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20 février 2017 1 20 /02 /février /2017 17:28

Elections législatives des 11 et 18 juin 2O17
Sixième circonscription de Meurthe-et-Moselle
Désignation du candidat présenté par le PCF

Notre camarade Eric Monnini  obtient 68.30% des votes, il est désigné candidat présenté par le PCF sur la sixième circonscription de Meurthe-et-Moselle pour les élections législatives des 11 et 18 juin 2017.

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10 février 2017 5 10 /02 /février /2017 21:57

 

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10 février 2017 5 10 /02 /février /2017 21:55

 

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10 février 2017 5 10 /02 /février /2017 21:46

 

 

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8 février 2017 3 08 /02 /février /2017 20:31

Le 8 février 1962, les martyrs de Charonne sont tombés sous les coups de l’Etat policier, sous le régime de l’état d’urgence, parce qu’ils se battaient contre la politique criminelle colonialiste et néo-colonialiste de l’impérialisme français : cela ne vous dit rien aujourd’hui ?

ETAT POLICIER:

En 1962, le pouvoir, représenté par le préfet de police Papon, ex-collabo, laisse libre cours à la violence policière, l’encourage jusqu’à couvrir ses crimes. Il s’agit, à la veille de l’indépendance inéluctable de l’Algérie, d’empêcher les organisations et militants ouvriers (PCF et CGT en tête) de sortir renforcés de leurs durs et courageux combats contre le colonialisme. Il s’agit aussi de mater les revendications des travailleurs algériens que la misère et la guerre coloniales et le besoin de main d’œuvre sur-exploitable des patrons ont conduits en  métropole. Quelque rapport avec la situation des « migrants » aujourd’hui?

Tous les policiers, loin de là, ne s’adonnent pas à la violence. Il s’en trouve même qui chercheront courageusement à participer à l’établissement de la vérité sur le massacre de Charonne. Ils seront durement sanctionnés.

En 2016, la police est mobilisée (par la « gauche » !), au prétexte du danger terroriste, pour réprimer les mobilisations des travailleurs contre la politique antisociale du gouvernement. Une intense propagande est déployée pour célébrer la police et légitimer son action répressive, sinon sa violence.

Puis, d’étonnantes et inquiétantes manifestations « spontanées » de policiers cagoulés, avec des porte-parole fascisants, bénéficient de la bienveillance des politiciens et des médias. Le gouvernement complaisant fait voter, en urgence, une loi spéciale étendant les situations de « légitime défense » des forces de l’ordre.

Communistes, nous sommes parfaitement conscients de la dégradation des conditions d’exercice du service public de la police, suite à la politique d’austérité, de suppressions d’emploi, à la crise du système. Les policiers exercent un métier pénible avec un taux d’accidents du travail qui se situe aux 2/3 de celui des ouvriers du bâtiment. Mais nous ne laissons pas détourner le mécontentement des policiers, notamment dans l’opinion, vers une nouvelle dérive répressive, vers un abandon (au privé) et une perversion de leurs missions réelles de service public, destinés, évidemment, à mater les luttes sociales à venir. Sur ce point, comme sur tant d’autres, nous refusons d’être assimilés, de près ou de loin, aux positions du social-chauvin Mélenchon.

NON, TOUJOURS NON, A LA GUERRE IMPERIALISTE!

En 1962, nos camarades se battent contre le coût humain dramatique de la guerre d’Algérie, pour la paix, le retour des appelés, contre le coût exorbitant de la guerre que le système fait payer aux travailleurs.

En 2017, l’armée française fait la guerre dans une dizaine de pays à des milliers de kilomètres de chez nous. Une répugnante campagne de recrutement essaie de diriger les jeunes chômeurs vers la guerre professionnelle et le casse-pipe. Dernièrement, après les attentats de Berlin, le général en chef de la soi-disant « grande muette », le général de Villiers, a réclamé dans la presse l’augmentation des dépenses militaires à 2% du PIB (+ 5 milliards d’euros par an!). Il est pourtant évident que des armes de guerre ne servent à rien contre des attentats dans nos villes et clair que les guerres impérialistes françaises, européennes et américaines, attisent les tensions partout dans le monde.

