Présentation

  • : PCF DU JARNISY 54
  • PCF DU JARNISY 54
  • : PCF du Jarnisy Section Henri Bezon
  • Contact

PERMANENCES HEBDOMADAIRES

Tous les vendredis de 16h à 18 heures
à La Maison du
 Peuple de Jarny,
elles sont ouvertes à tous!!!

VISITEURS :



compteur pour site web


compteur visite

Pcf du Jarnisy

Créez votre badge 

21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 13:26

La procédure se poursuit concernant l’affaire qui oppose le maire de Saint-Avold à quatre employés de la ville. Hier, trois des quatre dossiers ont été examinés par le tribunal administratif de Strasbourg.

Les salariés avaient porté plainte en juillet 2012 pour discrimination syndicale et harcèlement moral. En effet, trois agents, qui avaient créé une section CGT au sein de la mairie, s’étaient vu sanctionnés, déclassés et/ou mutés à des postes qui n’étaient pas en lien avec leurs compétences. Une quatrième personne, conjointe d’un des plaignants et également employée à la mairie, avait attaqué André Wojciechowski, constatant qu’après cinq années de services, son CDD n’était soudainement plus renouvelé.

Le tribunal correctionnel de Sarreguemines a déjà condamné le maire à une amende de 2 500 €, pour ces faits de discrimination syndicale. Hier, devant le tribunal administratif, le rapporteur public s’est montré favorable à toutes les demandes des requérants. Il a ainsi demandé au juge la réintégration de chacun au sein de leurs fonctions d’origine et de condamner la Ville à verser 1 000 € à chaque demandeur.

La décision devrait être rendue dans un délai de trois semaines.

La section du Parti communiste du Jarnisy a soutenu dès le 1er jour ces salariés qui luttaient avec leur syndicat CGT pour leur réintégration et le droit syndical face à ce maire ultra réactionnaire.

Partager cet article

Published by PCF du Jarnisy 54
commenter cet article
21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 13:24
POLITIQUE CONSEIL GENERAL DE MEURTHE-ET-MOSELLE ALERTE A LA PRECARITE !

27 000 habitants du département touchent aujourd’hui le RSA. Ce qui, souvent, ne suffit pas à vivre.

Le nombre de chômeurs a augmenté de 65 % en six ans dans le département et 8 % des habitants sont au RSA. Les chiffres ont été communiqués lors de la session du conseil général de Meurthe-et-Moselle.

Les chiffres communiqués, mercredi, lors du débat d’orientation budgétaire mené au conseil général de Meurthe-et-Moselle, sont effrayants. Depuis le début de la crise, en 2008, le nombre de chômeurs a augmenté de 23 000 dans le département, soit une hausse de 65 % ! Plus de 55 000 Meurthe-et-Mosellans sont aujourd’hui en recherche d’emploi.

43 % de ces demandeurs d’emploi sont au chômage depuis plus d’un an, contre 27 % six ans auparavant. Les chômeurs de très longue durée sont également en forte hausse. Leur nombre a doublé en quatre ans. Ils représentent 22 % des chômeurs.

Corollaire de cette situation inquiétante, l’augmentation du nombre d’allocataires du RSA (revenu de solidarité active). Plus de 27 000 habitants du département touchent aujourd’hui ce RSA. Soit 8 % de la population. 0,8 point de plus que la moyenne nationale.

40 M€ de moins en trois ans

« Certains territoires comme l’Est-Lunévillois subissent plus fortement la pauvreté et la précarité », a commenté René Mangin, rapporteur d’un projet de budget départemental qui doit prendre en compte une baisse des dotations de l’État de 40 millions d’euros (M€) sur les trois années à venir, dont 12 à 13 M€ pour 2015, alors que dans le même temps, les dépenses obligatoires d’allocations de solidarité versées par le Département sont en augmentation.

René Mangin s’est tout de même engagé à ne pas augmenter la fiscalité départementale en 2015, et à maintenir les actions de solidarité. Les dépenses de fonctionnement « seront contenues pour préserver un autofinancement minimal et dégager des marges pour l’investissement », a-t-il précisé.

