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à La Maison du
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28 juin 2015 7 28 /06 /juin /2015 22:04
NOTRE OBJECTIF: VOUS DEFENDRE ET PRIVILEGIER L'HUMAIN D'ABORD

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26 juin 2015 5 26 /06 /juin /2015 21:20
Algrange, le 04 juillet 2015

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Algrange, le 04 juillet 2015

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21 juin 2015 7 21 /06 /juin /2015 18:15

Expulsions violentes de campements à Paris ; brutalités des forces de l’ordre à Calais ; opération musclée de la police italienne à Vintimille et barrage de la police française contre des migrants qui veulent passer en France : les quelques dizaines de milliers de femmes et d’hommes qui ont, au péril de leur vie, réussi à poser le pied en Europe sont traqués, harcelés et frappés sous nos yeux. Et le ministre de l’Intérieur nous parle d’humanité !

Arrêtés dans les trains ou dans les camions où ils se glissent, expulsés des places où ils dorment pour « occupation illégale de l’espace public », les migrants ne peuvent ni circuler ni stationner.

C’est inhumain et absurde. Ces femmes et ces hommes ne se dissoudront pas dans l’air et rien ne les arrêtera, parce qu’ils n’ont pas d’autre choix que d’avancer.

La condition des migrants est l’illustration de l’expression de Karl Marx « Les prolétaires n’ont pas de patrie ». Car quelle est la patrie pour les Irakiens qui ont fui Mossoul à l’arrivée de Daech ? Quelle est la patrie pour les Syriens pris entre la barbarie d’Assad et celle des milices islamistes ? Ou pour les Érythréens qui risquent le bagne à perpétuité ?

Ces femmes et ces hommes ne peuvent plus vivre chez eux, mais partout en Europe, ils sont rejetés comme des indésirables.

Jamais l’Europe n’aura autant mérité le surnom de forteresse. Non contents de multiplier murs et barbelés aux limites de l’espace Schengen, les gouvernements européens rétablissent les frontières en son sein. Au prétexte que la convention de Dublin prévoit que les demandeurs d’asile déposent leur demande dans le pays d’entrée en Europe, la France et l’Autriche, par exemple, ont fermé leurs frontières pour bloquer les migrants en Italie.

Les dirigeants européens se gargarisent en parlant de coopération et de solidarité. Ils reconnaissent en paroles la nécessité d’accueillir les réfugiés, mais c’est à l’Italie et à la Grèce de se débrouiller pour gérer l’urgence de la situation. L’enfer dans lequel ils condamnent les migrants à Calais ne leur suffit pas, ils sont en train de recréer la même chose à Vintimille, à Rome, en Grèce !

Dans ce jeu ignoble où l’on se rejette les migrants comme on se repasse une patate chaude, le gouvernement français remporte la palme du cynisme. Pour coller à la démagogie anti-immigrés de la droite et du FN, le gouvernement de Hollande transforme les réfugiés en parias et, de fait, leur dénie le droit de demander l’asile et de circuler librement. Les migrants ne demandent pas la lune, beaucoup ne veulent même pas rester en France. Mais le gouvernement leur refuse les hébergements d’urgence qui leur permettraient de reprendre des forces et de repartir.

Il justifie sa politique restrictive et répressive au prétexte que « cela créerait un appel d’air » et que « l’on ne peut pas accueillir toute la misère du monde ». Cette rengaine ne doit plus masquer ce qui est un crime : celui de non-assistance à personne en danger.
« On n’a pas les moyens d’accueillir de nouveaux immigrés », nous dit-on, mais on trouve de quoi entretenir chaque année de nouveaux millionnaires et satisfaire leurs caprices ! « On n’a pas les moyens d’accueillir de nouveaux immigrés », nous disent encore ceux qui sont prêts à mettre des milliards sur la table pour les Jeux olympiques !

Tous ces politiciens se moquent de la misère. Ils se moquent de celle des migrants comme de celle, ici en France, des classes populaires et ils ne bougeront pas le petit doigt pour soulager leur souffrance. Alors, laissons ces fausses évidences aux défenseurs des inégalités, de l’exploitation et de l’injustice !

