Samedi 12 octobre 2013 6 12 /10 /Oct /2013 12:20

http://4.bp.blogspot.com/_8LkM_OrE66w/TA1-CRdDX4I/AAAAAAAAAjI/L7FqWqvBiZw/s1600/Manif-Retraite-1.jpgLes retraités ne sont pas épargnés, la facture peut s’avérer bien salée.

Aucune mesure n’est envisagée pour augmenter les basses pensions.

Le report de la revalorisation annuelle du 1er avril au 1er octobre, c’est bel et bien un gel des pensions pendant 6 mois et même 18 mois pour la première application entre le 1er avril 2013 et 1er octobre 2014. Il en coutera une perte de pouvoir d’achat pour les retraités par une ponction de 600 millions d’euros en 2014.

Si cette mesure ne touche pas le minimum vieillesse, elle n’épargne pas les très nombreuses petites pensions. Comme actuellement 40% des retraites liquidées au régime général sont au minimum contributif de 628,99€ par mois.

 

La seconde mesure sur la fiscalité consiste à soumettre à l’impôt les majorations de 10% versées  aux retraités ayant eu au moins 3 enfants.

Avec le report de la revalorisation des pensions, cette mesure doit rapporter 2,7 milliard en 2020.

S’ajoutent celles déjà prises :

-          Taxes de 0,3 % mise en place au 1er avril 2013 pour les retraités imposables assujettis à la CSG de 6,6%

-          Le gel du barème des impôts servant au calcul de l’imposition, mesure du gouvernement précédent est maintenue, a rendu de nombreux retraités et veuves imposables. Ils seront désormais soumis à la taxe d’habitation, foncière et la redevance audio-visuelle

-          la suppression de la demi-part fiscale pour les veufs et veuves ayant eu des enfants

-          la hausse de la TVA au 1er janvier 2014 de 19,6% à 20%

Financement

Le déficit de la branche vieillesse 4,7 milliards d’euros en 2012.

 

Mais pourquoi se serait aux salariés et aux retraités de payer la note ?

Les patrons mis à contribution pour les cotisations retraite de 2,2 milliards recevront en retour 34 milliards d’euros d’allégement de cotisations famille.

20 milliards d’euros, c’est le montant des ristournes fiscales consenties par le gouvernement aux entreprises en 2014.

 

Les moyens de financements existent à conditions d’aller les chercher ou ils sont

La mise à contribution des revenus financiers des entreprises aux mêmes taux de cotisations que les salariés, rapporterait 20 milliard d’euros.

 

L’intervention des salariés et retraités est indispensable pour ne pas laisser le Medef faire sa loi et pour imposer d’autre choix au gouvernement. Sachant qu’une grande majorité de la population estime cette proposition de loi injuste elle n’apporte aucune réponse pérenne.

 

Retraités, veuves nous somme une force de 15 millions, si nous agissons ensembles nous avons les moyens de nous faire entendre pour exiger :

-          pas de retraites inférieures au Smic

-          revalorisation des pensions sur l’évolution du salaire moyen au 1er janvier

-          pensions de reversions à 75%

 

 

Le Parti communiste français du Jarnisy vous invite à être présent à la manifestation

le mardi 15 octobre à 14h30 place Mazelle à Metz

 

Baus Jean

Secrétaire à la propagande

Par PCF du Jarnisy 54
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Vendredi 11 octobre 2013 5 11 /10 /Oct /2013 12:26