Malgré la crise, le conseil général prévoit, en effet, d’augmenter les investissements, avec notamment la poursuite du plan collèges nouvelles générations, qui affecte 270 M€ à la restructuration des 69 collèges du département, d’ici 2018.

Ces choix seront pour partie financés par l’emprunt. L’exécutif départemental assure que l’encours de la dette par Meurthe-et-Mosellan est de 352 €, plaçant le département au 21e rang national.

Les prévisions de budget 2015 portent les recettes de fonctionnement à 700,5 M€, les dépenses de fonctionnement à 657,1 M€, les dépenses d’investissement à 192,5 M€, pour un emprunt de 79,3 M€.

« De sérieuses difficultés existent, mais la qualité de la gestion menée nous donne la possibilité de considérer les années à venir sans inquiétude excessive », a estimé René Mangin.

Mathieu Klein, président du conseil général, a conclu de manière volontariste : « Je m’inscris en faux par rapport à tous les discours anxiogènes. Nous ne sommes pas là pour hurler avec les loups. Mais pour agir ! »

L’opposition ne partageait pas la vision positive de la majorité…

Lu dans le RL du 21-11-2014

Partager cet article

Published by PCF du Jarnisy 54
commenter cet article
20 novembre 2014 4 20 /11 /novembre /2014 23:01
Question a  André Chassaigne Député du Puy-de-Dôme (Parti communiste)

Renationaliser ce bien commun pour baisser les prix

La renationalisation des autoroutes est-elle réaliste ?

C’est réalisable. Une partie des bénéfices réalisés servirait à rembourser les concessionnaires. Cela laisserait également une marge pour baisser le prix des péages. À moyen terme, cela permettrait de développer d’autres modes de transport dans le cadre de la transition écologique. Les autoroutes sont un bien commun que l’on ne doit pas laisser aux privés.

Des tarifs qui baissent… C’est du domaine du rêve ?

Sur 100 € de péage versés, entre 20 € et 24 € euros vont aujourd’hui directement dans les poches des actionnaires. Un quart des recettes ! Entre 2006 et 2013, depuis la privatisation, les sociétés concessionnaires ont versé 15 milliards d’euros de dividendes, soit du profit net, après investissement, après entretien… Il y a de la marge pour en reverser aux usagers.

Quelle est l’estimation du prix des concessions ?

En 2005, le prix avait été évalué à 15 milliards. Depuis 2005, les concessionnaires ont donc largement payé leurs investissements vu qu’ils ont versé 15 milliards de dividendes. Il faudra une évaluation précise.

Les usagers ont-ils été les vrais perdants de la privatisation ?

Notre ministre de l’Économie Emmanuel Macron l’a dit au Sénat le 13 novembre. L’autorité de la concurrence avait tenu le même discours en septembre en soulignant « la rentabilité exceptionnelle » des concessionnaires.

La Fondation Terra Nova, un laboratoire d’idées de gauche, propose de toucher la fiscalité des maisons mères des concessionnaires.

Elle propose de réguler le secteur et de taxer les surprofits. Il s’agit de contraindre les sociétés à renégocier à l’amiable leurs contrats. Il s’agit d’une première étape. C’est l’urgence. Cela n’empêche pas de poser la question de la renationalisation

Lu dans le RL du 20/11/2014

Partager cet article

Published by PCF du Jarnisy 54
commenter cet article
19 novembre 2014 3 19 /11 /novembre /2014 12:07
Les communes au pain sec !

Les maires et les conseils municipaux, comme les conseils généraux et régionaux, vont entrer dans la phase de préparation de leurs budgets avec le souci de répondre aux besoins de la population. Rappelons que les collectivités territoriales réalisent près des trois quart des investissements publics dans le pays. Réduire leurs budgets, comme le réclame à corps et à cris le consortium des journalistes, des économistes libéraux, porte-voix des grands patrons, de la Commission européenne et du gouvernement, revient donc à handicaper l’avenir et à réduire l’emploi dans une multitude de secteurs.

