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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 19:05
A Gérard Collomb, qui déborde le MEDEF par la droite

Même le MEDEF n’avait pas osé ! Gérard Collomb, sénateur-maire PS de Lyon, préconise une période d’essai « de 2 à 3 ans » pour les salariés en CDI. Objectif : le patron aura plus de temps « pour évalué le salarié et l’évolution de l’activité ».

Le sénateur en connaît un rayon, lui qui n’a jamais mis les pieds dans une entreprise…

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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 19:04
 Florange , symbole de la servilité de Hollande  vis-à-vis de la bourgeoisie

Hollande est retourné à Florange pour poser la première pierre de l'Institut de métallurgie du Val de Fensch et vanter la « Lorraine du futur ». Il prétend faire de la région une Silicon Valley de la métallurgie. De qui se moque-t-il ?

Il y a deux ans, Hollande a entériné la fermeture des hauts-fourneaux de Florange. Il n'y a donc plus d'acier produit sur place. Le site de transformation tourne à plein, mais il est désormais dépendant de l'acier importé et rien n'empêche plus ArcelorMittal de déplacer cette production, dans l'avenir.

Quant à la « réindustrialisation » de la Lorraine, elle se résume pour l'heure à la mise en place d'un laboratoire de recherche publique qui créera... 15 emplois. 15 emplois, pour une vallée de la Fensch où le taux de chômage est de 17 % à Hayange, Uckange ou Gandrange, où les petites entreprises et les commerces survivent difficilement, voilà la réponse du gouvernement !

Hollande s'est félicité de ce qu'il n'y ait pas eu de plan social. Entre les départs à la retraite et les reclassements dans la filière froide du site, seul un employé sur les 629 licenciés resterait à recaser. Tout irait donc pour le mieux dans le meilleur des mondes.

Mais, si aucun des 629 ouvriers des hauts-fourneaux ne pointe à Pôle emploi, d'autres y sont retournés. Car Mittal n'a pas créé de postes pour les ouvriers reclassés, ceux-ci ont pris la place de CDD ou d'intérimaires. Ce sont ces derniers qui pointent aujourd'hui à Pôle emploi. Et, sur les centaines d'ouvriers des entreprises extérieures travaillant pour les hauts-fourneaux, combien ont été licenciés à la suite de l'arrêt du site ?

Les défenseurs de Hollande diront que le président a eu le courage de revenir, ce que Sarkozy n'avait pas fait à Gandrange. Mais cela ne s'appelle pas du courage, c'est de la manipulation. Une manipulation grossière et indécente.

Florange est et restera le symbole des trahisons de Hollande vis-à-vis des travailleurs. Il est le symbole de sa passivité face aux licenciements, le symbole de sa lâcheté vis-à-vis des groupes richissimes et de sa servilité vis-à-vis de la bourgeoisie.

Une servilité que l'on constate tous les jours, d'un bout à l'autre du pays

Florange n'a rien d'un accident de parcours. Elle reflète la conception profondément ancrée que, sans les riches capitalistes, les travailleurs et la société ne sont rien. C'est une façon de voir le monde à l'envers. C'est un préjugé d'autant plus répandu qu'il est partagé et propagé par tous les politiciens qui cautionnent la société capitaliste, qu'ils soient de droite, ou d'extrême droite.

Le résultat est celui que l'on connaît : des fortunes qui s'accumulent à un pôle, avec des records de dividendes, des groupes qui se rachètent à coups de dizaines de milliards et, de l'autre côté, les bas salaires, le chômage et la précarité pour les travailleurs.

À Florange, Hollande n'a pas prévu d'aller saluer les bénévoles des Restos du cœur de la région, qui ont ouvert leurs portes. C'est pourtant là qu'il pourrait mesurer les effets concrets de sa politique !

Mais le monde du travail ne se laissera pas condamner indéfiniment à être laissé pour compte par une bourgeoisie cupide et un gouvernement complice. Tôt ou tard, il revendiquera son dû, car c'est lui qui est à la base de tout dans la société. Tôt ou tard, il contestera leur légitimité à tous ces capitalistes qui sont aujourd'hui arrosés de milliards et acculent l'économie et la société à la faillite.

Lu dans le journal lutte ouvrière du 24 novembre 2014

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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 13:26

La procédure se poursuit concernant l’affaire qui oppose le maire de Saint-Avold à quatre employés de la ville. Hier, trois des quatre dossiers ont été examinés par le tribunal administratif de Strasbourg.