Tous les politiciens du système, notamment tous les candidats de la primaire du PS, relaient la demande d’augmentation du budget de la guerre. Là encore, nous refusons d’être assimilés au militariste Mélenchon qui défend le budget de la défense et l’arme nucléaire (quel écolo !). Non, communistes, nous militons, plus que jamais,  pour un désarmement unilatéral, notamment nucléaire, de la France, pour la sortie de l’OTAN et des politiques de guerre de l’UE, pour le retour en France de tous les soldats français.

ETAT D’URGENCE?

L’état d’urgence a été spécialement inventé pour la guerre d’Algérie pour que le pouvoir dispose de moyens antidémocratiques exceptionnels, hors de l’état de guerre et de la situation normale. Il a servi à la répression de 1962. Il a été repris en 2015, 2016, 2017, avec l’approbation quasi-unanime des parlementaires.

Nous exigeons sa levée immédiate et sa suppression dans la loi.

1962/2017 : coïncidence? Non, concordance, car les travailleurs et les peuples font toujours face au même ennemi : le capitalisme.

Rédigé par PCF - Section Paris 15ème

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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 22:41


Résultat du vote des communistes pour 2017


53,52 % pour l'option 1, des communistes unis pour faire grandir le rassemblement
Suite à la Conférence nationale du 5 novembre, les 120.000 membres du Parti communiste
français étaient invités à poursuivre le débat engagé sur leur choix pour les échéances électorales de 2017. Ils l'ont fait sur la base de l'analyse des développements de la situation politique, de la résolution adoptée par la Conférence nationale et des deux options qui étaient soumis à leur vote pour l'élection présidentielle. La discussion des communistes a confirmé l'inquiétude et la lucidité partagées devant la montée des dangers de droite, d'extrême-droite et de populismes rétrogrades, et aiguisé la conscience des responsabilités qui sont les nôtres pour ouvrir un nouveau chemin d'espoir.


Des dizaines de milliers de communistes ont activement participé à cette consultation dans un
état d'esprit respectueux et de grande responsabilité, faisant honneur à la vie démocratique de leur parti et de la vie politique nationale. Ils ont largement exprimé leur volonté de sortir unis et rassemblés de cette consultation pour mener les batailles cruciales qui nous attendent.
Sur les 56.440 cotisants à jour de leurs cotisations et pouvant donc participer au vote, 40.943, soit 72,54 % des inscrits, ont voté ces 24, 25 et 26 novembre.
Plus de 94 % ont adopté la résolution stratégique « Uni-e-s pour l'humain d'abord, les
communistes en campagne », qui fixe le cap général de nos batailles pour 2017 : porter un pacte d'engagements pour la France à même de sortir notre pays de la crise dans laquelle il est plongé ; construire le rassemblement de toutes les forces disponibles pour un nouveau pacte de majorité à gauche alternatif à l'austérité; présenter dans toutes les circonscriptions de France des candidat-e-s capables de porter ce projet et cette démarche de rassemblement.
Sur le choix présidentiel, 53,52 % des exprimés ont voté pour l'option 1, qui devient de ce fait la décision du Parti communiste français, et 46,48 % ont voté pour l'option 2. Le Comité exécutif national appelle donc l'ensemble des communistes à se rassembler autour du choix
majoritairement validé.
Les votes et les débats sur ces deux options ont été partagés. Quels qu'aient été leurs choix,
l'unité des communistes est désormais indispensable. Elle est nécessaire pour permettre une
mise en œuvre efficace de nos combats. Pour être forte, cette unité doit se faire dans le respect du choix majoritaire, de tous les communistes, du débat qui a lieu, des convictions et des questionnements qu'il a exprimés.
C'est dans cet état d'esprit que le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, et l'ensemble du
Comité exécutif national, s'engageront au service du choix démocratiquement effectué.
Le choix 1, retenu par la majorité des votants, est celui d'une campagne communiste autonome appelant à voter Jean-Luc Mélenchon, « considérant qu'un rassemblement peut s'opérer avec cette candidature et qu'elle porte une grande partie des propositions de la gauche alternative à l'austérité ». Ce choix indique également que « les communistes poursuivront leurs efforts pour une candidature commune, porteront cet appel en conservant leur autonomie, critique et constructive, travailleront à un cadre collectif de campagne élargi afin d’œuvrer à la construction d'un rassemblement le plus large possible ».
Le Conseil national du PCF se réunira le jeudi 1er décembre pour prendre toutes les décisions nécessaires à la mise en œuvre offensive de ce choix : porter sans attendre nos propositions dans le débat national, prendre de nouvelles initiatives de rassemblement en mettant notre choix de candidature au service de cette démarche, impulser notre campagne et la désignation de nos candidat-e-s pour les législatives.
Le Comité exécutif national invite dès à présent tous les communistes à amplifier le travail sur les élections législatives, la désignation des candidat-e-s - ainsi que la désignation des chefs de file pour les élections sénatoriales – et la construction des rassemblements nécessaires.