C’est malheureusement ce qui est en train de se passer. Après plusieurs années de gel, puis de baisse des crédits aux collectivités, le gouvernement s’apprête à franchir un nouveau cap en diminuant drastiquement les dotations d’Etat, dont elles dépendent de plus en plus. En 2014, ces dotations ont déjà diminué d’1,4 milliards d’euros. Jusqu’en 2017, le gouvernement s’apprête à retirer autoritairement aux collectivités la somme de 11,5 milliards d’euros. Une véritable saignée dans les budgets des communes et des départements ! Autrement dit le pouvoir empêche les collectivités de remplir leurs missions de service public. Ceci s’inscrit dans les choix d’austérité visant à diminuer les crédits publics utiles de 50 milliards d’euros. Est-ce pour réduire les déficits publics ? Pas du tout ! Sur ces 50 milliards, 20 iront directement dans les caisses des grandes entreprises. Pour l’emploi ? Pas du tout ! Le chômage ne cesse d’augmenter. Par contre les dividendes versés aux actionnaires ne cessent de monter. Voilà ce qu’ils appellent le pacte dit « de responsabilité ». C’est plutôt de l’irresponsabilité !

En effet, l’INSEE, vient de montrer que le peu de croissance existant n’est dû qu’à l’activité des administrations publiques. Ce sont donc bien les collectivités qui tirent la croissance du pays. Voilà qui confirme l’impasse de la politique austéritaire du pouvoir à l’égard des classes populaires alors que les grands groupes sont favorisés, se détournent de l’intérêt général, préfèrent satisfaire leurs actionnaires et placer leur argent dans les paradis fiscaux plutôt que de réaliser des investissements utiles, sécuriser le travail et participer au bien commun.

Désormais, ce sont les professionnels du bâtiment qui tirent la sonnette d’alarme. Ils craignent que leurs carnets de commande ne s’assèchent encore plus. En s’attaquant aux collectivités, le gouvernement met en danger un des moteurs les plus indispensables pour assurer un redémarrage de notre économie.

Un rapport sénatorial publié la semaine dernière, confirme l’absurdité de ces choix. La réduction des dotations de l’État aux collectivités territoriales, y-est-il écrit, va plonger la grande masse d’entre elles dans « l’impasse financière », à moins d’une « diminution de 30% » de leurs investissements. C’est colossal ! Cela va considérablement aggraver la spirale récessive créée par les politiques d’austérité.

Il faudrait, en tout état de cause, s’attendre à une multiplication des cas de petites et moyennes communes en difficulté, en particulier des bourgs-centres pour lesquels il existe de fortes attentes en matière de services et d’équipements.

Pour les communes, c’est donc la quadrature du cercle. On les oblige à augmenter la fiscalité locale qui étrangle de trop nombreux ménages, à supprimer de nombreux investissements et services indispensables, ou à augmenter leur niveau d’endettement. Tout le contraire d’une sortie de crise !

Les communes doivent déjà faire face à d’importants transferts de charges, certains inscrits dans la loi, d’autres inavoués. Combien de communes rurales, chefs- lieux de canton, sont contraintes d’abriter un bureau de poste, ou de subventionner des associations caritatives qui croulent sous la demande ?

La promesse, incertaine, du Président de la République de ne pas augmenter les impôts jusqu’à la fin de son mandat n’engage que l’Etat qui se défausse sur les communes et départements. Cette promesse ne vaut pas celle, tenue pendant la campagne de 2012, d’établir une vraie réforme de la fiscalité qui mette de manière conséquente le capital à contribution pour répondre aux besoins des collectivités et desserrer l’étau sur les couches moyennes et populaires de la population.

Par ailleurs, voilà qui éclaire un peu plus l’objectif profond de la réforme territoriale, concomitante de cette baisse brutale des dotations : il s’agit bien, à travers la réorganisation des administrations publiques, de réduire les services et les investissements utiles aux populations.

