Dimanche 1 septembre 2013 7 01 /09 /Sep /2013 12:31

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Samedi 31 août 9 heures, dès l’ouverture des magasins, de nombreux camarades étaient présents sur la zone commerciale de Conflans pour distribuer un tract (1200 tracts ont été distribués en moins d’1h30 sur la future réforme des retraites) et pour appeler la population à venir manifester contre cette réforme injuste le

MARDI 10 SEPTEMBRE A 14 HEURES 30

PLACE MAZELLE

A METZ

Un covoiturage aura lieu à 13 heures devant la Maison du Peuple à Jarny (en face de la gare SNCF)

 

PROCHAINE DISTRIBUTION

 

Lundi 9 septembre dès 6 heures devant la gare SNCF à Jarny

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Par PCF du Jarnisy 54 - Publié dans : Politique locale
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Mercredi 28 août 2013 3 28 /08 /Août /2013 13:09

000000.jpg Les propos tenus vendredi 23 août 2013 par Jean-Luc Mélenchon à l’encontre de Pierre Laurent sont inacceptables pour les communistes, d’autant plus de la part d’un « allié ».

Rappelons les mots employés. Il a accusé en conférence de presse Pierre Laurent de « répondre  de manière quasi instantanée, dans un garde à vous impeccable, aux injonctions d’Harlem Désir » avant d’ajouter en meeting à son endroit : « On ne gagne rien au rôle de tireur dans le dos ».

Dans la bouche de Mélenchon, spécialiste des « formules », on sait qu’il ne s’agit pas d’un écart de langage mais d’une déclaration réfléchie rentrant dans une tactique politique.

Jusque-là, Pierre Laurent avait été ostensiblement épargné. Maintenant, il a droit au même traitement que d’autres membres de la direction du Parti, que nombres de communistes dans les localités de la part des disciples de Mélenchon, notamment à l’approche des municipales.

Les derniers propos de Mélenchon ne peuvent rester sans suites, cette politique agressive du Parti de gauche à l’encontre du PCF sans réaction nationale.

La question ne pourra pas se régler par une réconciliation entre dirigeants après les « universités d’été » et par un constat de la « diversité du Front de gauche ». Elle doit conduire pour les communistes au réexamen total de l’alliance avec le PG et, conséquemment, de la stratégie du Front de gauche, voulue par la direction du PCF. Les outrances calculées de Mélenchon doivent aussi ouvrir les yeux de ceux qu’un mirage ou un espoir électoral aurait aveuglés en absence de véritable alternative politique.

il est plus que temps de se démarquer publiquement de certains positionnements personnels de Mélenchon, de les condamner. Combien de temps il aura fallu à Pierre Laurent pour commencer à s’inquiéter (dans l’interview de Libération qui lui vaut l’ire de Mélenchon) du mode de « la provocation et de l’invective » ! La surenchère populiste fait objectivement le jeu de la politique gouvernementale qu’elle prétend combattre, voire celui du pire populisme. Notre parti ne peut pas laisser passer encore des sorties telles que l’approbation d’une intervention militaire en Libye, la qualification de la guerre d’Algérie en « guerre civile» etc.

La direction du Parti doit cesser de fermer les yeux devant les jeux politiciens de Mélenchon. Il reproduit, en farce, l’OPA de son inspirateur Mitterrand sur ce qu’il reste de l’électorat et de l’influence communistes. Sa « façon de faire de la politique », son opportunisme dans les postures « radicales », ses combinaisons à géométrie variable (main tendue à Cohn-Bendit puis Eva Joly) représentent le contraire de la conception communiste de la politique.

Une dernière fois, nous sommes obligés de déchiffrer le calcul de Mélenchon.

En attaquant Pierre Laurent et les communistes, Mélenchon ne cherche pas un instant à remettre en cause le Front de gauche ni à divorcer de la direction du PCF. Au contraire.

Il n’y a aucun intérêt, dénué qu’il est de véritables troupes et appareil. Il a besoin de la caution PCF pour être mis en avant comme chef de la gauche de la gauche. Pour les municipales, le PG est beaucoup plus prudent que ses déclarations n’en donnent l’image. Le résultat y est incertain : Mélenchon ne pourra pas compter les voix comme les participants à ses marches citoyennes, avec son coefficient multiplicateur de 6… D’où sa recherche d’alliances avec EELV. Il n’y aura sans doute de listes du PG seul que dans quelques villes centres, bourgeoises (aussi faute de candidats ailleurs!).