Il faut combattre les vrais fauteurs de chômage et de misère que sont les capitalistes. Contre eux, les migrants sont nos sœurs et frères de classe. C’est pourquoi refuser les expulsions et demander la régularisation des sans-papiers qui veulent rester ici doivent faire partie des revendications du monde ouvrier.

Il en va de même de la revendication de la libre circulation pour tous. L’Europe capitaliste garantit celle des marchandises et des capitaux, mais elle multiplie les obstacles pour empêcher la circulation des travailleurs.

Pour les riches étrangers, fussent-ils des requins de la finance, les portes sont grandes ouvertes, pour des travailleurs qui ne demandent qu’à être utiles à la société, elles sont fermées. C’est bien là l’image d’une société pourrissante !

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 12:04

La section du PCF tiendra un stand au square Toussaint

à proximité de l'espace Gilbert Schwartz

Au Menu:

PastaAsciuta ... (1 Pasta, 1 boisson & 1 fromage)

Au prix de 8 euros

le café sera offert par la section du PCF

VENEZ NOMBREUX EN FAMILLE ET AVEC VOS AMIS

PASSER UNE AGREABLE SOIREE SOUS LE BARNUM DE LA

SECTION DU PCF DU JARNISY

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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 11:07
Maintenant, Mélenchon félicite Philippot ! Puisque nous ne le ferons pas taire, nous devons le désavouer publiquement !

Sur France 2, à l’émission Télé matin du 12 mai 2015, Jean-Luc Mélenchon a proféré des propos d’une extrême gravité dont on peut s’étonner qu’ils aient été si peu repris, encore moins dénoncés.

Citons ses mots exacts : « Je félicite Monsieur Florian Philippot de nous avoir débarrassés de ce vieux fasciste, parce que nous, on y était pas arrivés, mais lui, il y est arrivé ». Ensuite : « Pour le reste, il est lui-même quelqu’un d’assez habile mais dont finalement le bobard finira par éclater ». « ll ne suffit pas de pomper mes discours et de voler dans le programme « l’Humain d’abord » pour finir par passer pour quelqu’un d’honnête politiquement ».

Certains de nos camarades du PCF se demandent s’il est encore important de relever les élucubrations, provocations et calculs politiciens de Mélenchon, tant ils sont las du personnage, tant – pour eux qui en ont l’expérience directe – l’opportunisme de son « parti de gauche » éclate.

Je fais partie des communistes qui ont dénoncé dès le départ le recrutement par la direction du PCF de Mélenchon afin de poursuivre, sous la dénomination « Front de gauche », la mutation réformiste du parti. Même si l’effet Mélenchon est largement retombé depuis 2012, je pense qu’il est encore malheureusement nécessaire de dénoncer de telles dérives. D’abord pour la gravité même des propos de Mélenchon au sujet du FN. Ensuite parce qu’il reste, objectivement, médiatiquement, le dépositaire de la parole du Front de gauche, engageant encore le PCF, tant que ce dernier ne sera pas complètement revenu de cette expérience destructrice.

Marine Le Pen et Philippot ne sauraient rêver meilleur appui à leur entreprise de dédiabolisation du Front National. Mélenchon donne à Philippot un blanc-seing : il n’est pas un fasciste comme Jean-Marie Le Pen mais un politicien comme les autres (comme lui-même ?), fût-il malhonnête. Pourtant, le discours du 1er mai de Marine/Philippot a entonné des accents racistes anti-immigrés d’une rare violence, assimilant notamment les réfugiés et demandeurs d’asile aux assassins des attentats de janvier. Marine Le Pen et Philippot ne sont pas en recul sur Jean-Marie Le Pen ! L’histoire nous montre qu’une partie des fascistes, à commencer par Mussolini, avait grenouillé au sein de la social-démocratie avant de se révéler comme Philippot.

Plein d’arrière-pensées, des leaders UMP comme Xavier Bertrand ou Christian Estrosi ont appelé Marine Le Pen à exclure Jean-Marie Le Pen pour mieux ouvrir la voie à des alliances avec l’extrême-droite. Mélenchon leur facilite le travail !

