REPAS RÉPUBLICAIN

DSCF0884Animé par l’orchestre El Délicado

Le Parti communiste du Jarnisy organise son traditionnel REPAS RÉPUBLICAIN DANSANT

DIMANCHE 4 MARS 2012 à 12 heures

à la salle Jean Lurçat « Espace Gilbert Schwartz » à Jarny

Apéritif offert par la section du Jarnisy

Menu:

Bouchée à la reine

Pavé de saumon sauce oseille

Cuisse de lapin et garniture

Salade fromage

Nougat glacé

Café

Prix : 28 euros

(boisson comprise)

A régler à la réservation

Ce repas est ouvert à tous !

Téléphoner au 03/82/33/97/37 ou 06/75/87/51/71 ou s’adresser à la permanence (tous les vendredis de 16 heures à 18 heures au 1er étage) à la Maison du Peuple à Jarny en face de la gare SNCF

Règlement à la réservation : chèque à libeller à l’ordre du PCF section du Jarnisy et à envoyer chez Mme BAUS Elise 9 rue Principale 54800 VILLE SUR YRON

 

 

Lundi 9 mars 2009 1 09 /03 /Mars /2009 17:36

Lundi 9 mars 2009

 

                        Chère camarade,

 

                        Bientôt un audit passera dans les gares SNCF afin de donner la certification de la ligne METZ FORBACH.

 

QUELQUES MOTS A CE SUJET :

 

A part la gare de METZ et FORBACH (gares TGV) toutes les gares intermédiaires sont loin d’être au top requis!!!

Exemples : aucune présence escale sur les quais à ST AVOLD. (poste supprimé)

En gare de BENING, pas de présence escale le week-end et le soir à partir de 20h49mn. Les usagers sont laissés pour compte.

Mission impossible pour l’escale, il faut être en même temps sur les quais,

Etre en bureau pour faire les annonces d’arrivée, de correspondance, et de départ et toujours en même temps être à l’arrivée et aux départs des bus Cariane.

La hiérarchie peut nous prendre en défaut et pour cause.

Le problème le plus récurant pour un service public, malgré une fréquentation de 35% des usagers, c’est la condamnation des WC en gare de BENING pour faute d’entretien.

Je me suis aperçu que la SNCF a fait disparaître tout ce qui gênait pour recevoir la certification.

La cause la plus directe est le manque de personnel pour déblayer les quais en cas de neige, de verglas où le découpage par activité – un agent SNCF infra (aiguillage, AC) ne peut pas faire une annonce de correspondance ou d’arrivée, si l’agent de quai escale est par exemple à la réception d’un bus ou d’un train (c’est un service différent). C’est quand même la région qui paie tous ces différents services, effectués ou pas.

Je pense aussi « que le 1er des services publics » est l’usage de WC correctement entretenu dans les gares comme BENING pour les usagers.

Trop facile de condamner un WC.

Sans parler des trains que l’on supprime pour ne pas faire apparaître un retard de train.( suivi par la région)

 

Cordialement 

 

Michel DUFORET

 

Cette lettre a été remise le 7 mars 2009 par le secrétaire de section du Jarnisy à Patrick Hatzig

Vice président communiste au Conseil Régional de Lorraine «  responsable du transport »

Par PCF du Jarnisy 54
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Lundi 9 mars 2009 1 09 /03 /Mars /2009 17:33

Confrontés à des difficultés croissantes, perte d'emploi et écart grandissant entre ceux qui s'en sortent et les autres, des jeunes salariés découvrent un "dinosaure" de la politique nippone : sa plus ancienne formation, le Parti communiste du Japon (PCJ).

Après une chute du nombre des membres, les adhésions sont reparties à la hausse, en 2008, pour dépasser les 400 000. Un quart des 16 000 nouveaux membres du PCJ sont des salariés de moins de 30 ans en situation précaire. Les interventions incisives au Parlement de son secrétaire général, Kazuo Shii, lui valent des dizaines de milliers de visites sur le site Internet du PC et de nouvelles souscriptions à l'organe, Akahata.