La mobilisation qui a rassemblé des dizaines de milliers d’hommes et de femmes pour dire non à l’austérité samedi dernier n’est qu’une étape. Elle doit s’amplifier et rassembler plus largement partout dans le pays, dans les semaines et mois à venir. Il y a urgence à ne plus attendre pour imposer des choix de justice et d’égalité territoriale.

Partager cet article

Published by PCF du Jarnisy 54
commenter cet article
19 novembre 2014 3 19 /11 /novembre /2014 12:06
LES JARNYSIENS NE VEULENT PAS DE L’EXTRÊME DROITE DANS LEUR VILLE

Partager cet article

Published by PCF du Jarnisy 54
commenter cet article
16 novembre 2014 7 16 /11 /novembre /2014 17:10
RIPOSTE À L’AUSTÉRITÉRIPOSTE À L’AUSTÉRITÉ

Samedi 15 novembre 2014, une importante délégation de la section s’est rendue à Metz, pour manifester contre l’austérité.

On a pu revoir de nombreux drapeaux PCF frappés de la faucille et du marteau.

Nous avons distribué des centaines de tracts à la population messine pour dénoncer cette politique anti-sociale qu’on voudrait nous imposer.

De nombreux partis de gauche étaient présents à ce rassemblement, néanmoins on a pu constater que le Parti de Gauche de M. Mélenchon a brillé par son absence.

Pour notre part, nous sommes pour l’unité de toutes les forces de gauche qui se rassemblent et s’opposent à ce gouvernement qui n’a rien à voir avec une politique de gauche.

Partager cet article

Published by PCF du Jarnisy 54
commenter cet article
10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 13:24

Salariés, citoyens mobilisons nous ! Imposons d’autres choix !

 

Pour dire non au budget d’austérité !

Pour rassembler et construire

une alternative à la politique actuelle !

 

 

 

MANIFESTATION DEPARTEMENTALE
UNITAIRE A METZ
A PARTIR DE 14 HEURES PLACE DE LA GARE

 

 

 

 

Départ collectif à 12 heures 45

devant la Maison du Peuple (face à la gare SNCF)

Partager cet article

Published by PCF du Jarnisy 54
commenter cet article
8 novembre 2014 6 08 /11 /novembre /2014 22:29
SOUTIEN AUX SALARIES DE LECLERC JARNY-CONFLANS

Samedi 8 novembre dès 8 heures, à l’initiative de la CGT, un tract a été distribué devant l’enseigne Leclerc pour dénoncer le harcelement moral et la répression syndicale de la part de la direction à l’encontre des délégués et militants CGT. Une pétition circulait également, un grand nombre de clients y ont apposé leur signature en étant solidaire de cette action.

Une vingtaine de camarades de la section PCF du Jarnisy, des agents SNCF, du personnel de la Sovab, l’Union locale d’Homécourt, ainsi qu’André Corzani Maire de Joeuf et Conseiller général de la Meurthe et Moselle étaient présents pour soutenir le personnel de Leclerc.

Vers 8h30, le personnel a reçu la visite de la police et aux environs de 9h30 la Direction de Leclerc a infiltré un Huissier de Justice sur les lieux pour prendre des photos et les noms des personnes présentes, en espérant ainsi décourager les militants de leur action. Mais ceux-ci sont restés sereins en ne rentrant pas dans cette provocation. Nous ne pouvons que les féliciter.

D’autres actions sont d’ores et déjà prévues par les salariés et leur organisation syndicale CGT.

SOUTIEN AUX SALARIES DE LECLERC JARNY-CONFLANS
SOUTIEN AUX SALARIES DE LECLERC JARNY-CONFLANS

Partager cet article

Published by PCF du Jarnisy 54
commenter cet article
2 novembre 2014 7 02 /11 /novembre /2014 22:19

Vénissieux : appel aux communistes de France

créer les conditions d’un renouveau réel du parti communiste

Les communistes de Vénissieux s’adressent à tous les communistes de France pour tirer les leçons des échecs successifs des stratégies suivies par le PCF depuis des années, échecs dramatiques pour le mouvement populaire. Un PCF institutionnel, adossé sur un système politique obsolète centré sur les élections n’a aucune utilité pour le peuple et donc aucun avenir. Notre seule issue est de redevenir un parti représentatif des couches sociales les plus écrasées par ce système, des travailleurs exploités dans les formes actuelles de l’organisation de la production matérielle et immatérielle. Nous sommes à un moment de vérité.