http://www.egalite2012.fr/sites/www.egalite2012.fr/files/styles/580x300/public/2012/01/02/l_jeunes-rapport-annuel-secours-catholique-pauvrete-precarite.jpgIl est des chiffres qui en disent long. Selon le baromètre Ipsos-SFP de 2013, 41% des Français affirment « avoir déjà connu la précarité. » Plus de 4 sur 10 ! Autant dire que ça va mal en France, d’autant plus mal que l’enquête commandée par le Secours Populaire, souligne-une fois de plus- une « inexorable hausse de la pauvreté », signe patent d’un pays qui s’enfonce dans la maladie que l’on appellera, selon les observateurs « crise », « crise du système », « crise du capitalisme ». Et ces chiffres Ipsos-SFP, mis en regard avec ceux d’une autre étude, prennent l’allure d’un pur scandale : selon le magazine Forbes, le nombre de « super riches » en France  a fortement augmenté en 2012. Voilà donc : notre société fait des bonds, mais des bonds en arrière, un retour vers le passé, vers un Zola accommodé aux couleurs du jour. Cela s’appelle un recul de civilisation.

Certes, le plan « de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale » du gouvernement, lancé en janvier 2013, marque un tournant : celui de la rupture avec le discours peu reluisant de l’ère Sarkozy, du flirt avec l’extrême droite par la stigmatisation des pauvres, volontiers présentés comme des assistés et des fraudeurs potentiels. Un peu de dignité est retrouvée. Mais c’est toujours une prison de fer qui enserre le phénomène pauvreté, la logique libérale qui broie les hommes. Que sont les 2,5 milliards du plan contre la pauvreté face aux 20 milliards  de cadeaux fiscaux pour le patronat du pacte de compétitivité ? Que vaut la digue fragile contre l’exclusion, mise en place par le gouvernement, face aux assauts de sa propre politique d’austérité ? Matignon s’est engagé à revaloriser le « RSA socle » ; mais les départements, accablés par la rigueur, peinent à verser ce même RSA. Plusieurs d’entre eux viennent d’ailleurs de contracter un emprunt pour faire face à leurs obligations. Et le budget 2014 prévoit encore 15 milliards d’économie, terribles coups de rabots qui toucheront de plein fouet les collectivités locales, la Sécu. De quoi fragiliser plus encore l’environnement social des plus modestes, de tirer vers le bas toute une société. Exceptés les plus fortunés. Excepté un patronat chouchouté, écouté comme une sorte d’avocat-conseil : il ne voulait pas, lors de la conférence sociale de juin, que l’on parle de l’emploi et des salaires, de ces leviers clé pour la relance et le développement, alors, pour le gouvernement, ce fut  silence. Il ne veut pas casquer plus pour le retraite, alors que le gouvernement a fait un grand pas dans sa direction, fouiller dans les vieilles recettes, pour concocter une réforme que paieront les salariés et qui rabote les retraites. Au risque de fabriquer de la pauvreté… Cela s’appelle une politique de tonton flingueur.

Par PCF du Jarnisy 54
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Jeudi 10 octobre 2013 4 10 /10 /Oct /2013 19:26

http://www.pcf.fr/sites/default/files/imagecache/image/anecr.jpgLe monde à l’envers ! Les plus démunis rattrapés par l’impôt!

Insupportable et injuste ! Près d’un million de personnes, parmi les plus vulnérables, ont eu la très

mauvaise surprise de se voir désormais imposables. D’autres subissent une augmentation forte…C’est l’effet désastreux du gel de l’indexation du barème de l’impôt sur le revenu instauré par

Fillon, alors premier ministre. La loi de finance était une vraie bombe à retardement pour les plus

démunis, non désamorcée par le gouvernement Ayrault. Les personnes devenues subitement

imposables, en plus de devoir payer l’impôt, perdent des droits essentiels : sont impactées l’allocation logement, les allocations familiales, les quotients familiaux, la carte améthyste, la redevance TV, la taxe d’habitation etc…

C’est d’autant plus inacceptable à l’heure où les plus riches et les grandes entreprises se voient

multiplier les exonérations, où l’évasion fiscale se chiffre par dizaines de milliards ! Non, il n’y a pas

trop d’impôts ! Ils sont répartis injustement.. Le patronat français s’est vu offert par le gouvernement

une baisse de 20 milliards de sa contribution fiscale (crédit impôt compétitivité), accordée sans

contrepartie pour l’emploi et le pouvoir d’achat. Cela fait baisser d’autant les recettes fiscales pour le

pays. Alors on taxe les plus modestes ! Et on ponctionne de 4,5 milliards les collectivités territoriales…