Les salariés avaient porté plainte en juillet 2012 pour discrimination syndicale et harcèlement moral. En effet, trois agents, qui avaient créé une section CGT au sein de la mairie, s’étaient vu sanctionnés, déclassés et/ou mutés à des postes qui n’étaient pas en lien avec leurs compétences. Une quatrième personne, conjointe d’un des plaignants et également employée à la mairie, avait attaqué André Wojciechowski, constatant qu’après cinq années de services, son CDD n’était soudainement plus renouvelé.

Le tribunal correctionnel de Sarreguemines a déjà condamné le maire à une amende de 2 500 €, pour ces faits de discrimination syndicale. Hier, devant le tribunal administratif, le rapporteur public s’est montré favorable à toutes les demandes des requérants. Il a ainsi demandé au juge la réintégration de chacun au sein de leurs fonctions d’origine et de condamner la Ville à verser 1 000 € à chaque demandeur.

La décision devrait être rendue dans un délai de trois semaines.

La section du Parti communiste du Jarnisy a soutenu dès le 1er jour ces salariés qui luttaient avec leur syndicat CGT pour leur réintégration et le droit syndical face à ce maire ultra réactionnaire.

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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 13:24
POLITIQUE CONSEIL GENERAL DE MEURTHE-ET-MOSELLE ALERTE A LA PRECARITE !

27 000 habitants du département touchent aujourd’hui le RSA. Ce qui, souvent, ne suffit pas à vivre.

Le nombre de chômeurs a augmenté de 65 % en six ans dans le département et 8 % des habitants sont au RSA. Les chiffres ont été communiqués lors de la session du conseil général de Meurthe-et-Moselle.

Les chiffres communiqués, mercredi, lors du débat d’orientation budgétaire mené au conseil général de Meurthe-et-Moselle, sont effrayants. Depuis le début de la crise, en 2008, le nombre de chômeurs a augmenté de 23 000 dans le département, soit une hausse de 65 % ! Plus de 55 000 Meurthe-et-Mosellans sont aujourd’hui en recherche d’emploi.

43 % de ces demandeurs d’emploi sont au chômage depuis plus d’un an, contre 27 % six ans auparavant. Les chômeurs de très longue durée sont également en forte hausse. Leur nombre a doublé en quatre ans. Ils représentent 22 % des chômeurs.

Corollaire de cette situation inquiétante, l’augmentation du nombre d’allocataires du RSA (revenu de solidarité active). Plus de 27 000 habitants du département touchent aujourd’hui ce RSA. Soit 8 % de la population. 0,8 point de plus que la moyenne nationale.

40 M€ de moins en trois ans

« Certains territoires comme l’Est-Lunévillois subissent plus fortement la pauvreté et la précarité », a commenté René Mangin, rapporteur d’un projet de budget départemental qui doit prendre en compte une baisse des dotations de l’État de 40 millions d’euros (M€) sur les trois années à venir, dont 12 à 13 M€ pour 2015, alors que dans le même temps, les dépenses obligatoires d’allocations de solidarité versées par le Département sont en augmentation.

René Mangin s’est tout de même engagé à ne pas augmenter la fiscalité départementale en 2015, et à maintenir les actions de solidarité. Les dépenses de fonctionnement « seront contenues pour préserver un autofinancement minimal et dégager des marges pour l’investissement », a-t-il précisé.

Malgré la crise, le conseil général prévoit, en effet, d’augmenter les investissements, avec notamment la poursuite du plan collèges nouvelles générations, qui affecte 270 M€ à la restructuration des 69 collèges du département, d’ici 2018.

Ces choix seront pour partie financés par l’emprunt. L’exécutif départemental assure que l’encours de la dette par Meurthe-et-Mosellan est de 352 €, plaçant le département au 21e rang national.

Les prévisions de budget 2015 portent les recettes de fonctionnement à 700,5 M€, les dépenses de fonctionnement à 657,1 M€, les dépenses d’investissement à 192,5 M€, pour un emprunt de 79,3 M€.

« De sérieuses difficultés existent, mais la qualité de la gestion menée nous donne la possibilité de considérer les années à venir sans inquiétude excessive », a estimé René Mangin.

Mathieu Klein, président du conseil général, a conclu de manière volontariste : « Je m’inscris en faux par rapport à tous les discours anxiogènes. Nous ne sommes pas là pour hurler avec les loups. Mais pour agir ! »

L’opposition ne partageait pas la vision positive de la majorité…

Lu dans le RL du 21-11-2014

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20 novembre 2014 4 20 /11 /novembre /2014 23:01
Question a  André Chassaigne Député du Puy-de-Dôme (Parti communiste)

Renationaliser ce bien commun pour baisser les prix

La renationalisation des autoroutes est-elle réaliste ?

C’est réalisable. Une partie des bénéfices réalisés servirait à rembourser les concessionnaires. Cela laisserait également une marge pour baisser le prix des péages. À moyen terme, cela permettrait de développer d’autres modes de transport dans le cadre de la transition écologique. Les autoroutes sont un bien commun que l’on ne doit pas laisser aux privés.