En attaquant le PCF sur ses alliances avec le PS, Mélenchon fait d’une pierre trois coups. Il taille des croupières à son partenaire sachant que l’attractivité du Front de gauche est principalement liée à sa posture d’opposition au PS. Il fait oublier ses 30 ans de sinécure dans le parti gouvernemental, comme, depuis, son appel à voter Hollande sans conditions. Enfin, il rend encore plus difficile à la direction du PCF de se séparer de lui : elle le ferait « sur la droite » et sortirait disqualifiée.

Mélenchon sait qu’il peut se permettre d’aller très loin sans rompre la corde. Grâce à la direction du PCF, c’est lui qui personnifie le Front de gauche. Sans lui, la stratégie initiée par la direction du PCF tombe à l’eau.

Tout cela, Mélenchon ne l’emportera sans doute pas au paradis. Mais les communistes doivent se dégager des impasses stratégiques du PCF qu’il prend soin d’exploiter.

Si nous n’avons pas de leçons à recevoir de transfuges du PS, la question de sortir de la dépendance institutionnelle du PCF au PS se pose. Celle-ci a été aggravée par les choix de la « Mutation » dans les années 90, liquidant l’organisation militante de base, les cellules, et priorisant la participation aux institutions sur l’action dans les luttes. La part des dirigeants locaux et nationaux du PCF liés à des mandats électifs, obtenus avec le PS, est devenue prépondérante, créant une condition structurelle à l’alignement sur la social-démocratie et son fonctionnement. Pour autant, on ne corrigera pas tout cela en quelques mois avant les municipales. C’est aux communistes localement de décider. Tous les cas de figure existent dans le PCF, de la poursuite d’une conception d’une union de combat à une désolante caution à des politiques locales social-libérales.

Mélenchon fait du chantage : « sans moi, plus de Front de gauche ». Pour les communistes, l’alternative ne saurait être : « Le Front de gauche sans Mélenchon ».

D’une part, parce que Mélenchon ne se trompe pas. La direction du PCF est allée le chercher en 2008 pour constituer le FdG (en doublant le congrès du Parti), après l’échec des « collectifs antilibéraux » de 2006, et celui en 2007 de la tentative de remise en cause de l’existence même du Parti. Les présidentielles ont fini de l’introniser comme dépositaire du Front de gauche.

D’autre part parce que toutes les composantes du Front de gauche, Mélenchon et la direction du PCF en tête, au-delà des divergences tactiques et structurelles, occupent le même espace politique et partagent les mêmes conceptions et perspectives.

La rupture avec Mélenchon ne peut que coïncider avec une rupture avec la stratégie du Front de gauche :

- Une rupture avec la conception institutionnelle et électoraliste de la politique et de l’organisation

- Une rupture avec la perspective de recomposition de la gauche et d’émergence d’un deuxième pôle de « gauche » (réformiste) à côté du PS, entretenant l’illusion de tirer à gauche le PS et étouffant le PCF.

Le 5 mai à la Bastille, Mélenchon se dit prêt à devenir premier ministre de Hollande ou ministre de Montebourg. Il invite Eva Joly. Côté Pierre Laurent, le changement implique systématiquement de rassembler toute la gauche. Dans une interview au même journal Libération en août 2012 ,il estimait que le « PCF devait être l’héritier des traditions socialistes et communistes de la 1ère moitié du 20ème siècle » (donc de Blum !). Aux « assises citoyennes » du 16 juin convoquées par la direction du PCF, on retrouve ensemble sur la tribune principale aux côtés de Pierre Laurent, la PS Lienemann, l’ex bras droit de Delanoë, Autain, le secrétaire d’EELV Durand, Mélenchon…

- Une rupture avec les positionnements réformistes, dissimulés autant par l’utopisme, l’humanisme, le gauchisme que par les diatribes de Mélenchon.

Avec nombre de responsables d’organisations locales du PCF, de militants, nous proposons de commencer par ce dernier point, pour répondre à l’urgence et à la colère sociales, pour développer les luttes et rassembler les travailleurs, pour commencer à faire reculer la politique au service du capital.