Il ne s'agit pas d'un raz-de-marée annonciateur d'une remontée fracassante du PCJ aux prochaines élections législatives (il détient 7 sièges sur 480 à la Chambre basse et 9 sur 242 au Sénat), mais d'une évolution notable de l'image d'un parti qui semblait d'un autre âge. Il n'y a pas que les jeunes précaires dont le PC retient l'attention. Dans un pays où il est encore préférable pour un salarié de cacher son engagement communiste.

En dépit de sa "perestroïka" à la fin des années 1990, le PCJ, premier parti en nombre d'élus locaux, n'a jamais réussi à s'imposer au niveau national. S'il a connu une avancée en 1998 avec une plateforme politique modérée, il a supprimé la "révolution socialiste" de ses objectifs -, le parti a chuté aux élections suivantes avec un taux de soutien de 3 %.

Fondé en 1922 et immédiatement interdit, le PCJ représenta une force politique au début de l'occupation américaine. Puis, sur l'injonction de Moscou et de Pékin, il se lança dans l'action violente et fut laminé pour renaître dans les années 1950. "Eurocommuniste" avant la lettre, ayant rompu avec les PC soviétique et chinois dans les années 1960, il s'était retrouvé dans la décennie suivante sur la ligne indépendante de l'"avant-garde" communiste européenne (italienne et espagnole).

Sans avoir changé son nom (qui équivaudrait à "renier le passé", notamment de résistance au militarisme), le PCJ défend aujourd'hui les "réformes démocratiques" et le "progrès social" afin, comme le dit M. Shii, de "dépasser le capitalisme comme le socialisme".

Article extrait du journal «  le Monde »

Par PCF du Jarnisy 54
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Lundi 9 mars 2009 1 09 /03 /Mars /2009 17:31

COLLECTIF POUR UN HOPITAL DE QUALITE ET DE PROXIMITE

DANS LE PAYS-HAUT

 

 

AUX USAGERS, PERSONNELS DE L’AHBL, ELUS,

A MANIFESTER LE VENDREDI 13 MARS 2009 A 9H00

DEVANT LE TRIBUNAL DE BRIEY

POUR UN HOPITAL MODERNE DANS LE PAYS HAUT

 

Le collectif pour un hôpital de qualité et de proximité dans le pays-haut a pris acte de la décision du tribunal de Briey du 24 février 2009 de reporter celle-ci au 13 mars 2009.

 

Il justifie sa position en invoquant que le dossier de reprise par ALPHA SANTE n’est pas assez complet et n’est pas en mesure de résorber le déficit de l’hôpital.

 

Rien n’est garanti : le 13 mars, le tribunal peut se prononcer pour la reprise par ALPHA SANTE ou décider la liquidation judiciaire.

 

Au-delà des mesures administratives et judiciaires, les questions de fond demeurent qui ne sont pas de la compétence du tribunal, mais d’ordre politique et dépendent des engagements du gouvernement en matière de santé.

 

En réalité, le projet de reprise par ALPHA SANTE avec le consentement de l’ARH (Agence Régionale d’Hospitalisation) s’inscrit dans les critères du Gouvernement et du plan BACHELOT.

 

QUELS MOYENS VA-T-ON DONNER A NOTRE HOPITAL POUR CONSERVER LA CHIRURGIE, LA MATERNITE, MAINTENIR LE NIVEAU DES EMPLOIS NECESSAIRES AU BON FONCTIONNEMENT DE CET ETABLISSEMENT ET UNE PRISE EN CHARGE DES PATIENTS DANS DE BONNES CONDITIONS.

 

Þ     RETRAIT DU PROJET BACHELOT

Þ     SUPPRESSION DE LA TARIFICATION A L’ACTIVITE (T2A)

Þ     EMBAUCHE DE MEDECINS ET SPECIALISTES

Þ     AMELIORATION ET MODERNISATION DES SERVICES DE L’HOPITAL

Þ     GARANTIR SA MISSION PUBLIQUE

 

LE 13 MARS 2009, A BRIEY,  DEFENDONS NOTRE HOPITAL DE QUALITE ET DE PROXIMITE,

UN HOPITAL MODERNE DANS LE PAYS-HAUT

Par PCF du Jarnisy 54
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Dimanche 1 mars 2009 7 01 /03 /Mars /2009 18:29

Dans l’Humanité du Dimanche 26 février 2009, il y avait un reportage sur la ville de JOEUF en Meurthe et Moselle, un très bel article sur cette ancienne cité minière en Lorraine. Néanmoins, je tiens à apporter un rectificatif important sur ce reportage « l’étiquette politique de son Maire ». Il est écrit que ce dernier est un Maire communiste (c’est vrai que dans des temps très lointains, cette personne était membre du Parti communiste français, mais aujourd’hui c’est loin d’être le cas).