Des tarifs qui baissent… C’est du domaine du rêve ?

Sur 100 € de péage versés, entre 20 € et 24 € euros vont aujourd’hui directement dans les poches des actionnaires. Un quart des recettes ! Entre 2006 et 2013, depuis la privatisation, les sociétés concessionnaires ont versé 15 milliards d’euros de dividendes, soit du profit net, après investissement, après entretien… Il y a de la marge pour en reverser aux usagers.

Quelle est l’estimation du prix des concessions ?

En 2005, le prix avait été évalué à 15 milliards. Depuis 2005, les concessionnaires ont donc largement payé leurs investissements vu qu’ils ont versé 15 milliards de dividendes. Il faudra une évaluation précise.

Les usagers ont-ils été les vrais perdants de la privatisation ?

Notre ministre de l’Économie Emmanuel Macron l’a dit au Sénat le 13 novembre. L’autorité de la concurrence avait tenu le même discours en septembre en soulignant « la rentabilité exceptionnelle » des concessionnaires.

La Fondation Terra Nova, un laboratoire d’idées de gauche, propose de toucher la fiscalité des maisons mères des concessionnaires.

Elle propose de réguler le secteur et de taxer les surprofits. Il s’agit de contraindre les sociétés à renégocier à l’amiable leurs contrats. Il s’agit d’une première étape. C’est l’urgence. Cela n’empêche pas de poser la question de la renationalisation

Lu dans le RL du 20/11/2014

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19 novembre 2014 3 19 /11 /novembre /2014 12:07
Les communes au pain sec !

Les maires et les conseils municipaux, comme les conseils généraux et régionaux, vont entrer dans la phase de préparation de leurs budgets avec le souci de répondre aux besoins de la population. Rappelons que les collectivités territoriales réalisent près des trois quart des investissements publics dans le pays. Réduire leurs budgets, comme le réclame à corps et à cris le consortium des journalistes, des économistes libéraux, porte-voix des grands patrons, de la Commission européenne et du gouvernement, revient donc à handicaper l’avenir et à réduire l’emploi dans une multitude de secteurs.

C’est malheureusement ce qui est en train de se passer. Après plusieurs années de gel, puis de baisse des crédits aux collectivités, le gouvernement s’apprête à franchir un nouveau cap en diminuant drastiquement les dotations d’Etat, dont elles dépendent de plus en plus. En 2014, ces dotations ont déjà diminué d’1,4 milliards d’euros. Jusqu’en 2017, le gouvernement s’apprête à retirer autoritairement aux collectivités la somme de 11,5 milliards d’euros. Une véritable saignée dans les budgets des communes et des départements ! Autrement dit le pouvoir empêche les collectivités de remplir leurs missions de service public. Ceci s’inscrit dans les choix d’austérité visant à diminuer les crédits publics utiles de 50 milliards d’euros. Est-ce pour réduire les déficits publics ? Pas du tout ! Sur ces 50 milliards, 20 iront directement dans les caisses des grandes entreprises. Pour l’emploi ? Pas du tout ! Le chômage ne cesse d’augmenter. Par contre les dividendes versés aux actionnaires ne cessent de monter. Voilà ce qu’ils appellent le pacte dit « de responsabilité ». C’est plutôt de l’irresponsabilité !

En effet, l’INSEE, vient de montrer que le peu de croissance existant n’est dû qu’à l’activité des administrations publiques. Ce sont donc bien les collectivités qui tirent la croissance du pays. Voilà qui confirme l’impasse de la politique austéritaire du pouvoir à l’égard des classes populaires alors que les grands groupes sont favorisés, se détournent de l’intérêt général, préfèrent satisfaire leurs actionnaires et placer leur argent dans les paradis fiscaux plutôt que de réaliser des investissements utiles, sécuriser le travail et participer au bien commun.

Désormais, ce sont les professionnels du bâtiment qui tirent la sonnette d’alarme. Ils craignent que leurs carnets de commande ne s’assèchent encore plus. En s’attaquant aux collectivités, le gouvernement met en danger un des moteurs les plus indispensables pour assurer un redémarrage de notre économie.

Un rapport sénatorial publié la semaine dernière, confirme l’absurdité de ces choix. La réduction des dotations de l’État aux collectivités territoriales, y-est-il écrit, va plonger la grande masse d’entre elles dans « l’impasse financière », à moins d’une « diminution de 30% » de leurs investissements. C’est colossal ! Cela va considérablement aggraver la spirale récessive créée par les politiques d’austérité.