Nous proposons de lancer notamment ces campagnes nationales :

- Pour le rétablissement de la retraite à 60 ans avec 37,5 annuités de cotisation (quand la pétition reprise par le FdG, « pas un trimestre de plus, pas un euro de moins », entérine les lois Fillon et Woerth et dédouane le pouvoir actuel).

- Pour la nationalisation intégrale des constructeurs automobiles et de la sidérurgie (quand le FdG privilégie une autre distribution des aides publiques aux entreprises – il faut tendre à les supprimer !)

- Pour la reconquête des monopoles publics des grands services publics et leur renationalisation à 100% (au lieu de vouloir rester « eurocompatibles »).

- Pour la rupture avec l’Union européenne et l’abandon de l’euro (quand le FdG, suivant le Parti de la gauche européenne, entretient l’illusion d’une réorientation sociale de l’UE).

Les calculs et polémiques de Mélenchon et du Front de gauche redeviendront ce qu’ils sont : dérisoires, anecdotiques, si le PCF joue son rôle dans la lutte des classes.

Par PCF du Jarnisy 54 - Publié dans : Politique nationale
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Samedi 24 août 2013 6 24 /08 /Août /2013 20:14

ldd.jpg Ecole : la question des rythmes masque la question des moyens. De l’argent pour l’école et NON pour la guerre !

En 2007/2008, nous nous sommes engagés contre la « réforme » du ministre Darcos établissant la journée de 4 jours.

La question des « rythmes scolaires » a servi de couverture à la politique de diminution des moyens et de l’offre d’enseignement, notamment la suppression massive de postes.

L’abandon des cours le samedi matin, moment privilégié de la rencontre entre enseignants et parents, avait aussi pour but de céder au lobby de l’industrie du tourisme aux dépens des élèves.

Les activités périscolaires, plus ou moins sous-traitées selon les moyens des communes, allaient être de qualité pédagogique et d’accès inégaux. Cela s’est confirmé.

Les postes détruits, d’enseignant, de remplaçant, de personnel technique, n’ont pas été recréés. Les établissements sont mis au régime sec par l’austérité nationale. Les conditions de travail et de rémunération se sont dégradées encore depuis 2008.

La question des rythmes ne doit pas dissimuler l’importance :

  • de la maternelle et la scolarisation des enfants de moins de 3 ans.
  • des effectifs dans les classes et en particulier dans les quartiers populaires.

Ces questions sont liées aux nombres d’enseignants et donc au nombre d’élèves par classe. Voilà les questions qui sont centrales pour les communistes.

Elles ne doivent pas être masquées par les « débats de spécialistes » (parfois intéressants) sur les rythmes scolaires.

Prenons les choses dans l’ordre, le nombre d’enseignants doit augmenter, les moyens donnés à l’école aussi, le nombre d’élèves par classe doit diminuer pour une meilleure ambiance, une meilleure écoute, un meilleur accompagnement et une meilleure école !

Le retour à la semaine de 4,5 jours ne peut se faire sans tenir compte de cette situation face au surcroît de travail et de coût pour les établissements, pour les personnels et pour les familles.

Par ailleurs, école le mercredi matin et école le samedi matin, ce n’est pas pareil et ce n’est pas pareil pour tout le monde, en matière de ramassage, de cantine, de charges sur les budgets des communes.

L’éducation nationale doit rester une question nationale !

L’état doit donner les moyens, tous les moyens, pour l’école afin qu’elle soit l’école pour tous et une école avec des moyens partout en France. L’école ne doit pas dépendre des moyens des collectivités locales.

De l’argent pour l’éducation nationale, l’hôpital et tous les services publics et non pour la guerre.

Par PCF du Jarnisy 54
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Mercredi 21 août 2013 3 21 /08 /Août /2013 21:07

53756.jpgLes travailleurs de PSA Citroën d’Aulnay ont mené une lutte héroïque pendant de longs mois contre la fermeture de leur usine et la suppression de milliers d’emplois. Dès le début notre bureau de section a soutenu la lutte de ces travailleurs, d’abord par une aide financière, des centaines de signatures ont été recueilli parmi la population du Jarnisy.

C’est avec une grande dignité que ces travailleurs ont fait plier par leur courage et leur détermination la direction de PSA.

