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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 12:51
Privatisation des barrages hydrauliques : discours d’André Chassaigne

Si l’on excepte le mot libéralisation utilisé dans presque tous les paragraphes, il n’y a rien à redire à ce texte. On peut toutefois mettre à l’actif d’André Chassaigne, l’emploi, par deux fois (!), du mot privatisation qui exprime beaucoup mieux la réalité de cette décision. Car je ne vois pas en quoi, le fait de brader les bijoux de famille aux capitalistes, serait un acte "libérateur" associé à une quelconque "liberté". Je rappelle que libéraliser vient du latin liberalis qui signifie généreux, noble, digne d’une personne libre. Or privatiser fait passer cet outil énergétique, d’une utilisation au service du peuple, c’est-à-dire offrant plus de libertés aux travailleurs, à une utilisation au service d’un capitaliste, c’est-à-dire restreignant les libertés de ce même peuple pour mieux le soumettre à l’exploitation de l’homme par l’homme. Il nous faut donc bannir de notre langage ce terme qui convient peut-être aux "antilibéraux", mais pas aux communistes...

Pascal Brula

« Cet article 28 est le plus important du projet de loi. De façon assez anachronique, il est pourtant en décalage complet avec les objectifs de la loi. La question climatique, le réchauffement climatique et la transition énergétique sont en effet les objectifs premiers du texte. Or cet article porte un coup terrible – je le dis avec gravité, et je m’adresse à mes collègues pour qu’ils mesurent bien le poids de leur vote – au service public de l’énergie dans notre pays.

Avec cet article sur les concessions hydrauliques, il s’agit de permettre l’ouverture à la concurrence de l’exploitation de ces concessions hydrauliques, autrement dit la privatisation des barrages. Pour employer ce que vous allez peut-être considérer comme étant un grand mot, on peut parler de libéralisation du secteur de l’énergie.

Vous comprenez donc pourquoi j’ai demandé un scrutin public : chacun doit voter en étant conscient du fait qu’on ouvre véritablement une brèche dans ce qui a été construit en 1946.

Avant l’unification du secteur de l’énergie en 1946, notre pays comptait 200 entreprises de production, dont de nombreux barrages, 100 entreprises de transport d’énergie, 1150 entreprises privées de distribution et 250 régies locales.

S’agit-il aujourd’hui de mettre le bras dans cet engrenage qui, par la privatisation des barrages, arrivera à casser ce qui a été bâti en 1946 ? Nous avons déjà signalé qu’il serait plus que temps de tirer le bilan des déréglementations du secteur de l’énergie en France et en Europe. Il conviendrait de réorienter la politique de l’énergie vers des logiques de long terme, qui ne peuvent être mises en œuvre que par la maîtrise publique, et non pas par la recherche d’intérêts financiers, nécessairement de court terme.

Après la dislocation des entreprises intégrées – j’utilise le mot "d’atomisation" du secteur de l’énergie dans notre pays – on nous présente aujourd’hui dans cet article l’ouverture à la concurrence des concessions hydrauliques. Bien évidemment, je sais ce qui va m’être répondu : cette mise en concurrence est l’une des conséquences du changement de statut d’EDF en société anonyme, comme de la loi sur l’eau et les milieux aquatiques. On va me dire que la disparition du statut d’établissement public ouvre obligatoirement la voie aujourd’hui à la casse de l’unicité du système énergétique dans notre pays.

Il est vrai que c’est le statut d’établissement public qui permettait de déroger à la mise en concurrence des concessions lors de leur renouvellement. L’attribution à d’autres opérateurs de l’exploitation d’ouvrages hydrauliques jusqu’alors concédés au titre du droit de préférence au concessionnaire nourrit naturellement de nombreuses interrogations et inquiétudes, que je voudrais citer.

Premier problème : on subira inéluctablement une hausse des tarifs puisque le projet de loi impose une redevance importante aux nouveaux exploitants, ce qui conduira mécaniquement et inévitablement à une hausse des prix.

Le deuxième problème a trait à la sûreté du réseau électrique et à l’approvisionnement. Rien n’obligera les nouveaux exploitants à participer à la sûreté du réseau électrique. Pour des raisons de rentabilité, un exploitant pourra s’abstenir de fournir de l’électricité, même en cas d’urgence consécutive à des intempéries, s’il estime qu’il pourra gagner plus d’argent à une autre échéance.