Peu nous importe, à nous progressistes, antifascistes, de mesurer quelle est la part de calcul politique et quelle est la part d’affrontement culturel et familial parmi ces fascistes de Le Pen et Philippot. Les vecteurs et expressions du fascisme changent au fil du temps. L’antisémitisme, ou, à une petite échelle, l’homophobie, ou encore la nostalgie du Pétainisme cèdent partiellement le pas, en France comme dans bien d’autres pays d’Europe, au déchaînement du racisme anti-immigrés, contre les personnes supposées de confession musulmane. La nostalgie des guerres coloniales perdues continue néanmoins d’unir les générations de fascistes français…

Peu nous importe aussi de démêler les fils des calculs politiciens de Mélenchon, admirateur et copieur brouillon de Mitterrand. Mais nous devons contrer ses dégâts.

Dans son interview sur France 2, il suit un autre disciple de Mitterrand, François Hollande qui vient de comparer les discours de Marine Le Pen « à des tracts du PCF des années 70 ». Tous les communistes avaient trouvé infâmes ces propos. Mélenchon les transpose en accusant Phillippot de « pomper ses discours » et le programme du Front de gauche (même s’ils sont très fades à côté du programme social et communiste du PCF des années 70). Mélenchon a-t-il dans l’idée de s’approprier les succès électoraux du FN, d’en profiter de son côté ? Dans tous les cas, comme Hollande l’a calculé, il donne un scandaleux quitus social « de gauche » au discours du FN et reprend sa comparaison insultante pour les progressistes et, en premier lieu, les communistes.

Toutes ces félicitations de Mélenchon à Philippot relativisent la gravité de la thèse de son dernier opuscule, titré « Le Hareng de Bismarck, le poison allemand ». Il n’y a pas 5 ans, Mélenchon, le Maastrichien, dans son précédent livre « Place au peuple » invitait à constitution d’un parlement commun franco-allemand pour souder l’Union européenne. Le voilà maintenant qui s’adonne à un discours nationaliste, flirtant à chaque phrase avec un chauvinisme et une xénophobie dignes des éditoriaux revanchards de la presse bon marché d’avant 1914. Heureusement que Mélenchon explique avoir écrit un « pamphlet » ! Cela fait mieux passer son absence totale de rigueur intellectuelle et historique, détournant superficiellement certaines analyses de l’économie et de la société allemandes, reprenant tous les lieux communs sur l’Allemagne et les Allemands. En ressort un nationalisme opportuniste proprement dégoûtant, regorgeant d’insultes, assimilant les Allemands à Merkel, Merkel à Bismarck, le peuple allemand à un peuple de rentiers, implicitement raciste et dominateur etc. Tout cela, en pleine phase avec la logique de l’UE, n’empêche absolument pas le Maastrichien de 1992 de réaffirmer sa foi dans l’euro !

L’interview à France 2 nous exempte d’une plus ample analyse de son « pamphlet » qui suit l’infâme « tweet » traitant une députée allemande de « caricature de boche de bande dessinée ».

Mélenchon joue un jeu très dangereux. Il essaie de se placer dans le sillage, à « gauche », du FN pour profiter d’un hypothétique effet d’aspiration, sur le mode populiste et démagogique.

Nous n’identifions absolument pas Mélenchon au FN. Cela ne nous empêche pas d’alerter sur le danger extrême de sa posture politique, « Front contre Front », telle qu’elle s’est déjà manifestée dans son parachutage désastreux à Hénin-Beaumont aux législatives de 2012.

Sur le mode du FN, Mélenchon sera toujours battu et aidera toujours la poussée du pire. Le FN fait son beurre du fait qu’il n’ait jamais été dans le « système » (en apparence !). Mélenchon insulte le « système » mais lui-même reconnaît qu’il en est un vieux cacique, naviguant entre les congrès du PS et les fauteuils parlementaires.