Il faudrait, en tout état de cause, s’attendre à une multiplication des cas de petites et moyennes communes en difficulté, en particulier des bourgs-centres pour lesquels il existe de fortes attentes en matière de services et d’équipements.

Pour les communes, c’est donc la quadrature du cercle. On les oblige à augmenter la fiscalité locale qui étrangle de trop nombreux ménages, à supprimer de nombreux investissements et services indispensables, ou à augmenter leur niveau d’endettement. Tout le contraire d’une sortie de crise !

Les communes doivent déjà faire face à d’importants transferts de charges, certains inscrits dans la loi, d’autres inavoués. Combien de communes rurales, chefs- lieux de canton, sont contraintes d’abriter un bureau de poste, ou de subventionner des associations caritatives qui croulent sous la demande ?

La promesse, incertaine, du Président de la République de ne pas augmenter les impôts jusqu’à la fin de son mandat n’engage que l’Etat qui se défausse sur les communes et départements. Cette promesse ne vaut pas celle, tenue pendant la campagne de 2012, d’établir une vraie réforme de la fiscalité qui mette de manière conséquente le capital à contribution pour répondre aux besoins des collectivités et desserrer l’étau sur les couches moyennes et populaires de la population.

Par ailleurs, voilà qui éclaire un peu plus l’objectif profond de la réforme territoriale, concomitante de cette baisse brutale des dotations : il s’agit bien, à travers la réorganisation des administrations publiques, de réduire les services et les investissements utiles aux populations.

La mobilisation qui a rassemblé des dizaines de milliers d’hommes et de femmes pour dire non à l’austérité samedi dernier n’est qu’une étape. Elle doit s’amplifier et rassembler plus largement partout dans le pays, dans les semaines et mois à venir. Il y a urgence à ne plus attendre pour imposer des choix de justice et d’égalité territoriale.

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19 novembre 2014 3 19 /11 /novembre /2014 12:06
LES JARNYSIENS NE VEULENT PAS DE L’EXTRÊME DROITE DANS LEUR VILLE

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16 novembre 2014 7 16 /11 /novembre /2014 17:10
RIPOSTE À L’AUSTÉRITÉRIPOSTE À L’AUSTÉRITÉ

Samedi 15 novembre 2014, une importante délégation de la section s’est rendue à Metz, pour manifester contre l’austérité.

On a pu revoir de nombreux drapeaux PCF frappés de la faucille et du marteau.

Nous avons distribué des centaines de tracts à la population messine pour dénoncer cette politique anti-sociale qu’on voudrait nous imposer.

De nombreux partis de gauche étaient présents à ce rassemblement, néanmoins on a pu constater que le Parti de Gauche de M. Mélenchon a brillé par son absence.

Pour notre part, nous sommes pour l’unité de toutes les forces de gauche qui se rassemblent et s’opposent à ce gouvernement qui n’a rien à voir avec une politique de gauche.

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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 13:24

Salariés, citoyens mobilisons nous ! Imposons d’autres choix !

 

Pour dire non au budget d’austérité !

Pour rassembler et construire

une alternative à la politique actuelle !

 

 

 

MANIFESTATION DEPARTEMENTALE
UNITAIRE A METZ
A PARTIR DE 14 HEURES PLACE DE LA GARE

 

 

 

 

Départ collectif à 12 heures 45

devant la Maison du Peuple (face à la gare SNCF)

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8 novembre 2014 6 08 /11 /novembre /2014 22:29
SOUTIEN AUX SALARIES DE LECLERC JARNY-CONFLANS

Samedi 8 novembre dès 8 heures, à l’initiative de la CGT, un tract a été distribué devant l’enseigne Leclerc pour dénoncer le harcelement moral et la répression syndicale de la part de la direction à l’encontre des délégués et militants CGT. Une pétition circulait également, un grand nombre de clients y ont apposé leur signature en étant solidaire de cette action.

Une vingtaine de camarades de la section PCF du Jarnisy, des agents SNCF, du personnel de la Sovab, l’Union locale d’Homécourt, ainsi qu’André Corzani Maire de Joeuf et Conseiller général de la Meurthe et Moselle étaient présents pour soutenir le personnel de Leclerc.

Vers 8h30, le personnel a reçu la visite de la police et aux environs de 9h30 la Direction de Leclerc a infiltré un Huissier de Justice sur les lieux pour prendre des photos et les noms des personnes présentes, en espérant ainsi décourager les militants de leur action. Mais ceux-ci sont restés sereins en ne rentrant pas dans cette provocation. Nous ne pouvons que les féliciter.

D’autres actions sont d’ores et déjà prévues par les salariés et leur organisation syndicale CGT.

SOUTIEN AUX SALARIES DE LECLERC JARNY-CONFLANS
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