Dimanche 23 février 2014 7 23 /02 /Fév /2014 12:24

Image144444Après son échec en 2008 avec la liste PS ! Pierre Déclès est devenu un pur produit de la droite, celle qui rend heureux les spéculateurs et plonge de plus en plus d’entre nous dans la galère !! Dans le cadre de la future liste ¨Jarny en Action¨, saupoudré de quelques colistiers de l’époque Nachbar-Duhr, coupable d’une gestion dramatique pour notre ville !! (Fermeture de la piscine, augmentation des impôts locaux, délabrement et image négative de notre ville avec un endettement sans précédent de la commune).

Il veut mener campagne  pour les municipales en  prônant « la transparence, la proximité, la confiance et l’honnêteté ». Très courageusement, ce candidat ne souhaite pas porter l’habit du MODEM  – qui n’est certes plus très glamour – mais reste encensé sur le site départemental 54.  Pour les prochaines élections, Pierre Déclès veut donc avancer à visage masqué – la transparence et l’honnêteté, c’est maintenant! Mais réfléchissons un peu sur un programme de  réduction des dépenses Publiques qu’il revendique  pour baisser l’impôt. En fait un programme de Droite !!

Supprimer l’embellissement de la ville, supprimer la culture, supprimer l’éclairage publique, supprimer l’entretien des routes et des trottoirs, supprimer le ramassage des ordures ménagère, supprimer le tri, supprimer les subventions aux clubs sportifs, supprimer le salage en hiver, supprimer le chauffage dans les écoles, supprimer l’aide pour surmonter les handicaps, supprimer le prêt des  locaux municipaux aux associations, supprimer les festivités dans notre belle ville, supprimer les salles de quartier, supprimer la propreté de votre ville, supprimer les aides aux anciens………etc. C’est le retour aux années 90 où Jarny a déposé le bilan !!!

Il faut assumer ses convictions, c’est un signe de liberté et c’est surtout une marque de respect vis-à-vis de ceux qui vont apporter leurs suffrages. Bien que celui-ci affirme « ne dépendre d'aucun parti politique », on relèvera que la composition de sa liste, montre qu'il ne s'agit en fait que d'une association cache-sexe du MODEM.

On voudrait embrouiller les citoyens que l’on ne s’y prendrait pas autrement. A quoi ressemble sa campagne ? Non pas à une course démocratique, mais surtout à un jeu de dupes.

Le premier choix d’un élu est d’être honnête et transparent vis à vis de ses électeurs. Il faut avoir le courage de ne pas avancer masqué. Le courage c’est le prix de la dignité !

Mr Déclès, les Jarnysiens n’ont pas la mémoire courte, ils sauront, dès le 23 mars 2014, marquer leurs volontés de poursuivre la construction d’une ville de progrès en votant pour la liste de Jacky Zanardo 

Le bureau de section du PCF

Par PCF du Jarnisy 54
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Lundi 17 février 2014 1 17 /02 /Fév /2014 19:30

4-copie-2.jpg Une fête de six jours dans trois lieux prestigieux de Paris, près de 1000 invités, dont des ténors de l'industrie, des vedettes internationales et des stars de Bollywood, 45 cuisiniers, plus de 10 000 fleurs dispersées, un décor traditionnel indien époustouflant. Le mariage de la fille de Lakshmi Mittal, Vanisha Mittal, avec le businessman Amit Bhatia, restera dans l'histoire comme le mariage de la démesure. En juin 2004, il est passé par le château de Versailles, le Jardin des Tuileries et à l'Intercontinental de Paris. Douze Boeings avaient été loués spécialement pour transporter les invités de l'Inde vers la France. Chacun avait bénéficié d'une invitation de 20 pages reçue dans des boîtes en argent et composée de poèmes indiens. Le plus beau jour de la vie de Vanisha Mittal aura coûté 90 million de dollars soit environ 67 millions d’euros.

Pendant 3 ans, le sidérurgiste ArcelorMittal a supprimé les emplois par milliers dans toute l’Europe, mais continué de faire financer par l’État ses heures de chômage partiel. Pour le seul premier trimestre 2012, le sidérurgiste a ainsi octroyé 190 000 heures chômées aux 2 500 salariés de Florange (Moselle). L’heure étant subventionnée à hauteur de 4.33 euros, cela représente quelques 820 000 euros pris en charge par la collectivité, soit plus de 9 000 euros par jour.