Mélenchon affiche une critique « radicale » de l’Union européenne. Mais il reste fondamentalement collé à l’euro, suivant son militantisme radical pour Maastricht. Dans la même démagogie anti-européenne, la famille Le Pen n’est pas plombée par de tels handicaps, aux yeux de l’opinion publique.

Mélenchon joue de la fibre nationaliste et choisit d’essayer de réveiller des sentiments anti-allemands. Là encore, sur ce terrain affreux, il ne fait qu’apporter de l’eau au moulin des Le Pen fille et père et de Phillippot qui entretiennent la xénophobie et le racisme contre des composantes de la population française, immigrés, originaires de pays où la religion musulmane est répandue, que le système met directement en concurrence avec autres composantes de la société nationale.

Pour nous communistes, je vois deux priorités concernant nos relations à venir avec Mélenchon.

La première, c’est de condamner formellement ses propos, ses dérives, sa conception, sans avoir peur, pour ceux que cela concerne, de faire son autocritique. Cela ne signifie pas de repousser les milliers de personnes, y compris dans le petit Parti de gauche en pleine crise, qui ont cru retrouver leur engagement dans l’illusion électoraliste de Mélenchon 2012. Mais, continuer à « couvrir » Mélenchon, c’est cautionner ses positions nauséabondes et dangereuses.

C’est aussi pour le PCF s’affaiblir encore davantage et pour plus longtemps. Le divorce entre Mélenchon et le PCF est inéluctable comme la reconnaissance de l’échec de l’opération « Front de gauche ». Mélenchon a intérêt à prolonger le processus pour continuer à bénéficier de la pension alimentaire du PCF, finir de plumer la volaille communiste. Au-delà – les propos de Hollande l’ont confirmé – le système capitaliste n’oublie jamais qu’il a rencontré en France avec le PCF son seul adversaire politique conséquent. Et il veut le liquider jusqu’au bout.

A côté de cette première priorité – forcer la rupture au lieu de la subir – une autre est essentielle, notamment face au rôle assigné par le système au FN : assumer les positions historiques du PCF, notamment le rejet internationaliste, sur une base de classe, de l’Union européenne, instrument irréformable de collaboration entre les impérialismes européens sur le dos des peuples.

On a les adversaires, on a les alliés que l’on mérite.

Remettons Mélenchon à sa place, loin ! Reprenons les positions historiques du PCF, celles de ces « tracts des années 70 » que Hollande veut conjurer !

Emmanuel Dang Tran,

Membre du Conseil National

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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 10:02
Dialogue social. Rebsamen compte imposer la voix du patronat

François Rebsamen n’exclut pas un recours au 49-3 durant la session extraordinaire de juillet.

Les députés entament aujourd’hui l’examen du projet de loi sur le dialogue social. Un texte largement défavorable aux représentants des salariés.

Certains avaient appelé cela « la méthode Hollande ». En bon social-démocrate, le président de la République souhaitait que toute nouvelle mesure concernant le travail passe par la « négociation » entre « partenaires sociaux ». Sans surprise, les accords qui en étaient issus (on se souvient de l’accord national interprofessionnel – ANI – de janvier 2013, aggravant la « flexibilité » des salariés) étaient largement favorables au patronat et suscitaient systématiquement l’opposition de certaines des plus importantes centrales syndicales. Mais voilà que fin janvier, ironiquement, cette méthode connaît un grand échec : représentants du patronat et des salariés n’arrivent pas à trouver un accord sur… le dialogue social. C’est donc le projet du ministre du Travail, le controversé à gauche François Rebsamen, que les députés commencent aujourd’hui à examiner.