Jean-Pierre Mercier secrétaire du syndicat CGT de PSA Aulnay, étant de passage à Thionville avec son organisation politique le mercredi 21 aout, a souhaité rencontrer une délégation de notre bureau de section pour les remercier du soutien que ces derniers leur ont apporté tout au long  de cette lutte.

Par PCF du Jarnisy 54
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Lundi 19 août 2013 1 19 /08 /Août /2013 13:16

http://www.grazia.fr/var/grazia/storage/images/societe/news/les-premiers-vaeux-de-francois-hollande-526386/9739455-1-fre-FR/Les-premiers-vaeux-de-Francois-Hollande_exact780x1040_p.jpgUne majorité d’ouvriers et d’employés a choisi François Hollande au second tour des présidentielles de 2012. ils ont voté pour le changement, portés par l’élan d’une campagne de rupture avec un pouvoir de droite qui avait conduit, de 2007 à 2012, une politique néolibérale intégriste et malfaisante, de type thatchérien.

Sarkozy laissait 5 millions de chômeurs, 3 millions de précaires, 3 millions de temps partiels subis, des salariés écrasés, des minima sociaux misérables, alors que la France « d’en haut » n’avait jamais été aussi riche, les profits aussi élevés. Des travailleurs pauvre à temps plein logent dans des mobil-homes, des précaires ne peuvent même pas se loger. Neuf millions de pauvres vivent avec moins de 900 euros. Voilà le quotidien angoissant, l’urgence qui frappe aux portes. Qui peut vivre avec 1 100 euros nets ? Le salaire médian est si faible que 50% des salariés gagnent moins de 1 580 euros nets. L’immense majorité des salaires français, 98% est inférieur à 3 200 euros nets. 50% des retraites sont en-dessous de 1 000 euros. Les femmes perçoivent en moyenne 27% de salaire en moins que les hommes.   

Sarkozy, c’était l’homme de l’argent, du  Fouquet’s et de « la haute » : les attaques de François Hollande contre la finance prononcées lors de son discours du Bourget ont donc enthousiasmé les militants et mobilisé les salariés, lesquels représentent 93% de la population active d’aujourd’hui. Les jeunes sont dans leur écrasante majorité des salariés en formation. Les retraités sont le plus souvent d’anciens salariés. Les chômeurs sont des demandeurs d’emploi.il n’y a plus que 7% des actifs qui ne soient pas des salariés (indépendants, agriculteurs, artisans, commerçants, petits patrons, « auto-entrepreneurs », médecins libéraux etc.). Ce sont les voix du salariat, 63% des employés, 68% des ouvriers, 70% des cadres, qui ont fait triompher François Hollande.

Dans un pays abimé par la précarité, le chômage de masse et l’affaiblissement des solidarités collectives, la gauche a donné l’espoir d’un autre chemin, plus juste et apaisé. Mais un an après, l’immense majorité du salariat ne voit rien venir, rien changer. C’est terrible.

Par PCF du Jarnisy 54
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Vendredi 16 août 2013 5 16 /08 /Août /2013 22:05

POUR

NOTRE SALAIRE

NOTRE EMPLOI

NOTRE RETRAITE

NOS CONDITIONS DE TRAVAIL

 

C’est pourquoi, le Parti communiste français, vous propose d’être très nombreux à la première journée d’action unitaire, de grève et de manifestation le 10 septembre 2013.

LA CRISE C’EST EUX ! LA SOLUTION C’EST NOUS !

TOUTES ET TOUS ENSEMBLE !

Par PCF du Jarnisy 54
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Lundi 5 août 2013 1 05 /08 /Août /2013 09:56

http://www.capital.fr/var/cap/storage/images/media/images/photos/reuters/ofrtp-france-electricite-tarifs-20130315/10431451-1-fre-FR/ofrtp-france-electricite-tarifs-20130315_paysage360.jpgL’hiver, quand le thermomètre baisse, les profits d’EDF grimpent. Pendant les rigueurs interminables du début de l’année, en France et en Europe, les appareils de chauffage électrique ont tourné à plein régime et la consommation a frôlé des records. Et c’est ainsi qu’EDF a vu son bénéfice net augmenter de 3,5% au premier semestre 2013, pour atteindre 2,9 milliards d’euros. Le chiffre d’affaires des six premiers mois de l’année s’élève à 39,75 milliards (+10,77%).