Par PCF du Jarnisy 54
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 11 février 2014 2 11 /02 /Fév /2014 17:52

http://photo.europe1.fr/mediacenter/emissions/europe-midi-votre-journal-wendy-bouchard/les-chomeurs-ont-ils-trop-de-droits3/29087735-1-fre-FR/Les-chomeurs-ont-ils-trop-de-droits.gif« Doit-on accepter de gagner moins pour garder son boulot ? » Voilà la débat auquel j’ai été convié récemment sur Europe1. Quand les médias en arrivent à des « débats » là-dessus, c’est que le patronat triomphe. Il prétend même vous faire une « faveur » : si on réduit votre salaire net et brut, c’est pour votre bien. Sinon on vous flanque à Pôle-emploi.

Voulez-vous qu’on vous coupe un bras ou deux ? Voulez-vous être précaire plutôt que chômeur ? Voulez-vous habiter sous les ponts ou dans un mobile home ? Voulez-vous lécher le sol du métro pour 1 euro de l’heure ou rien ? Et de nous citer un rarissime exemple d’un salarié en Italie qui a perdu 20% sur la fiche de paie pendant 2 ans mais aurait gardé son job et retrouvé son salaire antérieur. « À meilleure fortune » aime dire Laurence Parisot en ce cas. Sans préciser combien patrons et actionnaires empochent en « contrepartie ». La « meilleure fortune », c’est pour eux : 210 milliards de dividende en un an. Et le législateur devrait l’appuyer : si l’impôt prenait 50% des dividendes dans les 3 ans qui viennent, non seulement il n’y aurait plus de problèmes budgétaires, mais 3 millions d’emplois de plus seraient possibles. On reviendrait à meilleure fortune pour tous.

Voilà un bon « pacte de compétitivité »

La chronique de Gérard Filoche

Par PCF du Jarnisy 54
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 10 février 2014 1 10 /02 /Fév /2014 18:36

http://www.bfmtv.com/i/580/290/867472.jpgLe pacte de « responsabilités » est le plus gros mauvais coup contre les salariés depuis des années : 35 milliards d’euros, correspondant à la fin du financement des allocations familiales par les cotisations sociales patronales. Pour faire avaler ce « gros morceau », vieille lune du Medef, le pouvoir de « gauche » a mis les formes. Il s’y prend par étape, sur fond de propagande sur la « compétitivité » et de prétextes européens. Les exonérations de cotisations patronales n’ont jamais créé d’emplois : même leurs économistes n’arrivent pas à le montrer.

Côté cadeaux aux patrons, il a fait passer fin 2012, le « Crédit d’impôt compétitivité », le CICE, 20 milliards d’euros par an en 2015, presque sans opposition, sans mobilisation. Il s’agit pourtant de faire rembourser par le contribuable – salariés, retraités avant tout – 6% des salaires (inférieurs à 2500 euros par mois). D’ici 2016, le CICE sera complété ou sera fondu dans un nouveau dispositif exonérant le patronat des cotisations familiales : 15 milliards de plus pour eux.

Côté sacrifices aux salariés et aux familles, les allocations ne sont plus revalorisées au rythme des salaires. Leur caractère universel est remis en cause par des plafonds de plus en plus bas. Le CICE est financé par des hausses considérables de TVA qui pèsent en moyenne de 170 euros par an par foyer (6,5 milliards au total et ce n’est qu’un début). La TVA antisociale que Sarkozy n’a pas réussi à imposer est instaurée. D’autres coupes budgétaires suivront, notamment contre les politiques du logement et de la petite enfance.

Toutes ces attaques, ces provocations au monde du travail, à ceux qui vivent déjà de plus en plus difficilement depuis des années, donnent un point de convergence des luttes concret, rassembleur, sinon des syndicats d’accompagnement, d’une majorité large du monde du travail.

Bien sûr, communistes, nous sommes pour un changement radical de politique, pour une remise en cause globale (et non une simple « remise à plat » et réorientation) des 230 milliards d’euros d’aides au profit. Mais il faut engager le mouvement sur un point qui fédère et développe les luttes immédiatement. Nous payons trop cher les illusions semées d’un changement de majorité politique avec l’alternance. Le rapport de force contre la casse de la retraite à 60 ans et le retrait de la loi Woerth en 2010 a été gâché.

