-il, est donc censé ne plus être mis à contribution. La loi Macron légalise les plans de licenciements au rabais.

La généralisation du travail du dimanche est emblématique des reculs imposés par cette loi. Contre la majorité des syndicats du commerce, la loi entérine l’ouverture des commerces jusqu’à douze dimanches par an, sur autorisation administrative.

Quant aux salariés des « zones touristiques internationales », ils pourront être obligés de travailler tous les dimanches et en nocturne car, même si le principe du volontariat est inscrit dans la loi, combien d’employés se risqueront à refuser de travailler le dimanche ? Et que deviendront les majorations salariales, quand cette journée sera travaillée comme une autre ?

Macron a refusé de fixer un minimum de majoration salariale pour les salariés qui travailleront le dimanche dans les zones touristiques internationales. Place au dialogue social, dit-il. Quelle hypocrisie !

Évidemment, le patronat préfère « s’arranger » avec les salariés, puisqu’il sait qu’il aura le dernier mot. Du haut de son argent et de son pouvoir de licencier, il peut obtenir ce qu’il veut de salariés acculés à la précarité et aux bas salaires.

Le Code du travail n’empêche ni les pressions ni les abus patronaux. Mais il s’applique à tout le monde, et c’est un point d’appui pour ceux qui veulent se battre pour le faire respecter.

Démolir les lois et les conventions collectives, démolir les recours devant les tribunaux, imposer des négociations entreprise par entreprise, c’est livrer encore plus les travailleurs à la férocité patronale, à commencer par les petites entreprises, où le salarié se retrouve seul face au patron.

Il a fallu des décennies de luttes pour que les travailleurs n’aient plus à vivre au jour le jour, pour qu’ils obtiennent le droit à être soignés, le droit à une retraite et pour qu’ils imposent des limites à l’exploitation patronale. Tout cela est en train d’être démoli gouvernement après gouvernement.

Faut-il rappeler qu’il y a vingt-cinq ans, il était évident pour tout travailleur que la retraite à taux plein était à 60 ans, avec 37,5 annuités de cotisation ? Qu’être embauché, cela voulait dire être embauché en CDI, alors qu’aujourd’hui 85 % des embauches sont des CDD qui assurent quelques semaines de travail ?

À chaque réforme, on nous dit qu’il faut simplifier le Code du travail pour, au final, créer des emplois. La loi de juin 2013 devait soi-disant « sécuriser l’emploi ». Depuis, il y a 250 000 chômeurs de plus et les seuls actionnaires des sociétés du CAC 40 se sont partagé 56 milliards !

Après cette loi, combien de chômeurs y aura-t-il de plus ? Quels sacrifices seront encore demandés aux travailleurs pour que les grands actionnaires encaissent le pactole ?

Combattre les politiques anti ouvrières qui se succèdent, remettre en cause la mainmise du capital sur l’économie, est devenu une question de survie pour les classes populaires.

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 22:54
SOUS LE VERNIS, LA CRASSE

Roland Dumas a affirmé dans une interview à la radio que Valls était « sous influence juive ». Les propos peuvent surprendre, de la part de cet ancien député socialiste, ancien ministre de Mitterrand, ancien président du Conseil constitutionnel. Mais, au fond, ils ne sont pas si surprenants, venant d’un personnage peu reluisant, trempé jusqu’au cou dans l’affaire Elf, soutien de dictateurs comme Gbagbo ou Kadhafi.

N’exerçant plus de responsabilités, Roland Dumas peut oublier le politiquement correct.

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22 février 2015 7 22 /02 /février /2015 13:31
ASSEMBLÉE GÉNÉRALE

Samedi 21 février 2015, 38 camarades étaient présents à leur assemblée générale pour débattre de la situation politique, et, en particulier de la Loi « Macron » (cette loi libérale qui va replonger le monde du travail plus d’un siècle en arrière).

Nous nous sommes également engagés à mener une campagne offensive et déterminée aux côtés de nos candidates et candidats pour les élections départementales afin de les faire gagner.

A l’issue de ces travaux, Manuela Ribéro « Conseillère générale » nous a fait le plaisir de nous rejoindre et de partager le verre de l’amitié. Cette matinée s’est terminée dans un esprit fraternel et convivial autour d’une bonne choucroute.