Sur les places boursières, les analystes financiers n’en espéraient pas tant. Pourtant, malgré cette situation florissante, le gouvernement vient d’autoriser l’opérateur historique à augmenter de 5% le prix du KWH. Une hausse qui est intervenue le 1er aout. Ces nouveaux barèmes concernent la majorité écrasante de la population : 93% des ménages sont abonnés au tarif réglementé d’EDF.

Rarement une hausse du prix de l’électricité, la plus élevée depuis une dizaine d’années, n’aura été aussi injustifiée.

Contrairement à ce qui était annoncé, EDF ne consacrera pas 70 milliards à l’entretien de son parc, mais seulement 55 milliards d’ici à 2025. « EDF reverse 55 à 65% de ses bénéfices à ses actionnaires, ce qui est davantage que la moyenne des entreprises du CAC 40. » Dans ces conditions, on ne s’étonne pas que l’action EDF soit très demandée à la Bourse de Paris. Elle s’est envolée de 53.99% ces six derniers mois, ce qui est, là encore, supérieur aux performances déjà élevées du CAC 40.

Bon an mal an, EDF distribue un peu plus de deux milliards à ses actionnaires. Au premier rang de ceux-ci figure l’Etat, qui détient 84.44% du capital.

Le ministère de l’Economie et des Finances, dans une telle logique, a donc tout intérêt à voir augmenter les tarifs d’EDF.

Cette politique a bien sûr un coût pour les ménages. « Cette hausse de 5% est socialement agressive ». Les dépenses énergétiques pour le logement représentent 4 à 5% du budget des ménages.

La hausse du prix du kWh sera suivie d’une autre, de 5% également, le 1er août 2014. Et même si ce n’est pas officiel, le gouvernement a bel et bien l’intention de procéder à une troisième hausse de 5% en 2015. Pour les ménages, l’utilisation de l’électricité risque de redevenir sensiblement plus chère que celle du gaz et de fioul.

LE CHIFFRE 17

C’est en millions, le nombre de foyers qui paieront le kWh 5% plus cher.

Pour les gros consommateurs et les industriels, l’augmentation se limite à 2,3%

Par PCF du Jarnisy 54
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Jeudi 1 août 2013 4 01 /08 /Août /2013 20:53

7-979.pngAlors qu’elle était initialement prévue en 2014, le gouvernement a décidé d’engager une nouvelle réforme des retraites dès cette année. 

Sous couvert de sauvegarder le régime par répartition, cette énième réforme a pour principal objectif de ré­pondre aux injonctions de la Commission européenne et de rassurer les marchés financiers et les agences de notation internationales. Elle s’inscrit également dans les engagements européens pris par François Hollande en acceptant sans renâcle le traité budgétaire européen (TSCG).

Bien que cela demeure volontairement flou, pratique érigée en système de gouvernance, les premiers contours dévoilés de ce que pourrait être cette réforme ne cessent de susciter inquiétudes, amertume et colère parmi les salariés, les jeunes, les privés d’emploi et les retraités. A fortiori que la concertation liée à cette réforme s’en­gage en pleine période estivale avec un calendrier très resserré. C’est ce que la droite faisait précédemment, ce que ne manquait pas de dénoncer avec d’autres le Parti socialiste !

Faut-il travailler plus longtemps quand on vit plus longtemps ?

« C’est la thèse défendue ces dernières années par la droite, le Medef et qu’a

reprise à son compte François Hollande, la mesure la plus juste a-t-il asséné ! »

 

QU’EN EST-IL EXACTEMENT ?

L’espérance de vie augmente certes mais l’espé­rance de vie en bonne santé diminue, ce qui accroît encore plus les inégalités ! L’espérance de vie des ouvriers est inférieure de sept ans par rapport aux cadres supérieurs et cet écart est encore plus éle­vé pour l’espérance de vie en bonne santé.

Au-delà du fait que la pénibilité n’est pas recon­nue dans le secteur privé – et elle est remise en cause dans le public –, la souffrance au travail pro­gresse, les risques psychosociaux se développent et de nouvelles pathologies apparaissent.

Les différentes réformes des retraites intervenues ces 20 dernières années, consacrant le principe de l’allongement de la durée de cotisation, ont contri­bué à pénaliser l’embauche des jeunes, à amputer le pouvoir d’achat des pensions et à plonger des millions de retraités dans des difficultés crois­santes.

