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31 août 2014 7 31 /08 /août /2014 20:55

Le 22 août dernier, Jean-Luc Mélenchon annonçait qu’il quittait la co-présidence du Parti de gauche, qu’il occupait depuis la fondation de ce parti en 2008. Il ne s’agit pas de prendre sa retraite, a-t-il expliqué, tout au plus de prendre du recul : « Nous changeons notre dispositif pour l’adapter à une nouvelle stratégie ».

En fait de nouvelle stratégie, il s’est borné à annoncer que le parti allait « se battre pour la Sixième République… Notre candidat pour 2017 c’est la Sixième République… Pour cela, il ne faut pas que je sois président d’un parti… Il faut dépasser les frontières du Front de gauche et les diverses partisanes. »

En jouant ainsi au futur candidat, sinon au-dessus des partis, du moins au-dessus du sien, dans la perspectives des élections présidentielles de 2017 - car c’est bien de cela qu’il s’agit-, il espère peut-être rassembler sur son nom - et désormais, c’est clair, sur son seul nom - plus largement « la gauche de la gauche », voire les déçus du gouvernement socialiste.

Manque de chance pour lui, avec l’arrivée sur ce terrain de Duflot puis, plus récemment de Montebourg, tous deux sortis du gouvernement avec le même objectif, le même calcul et la même absence de perspectives pour la population laborieuse, la concurrence va être rude.

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26 août 2014 2 26 /08 /août /2014 22:10
Déclaration de Pierre Laurent Secrétaire national du PCF

Paris, le 26 aout 2014

La démission du gouvernement Valls, cinq mois après son entrée en fonction était un premier et terrible constat d'échec. La liste du gouvernement Valls II en est un second, tout aussi éclatant. Avec une équipe toujours plus étroite politiquement et une politique annoncée plus droitière que jamais, symbolisée par l'arrivée d'Emmanuel Macron, homme-clé des banques et de la finance, l'exécutif s'enfonce dans une impasse dangereuse pour la France.

La politique Hollande-Valls n'obtient aucun résultat. Les causes sont connues : une austérité draconienne, une dépression de la demande par la baisse des salaires et du pouvoir d'achat, des libertés et des cadeaux accrus pour la finance et et le capital, une offre productive saignée par la rémunération des dividendes. Le nouveau gouvernement va amplifier cette politique, l'échec est programmé d'avance. La France peut gravement dévisser. L'autoritarisme et la brutalité comme méthode de gouvernement ne feront qu’accélérer cette grave crise politique.

Ce gouvernement sera incapable de rassembler les Français, la gauche et même les socialistes, pour renouer avec les exigences d'une politique de redressement national. Nous ne pouvons pas laisser faire car le prix à payer est déjà et sera plus lourd encore pour la France et les Français. Notre colère est d'autant plus grande que des solutions et des forces existent pour une autre politique. Le temps est venu pour tous ceux qui refusent ce cap suicidaire d'entrer en action, de débattre et d'agir en commun, de rassembler la gauche et le peuple pour construire une autre politique. Des fronts larges d'actions et de solutions doivent maintenant se constituer partout dans le pays pour la relance sociale, la justice fiscale, la lutte contre les gâchis de la finance, les créations d'emplois utiles aux services publics, au logement, à l'industrie et à la transition écologique, et pour la refondation démocratique de la République. Je donne rendez-vous à la fête de l'Humanité à toutes celles et ceux qui y sont prêts.

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22 août 2014 5 22 /08 /août /2014 12:43

http://www.african-markets.com/images/plg_jdvthumbs/sanofi-84220ad6f92d332856e3da4230e7e8d4.jpgL’économie française tourne au ralenti et le chômage ne cesse d’augmenter. Et pourtant, les grandes entreprises françaises ont encore été très généreuses avec leurs actionnaires.

Les grandes entreprises françaises cotées ont été très généreuses au deuxième trimestre 2014 en distribuant 40,7 milliards de dollars à leurs actionnaires. Par rapport à l’an dernier, il s’agit d’une augmentation des dividendes de 30,3 %. L’étude du gestionnaire d’actifs Henderson Global investissors (HGI) qui publie ces chiffres interroge, surtout au moment où le gouvernement a décidé d’accorder aux entreprises un allégement de charges de 40 milliards dans le cadre du pacte de responsabilité.