Le troisième problème concerne les garanties accordées à tous les acteurs de l’eau. Chacun sait qu’un barrage ne sert pas uniquement à la production électrique mais aussi à d’autres usages, tels que la pêche, l’irrigation ou le sport. Qu’est-ce qui empêchera demain un exploitant privé d’accompagner ces usages d’une compensation financière ? Quelle maîtrise y aura-t-il sur cette dernière ?

Le quatrième problème est celui des inévitables destructions d’emplois. Le rapport d’information de Mme Battistel sur l’hydroélectricité, au demeurant excellent et très approfondi – même si l’on ne partage pas nécessairement toutes ses conclusions – se faisait l’écho d’une inquiétude quant à l’avenir du personnel des exploitants actuels, non seulement des exploitants se trouvant sur les barrages, mais aussi du personnel rattaché à la concession, travaillant à l’ingénierie, à la maintenance ou dans le secteur tertiaire. Le rapport le soulignait à juste titre.

Cinquième problème, et non le moindre : cette ouverture au marché, que l’on voudrait nous présenter comme étant une conséquence des évolutions européennes, de la concurrence libre et non faussée, ne se pratiquera qu’en France. Dans les autres pays européens, des réponses ont été trouvées, qui permettent d’éviter cette ouverture au marché.

Je voulais souligner l’ensemble de ces points, qui me paraissent d’une extrême gravité. Nous pensons qu’il n’était pas nécessaire de consacrer un chapitre aux concessions hydrauliques au sein de ce texte sur la transition énergétique. D’ailleurs, madame la ministre, dans les premières moutures du texte, il était par exemple question du traitement des déchets nucléaires : ce sujet a été retiré du texte, à la demande, en particulier, de certaines ONG et peut-être de mouvements politiques. Même si une loi a été adoptée sur ce sujet en 2006, il a été retiré car on a considéré qu’il ne relevait pas de la transition énergétique.

Pourtant, dans ce texte extrêmement important, qui comporte des objectifs clairement définis à l’article 1er, on laisse un chapitre qui, en fait, même si cela apparaît sous une forme déguisée, quasiment occultée, commence à mettre en œuvre la libéralisation du secteur de l’énergie dans notre pays. C’est d’une extrême importance.

D’autres solutions auraient pu être trouvées. Le sénateur Courteau avait proposé la prolongation des concessions pendant quatre-vingt-dix ans. La solution qui nous est proposée ne paraissait pas nécessaire. Il fallait engager une étude beaucoup plus longue.

Par ailleurs, les organisations syndicales sont unanimes pour reconnaître les problèmes créés par cet article. Madame la ministre, vous nous avez dit tout à l’heure – mais peut-être ne parliez-vous pas spécialement de cet article – qu’il y avait une forte attente de la part des personnels. Ce n’est pas le cas : les personnels ne s’y retrouvent pas – j’insiste sur ces mots. Vous dites aussi qu’il y aura un renforcement du contrôle public : non, ce ne sera pas le cas non plus, il y aura au contraire une libéralisation.

J’ai souhaité m’exprimer avec une certaine gravité, car la décision que nous devons prendre est véritablement grave. C’est pourquoi chacun devra décider de son vote en toute conscience. »

André Chassaigne
(Lu sur le blog de José Fort)

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20 octobre 2014 1 20 /10 /octobre /2014 20:12

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19 octobre 2014 7 19 /10 /octobre /2014 10:28

Dans la nuit du vendredi 10 octobre au samedi 11 octobre 2014, lors de l’examen du projet de loi pour la Transition Energétique, l’assemblée nationale a voté en premiere lecture l’article du texte de loi permettant la privatisation du secteur hydroélectrique français.

Mr Chassaigne, au nom du groupe communiste a demandé un scrutin public afin que chacun se positionne sur un sujet d’une telle importance.

Si L’UMP n’a pas participé au vote, étant absente de l’hémicyle car elle avait épuisée son temps de parole, nous rappelons que le processus de l’ouverture à la concurrence des barrages hydrauliques avait été enclenchée sous un gouvernement de droite.

Néanmoins, la rapporteur PS avait noté dans un rapport à l’assemblée la dangerosité d’un tel procédé pour la sécurité du système électrique français, pour la gestion de l’eau .