Rassemblons les salariés, les familles contre les pertes de pouvoir d’achat, les hausses de TVA, la casse des allocations familiales ! Dans ce cadre, dénonçons et exigeons la fin du CICE !

Le pacte de « responsabilités » n’est pas négociable, contre telle ou telle contrepartie : exprimons son rejet sans conditions !

Par PCF du Jarnisy 54
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 8 février 2014 6 08 /02 /Fév /2014 12:20

1-copie-2.jpgLundi 3 février 2014 dès l’aube de nombreux camarades de la section du PCF de Jarny ont pris la direction de Saint-Avold, pour apporter leurs soutiens aux 5 camarades de la CGT employés à la mairie de cette ville.

Depuis la création de la section syndicale CGT, ceux-ci subissent des répressions de la part du maire de cette localité de Moselle (ex : changement de service, mises au placard et pour les non titulaires fin de leur contrat CDD)

Ce jour, ce maire a été traduit en justice au tribunal de Sarreguemines pour atteinte à la liberté syndicale.

Le verdict sera rendu le 17 mars à 1 semaine des élections municipale.


2-copie-3.jpg

Par PCF du Jarnisy 54
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 7 février 2014 5 07 /02 /Fév /2014 19:02

3-copie-2.jpgDe nombreux travailleurs du Jarnisy étaient présents jeudi 6 février à la manifestation à metz à l’appel de la CGT.

Cette journée d’action était une expression collective pour montrer notre hostilité à la politique menée par le gouvernement mais aussi aux cadeaux faits au patronat.

Aujourd’hui, en moyenne, un travailleur du privé travaille 45 jours par an rien que pour les dividendes des actionnaires.

Par PCF du Jarnisy 54
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 4 février 2014 2 04 /02 /Fév /2014 12:44

hartz Peter Hartz, conseiller de François Hollande pour les nouvelles réformes du travail ? En tout cas, notre président socialiste avait déclaré s'inspirer pendant sa campagne des réformes libérales du chancelier Schroder. Retour sur l'état de l'Allemagne dix ans après les fameuses « Réformes Hartz ». 

 

 

L’Allemagne compte plus de pauvres que jamais depuis la dite réunification, 15,2 % se trouve sous le seuil de pauvreté, 16 autres % sont menacés de pauvreté, soit 31 % de pauvres réels ou potentiels dans le pays le plus prospère d'Europe.

 

Le rapport est d'autant plus inquiétant que la croissance de la production et celle de la pauvreté sont allés dans des sens opposés. Entre 2005 et 2013, le PIB allemand a augmenté de 12 % malgré la crise, tandis que la pauvreté est passé de 14 % à 15,2 %.

 

 

Un cas dramatique est celui de la Ruhr, vieille région industrielle, bastion ouvrier, pour la première fois classée dans les régions pauvres ravagées par la désindustrialisation, 19,2 % en 2012 avec des pics de 26,4 % à Dortmund et 25,1 % à Duisbourg.

 

 

Pour le travail – Bas salaires et précarité pour tous :

 

En chiffres, le salaire moyen allemand a baissé de 4 % entre 2000 et 2010, soit 100 € de moins par mois. Après une légère relance après 2010, l'année 2013 a vu les salariés allemands perdre encore (officiellement, les chiffres étant sous-évalués) 0,2 % de pouvoir d'achat.

 

Selon les lois Hartz, l'allocation-chômage classique (Arbeitslosengeld I) est réduite à 12 mois, le chômeur est considéré ensuite de longue durée (Arbeitslosengeld II) et touche 350 € par mois. Une allocation conservée à condition d'accepter tout emploi proposé par l'agence pour l'emploi.

 

6,6 millions de personnes - dont 1,7 millions d’enfants – sont victimes d’Hartz IV. Ces 4,9 millions d’adultes (les « Hartzi ») sont en fait des chômeurs, des « quasi-chômeurs ».

 

C'est dans le cadre de ces lois que se sont développés les mini-jobs payés au maximum 400 € par mois, voire les « jobs à 1 € » … par jour !

 

La précarité devient de plus en plus la norme, surtout pour les jeunes. Sept ans après « Hartz IV », le nombre de contrats atypiques a explosé, de 47 % pour les contrats à temps partiel et de 131 % pour les intérims entre 1999 et 2009 !