Jean-Marc Ayrault communique sur « une pause fiscale », pendant que l’énergie et les transports sont annoncés à la hausse... Mais ce n’est pas une pause dont on a besoin : C’est d’une grande réforme fiscale d’ensemble, marquée par la justice, qui combat en la taxant la spéculation et qui encourage la relance par le pouvoir d’achat, l’emploi, les services publics. Une réforme en rupture avec la spirale désastreuse de l’austérité en s’attaquant enfin à la finance.

L’ANECR appelle les élus communistes et républicains à participer à la campagne nationale

pour cette grande réforme de la fiscalité qui mettrait immédiatement à contribution les revenus

financiers. Cette réforme pourrait s’appuyer sur les mesures suivantes :

- Une baisse de la TVA

- Le rétablissement d’un impôt économique territorial assis sur le capital des entreprises et taxant

les actifs financiers

- Le renforcement de l’action contre l’évasion fiscale

- Un impôt sur le revenu de type universel à taux progressifs et au nombre de tranche relevé.

- L’arrêt immédiat de toutes les exonérations pour les grandes entreprises

- La prise en compte des revenus dans le calcul de la taxe d’habitation pour la rendre

progressive

Elle appelle le gouvernement à décider immédiatement d’un moratoire et de décider dans la

prochaine loi de finance une évolution du barème d’impôt afin de revenir à la situation antérieure pour les personnes touchées.

Elle demande la suppression de la hausse de la TVA prévue en janvier

Elle appelle les élus communistes et républicains à se mobiliser pour que soit renforcée l’action de

bouclier social menée au sein de leur collectivité, en direction des plus démunis.

Par PCF du Jarnisy 54 - Publié dans : Politique nationale
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Mercredi 9 octobre 2013 3 09 /10 /Oct /2013 13:03

Mesdames, Messieurs les députés et sénateurs de la Moselle,

 

Le 7 octobre 2013 va débuter le débat autour de la réforme des retraites.

Le 10 septembre, des milliers de salariés et retraités se sont mobilisés dans le département pour dénoncer les contenus de cette loi et porter de véritables réponses aux besoins du monde du travail.

La population, dans sa grande majorité, estime cette proposition de loi injuste, elle n’apporte aucune réponse pérenne.

Ce projet de réforme s’inscrit dans la continuité des précédents, il procède à une nouvelle aggravation de notre système de retraite par répartition et plus globalement de notre système de protection sociale.

L’allongement de la durée de cotisations va rendre la retraite complète aléatoire pour les jeunes et les femmes.

Cet allongement recule du fait de l’âge de départ à la retraite et signe inévitablement la baisse des pensions pour tous les futurs retraités, pour tous ceux qui subissent les effets de la décote.

Pour les retraités, aucune mesure n’est envisagée pour augmenter le niveau des basses pensions, avec la revalorisation annuelle reportée au 1er octobre 2014, ce seront 18 mois consécutifs sans revalorisation.

 

Cette mesure va s’ajouter à celles déjà prises :

-              Taxe de 0,30 % mise en place au 1er avril 2013 pour les retraités imposables assujettis à la CSG de 6,6 %

-              Suppression de la demi part supplémentaire pour les veufs, les veuves et les personnes isolées ayant eu des enfants.

-              Désindexation partielle des retraites complémentaires

-              Hausse de la TVA au 1er janvier

-              La remise en cause de l’exonération fiscale, des majorations de pensions des retraités ayant élevés trois enfants ou plus, n’a à l’évidence aucun lien avec le financement des retraites, mais sera lourde de conséquences notamment pour le pouvoir d’achat des veuves et veufs.