ASSEMBLÉE GÉNÉRALEASSEMBLÉE GÉNÉRALE

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14 février 2015 6 14 /02 /février /2015 12:54

Alors que Tsipras, le nouveau chef du gouvernement grec, faisait la tournée des dirigeants de l'Union européenne pour négocier quelques mois de répit auprès des créanciers de son pays, la Banque centrale européenne a fermé une des deux sources de financement de la Grèce. Le message est on ne peut plus clair.

Les représentants de la grande bourgeoisie qui sont à la tête de la BCE, du FMI et de l'Union européenne veulent mettre ce pays et son gouvernement à genoux au nom du principe selon lequel « qui a des dettes doit les rembourser ». Avant tout compromis, il faut donc que Tsipras se renie et expie le crime d'avoir laissé croire à la possibilité d'une « annulation de la dette ».

Tsipras ne demande pas la lune. Il ne parle plus d'annuler la dette grecque, ni même d'en effacer une partie, il veut en étaler les remboursements.

Mais pour la BCE, l'idée que les classes populaires grecques puissent seulement espérer qu'elles n'auront pas à payer les intérêts et les dettes faites par leurs classes privilégiées et par leur État est intolérable. Pour elle, il est hors de question de remettre en cause la politique d'austérité dont le seul objectif est de vider les poches de la majorité de la population pour alimenter la finance.

Cette déclaration de guerre n'est pas seulement destinée au peuple grec, elle est adressée à tous ceux qui voudraient en finir avec les diktats des banquiers. Il s'agit de faire comprendre aux peuples qui auraient envie d'imiter les Grecs que le temps des sacrifices n'est pas fini.

Les porte-parole du grand capital que sont le FMI, la BCE et la Commission européenne ont renvoyé la Grèce des décennies en arrière.

Des millions de Grecs ont perdu leur emploi ou une partie de leur salaire, ils ne peuvent plus se loger, se soigner. Et il faudrait encore des licenciements, encore des fermetures de services publics ? Mais qu'est-ce qu'ils cherchent, que les gens meurent dans la rue comme dans nombre de pays pauvres ?

La bourgeoisie fait subir au peuple grec, en plus violent, ce qu'elle fait subir ici aux travailleurs.

Quand, pour maintenir son taux de profit, le grand patronat licencie, restructure et ferme des usines, il se moque de ce que deviendront les salariés mis sur le carreau. Il n'a que faire des déficits qu'il creuse quand, pour augmenter les dividendes de ses actionnaires, il ne paye pas d'impôts et obtient de ne plus payer de cotisations sociales. Il n'y en a que pour sa compétitivité et sa rentabilité.

Que les services publics se délitent, que les petites entreprises soient asphyxiées, que l'économie s'enfonce dans le marasme, tant que l'argent rentre dans ses coffres-forts, ce n'est pas un problème pour ce grand patronat.

La bourgeoisie qui domine la finance, comme ses représentants à la tête des institutions internationales sont des irresponsables vis-à-vis de la société.

Mario Draghi, aujourd'hui à la tête de la BCE et inflexible vis-à-vis de la Grèce, fut vice-président de la banque Goldman Sachs pour l'Europe. Cette banque, une des principales responsables de la crise financière de 2008, a maquillé les comptes de l'État grec. C'est tout un symbole !

Quant à Jean-Claude Juncker, l'actuel président de la Commission européenne, il fut pendant dix-huit ans le Premier ministre du Luxembourg, un paradis fiscal qui aida près de 300 multinationales à échapper à l'impôt.

Ces messieurs ferment les yeux sur les coups fourrés des grandes banques du genre HSBC, ils s'arrangent pour que les grands groupes ne payent pas d'impôts et ce sont eux qui demandent à l'ouvrier grec au chômage d'en payer !

Ce sont eux qui nous font croire que si les Grecs n'arrivent pas à payer la dette, nous serions obligés de payer ! Tout cela est du chantage.

Ces dirigeants, complices de la bourgeoisie, ont un principe simple : il faut que l'argent rentre, que ce soit par l'exploitation, y compris la plus cruelle, ou par la spéculation. Et ce, quand bien même on court droit à la catastrophe avec la menace permanente d'un nouveau krach.