Ces grandes entreprises françaises qui ont des ramifications à l’étranger ont-elles un taux d’imposition identique aux PME et TPE ? Il y a une inégalité à ce niveau. Les multinationales ont un taux moyen global plutôt autour de 19 % alors que nos petites structures sont à 39 % ».

Mais où va l’argent des dividendes ? Sans doute pas dans l’économie française qui a enregistré au deuxième trimestre une baisse de 0,8 % des investissements. En plein débat sur le pacte de responsabilité, l’étude HGI arrive au plus mauvais moment pour le gouvernement

Vu dans le RL du 21 août 2014

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21 août 2014 4 21 /08 /août /2014 19:19

12-copie-1.jpgJean-Luc Mélenchon (à d) co-président du Parti de gauche et Pierre Laurent (à g), secrétaire du Parti communiste le 20 mai 2014 à Toulouse lors d'un meeting

Le Parti de gauche (PG) de Jean-Luc Mélenchon fait sa rentrée à partir de jeudi à Grenoble avec ses "remue-méninges", en pleine crispation avec le Parti communiste, avec lequel il est associé au sein du Front de gauche.


"Ce n'est pas une université qui va se préoccuper de stratégie", prévient d'emblée Eric Coquerel, secrétaire national du PG. "Nous sommes plus sur des débats de contenu comme la question de l'écosocialisme, la VIe République.

 

La stratégie, ce sera pour le samedi 6 septembre, date à laquelle les partis du Front de gauche doivent se réunir pour clarifier la ligne politique.


Les désaccords entre les deux principales formations du Front de gauche sont de plus en plus récurrents et de plus en plus profonds. S'ils se sont divisés sur la stratégie à adopter vis-à-vis du
PS lors des municipales, aujourd'hui Jean-Luc Mélenchon n'hésite plus à parler d'"échec".
"On vient de passer cinq ans terribles", disait-il avant l'été dans une interview où il annonçait vouloir prendre "du recul" pendant la période estivale.


"Je vais me retirer (pas me pendre) quinze jours dans un moulin à eau du douzième siècle (pas entrer au monastère) au bout d’un chemin de terre (pas d’un cimetière)", a-t-il corrigé sur son blog alors que la presse parlait d'un "retrait" de la vie politique. Le lendemain de cette interview, le coprésident du PG participait d’ailleurs à une
manifestationpro-palestinienne avant de publier quelques jours plus tard une tribune sur Jaurès dans le JDD.


Au centre de leur désaccord: la nature des rapports à entretenir avec le PS. Le PCF pense pouvoir rallier les "frondeurs" et les déçus de l'exécutif quand le PG prône une opposition totale avec les socialistes.


"Le Front de Gauche va continuer, il travaille à sa relance (...). Il y a des choses à changer, parce que nous n'avons pas atteint tous nos objectifs, c'est clair, mais nous allons continuer à travailler", a répondu Pierre Laurent, secrétaire national du PCF en évoquant ces divisions.
Pierre Laurent à La Rochelle.


En attendant, le numéro un des communistes doit participer aux universités d'été du PS à la Rochelle. "Une erreur", tranche Eric Coquerel. Cela fait des années que le secrétaire national du PCF n'était pas allé à ce grand rendez-vous de la rentrée des socialistes.


C'est aussi la première année où Pierre Laurent sera absent à Grenoble. Et cette année contrairement aux autres, les Estivales du Front de gauche ne suivront pas dans la foulée les Remues-méninges. Il faut dire que l'année dernière, Pierre Laurent et Jean-Luc Mélenchon ne s'étaient pas adressé la parole durant les estivales...


La tension était restée vive jusqu'aux municipales, l'entourage assurant que le Front de gauche "se retrouverait" après cette échéance. Mais le fossé n'a eu de cesse de se creuser depuis.
En juin, le conseil national du PG a appelé à une "refondation" du Front de gauche et à la "convocation d'assises ouvertes", afin de "clarifier sa stratégie électorale" et de "réactualiser son programme".


Car outre les divisions en son sein, le Front de gauche qui avait, avec la candidature de Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle, récolté 11% des voix, ne capitalise pas sur les déçus de la politique du gouvernement.