Le 14 janvier 2017, le Conseil national validera les candidatures présentées ou soutenues par le PCF à ces élections.
Le Comité exécutif national remercie tous les secrétaires départementaux, tous les conseils
départementaux, les secrétaires de section pour l'organisation du vote qui s'est déroulé dans de très bonnes conditions. Il félicite tous les communistes pour la qualité du débat mené.
Aujourd'hui, le choix des communistes nous engage.

Soyons ensemble pour le mettre en œuvre.

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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 22:39

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24 novembre 2016 4 24 /11 /novembre /2016 23:16

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22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 23:44

À    quelques    jours    de    la    consultation    sur    les    échéances    de    2017,    le    Conseil    départemental    du    PCF54,     réuni     le     21     novembre     à     Pompey,     appelle     les     communistes     du     département     à     se     mobiliser    
massivement     pour     exprimer     leur     position     par     le     vote     les     24,     25     et     26     novembre     dans     leurs    sections.    
Une    forte    participation    à    ce    vote    sera    une    garantie    pour    que    la    décision    majoritaire    engage    tous les    communistes.    Le    Conseil    départemental    appelle    les    communistes    à    se    rassembler    dès    lundi prochain    autour    de    l’orientation    qui    sortira    du    vote.    
Pour     l’information     complète     des     camarades     et     pour     alimenter     le     débat,     comme     l’ont     fait d’autres    instances    et    notre    Secrétaire    national,    le    Conseil    départemental    souhaite    faire    part    de  la     position     qui     s’est     exprimé     majoritairement     en     son     sein     après     débat,     à     travers     la     résolution    
suivante.   

L’élection     de     Donald     Trump     aux     États-Unis     résonne     comme     un     avertissement     contre     toute  tentation     populiste     ou     nationaliste.     L’enfoncement     dans     la     crise     économique     et     sociale     et     le discrédit    des    élites    politiques    nous    conduisent    dans    le    mur.    En    2017,    les    forces    de    progrès    peuvent se    trouver    marginalisées    pour    longtemps.    L’extrême    droite    peut    même    accéder    au    pouvoir.    Face    à cette    situation,    certains    appellent    à    la    résignation    et    au    vote    «utile»,    ignorant    le    dégoût    d’une    part croissante     de     la     population.    