 

RAPPEL :

« IL Y A ENVIRON UNE VINGTAINE D’ANNEES QU’IL A QUITTE LE PCF ET IL S’EST MEME PERMIS D’ENVOYER UN COURRIER A TOUS LES ADHERENTS DE SA SECTION POUR QU’ILS FASSENT LA MEME DEMARCHE QUE LUI »

Il est grand temps de se rafraîchir la mémoire et l’Humanité Dimanche me l’a permis aujourd’hui.

Un vétéran du Parti communiste français

                                                                                      de Meurthe et Moselle

Par PCF du Jarnisy 54
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Vendredi 27 février 2009 5 27 /02 /Fév /2009 20:01

Pour le respect des libertés

et des droits syndicaux

à Amnéville (Moselle)



Connaissez-vous le Maire d’Amnéville ? NON ? Forgez votre opinion du personnage et de ses méthodes en visitant son blog internet :

 

 

http://jeankiffer.blogspot.com/ 

 

 

-          « Une Subversion marxiste »

-          « La Peste Rouge »

-          « La Bureaucratie mafieuse qui profite de la naïveté des travailleurs »

-          « Résidu de la peste rouge »

 

Imaginez dans ces conditions quelle peut-être la situation de ceux qui osent lui tenir tête en défendant les intérêts des salariés et leurs droits. Deux délégués syndicaux ont été licenciés puis réintégrés suite à l’intervention de l’avocat de la CGT. Le sort qui leur est désormais réservé n’est guère plus enviable. Ils ont été démis de leurs fonctions de policiers municipaux essentiellement suite à leurs activités syndicales CGT à Amnéville et suite à une note de service qui les éloigne du reste de leurs collègues, ils n’ont comme mission que de reboucher, dans le domaine du golf, les dégâts causés par les sangliers.

 

A la cure d’Amnéville, c’est le délégué syndical qui est depuis le mois de septembre 2008, en procédure de licenciement. Bien évidemment sans salaire !

 

Ce qui se passe à Amnéville, ne peut pas nous laisser sans réagir.

Il s’agit là d’un DROIT constitutionnel ! Ce combat qui concerne TOUS les citoyens, TOUS les démocrates, en bref TOUS ceux qui se battent pour que notre république ne s’apparente pas, faute de combattants, à une république bananière.

 

Dernière minute : dans une autre affaire

 Le Maire d’Amnéville vient d’être condamné, le jeudi 26 février 2009 à 6 mois de prison avec sursis et 15 000 euros d’amende. (voir RL du vendredi 27 février 2009)

http://jeankiffer.blogspot.com/
Ce que la plupart d’entre nous représentent pour lui ? (citations authentiques)
Par PCF du Jarnisy 54
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Mardi 24 février 2009 2 24 /02 /Fév /2009 23:27

L’équipementier automobile allemand Edscha

dépose le bilan. 150 salariés sont  concernés.

 

Le fabricant de toits ouvrants et autres charnières de portières est dans une situation financière particulièrement difficile selon la direction. Un « dépôt d’insolvabilité » a été présenté par les dirigeants en Allemagne. L’entreprise emploie actuellement 5 800 salariés dans 16 pays. Dans un communiqué, l’équipementier, propriété des fonds d’investissement Carlyle depuis 2002, annonce que 4 200 collaborateurs sont concernés par la procédure collective.

En France, Edscha possède 2 sites : le centre technique et commercial aux Ulis (91) et celui de Briey installé sur la zone du Chesnois employant 150 personnes.

Les actionnaires Edscha profitent aujourd’hui de la crise du capitalisme pour augmenter leurs dividendes financiers, et ne préconisent qu’une seule solution réduire les effectifs ou fermer certains sites de production comme celui de Briey probablement pas assez rentable à leurs yeux.