Aux élections européennes, le Front de gauche a échoué à réaliser le score à deux chiffres qu'il visait, n'obtenant que 6,33%, un résultat sensiblement identique à celui de 2009, année où il est né de l'association du PCF, du PG et du petit mouvement Gauche unitaire (GU).

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18 août 2014 1 18 /08 /août /2014 19:58

http://img.agoravox.fr/local/cache-vignettes/L400xH280/lectriciteprix-1a51c.jpgLes tarifs devraient augmenter de 5% le 1er août.  Pour prévenir la coagulation des colères sociales, la ministre Ségolène Royal a médiatiquement annulé l’augmentation. Mais on se dirigerait vers une augmentation de 2% à l’automne et une augmentation au 1er janvier 2015 de 2%, au moins, rétroactive au 1er août ! La même chose ! Comme si les foyers n’allaient pas s’en rendre compte! L’explosion de tarifs de l’électricité, comme avant ceux du gaz est un objectif prioritaire du gouvernement pour achever la privatisation du secteur. A propos, EDF a enregistré 3,2 milliards de bénéfices au premier semestre.

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18 août 2014 1 18 /08 /août /2014 19:56

Tous ou presque ont voté le collectif budgétaire.

Un de leurs leaders que les médias font monter, proche collaborateur de Martine Aubry, s’appelle Jean-Marc Germain. Dans la vie civile, c’est le mari d’Anne Hidalgo, mais peu importe. Ce porte-parole des « frondeurs » était rapporteur en 2013 à l’Assemblée du projet de loi de « sécurisation de l’emploi » autrement dit de la transposition de l’ANI, l’accord MEDEF-CFDT de facilitation du licenciement. M. Germain l’a qualifié « d’historique »…

Comment Pierre Laurent peut-il imaginer constituer un « Front des luttes » avec ces courants et équipes du PS.

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18 août 2014 1 18 /08 /août /2014 19:51

ImageProxy.mvc.jpgPour Eric Monnini : « Communiste, c’est positiver, c’est aller voir derrière l’horizon. » Photo Frédéric LECOCQ

Dernier volet des portraits de militants avec aujourd’hui Eric Monnini, secrétaire de la section du Parti communiste de Jarny. A 52 ans, cet homme de conviction croit en des jours meilleurs.



     

    Il a connu des galères, « un peu comme tout le monde » , relativise-t-il, le RMI à l’époque, les huissiers venus frapper à sa porte, le chômage. Traumatisant sur le coup, certes, mais avec un peu de recul et de la bouteille, ces mauvaises passes constituent pour lui des étapes de vie. « J’ai commencé à bosser à 18 ans, j’en ai 52 aujourd’hui… Il n’y a rien d’exceptionnel. L’existence est faite de hauts et de bas. »

    Né dans une famille ouvrière d’origine italienne, ce Jarnysien pure souche, « ma mère a accouché à la maison », a, dès sa plus tendre enfance, appris les notions de partage, de respect, de solidarité. Un père employé dans une entreprise de métallurgie, ancré à gauche, sans pour autant être militant ou appartenir à une famille politique, Eric a eu la chance de pouvoir faire des études. Un bac de comptabilité en poche, une stature d’athlète, il égrène les petits boulots, à la chaîne, posté, comme animateur sportif et même dans le commerce.

    Au fil de ces expériences, il comprend très vite que la société et le monde du travail se soucient plus du rendement que de l’être humain. Un constat qui le pousse tout naturellement à se rapprocher des syndicats, et en particulier de la CGT. Il milite pour le droit au bonheur comme il dit, « pour que tout le monde puisse travailler, se loger, s’habiller, manger, vivre dignement en somme ». C’est cette volonté de révolutionner – en douceur -, de permettre à chacun de s’émanciper, de profiter du fruit de son labeur qui le pousse tout naturellement à prendre un engagement. Un engagement politique, au Parti communiste français. « J’ai pris ma carte en 2008 », avoue-t-il. « Après en avoir beaucoup parlé avec des copains de manif’et d’autres qui avaient sauté le pas, bien avant moi. »

    Le PCF lui est apparu comme une évidence, « être communiste aujourd’hui, c’est essayer de faire le bien, de donner un sens à l’indignation, en étant sur le terrain, aux côtés des laissés pour compte, en les aidant dans leur combat. Vous savez, les inégalités sociales ont été créées pour mieux diviser la population ».