-              Les propositions s’inscrivent dans une même volonté de continuer à baisser le niveau de l’ensemble des retraites déjà fortement entamé par la désindexation des pensions de base par rapport aux salaires.

 

Notre histoire récente a montré que l’accroissement de l’espérance de vie en bonne santé est lié au développement de la protection sociale collective et solidaire.

Or du fait des réformes successives, la durée de vie en bonne santé diminue.

Toute politique de stigmatisation, toute législation d’exclusion ciblant les retraités comme si ils étaient les responsables de la crise qui sévit, ne pourront que conduire, à très court terme, à accélérer le cours de cette évolution.

Décider de laisser se dégrader les droits des retraités, des personnes âgées, est inacceptable et constituerait un risque de fracture sociale majeur.

Au moment où la crise économique, sociale et financière frappe durement une partie importante de la population, il est primordial de respecter le pacte social qui caractérise notre pays et garantit sa cohésion sociale.

Les engagements entre les générations, qui sont à la base de notre système de protection sociale collective et nos régimes des retraites par répartition en particulier, ne doit pas être remis en cause.

Les retraités, pas plus que les salariés, n’ont pas à payer pour une crise dont ils ne sont pas responsables.

Pour financer une retraite satisfaisante pour toutes et tous, d’autres solutions avancées par notre organisation existent !

L’opposition de la population à ce nouveau recul social, vous rappelle qu’en tant qu’élu(e)s de la nation, c’est l’intérêt général qui doit guider votre action et vos choix.

Je vous prie d’agréer, Mesdames, Messieurs les parlementaires, nos salutations les meilleures

 

                                                                                                                            Pour l’USR CGT Moselle

                                                                                                                             KREMER Jean Claude

Par PCF du Jarnisy 54
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Mardi 8 octobre 2013 2 08 /10 /Oct /2013 15:17

6.jpg Le général Vo Nguyen Giap, héros militaire de l’indépendance vietnamienne et artisan de la débâcle française de Dien Bien Phu, est décédé vendredi 4 octobre à l’âge de 102 ans. Il était une des figures les plus adorées de la population après le fondateur du Parti Communiste du Vietnam Ho Chi Minh.

Par PCF du Jarnisy 54 - Publié dans : L'Internationale
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Lundi 7 octobre 2013 1 07 /10 /Oct /2013 10:07

http://cdn-lejdd.ladmedia.fr/var/lejdd/storage/images/media/images/economie/pierre-gattaz/8984772-1-fre-FR/Pierre-Gattaz_pics_390.jpgVendredi 28 septembre, sur BFM-TV, Pierre Gattaz, nouveau président du Medef, a pris de grands airs de défenseur des salariés, promettant qu’il ferait pression pour obtenir une modification de la loi sur le travail du dimanche.

Dès le lundi suivant, le gouvernement Ayrault annonçait l’ouverture d’une discussion sur le sujet entre syndicats de salariés et patrons.

Il a confié une « mission » sur la question à Jean-Paul Bailly, l’ancien PDG de La Poste, qui avait déjà planché sur le sujet pour Sarkozy en 2007. Le choix de ce patron qui a engagé la Poste dans des restructurations qui aggravent l’exploitation des postiers et qui est responsable de 80 000 suppressions d’emplois en dix ans, est tout un programme ! Sapin, ministre du Travail, a beau défendre le « principe » du repos dominical, c’est bien vers la voie de nouvelles dérogations et du démantèlement que la « mission » conduit.

Le gouvernement va, encore une fois, dans la direction souhaitée par le patronat.

Par PCF du Jarnisy 54 - Publié dans : Politique nationale
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Vendredi 4 octobre 2013 5 04 /10 /Oct /2013 21:33

C’est devenu une fierté depuis quelques années, quasiment un fait d’armes, quelle que soit la couleur du gouvernement : pour montrer à quel point on est rigoureux sur la gestion, on étale les chiffres de la " réduction des dépenses publiques». Regardez comme nous sommes un bon gouvernement, un Etat responsable : nous avons supprimé plein de postes de fonctionnaires ! C’est encore le cas aujourd’hui avec l’annonce, torse bombé, de la réduction de 13.000 postes dans des ministères  "non prioritaires".