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Mardi 24 février 2009 2 24 /02 /Fév /2009 01:10

REPUBLIQUE FRANÇAISE

LIBERTE EGALITE FRATERNITE

 

André GERIN

 

Maire de Vénissieux

Député du Rhône

 

 

                        A l’attention de Marie-George Buffet
                        et
 Jean-Luc Mélenchon

                                Copie pour information à Olivier Besancenot

 

  

                                                                                             

                                                                                            Le 19 février 2009

 

                       

 

                        Chère Marie-George, cher Jean-Luc,

 

                        Je trouve complètement décalée la lettre que vous avez adressée Olivier Besancenot, le 18 février dernier. Les ronds de jambe politiciens ne collent pas, c’est le moins qu’on puisse dire, avec la gravité de la crise sociale et politique.

 

                        Dans ce contexte, proposer un front de gauche électoraliste pour les élections européennes, un soi-disant rassemblement pour changer d’Europe est à la limite du ridicule. Annoncez donc la couleur ! Dites franchement que vous proposez une recomposition politique à géométrie variable : partant de la gauche du PS pour les européennes, afin de rejoindre le Parti socialiste aux régionales.

 

                        Cette démarche de sommet est complètement en décalage avec les exigences profondes qui montent des tréfonds du peuple de France. Celui-ci n’a pas besoin de combines, au contraire, il doit les fuir et il les fuira, tant c’est pour lui une question d’existence. Dès lors, nous devons travailler à l’union du peuple de France, comme nous y invite l’actualité brûlante des Antilles. Après le mouvement puissant du 29 janvier, la préparation du 19 mars annonce un mouvement plus large encore et surtout d’une force plus radicalement contestataire. Faut-il être aveugle et sourd pour ne pas entendre ce qui gronde dans le pays !

 

                        Pourquoi courir après le NPA sinon pour se couvrir de ridicule – d’autant qu’avec les collectifs antilibéraux, nous avons largement donné, de ce point de vue. Tout au contraire, nous devons être disponibles, au service du mouvement social, sans a priori, pour riposter coup pour coup à la férocité du capital, à la politique de Nicolas Sarkozy, à la dictature européenne.

 

                        A ce moment de notre histoire, nous devons avoir l’audace d’oeuvrer au rassemblement du peuple de France avec toutes les forces de gauche, y compris le Parti socialiste, au rassemblement des énergies républicaines, à l’union de touts ceux qui veulent que notre peuple relève la tête et construise son avenir. C’est cette construction d’un mouvement large, unitaire, majoritaire qui sera déterminant pour les constructions politique futures.

 

                        Tout autre démarche coupée du mouvement social me paraît sans issue tant la dictature du capital bancaire et financier ne laisse aucune marge de manœuvre. Ce n’est pas d’un front de gauche dont le peuple a besoin mais d’un front de lutte. Retrouvons-nous, tous ensembles, unis contre les dégâts du libéralisme. Pour cela, nul besoin de se fondre ni de se confondre.

 

                        La cuisine électoraliste est vouée à l’échec, d’autant plus que le peuple de France n’a toujours pas digéré les mauvaises sauces de la gauche, depuis 1981. Je crains sincèrement qu’à poursuivre dans cette voie, nous ne soyons à côté de nos pompes et, surtout, à mille lieues des attentes populaires.

 

                        Recevez, chère Marie-George, cher Jean-Luc, mes fraternelles salutations.

 

                                                                                                                      André GERIN

Par PCF du Jarnisy 54
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Vendredi 20 février 2009 5 20 /02 /Fév /2009 21:40

Nicolas Sarkozy a rencontré le 18 février les partenaires sociaux, et s’est ensuite exprimé dans une allocution télévisée.

Manifestement, les mesures annoncées par le Président de la République sont à mille lieues des enjeux de la situation économique et sociale actuelle. Au regard des 15 milliards d’euros du paquet fiscal alloué chaque année aux plus riches ou encore des 8 milliards de cadeaux avec la suppression de la taxe professionnelle et des milliards accordés aux banques et aux grands groupes sans contreparties, c’est bien peu, bien trop peu.

Nicolas Sarkozy prétend « revaloriser le travail » ou encore « partager les profits » sans pour autant toucher aux salaires. C’est une escroquerie pure et simple. L’augmentation des salaires est une revendication extrêmement forte du monde du travail tel que le SMIC à 1500€ net de suite et une revalorisation immédiate de 300€ par mois pour tous les retraités, et elle est moquée et méprisée par un chef de l’Etat dont l’attitude conforte l’intransigeance bornée du Medef.