    Voilà le sens de sa lutte. Eric se rend compte qu’aujourd’hui la société a tendance à tirer la population vers le bas, pour mieux l’asservir. Une société qui, en taxant les retraites, en allongeant la durée du travail, tourne le dos à ceux qui ont trimé. Une société qui laisse aussi la place aux discours les plus extrêmes en surmédiatisant des événements créant un climat de peur.

    « C’est le résultat de la politique menée par les gouvernements successifs qui n’ont proposé aucune solution pour améliorer le quotidien. Et cela se ressent aux urnes, avec la montée du Front national et le fort taux d’abstention. Il faut réagir, et nous sommes là pour convaincre ceux qui ne s’y retrouvent plus. Ils doivent voter, s’exprimer et revendiquer leurs droits. »

    Loin des clichés de « ces vieux cocos », se réunissant presqu’en secret dans une vieille maison du peuple dont les murs ont été jaunis par les volutes de tabac brun, pour Eric, le secrétaire de la section de Jarny, « être communiste, ce n’est pas vivre replié sur soi, mais être à l’écoute des gens, leur redonner de l’espoir. Aujourd’hui, la population a besoin de proximité, à besoin d’échanger, de confronter des idées. Je crois au rassemblement des initiatives et des volontés et non à l’avènement d’un grand chef à plumes. »

    Résister pour mieux reconquérir sa condition d’être humain, soutenir les luttes qui menacent le prolétariat, être aux côtés de ceux susceptibles de perdre leur emploi, « le parti est capable de se regarder dans la glace, il a su analyser son histoire, les erreurs commises et devenir une force de proposition, une force de progrès ».

    D’un naturel optimiste, Eric Monnini aime à rappeler : « Communiste, c’est positiver, c’est aller voir derrière l’horizon. »

    Romuald Ponzoni.

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    13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 13:57

    http://www.lecercledesliberaux.com/wp-content/uploads/2014/05/ze.jpgPlus de 5 millions de chômeurs. Et il n’y aurait qu’une solution ; retrouver le chemin de la croissance ! Estimant que le chômage serait le produit d’un manque de « compétitivité » des entreprises, le gouvernement met en place des mesures qui ne font que l’aggraver. Et si, en misant sur une intermittence choisie, on parvenait à libérer le travail et à garantir  à tous : salaire et protection sociale pérennes ?

    LES RÉALITES DU CHOMAGE:

      

                    5 043200 : le nombre d’inscrits à Pôle emploi en catégorie A, B et C en juin. Soit 422 200 personnes de plus qu’à l’arrivée de François Hollande au pouvoir.

                    526 JOURS : c’est l’ancienneté moyenne des demandeurs d’emploi inscrits en juin.

                    2 140 800 : le nombre de demandeurs d’emploi de longue durée, inscrits depuis un an ou plus, doit 42,4% du chiffre total.

                    539 800 : le nombre de chômeurs de plus de 50 ans, en augmentation de 11,3% sur un an

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    31 juillet 2014 4 31 /07 /juillet /2014 13:29

    economies-reforme-territoriale.jpgAprès la loi d’affirmation des métropoles, la réforme territoriale annoncée tambour battant dans la foulée des élections est en train d’être adoptée au pas de charge, sans débat ni concertation.

    Il s’agit de changements majeurs qui mettent en cause le socle Républicain en réduisant de façon considérable les espaces d’intervention citoyenne, en portant des coups sévères à la capacité d’action de la puissance publique, en mettant à mal l’égalité entre les territoires. En balayant les apports créatifs de la décentralisation, ces projets auront pour effet de concentrer les pouvoirs plus encore les entre les mains de quelques uns, placés sous la dépendance d’une technocratie puissante, pour mettre des territoires uniformisés plus encore au service de la concurrence libérale.

    Cette restructuration massive s'accompagne d'une réduction des moyens des collectivités locales qui pèse déjà sur le développement de nos territoires et la réponse aux besoins de la population. Le mouvement sportif, les acteurs culturels, l'éducation populaire en payeront le prix fort, et il en sera de même pour le tissu économique local et les services publics locaux.