Les entreprises de moins de 300 salariés seront autorisées à supprimer le comité d’entreprise

La philosophie générale, résumée par le ministre, c’est un « dialogue social moins formel ». En clair un amincissement des cadres légaux de la représentation des salariés. Ainsi les entreprises de moins de 300 salariés seront désormais autorisées à supprimer comité d’entreprise (CE) et comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT), en les remplaçant par une seule instance : la délégation unique du personnel (DUP). Pour les entreprises de plus de 300 salariés, cela sera possible aussi à condition d’un accord avec les syndicats ayant obtenu plus de 50 % des voix aux élections professionnelles. « L’intégration des CHSCT au sein de la DUP pose problème (…), estime la députée du Front de gauche Jacqueline Fraysse en commission. Y siéger exige des compétences particulières dont l’acquisition représente un vrai travail. Le regroupement conduit à un affaiblissement du rôle et de la place des CHSCT dans l’entreprise. » Même avis du côté des écologistes, exprimé par Jean-Louis Roumégas : « Étant donné la spécificité des tâches et l’expertise qu’elles requièrent, le principe même de regroupement des CHSCT nous paraît contestable. » Dans la même logique, le texte prévoit de réduire les obligations d’information et de consultation du comité d’entreprise de 17 à seulement 3 grands rendez-vous. Pour donner le change, le projet de loi prévoit une représentation des salariés des très petites entreprises (TPE, moins de 11 salariés) pour lesquels rien n’existe à ce jour. Une instance, externe aux entreprises, la commission régionale paritaire interprofessionnelle, sera créée. Comprenant 10 élus syndicaux et 10 représentants des patrons, elle sera dotée de prérogatives extrêmement minimes de conseil et d’information, auxquelles les députés ont ajouté en commission un rôle de « médiation » s’il est fait appel à elle. Un rôle tellement minime que l’on ne laisse guère beaucoup de temps à ses membres pour s’y consacrer, comme le dénonce Jacqueline Fraysse :« Lorsque l’on a la responsabilité de travailler auprès de ses collègues et de les aider, cinq heures par mois, compte tenu notamment de la taille des nouvelles régions, c’est ridicule. Cinq heures de délégation pour chacun des 10 salariés membres des 13 commissions régionales, cela fait six cent cinquante heures de délégation pour 4,6 millions de salariés, soit une minute par mois pour 118 salariés ! » Dans un entretien au Monde daté d’aujourd’hui, François Rebsamen n’exclut pas un recours au 49-3 durant la session extraordinaire de juillet. Mais il a de quoi être confiant : prise dans les enjeux de congrès, la « fronde » socialiste ne s’est pas mobilisée fortement sur le sujet et la contestation interne au PS sort affaiblie du vote de la semaine dernière.

Lu dans l'Humanité

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22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 18:41

Nous organisons notre prochaine assemblée générale

le samedi 30 mai 2015

à la Maison du Peuple à Jarny

de 8 heures 30 à 11 HEURES 30

Il est indispensable que chaque camarade prenne ses dispositions afin d’être présent(e) à cette assemblée.

Le bureau de section

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19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 22:00

L'UD-CGT de la Moselle et la Fédération CGT des Services publics adressent une lettre ouverte à Fabien Engelmann, maire d'Hayange.

Monsieur le Maire,
Lors de la cérémonie à l’occasion des 70 ans de la capitulation de l’Allemagne nazie le 8 mai 1945 à Hayange, une délégation CGT était présent
e.

Au cours du défilé, au moment où vous, Monsieur le Maire et les membres de la majorité municipale, êtes passés devant les militants de notre organisation syndicale, vous les avez regardés en prononçant distinctement le mot : « pourriture ».

Manifestement, cette injure était destinée aux personnes portant le badge CGT et cela devant témoins.

Ce comportement est indigne et inacceptable d’un premier magistrat d’une commune de la République.

Les représentants syndicaux étaient présents à cette commémoration pour toutes les victimes de la 2ème guerre mondiale et particulièrement pour la mémoire des milliers de militants CGT qui ont connu la déportation, la torture et la mort en conséquence de leurs actes de résistance sous l’occupation allemande.

Le rôle important de notre organisation syndicale dans la Résistance est pourtant largement connu, notamment par les historiens. Vous avez incontestablement un grand travail de mémoire à accomplir.

La CGT dans son ensemble condamne avec fermeté de tels propos et exige des excuses de votre part.

Nous ne laisserons quiconque porter atteinte, directement ou indirectement, à la mémoire de nos camarades qui ont eu le courage de combattre le nazisme au prix de leur vie.