Notre parti sort gravement affaibli des dernières périodes électorales. Nous avons perdu 5 députés en 2012 (s’ajoutant aux 12 perdu depuis 2002), 56 villes de plus de 9000 habitants en 2014, 1 député européen sur les 2 restants. Certains avaient espéré un sursaut après le résultat de Jean-Luc Mélenchon aux présidentielles. D’autres avaient alerté sur un score qui ne faisait qu’absorber les voix d’extrême-gauche et révélait un nouvel affaiblissement dans les régions ouvrières historiques du PCF.

La victoire remportée en mars 2014 à Vénissieux contre la droite, le parti socialiste et l’extrême-droite dans une bataille haineuse, anti-communiste et populiste que beaucoup de nos villes ont connu, ne compense pas la perte de trois villes dans le Rhône, affaiblissement qui explique la hargne de la droite et la rancœur du parti socialiste pour tenter de prendre leur revanche de mars 2014 suite à l’annulation par le tribunal administratif de l’élection de Vénissieux. Le meeting de soutien avec plus de 300 personnes ce 24 octobre autour des anciens élus et de Michèle Picard est la démonstration que nous sommes en capacité de battre la droite et l’extrême-droite sur la base du rassemblement populaire animé par le PCF.

Mais nous savons que la rupture entre le gouvernement et le peuple, entre les partis politiques et le monde du travail, avec l’affaiblissement du parti communiste et du mouvement social, sont un terreau pour la droite et l’extrême-droite, pour les pires dérives fascisantes.

Car le capitalisme mondialisé se révèle toujours plus violemment pour ce qu’il est , un système de domination d’une classe sociale dont un représentant, le spéculateur Warren Buffet, disait il y a peu « la lutte des classes existe et c’est la mienne, celle des riches, qui est en train de la gagner », un système d’inégalités croissantes, un système toujours en crise, incapable de répondre aux besoin de l’humanité, aux défis de la planète, un système qui « porte en lui la guerre comme la nuée l’orage »

Depuis les années 70, le PCF cherche à construire une « voie pacifique au socialisme », devenue une une voie électorale, une recherche permanente d’alliances capables de devenir majoritaires dans les institutions. Après l’échec de l’union de la gauche, de la gauche plurielle, des collectifs anti-libéraux, les difficultés du Front de Gauche conduisent la direction nationale à chercher dans la gauche du parti socialiste une nouvelle formule électorale pour 2017. Pourtant la transformation du PCI en parti démocrate a conduit quelques années plus tard à la disparition totale de la gauche du parlement italien ! L’avenir du parti communiste ne dépend pas de la gauche, c’est l’inverse !

La conséquence de cette stratégie électorale a été l’éloignement, puis la coupure avec la classe ouvrière, avec le monde du travail. Les dirigeants du PCF sont pour la plupart salariés d’institutions publiques dirigées avec le parti socialiste. Cette fracture avec le peuple est dramatique.

Dans un tel contexte, continuer à expliquer qu’une nouvelle alliance électorale pourrait apporter une réponse politique aux exigences sociales, c’est mentir aux communistes, mentir au peuple. Celui-ci a bien compris qu’il ne pouvait pas attendre de transformation sociale des élections dans le système actuel. L’abstention massive comme le vote FN en est le révélateur.

Face à cette vérité douloureuse, le peuple n’a devant lui que les peurs, les rancœurs, la concurrence de tous contre tous. Des luttes sociales courageuses mais isolées ne renversent pas un rapport de forces dont les grandes journées de manifestation nationale démontrent toujours plus la dégradation pour le monde du travail. La droite et son extrême sont à l’œuvre dans le débat d’idées et sur le terrain pour en tirer profit, avec toutes ses variantes selon les situations, la droite institutionnelle, la droite populiste, l’extrême-droite devenue présentable, le fascisme qui a repris forme, à Kiev comme à Vénissieux.