L'économie capitaliste qui, pour enrichir les plus riches, appauvrit ceux qui travaillent et produisent, est aveugle et irrationnelle.

Dans le cadre de cette économie injuste, complètement folle, les travailleurs ont le droit et le devoir de se battre pour leur peau.

Mais ces luttes contre une classe capitaliste avide et irresponsable sont un éternel recommencement.

Le problème fondamental qui se pose à la société, et depuis bien longtemps, est de renverser la dictature de la finance sur le monde, c'est-à-dire renverser le capitalisme

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7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 14:21
ET SI MAINTENANT ON PARLAIT DE LA DETTE ALLEMANDE?ET SI MAINTENANT ON PARLAIT DE LA DETTE ALLEMANDE?

L’Allemagne refuse d’effacer la dette grecque. Je trouve scandaleux que la chancelière allemande oublie les dettes de son pays. Depuis la fin de la Première Guerre mondiale, Berlin n’en finit pas de reporter ou d’annuler au fil des ans une bonne partie de sa dette. Après la Seconde Guerre mondiale, l’Allemagne, à nouveau condamnée à payer les dommages de guerre, n’a eu de cesse de faire baisser sa dette et d’en reporter les échéances. En 1953, une vingtaine de pays, dont la Grèce ont accepté le report jusqu’à la réunification du pays. Mais, en 1990, Berlin a encore tergiversé. Enfin, les »indemnités d’occupation » du régime nazi n’ont jamais été remboursées, en particulier à la Grèce. Cela fait un peu plus de 80 milliards d’euros. Mme Merkel n’est pas la mieux placée pour donner des leçons aux Grecs.

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1 février 2015 7 01 /02 /février /2015 19:30
LES POLITICIENS FRANÇAIS ET SYRIZA : AH, QUE LA VICTOIRE EST JOLIE...

La classe politique française a abondamment commenté la victoire de Syriza en Grèce. Jean-Luc Mélenchon, membre du même groupe que les élus de Syriza au Parlement européen, y a vu l'annonce de sa propre victoire. Il est certain que, si Syriza est loin d'avoir fait la preuve qu'il pouvait changer le sort des travailleurs, il a au moins démontré qu'il pouvait gagner leurs suffrages.

Argument fort convaincant pour Mélenchon, les dirigeants du PCF, une partie des écologistes, voire des franges du PS, à la recherche d'une coalition à la gauche du PS, en vue de le remplacer aux affaires. Leur programme politique, à l'égal de celui de Syriza, consiste à demander aux capitalistes de bien vouloir desserrer le nœud coulant qui étrangle les populations, tout en leur garantissant qu'on ne touchera ni au système capitaliste, ni à la propriété privée. Leurs applaudissements à la victoire de Syriza, l'outrance habituelle de Mélenchon, sont donc logiques.

Il est savoureux, en revanche, d'entendre Hollande appeler à poursuivre avec la Grèce la lutte contre l'austérité. Bruno Le Roux, le chef de file des députés PS, va même jusqu'à se féliciter de ce vote Syriza « pour sortir de la politique d'austérité » et Cambadélis, secrétaire du PS, salue « une victoire de la gauche ». Comme si Hollande et les siens n'étaient pas eux-mêmes en ce moment les principaux organisateurs de l'austérité et des coups portés aux travailleurs, comme s'ils n'avaient pas eux-mêmes participé à l'étranglement contre lequel ont voté les travailleurs grecs.

Certains de leurs compères de droite, UMP ou autres, félicitent quant à eux les électeurs grecs pour leur volonté de sortir du carcan « imposé par Bruxelles », de l'austérité excessive, etc. Il y a trois ans, alors au gouvernement, les mêmes étaient prêts à étrangler la Grèce pour que la Société générale, la BNP et le Crédit agricole rentrent dans leurs sous.

C'est son score de 36 % qui vaut à Syriza les bravos de Le Pen, fille et père. Au cas où, en France, quelque chose de ce genre se produirait, les démagogues ne veulent pas voir la bonne soupe et les électeurs leur filer sous le nez.