Au final, toujours pas de changement de cap, toujours pas de réaction à la très grande crise dans laquelle s’enfonce le pays, au contraire, il maintient les réformes destructrices contre lesquelles se mobilisent les universitaires, les chercheurs, les fonctionnaires ou encore les hospitaliers. Mais que faudra-t-il donc à ce Président pour qu’il réalise enfin que son obstination et son mépris entrainent la France par le fond. Or, c’est précisément le message que lui ont envoyé les 2,5 millions de français qui se sont mobilisés le 29 janvier dernier.

La gravité de la situation nécessite autre chose qu’un exercice de communication, elle impose que chacun prenne ses responsabilités. Dans ces circonstances, les luttes sociales et politiques, sont plus nécessaires que jamais et la grande journée revendicative du 19 mars, soutenue par le Parti communiste français, donnera toute la mesure du mécontentement des français à l’égard de la politique de la droite.

Par PCF du Jarnisy 54
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Lundi 16 février 2009 1 16 /02 /Fév /2009 19:19

ALBUM PHOTO

Notre section avait organisé le dimanche 15 février son traditionnel repas républicain à Jarny. Malgré les vacances scolaires et le froid, 130 personnes ont répondu à l'invitation de la section Henri Bezon. De nombreux élus locaux étaient présents ainsi que notre camarade Christian Tabaglio « Adjoint au Maire de Joudreville et membre du Conseil National ». Nous avions également le plaisir d'accueillir notre Sénatrice, Conseillère générale et Maire de Conflans. Notre secrétaire de section  Jean Baus  a souhaité la bienvenue à l'ensemble des personnes présentes. Son discours politique était « basé sur la lutte des classes et le renforcement de notre Parti ».

Au cours de ce repas festif et convivial, 4 adhésions ont été réalisées.

Nous avons aussi recueilli 96 signatures pour la pétition « soutien à Louinis Ibadioune » et  86 signatures pour la «  défense de l'hôpital de Mont st Martin en Meurthe et Moselle ».

 


DISCOURS POUR LE REPAS REPUBLICAIN

DU 15 FEVRIER 2009

 

 

        

2009 ! Qui a-t-il de différent entre un 31 décembre et un 1er janvier ? Rien au fond...

 

En quelques heures, une nuit d'hiver nous a fait entrer dans l'année 2009, que

chacune et chacun de nous a cherché à passer le mieux ou le moins mal possible, en famille, entre amis, entre compagnons de lutte ou d'infortune, se réchauffant à la flamme de la solidarité, souhaitant des vœux pour ses proches, pour ses collègues de travail, évidemment, pour soi-même, prendre des résolutions. Et il en faut des résolutions  dans un pays meurtri par une politique gouvernementale qui a consisté, après 5 ans de règne de la droite, à donner un coup d'accélérateur supplémentaire à la destruction sociale de la société française et aux exigences toujours plus voraces du capitalisme financier.

 

Dans quelle cave du Fouquet's Nicolas Sarkozy a-t-il jeté son discours du 18 décembre 2006 dans lequel il proclamait « le droit au logement opposable » et affirmait qu'il voulait que « plus personne ne soit obligé de dormir sur le trottoir ou d'y mourir de froid » ? Il ajoutait : « il y a des souffrances que la politique peut guérir parce qu'elle en est la cause. » Que de belles paroles, mais les actes ou sont-ils Monsieur le Président ?

 

En cette fin d'année 2008 nous avons appris le cœur serré que 360 personnes sont mortes de froid par manque de logement dans notre pays. Et au même moment le tribunal de police de Paris qui rend la justice au nom de la République, condamne l'association « Droit au logement » à 12.000 euros d'amende pour avoir défendu l'an dernier des sans-logis. Il reproche à cette association d'avoir soutenu 374 familles sans-abri en les faisant camper dans une rue de Paris. Beau symbole pour rendre la misère que l'on veut cacher ou reléguer à la périphérie de nos villes, c'est révoltant !