Ce rapport avait également pointé le manque de réciprocité puisque la France serait le seul pays à offrir à la concurrence ce joyau. Pourtant, et malgré l’opposition des organisations syndicales du secteur, les députés PS, EELV et UDI se sont retrouvés lors de ce vote qui fera date. Mme la Ministre a réussi l’exploit à faire passer un montage ou le public ne serait plus propriétaire qu’à 34% de ces moyens de production pour une reprise en main par un pôle public ! (aujourd’hui ces barrages sont pour 80% d’entre eux exploités par EDF possédé à 85% par l’Etat et pour le reste à 51% propriété publique……..)

Résultat : 32 votants pour la privatisation 29 contre 3

Les usagers payeront la facture..

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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 22:54
Evo Morales réélu avec 61 % au 1er tour

La révolution bolivienne à un tournant : transition au socialisme ou réaction capitaliste

La presse française joue tous les 4 ans la partition de la chute annoncée de Morales, comme de Chavez jadis. A chaque élection, en Bolivie, le peuple réélit triomphalement le leader du Mouvement vers le socialisme (MAS). Mais la révolution bolivienne est à la croisée des chemins : transition vers le socialisme ou réaction capitaliste.

En France, notre président « socialiste » (social-démocrate) d'étiquette, libéral de fait bénéficie d'une cote de popularité ridiculement basse (10 %). En Bolivie, un président « socialiste » (réel!) en parole et en acte est réélu pour la troisième fois avec 61 % des voix. Tout est dit.

Certes Morales connaît une légère inflexion depuis 2009, où il a été élu avec 64 % des voix au premier tour. Mais avec 61 % au premier tour, il devance largement le candidat de droite Samuel Doria Medina avec 24 %, et le chrétien-démocrate Quiroga (9 %).

Le « Mouvement vers le socialisme » (MAS) d'Evo Morales empoche 111 des 130 sièges, 25 des 36 postes au Sénat.

Un recul de la pauvreté, des réformes sociales audacieuses

financés par les nationalisations

Le processus de révolution en Bolivie, de « transition vers le socialisme » est émaillé de contradictions, menacé par des élites capitalistes toujours dominantes économiquement mais depuis huit ans, Evo Morales a transformé la Bolivie, dans les intérêts des classes populaires.

Longtemps un des pays les plus pauvres, la Bolivie est – avec l'Equateur et le Venezuela – le pays qui a connu le plus spectaculaire recul de la pauvreté en Amérique latine : un million de Boliviens sont sortis de la pauvreté entre 2006 et 2012.

Selon la CEPAL (Commission économique pour l'Amérique latine), la pauvreté s'est réduite de 61 à 49 % entre 2007 et 2011, la pauvreté extrême a elle reculé de 34 à 25 %. C'est toujours trop, mais c'est une dynamique encourageante, après trente années de néo-libéralisme destructeur.

Cette réduction de la pauvreté a été possible par une série de réformes sociales, aidant les familles les plus pauvres, les plus vulnérables comme les femmes, les anciens, les enfants.

Ce furent par exemple le Bon Juana Azurdui, qui offre une assistance médicale gratuite à 200 000 femmes enceintes ou nouvelles mères ;laRenta dignidad, qui garantit une allocation vieillesse de 20€/mois (un quart du salaire moyen) à 700 000 personnes âgées n'ayant pas droit à la retraite ; enfin leBon Juancito Pino, qui assure aux parents de 2 millions d'enfants une allocation de rentrée scolaire de 20€ pour couvrir les dépenses les plus urgentes.

Des réformes hautement symboliques et qui améliorent considérablement la vie des Boliviens ont été mises en œuvre. On pense à l'abaissement de l'âge de la retraite de 65 à 58 ans en 2010 … au moment où on la reculait en France !

Ces politiques sociales ont été financées par un processus de re-nationalisation des secteurs stratégiques, au grand dam des multinationales espagnoles, dépossédées : le gaz en 2006, les télécoms en 2008, la distribution d'électricité en 2012, enfin les aéroports en 2013, sans oublier la nationalisation de certaines mines.

Par ailleurs, là où le gouvernement pratique les cadeaux au patronat en France, en Bolivie, ce sont des cadeaux pour les travailleurs : en décembre 2013, le gouvernement a ainsi accordé un

13ème mois aux travailleurs, puis un 14ème mois après que le taux de croissance a dépassé les 6 %.