Ainsi chacun, de l'extrême gauche à l'extrême droite de l'arc politique bourgeois, tresse des couronnes à Syriza... pour pouvoir les poser sur sa propre tête. Cela ne caractérise pas seulement des politiciens français moutonniers et ridicules, effrayés par un déplacement de voix, eux qui font profession de tromper les électeurs. Cela montre aussi, malheureusement, que Syriza ne menace en rien l'ordre établi.

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25 janvier 2015 7 25 /01 /janvier /2015 16:00

~~Les ex-présidents de la République encore en vie, Giscard d'Estaing, Chirac et Sarkozy, bénéficient d'avantages financiers considérables. Selon une loi de 1955, ils ont droit à une dotation de près de 6 000 euros brut par mois, avec en plus quelques primes « primes de sujétions spéciales » au montant secret. Ils peuvent voyager gratuitement par la SNCF et Air France « dans la meilleure classe ». S'ils vont à l'étranger, ils ont le droit d'être accueillis gratuitement dans la résidence de l'ambassadeur de France local. Les anciens présidents sont logés gratuitement dans des locaux splendides à Paris : boulevard Saint-Germain pour Giscard, rue de Lille pour Chirac et rue de Miromesnil pour Sarkozy. Ce dernier y dispose d'un appartement de 320 m², de onze pièces. Selon des élus qui ont mené l'enquête, relayée par le site Médiapart, ce local est loué 16 431 euros par mois. Il a été meublé pour 56 724 euros et il y a eu pour 8 513 euros de frais de déménagement des cartons depuis le faubourg Saint-Honoré voisin. À quoi il faut ajouter les frais d'entretien, de nettoyage, d'électricité, téléphone, etc., pour un montant de 215 392 euros en 2014. Tout cela payé par les contribuables. Mais ce n'est pas tout. La République a également payé sa voiture, une Citroën Exclusive de 44 141 euros, et les frais d'essence et d'entretien, d'un peu moins de 10 000 euros. Par ailleurs, dix personnes sont au service de Sarkozy, à plein temps : deux officiers de sécurité, deux chauffeurs, un intendant et cinq collaborateurs contractuels, dont les salaires s'étagent de 5 247 à 7 020 euros par mois. La facture de ces dix collaborateurs était, entre mai 2012 et décembre 2014, de 1,76 million net, soit 2,3 millions avec les cotisations patronales. Signalons, pour Giscard, le revenu lié à sa présence à vie au Conseil constitutionnel, qui lui rapporte 12 000 euros par mois. Chirac, pour raisons de santé, n'y va plus, et Sarkozy n'y a pas accès, à cause du rejet de ses comptes de campagne de 2012. Toutefois, atteignant 60 ans fin janvier, il pourra bénéficier de sa retraite de parlementaire (car il fut député). Cette retraite est d'environ 1 900 euros par mois. Une misère à côté du reste. Tous ces avantages sont parfaitement cumulables avec toute activité rémunérée. On ne parle pas de travail au noir dans ce cas-là. Sarkozy fait des conférences internationales pour le compte de banques ou autres entreprises privées. Elles lui rapportent 100 000 à 150 000 euros chacune, soit environ 2 millions d'euros en deux ans et demi. Voilà au moins une chose que ne payent pas les contribuables. On voit à quel point les défenseurs de l'austérité sont au courant du coût de la vie.

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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 15:35
Distribution de tractsDistribution de tracts

Lundi 19 janvier 2015, malgré un froid glacial, Eric Monnini (secrétaire de section ), Olivier Tritz (conseiller régional communiste) ainsi que de nombreux camarades de la section étaient présents devant la gare de Conflans-Jarny dès 5H45 pour distribuer un tract expliquant le pourquoi de la construction de la gare de Vandières.

Le 1er février une consultation aura lieu dans toutes les communes de Lorraine pour la construction de cette gare.

Notre parti a toujours été favorable pour la réalisation de cette gare interconnexion TGV-TER.

Tout au long de cette distribution de tracts, un dialogue s’est établi entre les usagers et les militants

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 18:27
Dimanche 18 janvier 2015Dimanche 18 janvier 2015

LES COMMUNISTES SE DECHAINENT SOUS LE SOLEIL DU JARNISY

Collage massif

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