Outre le fait que les anciens employés des ministères en question seront ravis de savoir que leur travail n’était pas considéré comme " prioritaires" et qu’en gros ils ne servaient  pas à grand-chose puisqu’on n’a pas jugé bon de les remplacer, peut-on vraiment considérer cette annonce comme une bonne nouvelle ?

13.000 postes supprimés, ce sont 13.000 postes qui ne seront pas à pourvoir, ce sont donc 13.000 demandeurs d’emplois qui ne pourront pas y prétendre et ce sont enfin pas mal d’employés de ces ministères qui devront, d’une manière ou d’une autre, ajouter à leur tâche habituelle celle qui incombait hier à leur ancien camarade.13.000 postes supprimés, c’est forcément aussi, quoi que l’on dise, une baisse de la qualité du service rendu aux citoyens.

Alors, c’est sans doute formidable d’apparaître comme un meilleur élève aux yeux du proviseur Europe, mais c’est tout de même étrange qu’on en soit à se réjouir de ce genre de  "mesure d’économie".

Si on apprenait qu’une entreprise a décidé de licencier 13.000 personnes (si, si ce sont des choses qui arrivent, ces temps-ci !), les seuls qui oseraient l’en féliciter seraient les actionnaires et il y aurait peu de chances que le gouvernement en fasse des gorges chaudes au journal de 20h en expliquant à quel point cette entreprise a une démarche rationnelle, responsable, citoyenne. Quoi qu’il y a des jours où on finit par se le demander…

Par PCF du Jarnisy 54
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Mardi 1 octobre 2013 2 01 /10 /Oct /2013 19:30

http://s.tf1.fr/mmdia/i/07/7/durand-pascal-10996077lmnpt_1713.jpg?v=1La deuxième conférence environnementale aura fait au moins une victime en la personne du secrétaire national d’Europe Ecologie, Pascal Durand. Excès de naïveté ou tendance suicidaire, le responsable de l’une des composantes de la majorité avait adressé au président de la République une forme d’ultimatum portant sur l’une des revendications phare de son parti : la création d’une « éco-taxe » sur la consommation du gasoil. «  Nous exigeons que cette promesse qui avait été faite par les socialistes soit honorée la semaine prochaine, sinon notre participation gouvernementale pourrait être remise en question », avait-il en substance  averti. Pascal Durand a joué perdant, puisqu’à l’arrivée les Verts n’ont pas décroché la taxe dont ils rêvent et le sommet de l’Etat a obtenu la tête de récalcitrant.

Dans quelques jours, descendu du podium, ce dernier aura tout loisir de méditer sur les affres des contradictions d’une participation gouvernementale dont les délices principaux sont la consommation de couleuvres et l’alignement sur la volonté du plus fort. Ayant reculé sur ses propres engagements, socialistes, le chef de l’Etat ne peut faire moins que de passer la marche arrière pour la part des propositions en provenance de ses partenaires… le régime présidentiel est sans pitié pour la diversité !

Le prochain départ de Pascal Durand est « maitrisé »  par une majorité d’autres dirigeants, dont Cécile Duflot, qui souhaitent durer encore dans les allées majoritaires. Le chef de l’Etat et son Premier ministre conservent à cet égard la haute main sur l’attelage, arguments élections municipales à la clé. Il n’empêche : les ruades dans les brancards vont se poursuivre, au sein d’Europe Ecologie secouée par des spasmes sans fin à propos de la « ligne » à suivre, mais aussi dans les relations avec le Parti socialiste

Au prix de quelle crédibilité pour les uns et pour les autres ?