Aujourd’hui l’heure est au changement de société. Il faut rompre avec le système capitalisme cynique et sans pitié qui gangrène toute la société. Le PCF doit être a la pointe du combat pour la transformation sociale, vers la construction du socialisme, vers le communisme.

Les communistes doivent ensemble mettre tout sur la table autour de quelques idées de références qui sont issues de leur histoire :
rien ne peut se faire sans l’action collective de résistance contre les injustices, les mauvais coups. L’unité du peuple ne peut se construire dans les alliances électorales. L’action collective doit être l’objectif premier et prioritaire du travail de terrain
l’effort d’organisation en bas doit être prioritaire. Le premier rôle des directions est d’aider à l’organisation des cellules, à leur reconstruction, notamment en entreprises, de redonner des responsabilités réelles aux communistes (politiques, de trésorerie, de propagande, de formation...)
rien ne peut se faire dans le compromis idéologique avec le pouvoir dominant. Se mettre au goût du jour, reprendre les mots et les rumeurs à la mode, reprendre sans critique des communiqués de presse, rompre avec l’intelligence historique du marxisme-léninisme, est mortifère pour les communistes et pour leur journal.

Nous appelons les communistes de France à reprendre en main leur parti en se dégageant de l’impasse dans laquelle les enferment la direction nationale. Dans la fraternité et dans la vérité, le bilan des stratégies suivies doit être effectué avec tous les communistes, d’abord sur le terrain des cellules et sections, pour créer les conditions d’un renouveau réel du parti communiste, et cela ne peut que conduire à des bouleversements de direction.

Nous mènerons avec détermination la bataille contre la droite et l’extrême-droite à Vénissieux, en tenant compte de l’expérience vécue par les communistes de Villejuif ou Bobigny et de tant d’autres villes ou nous avons pris des coups, mais ou nous avons aussi appris. Nous avons besoin pour cela que notre parti redonne la parole aux communistes, aux sections qui organisent sur le terrain la résistance et la construction, loin des discussions d’appareil.

Partager cet article

Published by PCF du Jarnisy 54
commenter cet article
26 octobre 2014 7 26 /10 /octobre /2014 17:32
Politique à Jarny Le Parti communiste veut rompre avec le capitalisme

Les adhérents du Parti communiste ont eu du grain à moudre durant cette assemblée générale, axée sur le refus « de la soumission à Bruxelles et au patronat ». Les adhérents du parti communiste avaient du grain à moudre à l'occasion de cette assemblée générale de rentrée. Photo RL

Photo RL

Le Parti communiste de Jarny a tenu son assemblée générale de rentrée à la Maison du Peuple, en présence d’une cinquantaine d’adhérents. Une assistance très remontée face à la politique gouvernementale et à la mondialisation. « Le gouvernement se fait exécutant de la Commission de Bruxelles et du patronat, principalement le Medef : très peu pour nous ! », a lancé Eric Monnini, le secrétaire de la section locale.

En présence des secrétaires de section de Thil, Villerupt et Briey, le responsable a martelé : « Il ne peut y avoir de résultats dans cette voie, elle conduit à l’échec et à la désespérance. Nous pouvons légitimement être optimistes et ambitieux. La France reste bien un pays riche et prospère, les communistes proposent de rompre avec le capitalisme pour non seulement partager les immenses richesses créées par les travailleurs, augmenter les salaires, pensions et minima sociaux, mais aussi pour sauvegarder nos droits sociaux et démocratiques, remis en cause par la dictature présidentielle et l’oligarchie. »

Et Eric Monnini de scander : « Nous devons nous unir pour que nous puissions avancer tous ensemble dans ce combat. »

Partager cet article

Published by PCF du Jarnisy 54
commenter cet article
Partager cette page Facebook Twitter Google+ Pinterest
Suivre ce blog