Les     communistes,     eux,     ne     se     résignent     pas.     Nous     l’avons     dit     lors     de  notre    conférence    nationale:    nous    voulons    être    à    l’offensive    pour    empêcher    la    droite    et    l’extrême droite    de    conquérir    le    pouvoir,    rassembler    tous    ceux    qui    luttent    contre    l’austérité    en    travaillant    à des    candidatures    communes,    et    sortir    notre    pays    de    la    crise.    
Pour    que    ce    choix    se    traduise    au    plus    vite    par    des    actes,    la    conférence    nationale    a,    par    un    vote nettement    majoritaire (1) ,    proposé    aux    communistes    de    désigner    un    candidat    issu    de    leurs    rangs, porteur    de    nos    propositions    et    de    notre    démarche    de    rassemblement,    à    l’élection    présidentielle  de    2017.    
Si    ce    choix,    rendu    nécessaire    par    la    gravité    de    ce    qui    se    joue    et    porté    par    la    majorité    des    délégués,  est    adopté    par    les    communistes    le    26    novembre,    il    permettra    de    rassembler    le    parti    dans    l’action.    
Les     militants,     les     sympathisants,     tous     ceux     pour     qui     le     PCF     est     un     point     de     repère,     longtemps désorientés    par    une    stratégie    trop    floue    ou    illisible,    retrouveront    ainsi    le    chemin    du    débat    et    de l’action.    
Une     candidature     communiste,     c’est     la     garantie     d’une     démarche     collective     :     une     candidature    portée    par    des    militant-e-s,    des    élu-e-s,    présent-e-s    dans    les    luttes    et    aux    côtés    des    populations    au quotidien.     Nous     ne     voulons     pas     d’un     candidat     qui     se     «    libère    »     des     partis.     Notre     parti     est     une force    ;    il    permet    à    chacun    d’entre    nous    de    se    faire    entendre    et    d’être    à    l’écoute    des    autres.    Quel   que     soit     notre     candidat,     il     sera     UN     parmi     d’autres     :     c’est     ce     qui     le     rendra     capable     de     porter     les   exigences    populaires,    c’est    ce    qui    le    rendra    légitime    pour    travailler    au    rassemblement    le    plus    large possible.        
Quelle    que    soit    l’issue    des    élections    à    venir,    nous    aurons    besoin    d’un    parti    communiste    fort    pour résister    aux    offensives    réactionnaires    et    reconstruire    une    perspective    de    progrès    en    France.    Avec une    candidature    communiste,    le    PCF    pourra    enfin    se    mettre    en    ordre    de    bataille.    
La     proposition     de     la     conférence     nationale     de     désigner     une     candidature     issue     de     nos     rangs préserve    l’avenir    des    idées    communistes    et    de    notre    parti,    mais    aussi    celui    de    la    gauche    et    du pays.    
    
Portées     par     un     candidat,     nos     propositions,     si     indispensables     à     la     construction     d'une     alternative crédible,     comme     notre     stratégie     de     rassemblement     gagneront     en     visibilité.     Si     demain,     dans     les débats    sur    la    crise    économique    ,    on    entendait    un    communiste    dire    qu’il    est    possible    d’éradiquer    le chômage     en     affrontant     le     capital,     en     prenant     le     pouvoir     sur     l'argent;     si     dans     les     débats     sur     les migrants,    un    communiste    faisait    résonner    les    mots    de    paix,    de    solidarité,    d’humanité,    en    les    reliant à     l'exigence     d'un     grand     essor     des     services     publics;     si     dans     la     guerre     incessante     des     ego,     on    entendait    un    communiste    parler,    contre    le    présidentialisme,        de    rassemblement,    de    démocratie, de    pouvoirs    réels    des    salariés    et    des    citoyens    ...    quel    bien    cela    ferait    au    débat    public,    à    la    France,    à l'Europe    !    Face    à    la    montée    de    débats    identitaires,    et    après    les    grandes    mobilisations    contre    la    loi El     Khomri,          nous     avons     besoin     d’un     candidat     capable     de     porter     une     analyse     de     classe     et     de rassembler     le     salariat.     Jean-Luc     Mélenchon,     qui     va     jusqu’à     récuser     le     clivage     droite-gauche,     ne  peut    pas    être    ce    candidat.    
Le    choix    d'une    candidature    communiste    n’obère    pas    nos    capacités    de    réussite    aux    législatives.    Si  nous    choisissions    Jean-Luc    Mélenchon,    nous    ferions    campagne    pour    un    candidat    qui    se    prépare    à nous    opposer    ses    représentants    dans    chaque    circonscription.    