Attaquer ainsi les associations qui défendent les sans-toits jusqu'à tenter de les étouffer revient à désarmer les 100 000 personnes aujourd'hui sans abri.

 

         La crise du capitalisme que nous vivons aujourd'hui est le fruit d'un système qui a pour but les profits immédiats contre les travailleurs en France, en Europe et dans le monde. Depuis le printemps 2007, cette politique ouverte par le paquet fiscal qui  détourne 15 milliards d'euros chaque année au profit des plus riches a eu de lourdes conséquences sur la vie des salariés et des retraités.

600 000 retraités vivent avec moins de 628 euros par mois.

 

         Les derniers jours de 2008 ont dramatiquement confirmé les mises en garde adressées par les professionnels de  santé sur les risques vitaux que font courir une politique hospitalière fondée sur les mêmes principes de rentabilité financière qui régissent les entreprises privées.

 

         Or qu'avons-nous appris de la bouche du Président de la République lors de son allocution du 31 décembre ?

Que cette réforme mortifère des hôpitaux allait être poursuivie. C'est un exemple parmi d'autres de la posture de Nicolas Sarkozy que certains commentateurs continuent de qualifier de « volontarisme » mais qui s'apparente davantage à l'entêtement, à l'obsession de passer en force, à ne consentir que des reculs tactiques quand la pression se fait trop forte comme le 29 janvier ou plus de 2 millions 500.000 personnes étaient dans la rue.

 

Parlons de l'éducation nationale

 

Quelle arrogance tout de même chez ce pouvoir

Quel mépris de la démocratie pour refuser d'entendre les syndicats enseignants et asséner la contrevérité « sur la situation réelle de l'éducation nationale »

La réalité c'est

  • 13500 suppressions de postes en 2009
  • 35000 en moins dans les collèges et les lycées depuis 2007
  • 6000 suppressions à venir dans le primaire

 

RÉCESSION POUR LES SALARIÉS ET LES RETRAITES

Le capitalisme n'est pas la solution! C'est le problème.

 

Les experts du capitalisme diagnostiquent des problèmes psychologiques et de confiance qui nous empêcheraient de sortir de la crise. L'INSEE vient de publier sa note de conjoncture et annonce pour la première fois la récession. Malgré les « plans » et les discours de Nicolas Sarkozy, malgré les milliers de milliards d'argent public (le nôtre) investis en France, en Europe et dans le monde, pour sauver les banques, cette annonce montre bien que la crise n'est pas derrière nous mais bien devant nous. Elle contamine tous les secteurs de l'économie.


300 000 emplois en moins?

Les licenciements boursiers se poursuivent, « les patrons voyous opèrent sous les regards de certains médias et du pouvoir.

Les annonces de plans de licenciements, de chômage partiel se multiplient.

125 000 emplois ont été détruits lors des six derniers mois et 191 000 sont pronostiqués au premier semestre 2009. Le gouvernement et le MEDEF conseillent aux salariés de renoncer à toute augmentation des salaires. Le projet du travail du dimanche est toujours dans les tiroirs malgré le recul imposé par les mobilisations.


Ils veulent nous faire payer leur crise.

Alors que si les revenus boursiers cotisaient comme les autres, 13 milliards d'euros rentreraient dans les caisses. Si les exonérations patronales étaient supprimées : 30 milliards s'y ajouteraient

Et alors on pourrait dire en ce début d'année autre chose que le vœu pieux  «  et surtout une Bonne Santé »


Pendant ce temps là...

Les actionnaires vont bien, merci pour eux. Renault a versé 1 milliard de dividendes en 2008 et met ses salariés en chômage partiel. Total convertit l'or noir rn lingots. Le pétrolier a dégagé en 2008, le plus gros profit jamais réalisé par un groupe français : 13,9 milliards d'euros soit une hausse de 14%. Un détour par Gandrange et Florange ou Arcelor-Mittal s'impose, le rachat du fleuron de la sidérurgie française -redressé par des fonds public avant d'être cédé à des fonds privés. Ne s'y était-il pas engagé devant les ouvriers lorrains ? Une promesse volatile de plus, sitôt évanouie quand les marchés financiers l'exigent ! Le locataire de l'Elysée, réagit au quart de tour dans l'actualité, saturant l'espace médiatique par son activité fébrile, entassant projets sur réformes à une cadence infernale mais qu'en reste-t-il ? Pour Arcelor-Mittal 8 milliards de profits cette année vont avec 9 000 suppressions de postes dont 1 400 en France et la fermeture le 31 mars de l'aciérie de Gandrange.