Par PCF du Jarnisy 54 - Publié dans : Politique nationale
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Samedi 28 septembre 2013 6 28 /09 /Sep /2013 20:17

http://www.funeraire-info.fr/wp-content/uploads/2013/05/mes_impots1.jpgOh, la belle surprise ! Beaucoup de non imposable d’hier vont rejoindre cette année les rangs des « payeurs ». Un honneur dont ils se seraient bien passés.

Très logiquement, le sujet des impôts revient donc en force dans les débats, avec autant d’hypocrisie que de mauvaise foi. Il est ainsi assez risible t’entendre l’opposition, hier au pouvoir, mener la montée de boucliers, arguant qu’elle avait, au contraire, travaillé à une réduction fiscale. Oubliant presque que la dite réduction avait surtout été envisagée pour ceux dont le montant d’imposition dépasse souvent, mensuellement, le prix d’une voiture neuve.

Dans l’histoire récente des réformes fiscales, il est une constante inchangée : il y a les non imposables (la moitié de la population), les très  imposables (mais très riches, donc ce qui leur reste leur permet tout de même de vivre largement mieux que les autres) et les vaches à lait, qui paient le prix fort, histoire d’équilibrer le tout.  Qui sont ces pauvres bovins ? Ce sont des actifs : ouvriers, employés, petits cadres, fonctionnaires, généralement des trentenaires et quadras, les mêmes qui n’auront leur retraite qu’à l’âge où la génération précédente commence à trépasser, ceux qui n’ont pas droit à grand-chose (vous êtes juste au-dessus du barème, monsieur, je suis désolé) et à qui on demande tout.

Pendant la campagne présidentielle, une voix avait osé suggérer- sans que cela soit beaucoup repris ni commenté- ce qui est indicible pour tous les bien-pensants prétendus défenseurs des "petits″ mais surtout obsédés par leur réélection : pourquoi ne pas faire payer l’impôt à TOUS les Français. Choquant ? Voire : l’idée était de permettre à tous les Français de participer (même quelques euros symboliques pour les plus faibles revenus), de manière à les considérer comme des citoyens à part entière et leur redonner la dignité que le statut « d’assisté permanent » peut parfois leur retirer. Le gain serait évidemment colossal. En le couplant à une taxation plus juste des capitaux (qui reste à inventer), on redresserait sensiblement les caisses de l’Etat, on pourrait délester un peu les vaches à lait. Et on éviterait peut être ce reflexe aussi triste qu’humain consistant à opposer les « cons qui paient » et «  ceux qui ont tous les droits et jamais les devoirs »… antagonisme évidement exploité par une extrême droite qui fait plus que jamais recette. 

Par PCF du Jarnisy 54
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Jeudi 26 septembre 2013 4 26 /09 /Sep /2013 12:16

http://www.dasswassup.com/wp-content/uploads/2012/12/Jean-Marc-Ayrault.jpgL’avenir a de quoi nous inquiéter, nous, « les petits ». Jean-Marc Ayrault annonce que l’an prochain la rigueur va se poursuivre (15 milliards d’euros de coupes supplémentaires). Ce qui veut dire que la saignée des services publics, l’effondrement des investissements de l’Etat, les suppressions d’emplois dans la fonction publique, le gel de la rémunération des fonctionnaires, les restrictions sur les soins de santé, les hôpitaux, se poursuivront. Quant aux hausses d’impôts qui vont frapper les familles, elles vont bien au-delà des 3 milliards d’euros annoncés, à commencer par celle de la TVA, au 1er janvier prochain, pour plus de 6 milliards ! Une pluie de taxes (diesel notamment) est annoncée, puis démentie ou reportée… certes, on voit se multiplier des signes d’extrême nervosité en haut lieu, allant jusqu’à la cacophonie dans les rangs de la majorité gouvernementale elle-même, comme affolée des conséquences de sa propre politique et du rejet qui monte dans le pays. Vont-ils encore longtemps célébrer la liturgie voulue par la troïka (FMI, Banque mondiale, Union Européenne) ?

Par PCF du Jarnisy 54
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