Le gouvernement d'Evo Morales, un point d'appui pour les transformations révolutionnaires en Amérique latine

Il serait illusoire de se cacher les contradictions du processus, mais il serait peu dialectique de ne voir combien le gouvernement de Morales est un formidable point d'appui pour les luttes en Bolivie et dans toute l'Amérique latine pour une autre société.

La contradiction du processus se manifeste dans le bicéphalisme à la tête de l'Etat : d'un côté le président Morales qui parle de « socialisme du XXIème siècle ».

Le triomphe de Morales en 2014 est aussi le succès d'une alliance des classes populaires solide entre ouvriers et paysans.

Mais Evo Morales incarne aussi un anti-impérialisme qui n'est pas seulement rhétorique. Il s'est toujours affirmé comme le meilleur allié de Cuba socialiste, le premier partenaire du Vénézuela bolivarien, participant à cette forme de coopération régionale solidaire qu'est l'ALBA.

Evo Morales était même allé, en mars 2012, jusqu'à se revendiquer du marxisme-léninisme, du communisme pour protester contre l'exclusion toujours en vigueur de Cuba de l'OEA (Organisation des Etats américains) :

« Aujourd’hui, il y a beaucoup de présidents de tendance communiste marxiste-léniniste, j'en fais partie et je demande qu'on m'expulse de l'OEA, puisque c'est sous ce prétexte qu'ils ont expulsé auparavant l'OEA ».

Certes, Evo Morales n'est sans doute pas réellement marxiste-léniniste ni communiste.

Mais il est ce qui se fait de meilleur sur le continent latino-américain, et peut-être dans le monde, au moment où les socialistes en France et en Europe trahissent chaque jour passant les espoirs des peuples, mènent la politique du capital financier et des marchands de canons.

Soyons lucides sur ce qui se passe en Bolivie, conscients du péril de réaction capitaliste pure, mais levons notre verre au camarade Evo : c'est moins à lui, qu'au peuple bolivien organisé à triompher de la réaction, à engager enfin la transition vers le socialisme.

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12 octobre 2014 7 12 /10 /octobre /2014 21:01
RENTREE OFFENSIVE DE LA SECTION

Samedi 11 octobre, 48 camarades étaient présents à la Maison du Peuple à l’assemblée générale de rentrée.

Après le rapport politique d’Eric Monnini (secrétaire de section) de vives critiques ont été émises tout le long de la matinée à l’encontre du gouvernement Valls et de sa politique anti sociale menée contre le monde du travail.

Une forte majorité de camarades se sont prononcés pour la sortie immédite du carcan « destructeur » du Front de Gauche . Faut-il rappeler que depuis la mise en place du Front de Gauche, à chaque élection (locale, départementale ou nationale) nous avons perdu la moitié de nos élus.

Nous avons réaffirmé notre détermination à la lutte de classe au service des plus démunis.

Le souhait des camarades de la section serait qu’avant les élections cantonales et régionales qui auront lieu en 2015, la Direction nationale convoque un Congrès extraordinaire pour clarifier sa

politique, et, pour mettre enfin sur rail un véritable Parti Communiste Français révolutionnaire.

Nous avons également rappelé que nous avons lancé une campagne d’adhésions pour renforcer le Parti Communiste Français et que plusieurs adhésions ont déjà été réalisé dans le Jarnisy ces dernières semaines.

Trois délégations du Pays Haut étaient invitées à notre assemblée : section de Briey menée par Julien Obiang (secrétaire de section), de Thil menée par Pierre Virgilio (secrétaire de section) et de Villerupt menée par Pierrik Spizak (secrétaire de section)

A l’issue de cette assemblée un apéritif a été offert par la section, puis nous avons partagé dans la fratenité un buffet campagnard, avec la promesse de se revoir régulièrement.

RENTREE OFFENSIVE DE LA SECTION
RENTREE OFFENSIVE DE LA SECTION

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 12:56
Murmures politiques.

Source: Le républicain lorrain.

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 12:05

Mardi 30 septembre dès 10 h 30, plus de 200 camarades, la plupart venant de la CGT, se sont donnés rendez-vous à Maizières- les-Metz devant la permanence du député socialiste de la circonscription afin de dénoncer l’inquiétude des retraités sur la baisse de leur pouvoir d’achat et les coupes sombres que le gouvernement Valls s’apprête à mettre en application.