    La destruction unilatérale des collectivités locales où nous avons appris à vivre et décider ensemble dans une certaine proximité n’est pas la solution pour remédier aux insuffisances démocratiques et relever les défis de notre temps.

    Face à la crise politique, il est urgent de refonder ensemble la République française. Cela ne saurait se faire que dans un grand mouvement de réappropriation populaire que nous appelons de nos voeux.

    C’est pourquoi, nous demandons — c’est là la seule urgence véritable — un grand débat public ainsi que la consultation de notre peuple par référendum sur la réforme territoriale en cours.

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    31 juillet 2014 4 31 /07 /juillet /2014 13:16

    Depuis le déclenchement des bombardements israéliens sur Gaza, de nombreux médias renvoient « dos à dos » les « belligérants », quand ils ne positionnent pas l'agression israélienne comme une « riposte  légitime ».  Dans cette guerre, il y a un agresseur et un agressé. La mobilisation en France et dans le monde doit s'amplifier pour sanctionner l’État d'Israël,  pour un arrêt immédiat des bombardements, le retrait des troupes israéliennes déployées dans Gaza, mettre un terme au blocus,  libérer les prisonniers politiques palestiniens, en finir avec la colonisation et de démanteler les colonies existantes en territoires occupés. Pour une paix juste et durable avec deux états, Israël et la Palestine, dans les frontières d'avant juin 1967 avec Jérusalem-Est pour capitale, comme le rappelle la décision de l'ONU de 2012. 

     

    Face au traitement médiatique qui privilégie le spectacle de la guerre, nous avons souhaité donner quelques repères.

     


    Palestine : 194e État membre de l'ONU depuis 2012

    Depuis 1947, l'ONU a adopté des dizaines de résolutions sur la Palestine. Aucune n'a été respectée par Israël.

    Un exemple : Résolution 181 adoptée le 29/11/1947 L'Assemblée générale approuve le partage de la Palestine mandataire. La création des Etats arabe (45%) et juif (55%) interviendront le 1er octobre 1948 au plus tard.

     

    La colonisation, un obstacle majeur pour la paix

    Depuis 1967, l’État d'Israël a engagé un processus d'expropriation des Palestiniens visant plus particulièrement les terres agricoles et les ressources en eau. Aujourd'hui, plus de 500 000 israéliens  vivent sur des territoires spoliés en Cisjordanie, protégés par des forces militaires.

     

    Le mur

    Israël a projeté d'édifier 708 km de mur pour couper la Palestine du reste du monde et contrôler les circulations des hommes comme des marchandises. 62 % ont déjà été réalisés et l'armée contrôle  les check-points. Pourtant la cour internationale de justice de La Haye a  enjoint Israël de cesser cette édification et de démanteler celles déjà construites y compris autour de Jérusalem-Est.

     

    Les prisonniers politiques

    Israël a adopté une procédure permettant de détenir des personnes 6 mois renouvelables indéfiniment sans inculpation, ni procès. En 1er juillet 2013, 5071 prisonniers  étaient recensés dont 12 femmes, 196 enfants, 14 députés palestiniens. Suite à des exactions, la Cour suprême israélienne a interdit la torture sauf en cas de nécessité !


     


    Gaza, une prison à ciel ouvert

    Gaza ͓  est un territoire de 40 km de long, 6 à 12 km de large où survivent plus de 1,7 millions de Palestiniens. Victime du blocus israéliens depuis 2006, les importations sont contrôlées, aucune exportation n'est possible. Seule façade maritime de la Palestine, les pêcheurs ne peuvent dépasser des limites fixées par Israël et leurs bateaux sont régulièrement saisis. Un actif sur trois est au chômage, 800 000 personnes dépendent de l'aide alimentaire.

     ͓ 24 fois plus petit que la Corse


     

    Extraits de Palestine/Israël, une paix juste et durable : http://86.pcf.fr/57167

     

     

     

     

    APPEL POUR UNE PROTECTION INTERNATIONALE DU PEUPLE PALESTINIEN

    Signez la pétition de l'Humanité :

    www.humanite.fr/petition-notre-appel-pressant-pour-une-protection-internationale-du-peuple-palestinien-547823

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