Nous vous assurons enfin que votre comportement ne fait que renforcer notre détermination à lutter contre l’extrême droite, ses idées et ses pratiques.

Dans l’attente, veuillez recevoir nos salutations.

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18 mai 2015 1 18 /05 /mai /2015 20:25
DIMANCHE 17 MAI 2015

En hommage aux soldats soviétiques morts en Lorraine sous la barbarie nazie, la section a déposé une gerbe à l’occasion du 70ème anniversaire de la Victoire de 1945 et du 44ème anniversaire de la création de la Stèle de Valleroy.

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17 mai 2015 7 17 /05 /mai /2015 11:36

Les syndicats enseignants appellent le 19 mai à la grève contre la réforme du collège annoncée par la ministre de l’Éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem. Celle-ci justifie les changements qu’elle veut apporter par le constat que « les élèves s’ennuient au collège ». Mais, comme toujours à l’Éducation nationale, derrière les arguments pédagogiques se cachent des mesures qui, au bout du compte, permettront de réduire les formations.

Les horaires de chaque discipline, le français, les mathématiques, l’histoire-géographie ou autres, seraient diminués pour faire place à trois heures hebdomadaires d’enseignement « pratiques interdisciplinaires » (EPI). Les enseignants de plusieurs matières y feraient travailler ensemble les élèves sur un projet. Des professeurs de dessin, d’histoire et de mathématiques pourraient par exemple étudier les pyramides.

Ces changements se faisant sans enseignants supplémentaires, personne ne peut croire que l’on résoudra ainsi le problème des nombreux élèves qui sortent du collège sans savoir véritablement lire, écrire ou compter. Il est par contre certain que cela posera de multiples problèmes d’organisation, dans des établissements déjà au bord de l’explosion, en termes d’emploi du temps comme en ce qui concerne les locaux. Les enseignants s’inquiètent également de la marge laissée aux chefs d’établissement dans le choix des projets, l’expérience prouvant qu’en la matière souplesse rime bien souvent avec alignement sur les moyens que l’Inspection académique veut bien allouer aux établissements.

La réforme supprime d’autre part l’option latin, suivie actuellement par 18 % des élèves, soit deux heures par semaine en 5e et trois heures en 4e et 3e. Il en va de même pour le grec, enseigné dans certains établissements à raison de trois heures en 3e. L’étude de ces langues anciennes serait remplacée par un EPI « langues et culture de l’Antiquité », qui a toutes les chances de se résumer à un verni de culture classique. Les classes bilangues, où 15 % des élèves apprenaient deux langues vivantes, disparaissent également. La seconde langue vivante sera par contre étudiée à partir de la 5e au lieu de la 4e. La ministre a justifié ces choix en disant que les options de langues anciennes comme les classes bilangues servaient à créer à l’intérieur du collège des filières regroupant une petite élite, quand elles ne permettaient pas de contourner la carte scolaire. Mais, dans ce cas, la meilleure solution dans l’intérêt des élèves aurait été de généraliser la possibilité de suivre ces enseignements, et non de les supprimer.

La réforme du collège est accompagnée d’une modification des programmes qui sera soumise à la consultation des enseignants jusqu’au 12 juin. Cette refonte est destinée à adapter les programmes à la diminution des horaires de chaque discipline. Certains thèmes seront obligatoires, d’autres laissés au choix de l’enseignant. Celui-ci devra bien réduire ce qu’il enseignait jusque-là aux élèves, s’il veut réussir à le faire tenir dans le cadre des horaires allégés de sa discipline.

Il y a trois mois, les enseignants des collèges découvraient quels faibles moyens leur étaient alloués pour la rentrée de septembre 2015. Certains établissements se mettaient en grève et dénonçaient le grand écart du gouvernement entre sa prétendue priorité pour l’éducation et la réalité. Aujourd’hui, au lieu des postes réclamés, la ministre sort de ses cartons une réforme visant à diminuer à partir de septembre 2016 l’offre de formation. Alors, oui, enseignants et parents ont toutes les raisons de se mobiliser

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