Avec un sous-emploi massif, l’allongement forcé de la durée du travail a alimenté le chômage. Les salariés âgés (55-64 ans) ont été incités à rester sur le marché du travail, même si en France au­jourd’hui moins d’un salarié sur deux est en activi­té lorsqu’il liquide ses droits à la retraite. Chiffres à l’appui, la hausse des taux d’emploi (+ 15 % entre 2010 et 2012) s’est faite au détriment des plus jeunes.

Il faut rappeler également que, conjuguée au sys­tème de décote, l’allongement de la durée de coti­sation pénalise plus fortement les personnes aux carrières courtes, en majorité des femmes.

La dégradation ainsi programmée du niveau des pensions incite de plus en plus de retraités à cu­muler leur pension avec un emploi. Depuis 5 ans, le nombre de ces « retraités-travailleurs » a plus que doublé pour atteindre environ 500 000 !! Le patro­nat exploite cette situation en mettant en concur­rence les salariés et en abaissant les normes sa­lariales.

 

LA TECHNIQUE DE L’ALLONGEMENT INDÉFINI DE LA DURÉE DE COTISATION

(42, 44 ANS VOIRE PLUS...) VA FAIRE QUE DE PLUS EN PLUS DE SALARIÉS

NE POURRONT PAS PARTIR À L’ÂGE LÉGAL AVEC UNE RETRAITE COMPLÈTE !

Par PCF du Jarnisy 54
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Dimanche 28 juillet 2013 7 28 /07 /Juil /2013 22:51

http://www.la-croix.com/var/bayard/storage/images/lacroix/actualite/s-informer/france/christiane-taubira-le-mariage-pour-tous-repond-a-une-exigence-d-egalite-_np_-2012-09-10-851585/27375767-10-fre-FR/Christiane-Taubira-Le-mariage-pour-tous-repond-a-une-exigence-d-egalite_article_popin.jpgLa taxe de 35 euros sur l’accès à la justice va être supprimée par Christiane Taubira. Mais l’aide juridictionnelle reste mal financée.

C’est une grande victoire. La ministre de la Justice, Christiane Taubira, a annoncé, la suppression de la taxe de 35 euros demandée aux justiciables. La mesure serait applicable dès le projet de loi des finances 2014.

Cette taxe était exigée  depuis octobre 2011 à toute personne qui souhaitait saisir la justice pour un litige civil, commercial, prud’homal, rural ou administratif. elle est censée couvrir le coût supplémentaire de l’aide juridictionnelle, provoqué par la réforme de la garde à vue. « Mais, concrètement, c’était un vrai frein à l’accès au juge et l’instauration d’une justice à deux vitesses. »

Christiane Taubira avait annoncé qu’elle abolirait cette taxe, à condition de trouver une solution de remplacement. Finalement, c’est l’Etat qui mettra la main à la poche. les crédits budgétaires affectés à l’aide juridictionnelle seront majorés de 60 millions d’euros, pour remplacer temporairement la taxe. « Espérons que cette solution deviendra pérenne. »

Actuellement, la France y consacre un budget équivalent à 4,90 euros par habitant, contre une moyenne européenne de 8 euros.

Par PCF du Jarnisy 54
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Mercredi 24 juillet 2013 3 24 /07 /Juil /2013 08:46

http://s1.lemde.fr/image/2013/07/22/534x267/3451119_3_fba3_gilles-bourdouleix-est-maire-de-cholet-depuis_d267ed8afac266cd1093caf33c80dabf.jpg« Comme quoi, Hitler n’en a peut-être  pas tué assez » : les propos incroyables, tenus dimanche, par Gilles Bourdouleix, député-maire UDI de Cholet, à destination des gens du voyage, révèlent un climat nauséabond à droite. »

 

C’est, en années de prison la peine prévue par la loi pour apologie de crimes contre l’humanité, assortie de 45 000 euros d’amende.

 

Victimes oubliées du nazisme

500 000 à 750 000 Tziganes  sont morts assassinés par l’Allemagne hitlérienne entre 1939 et 1945. En France, on estime à 30 000 les Tziganes français internés dans des camps, après le décret-loi de 6 avril 1940 qui interdit la circulation des nomades. « La France doit ouvrir les yeux sur ce génocide »

Par PCF du Jarnisy 54
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