Les actionnaires se servent de la crise pour programmer de nouvelles économies sur le "coût" du travail pour développer encore leurs dividendes c'est-à-dire leurs profits.

C'est la nocivité du capitalisme qui se démontre jour après jour.

 

Augmenter les salaires,
développer les services publics
et la
protection sociale, ce n'est pas un problème !
C'est la solution.

 

Etre communiste aujourd'hui, c'est avoir le courage de penser à contre courant de cette société capitaliste

Le Parti communiste français est le patrimoine de générations et de générations de communistes. Fort d'une identité communiste renouvelée, forts de communistes adhérents ou non, rassemblés (comme aujourd'hui dans cette salle) de celles et de ceux qui refusent l'idée que le capitalisme est la fin de l'histoire, il est possible de reprendre pied dans la lutte des classes afin de renverser la spirale infernale qui conduit notre peuple dans l'impasse et la misère.

 

On s'acharne à déclarer notre Parti « en déclin - archaïque - dépassé - sectaire - dogmatique... mort »

 

Le Parti communiste n'est pas mort parce que la lutte des classes est plus que jamais présente. Pour certains, ce serait trop tard, ce ne serait plus possible. Je crois qu'il faut combattre cette pédagogie de renoncement.

Certes, le Parti communiste doit retrouver toute sa place dans la vie politique nationale. Sa vocation n'est pas de rester à son niveau actuel : nous avons plus que jamais besoin d'un Parti communiste fort, influent, bien implanté dans les quartiers et dans le monde du travail.

Par PCF du Jarnisy 54
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Vendredi 13 février 2009 5 13 /02 /Fév /2009 22:21

Vous voulez convaincre un voisin ou un proche, attiré par les sirènes misérabilistes des discours de faux bon sens ambiants, qu’un autre monde est possible ? Alors revenons-en à quelques saines évidences. Posez quelques questions simples.

On vous dit que des économies sont nécessaires, que dans un univers de compétition mondialisée l’Etat ne peut plus se permettre d’être social ? Demandez pourquoi après la Seconde guerre mondiale, dans un pays exsangue, il a été possible de créer la Sécurité sociale, de nationaliser les grands secteurs économiques, de multiplier les droits sociaux. Dans une France plusieurs centaines de fois plus riche qu’il y a soixante ans, on serait obligés de tout brader ?


On vous dit que la France ne peut plus vivre au-dessus de ses moyens, qu’en voulant préserver votre statut et continuer de protéger des plus exposés aux aléas de la vie, vous êtes décidément un fieffé dépensier sans cervelle ? Soulignez qu’à de très rares exceptions près (comme l’année  2009…), notre pays a continué de produire chaque année des richesses, certes moins vite que pendant les « trente glorieuses », mais on en produit quand même. Et rappelez, en cas d’oubli et contrairement à ce qu’on semble vouloir nous faire croire parfois, que la France ne fait pas encore partie du tiers-monde….


On vous dit que la France vieillit, qu’il y a de moins en moins de jeunes actifs, que l’espérance de vie s’allonge, donc il faut travailler pourquoi pas jusqu’à 70 ans ? Répondez que d’après le très sage Comité d’orientation des retraites, à peine 0,4% de cotisations en plus auraient pu suffire à maintenir les 37,5 annuités d’antan.


On vous dit qu’avec des caisses vides, des entreprises soumises à une concurrence féroce, on ne peut pas augmenter les salaires et encore moins améliorer le pouvoir d’achat ? Rétorquez que les services de la Commission européenne, peu connus pour être un repère de gauchistes, ont chiffré à quelque 170 milliards d’euros le transfert de la part des dividendes versée aux actionnaires a été multipliée par cinq au cours des vingt dernières années. Pour clore le tout, terminez en rappelant que sous nos yeux, pris la main dans le sac, les Etats occidentaux ont sorti de leur chapeau de magicien des centaines de milliards et procédé à des nationalisations honteuses.


Et si tout était possible finalement ???

Par PCF
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