Pour    faire    élire    le    plus    grand    nombre de    député-e-s    communistes,    toutes    les    voix    compteront.    Choisissons    la    cohérence    et    la    clarté.    
Ce    choix    préserve    l’avenir    de    la    gauche,    face    à    une    direction    du    PS    qui    l'enterre.    Dans    une    situation politique     qui     bouge     très     vite,     ce     choix     laisse     au     parti     la     possibilité     de     continuer     à     œuvrer     au  rassemblement     le     plus     large     possible     sur     un     projet     de     progrès.     Comment     pourrions-nous  poursuivre     dans     cette     voie     en     nous     ralliant     à     un     candidat     qui     récuse     l’idée     même     de rassemblement     ?     Jean-Luc     Mélenchon,     par     sa     posture     solitaire,     hypothèque     toute     perspective majoritaire.     Choisir     sa     candidature,     ce     serait     renoncer     à     construire     un     large     rassemblement     à gauche.    Une     candidature     communiste     n’est     pas     une     candidature     de     plus     à     gauche    !     Elle     est     la     seule aujourd’hui     à     pouvoir     porter     la     vision     d’une     gauche     rassemblée     sur     des     contenus     de     progrès,     à faire    avancer    ce    qu’il    y    a    de    commun    à    tous    ceux    qui    ne    se    reconnaissent    pas    dans    les    trahisons    du gouvernement    et    aspirent    à    une    candidature    de    convergence.    
Aujourd’hui,     notre     pays     semble     dans     une     impasse.     Pour     sauvegarder     les     intérêts     du     patronat     et d’une     minorité     au     pouvoir,     le     peuple     risque     de     se     voir     imposer     un     scénario     dont     il     ne     veut     pas.    
Pour    en    finir    avec    l’idée    que    rien    ne    peut    changer,    faisons    entendre    une    voix    nouvelle,    une    voix    qui  sera    celle    de    tous    ceux    qui    ne    se    résignent    pas    à    la    victoire    de    la    droite,    de    l’extrême    droite    et    de leurs    projets    réactionnaires,    de    tous    ceux    qui    veulent    donner    un    avenir    à    la    France.    La    voix    d’un  candidat    communiste.     

 

(1) - 55,69    %    pour    l'option    2    (candidature    communiste)    -        44,31    %    pour    l'option    1    (vote    Mélenchon)   

 

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13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 18:25

Les sociétés exploitant les autoroutes dégagent chaque année des bénéfices, notamment depuis leur privatisation en 2006. Les membres du PCF prônent une renationalisation. Ils sensibilisaient hier les automobilistes.

 
 

D ès lors qu’il y a un ralentissement de la fréquentation des autoroutes, on fait supporter la différence aux collectivités et aux usagers », démarre Yilmaz Bora, secrétaire départemental du PCF en Meurthe-et-Moselle. Hier après-midi, en compagnie d’Évelyne Didier, sénatrice de Meurthe-et-Moselle, Patrick Abate, sénateur de Moselle, et de militants issus du Pays de Briey, de Longwy, de Nancy ou encore de Pont-à-Mousson, ils ont distribué des tracts pour alerter les automobilistes sur le nouveau plan de relance autoroutier. Et c’est le péage de Beaumont-Moineville qui a été choisi.

Les militants sont venus défendre le projet de renationalisation. « Les autoroutes ont été "vendues" progressivement, dans l’idée de rembourser la dette publique », situe Évelyne Didier. En 2015, un premier plan de relance de 3,2 milliards d’euros concrétisait le partenariat entre autorité publique et secteur privé en encourageant la modernisation du parc autoroutier. Un second plan d’un milliard d’euros a été lancé par François Hollande en juillet dernier. « Les concessions autoroutières dégagent 9 % de bénéfices chaque année. Quelle entreprise peut se targuer de ça ? Quand l’État a décidé de vendre, il s’est privé d’1,5 milliard d’euros de recettes annuelles. »

« Faire en sorte que l’idée chemine »

Cette distribution de tracts intervient au milieu d’autres actions. « Nous sommes aussi en contact avec des associations d’automobilistes, entre autres. Notre objectif est de faire en sorte que cette idée chemine depuis la population jusqu’aux sommets de l’État. »

Toutefois, pour renationaliser, il faudrait casser les contrats en cours et payer des pénalités. « On pourrait très facilement avoir recours à un prêt, qui serait remboursé avec l’argent des péages, dont le droit de passage serait diminué. En 2028, tout serait payé. »

 

RL 29/10/2016

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