 

Selon DESTATIS (l'INSEE allemande), si 8 millions de salariés subissent déjà un contrat précaire, il faut savoir que seules 15 % des nouvelles embauches se font en CDI, le reste en CDD (43%) ou en intérim (42% en CDD)

 

 

Le cas d'une entreprise Volkswagen donne le vertige et est emblématique du « capitalisme allemand » : 15 milliards de profits en 2011, 11 milliards en 2012 … et 17 millions de rémunérations pour le PDG de l'entreprise.

 

Le succès de Volkswagen (VW), la délocalisation. Ou plutôt la « division du travail » dans l'Union européenne au profit du capital allemand, au détriment des travailleurs allemands : la nouvelle « Up » est produite en Slovaquie, la « Polo » en Espagne.

 

Autre recette, le chantage patronal dont l'ANI marque le début en France. En 2004 VW avait menacé de délocaliser 30 000 postes si les salariés n'acceptaient pas le gel des salaires et le retour à la semaine de 40 h sans compensation. Une fois le deal accepté, VW a licencié 20 000 salariés en 2006 !

 

 

Le pari d'une « industrie d'exportation compétitive » a aussi ses contradictions. Si les exportations ont tenu l'industrie allemande pendant la dernière décennie, à force de créer un désert autour d'elle, l'Allemagne voit ses exportations chuter et la croissance allemande ralentir fortement.

 

Désormais, les journaux économiques français comme allemands passent de la célébration du « miracle allemand » à l'inquiétude face à un « mirage » qui cache l'image d'une Europe saignée à vif.

 

 

En tout cas, bas salaires, chômage déguisé en précarité généralisée, travailleurs pauvres, régions industrielles sinistrées d'un côté, méga-profits, intégration européenne et mondialisation à sens unique de l'autre, il est temps de dénoncer le mirage allemand, agité en nos rangs pour nous imposer la politique du capital, celle de Hollande, le Schroder français !

Par PCF du Jarnisy 54
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 27 janvier 2014 1 27 /01 /Jan /2014 09:25

799.pngQu’en sera-t-il demain, dans le pays, après la confirmation par François Hollande d’accentuer une politique d’austérité, antisociale, au service du patronat, du capital, renvoyant dans les cordes ceux qui n’ont que leur salaire ou retraite pour vivre, ceux qui n’ont même plus cela !

 

Quelle violence de vouloir réduire de 50 milliards d’euros d’ici 2017 les dépenses publiques ! Principales cibles, les services publics, facteurs de solidarité nationale et territoriale.

 

Quelle violence de tout faire pour s’attaquer au « coût » du travail plutôt qu’à celui du capital ! En 2013, le CICE (Crédit Impôt Compétitivité), cadeau fiscal de 20 milliards aux entreprises, est inefficace en matière de créations d’emplois.

 

Quelle violence de définir « un pacte de responsabilité » qui déréglemente encore plus le code du travail en réduisant les contraintes des entreprises !

 

Quelle violence de croire à la « négociation de contreparties » quand ces mêmes recettes sont utilisées depuis des années avec les résultats que l’on connait !

 

Quelle violence d’offrir un nouveau cadeau de 35 milliards en 2014 au patronat en l’exonérant de ses cotisations de la branche famille de la Sécurité sociale*, en l’exonérant ainsi de sa responsabilité sociale ! C’est ouvrir la brèche contre notre système de protection sociale paritaire.

 

Après son intervention, le MEDEF applaudit des deux mains et le Président a reçu les félicitations de la Commission européenne et du gouvernement allemand de Mme Merkel.

 

C’est justement cette politique qui mène les peuples dans le mur. Les problèmes se sont le chômage et les salaires de plus en plus bas. C’est à cela que les politiques doivent s’attaquer. La colère, l’inquiétude doivent orienter leur force, leur énergie, à la mobilisation, à des politiques qui privilégient enfin l’Homme à l’argent.

À commencer par la journée de grève du 6 février !

 

Mobilisation et manifestation à Metz

14 heures 30 Place Mazelle

 

Départ collectif à 13 heures devant la Maison du Peuple à Jarny

Par PCF du Jarnisy 54
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 21 janvier 2014 2 21 /01 /Jan /2014 18:49

http://www.psgcommunity.fr/wp-content/uploads/2013/12/hollande.jpgPar l'UFAL 

Mercredi 15 janvier 2014

 

Le Président de la République François Hollande vient d’annoncer le contenu du pacte de responsabilité qu’il entend mettre en œuvre dans le cadre de sa politique de l’emploi. Il prévoit de supprimer à l’horizon 2017 la cotisation patronale d’allocations familiales, soit l’équivalent de 35 milliards d’euros qui financent actuellement la branche famille de la Sécurité sociale.