Une délégation de notre section était présente à ce rassemblement, ce qui nous a permis de distribuer un tract de soutien et de proposition du PCF pour inverser cette courbe d’austérité.

Au cours de cette distribution un camarade de notre section a été interpelé par une personne qu’il ne connaissait pas. Il a pensé qu’il s’agissait probablement d’un agent des renseignements généraux, car ce dernier lui a signifié qu’il était anormal que les communistes de Meurthe et Moselle viennent distribuer des tracts en Moselle.

Après renseignements pris, quel ne fut pas sa surprise en apprenant qu’il s’agissait tout simplement de Jacques Maréchal, nouveau secrétaire départemental du Parti communiste français de Moselle.

Oui vous avez bien lu, ceci n’est pas un poisson d’Avril

Dans l’après midi à la Sous-Préfecture de Briey une délégation CGT retraités a été reçu par le secrétaire général une motion lui a été remise .

150 personnes ont attendu devant les grilles de la Sous-Préfecture le retour de leur délégation, et,en promettant d’autres actions unitaires plus fortes dans les semaines à venir

FORTE MOBILISATION DES RETRAITÉS
FORTE MOBILISATION DES RETRAITÉS
FORTE MOBILISATION DES RETRAITÉS

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26 septembre 2014 5 26 /09 /septembre /2014 20:55
La lutte contre le terrorisme est une priorité

Hommage à la mémoire d'Hervé Gourdel

La lutte contre le terrorisme est une priorité pour les communistes. Le meurtre de notre compatriote, Hervé Gourdel, nous rappelle que des groupes structurés sont prêts à tout pour faire régner la peur et la haine.

Les communistes participeront à tous les hommages nationaux ou locaux en la mémoire d'Hervé Gourdel dans le respect strict des volontés exprimé par sa famille.

Les communistes y participeront pour apporter à la famille et aux proches de la victime toute leur solidarité dans ce moment si difficile et douloureux pour eux. Nous réaffirmons notre indignation face à la cruauté et l'inhumanité des assassins d'Hervé Gourdel et face à celles de tous ceux qui se réclament du djihadisme.

Les communistes y participeront pour réaffirmer que face à ce déchaînement de violence et de haine, ils travailleront sans relâche à la cohésion de notre peuple dans toutes ses composantes et sans discrimination dans la lutte pour l'égalité, la justice et la solidarité.

Les Français ne tomberont pas dans le piège tendu par les terroristes, ou certains extrémistes de l'ordre nouveau. Aucune religion ne prône le recours à une telle barbarie et ne peut servir à justifier de tels actes de terreur. Nous saluons toutes celles et tous ceux qui se lèvent pour manifester leur liberté de conscience et dire non au terrorisme.

« Guerre » contre le terrorisme ou « lutte » contre le terrorisme ?

Le meurtre d'Hervé Gourdel met en premier plan la lutte contre les organisations terroristes. La sémantique n'est pas neutre. La « guerre » contre le terrorisme préconisée par le président de la République fait référence aux mots et à la politique de G.W. Bush après le 11-Septembre.

13 ans plus tard, nous voyons bien que cette stratégie est un échec et un désastre.

Un échec car elle nie que la structuration de ces groupes terroristes a été et est encore aidée par des puissances internationales et régionales comme l'Arabie saoudite, le Qatar, la Turquie et les Etats-Unis eux-mêmes tant qu'ils servaient leurs intérêts ou servaient à diviser les peuples sur lesquels l'« Occident » prétend maintenir sa domination. Aujourd'hui les monstres échappent à leurs créateurs.

Un désastre parce que les 4 000 milliards de dollars mis dans cette « guerre » ont ont pour résultat d'être passé d'1 foyer de djihadistes dans le monde à 13.

Il faut donc changer de politique. Le PCF souhaite qu'une véritable stratégie de lutte contre le terrorisme se mette en place. Cela nécessite d’avoir des objectifs clairs et les moyens financiers et humains d’agir sans compromettre les libertés individuelles. Cela suppose de sortir d'une logique de domination économique, politique et militaire au profit d'une logique de coopération, de développement, de démocratie.

Les meurtres antisémites d’un Merah ou encore le cafouillage du week-end dernier à l'arrivée de 3 djihadistes en provenance de Turquie montrent que notre système de renseignements et de sécurité intérieur ont de sérieuses lacunes.

Les renseignements généraux et les services anti terroristes ont-ils les moyens techniques et humains pour remplir leurs missions ? et surtout quelles sont les priorités et modalités de leur mission ? Le dispositif juridique et législatif de notre pays est suffisant pour répondre à la menace terroriste, il faut encore l'appliquer, et ce dans le respect des droits et libertés.

Le Parlement n'est pas assez associé aux objectifs et moyens mis en œuvre. C'est indispensable pour éviter toute tentation de dérives autoritaires.

Non à la guerre, Oui à des mesures coercitives contre Daesh

Est-ce que les frappes aériennes menées par la France en Irak et par les Etats-Unis en Syrie vont empêcher ce qui s'est passé en Algérie avec le meurtre d'Hervé Gourdel ? A l'évidence non ! La France doit être unie derrière la famille d'Hervé Gourdel. Dans un moment tel que celui-là, la recherche de cohésion s'impose, mais elle ne peut se traduire par taire le débat qui existe sur la manière de mener efficacement ou non la lutte contre le terrorisme, et sur l'aide à apporter à ceux qui en Irak et en Syrie combattent l' « Etat islamique ».

La force du mouvement Daesh, c'est à la fois de s'appuyer sur une base territoriale et une stratégie économique. Les objectifs militaires de la France au moyen de « frappes » en Irak, même ciblées, sont inefficaces dans la durée. Au lieu de dépenser des millions dans des frappes militaires, il serait plus utile d’aider de manière plus importante les combattants kurdes en Irak et en Syrie, et d'aider l'Irak à reconstruire son armée et son État.

Le terrorisme c'est d'abord une entreprise de la terreur et de conflits

Le terrorisme c'est d'abord une entreprise qui cherche à faire des profits financiers en faisant régner la terreur. Le chiffre d'affaires de Daesh dépasse le milliard de dollars par an. Des mesures internationales doivent être prises pour agir sur les États de la région qui arment et achètent aux groupes terroristes du pétrole, pour agir sur les finances des « émirs » chefs de bandes qui utilisent le terrorisme comme moyen de s’enrichir, et pour agir enfin sur les marchands d’armes qui profitent des trafics.


Parti communiste français, le 26 septembre 2014

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21 septembre 2014 7 21 /09 /septembre /2014 18:17
COUP DE JEUNE AU PARTI COMMUNISTE  L’ESPOIR RENAÎT A VILLERUPTCOUP DE JEUNE AU PARTI COMMUNISTE  L’ESPOIR RENAÎT A VILLERUPT

Samedi 20 septembre, plusieurs camarades du bureau de la section de Jarny ont pris la direction de Villerupt pour assister à l’élection de la nouvelle direction du PCF et de son secrétaire Pierrick Spizak (à gauche sur la photo de gauche).

Nous présentons toutes nos félicitations à ce jeune camarade à qui a été confié lors de cette assemblée la lourde tache de reconstruire sur des bases de classe cette section.

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17 septembre 2014 3 17 /09 /septembre /2014 15:53

269 députés sur 577 ont voté la confiance à un Manuel Valls « droit dans ses bottes », totalement sourd à la défiance populaire qui ne cesse de grandir. Confirmant une politique qui mène à l'échec, le Premier ministre a tenté de l'habiller d'un vernis prétendument de gauche.

En réalité, le cap de l'austérité est totalement maintenu. Résultat : le Premier ministre ne dispose plus que d'une majorité peau de chagrin, ce vote de confiance n'est qu'une victoire à la Pyrrhus sans aucune perspective.

65 voix de gauche venant des bancs communistes et Front de gauche, socialistes, écologistes, MRC, manquent à l'appel, soit 31 de plus qu'en avril pour le gouvernement Valls I. Minoritaire dans le pays et dans la gauche, le Premier ministre n'a plus qu'une majorité rétrécie à l'Assemblée.

Les députés communistes ont eu raison de voter contre, car cette politique conduit à coup sûr à l'échec. Je renouvelle mon appel, à tous ceux qui n'ont pas voté la confiance et à tous ceux qui l'ont encore votée la peur au ventre, pour que nous travaillions ensemble à d'autres choix politiques pour la justice sociale, l'emploi et la solidarité.

Le Parti communiste français s'emploiera dans les semaines à venir à renforcer ce rassemblement pour une autre politique.

Pierre LAURENT, secrétaire national du PCF

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