De la sorte, François Hollande fait renaître le projet de l’ancien Président Sarkozy qui avait créé la TVA sociale afin de compenser intégralement la baisse des cotisations familiales à travers une ponction injuste sur le revenu de consommation des familles. Le gouvernement Ayrault avait pourtant décidé d’abroger in extremis cette mesure inique lors de son arrivée au pouvoir. Or c’est la même politique anti-sociale dictée par la même idéologie néo-libérale que le gouvernement PS-EELV-PRG décide d’appliquer.

Pour l’UFAL cette décision sans précédent comporte des risques économiques et politiques considérables. Cet allègement de 35 milliards d’euros devra être compensé par un nouveau mouvement d’économies drastiques sur les dépenses sociales qui affecteront les familles déjà fortement fragilisées par la crise. De plus, une nouvelle augmentation des impôts et taxes sur la consommation ou sur les revenus du travail sera inévitable et aggravera durablement la crise actuelle dont les conséquences dramatiques se font sentir chaque jour. Mais surtout, en décidant d’appliquer une politique identique à celle de son prédécesseur de droite, François Hollande contribue à renforcer chez les classes populaires le malaise politique actuel et le sentiment de rejet de la classe politique qui se traduit par l’abstentionnisme et le vote anti-républicain d’extrême droite.

L’UFAL rappelle que la cotisation sociale (salariale ou patronale) est une part socialisée du salaire des travailleurs, prélevée directement sur la richesse créée par le travail. Ainsi, la cotisation patronale d’allocations familiales reconnaît et rémunère l’apport indispensable des familles à l’éducation des enfants et au renouvellement de la main-d’œuvre productive. À l’inverse, la suppression de la cotisation sociale familiale ne fera que renforcer l’emprise de la finance sur l’économie réelle et nourrit la ponction privée sur l’économie réelle. C’est pourquoi l’UFAL s’engage fermement aux côtés des salariés pour que cette part de leur salaire reste prélevée sur la richesse créée dans l’entreprise.

Par PCF du Jarnisy 54
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 20 janvier 2014 1 20 /01 /Jan /2014 18:05

http://sport.pcf.fr/sites/default/files/imagecache/image/2012-10-10pierre-laurent3.jpgC’est un véritable « pacte d’irresponsabilité sociale» qu’a présenté François Hollande au cours de sa conférence de presse. Ses annonces sont une attaque profonde, un dynamitage en règle du modèle social et républicain français. En proposant la fin des cotisations familiales patronales, le Président de la République a répondu à une vieille exigence de classe du MEDEF et fait un nouveau cadeau de 30 milliards au patronat après les 20 milliards du CICE. Les contre-parties exigées, elles, sont du vent. Pire, elles ne relèveraient que de négociations de branche que le Parlement est déjà appelé à entériner.  

Autrement dit, c’est la fin de toute législation sociale nationale !

 

La méthode proposée est, elle aussi, inacceptable. Le Président se donne 6 mois pour mettre en œuvre son pacte. Le Parlement et les organisations de salariés sont sommées de se soumettre aux exigences du patronat. La réforme institutionnelle dessinée par le Président est un profond coup porté à la démocratie.

 

Les communistes seront mobilisés pour faire échouer le plan présidentiel. Je réitère ma proposition de pacte de solidarité à l’ensemble des militants de gauche pour créer les conditions de mise en œuvre d’une politique de gauche que le Président a décidé d’abandonner.

 

Pierre Laurent, secrétaire national du Parti communiste français

14 janvier 2014

Par PCF du Jarnisy 54
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Présentation

VISITEURS:

 

000Image2-copie-1

 


compteur pour site web


compteur visite

 

http://www.devoir-de-philosophie.com/images_dissertations/37792.jpg

Rejoignez le PCF...

http://adhesion.pcf.fr/

http://idata.over-blog.com/2/53/73/56//Adh-sion.jpg

 

AGENDA



PERMANENCES
Maison du Peuple de Jarny 

*****

Tous les vendredis
de 16h à 18h

Rechercher

Syndication

  • Flux RSS des articles

LOGO RESEAU NATIONAL

 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés