Le 20 novembre prochain, sera le jour du 22ème anniversaire de la mise en place de la convention internationale des droits de l’enfant.
Pourtant, nous ne pouvons pas négliger qu’encore partout dans le monde, beaucoup d’enfants souffrent encore… de malnutrition, de maltraitance,
d’amour !
Carol Bellamy, directrice générale de l’Unicef, a écrit : « Les enfants ont droit à un environnement sain qui les protège des maladies
mais aussi des mauvais traitements ».
Ainsi, dans le monde, on recense 246 millions d’enfants au travail, 110 millions privés d’école, 300 000 enfants soldats ….
Ces chiffres montrent l’ampleur des missions pour que les droits de l’enfant soient respectés partout dans le monde, grâce à la Convention
internationale relative aux Droits de l’enfant ratifiée par 191 pays.
Le 1er forum des enfants tenu il y a presque dix ans, en mai 2002 à New York, a ouvert des perspectives d’avenir.
Des jeunes de tous pays se sont réunis pour témoigner, réfléchir et bâtir un monde digne des enfants.
Voici leurs revendications :
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Respecter les droits de l’enfant.
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Abolir l’exploitation, les mauvais traitements, la violence.
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Mettre fin aux guerres.
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Des soins de santé pour tous.
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Eradiquer le VIH/SIDA
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Protéger l’environnement
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Mettre fin à la pauvreté
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Eduquer les enfants
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Faire participer les enfants.
Parce que les enfants risquent plus que les adultes d’être blessés, négligés, maltraités et exploités, le plus grand nombre doit militer pour
que les droits de l’enfant soient vraiment reconnus et appliqués, et mettent notamment l’accent sur la Protection des enfants contre la violence, l’exploitation, la maltraitance et la
discrimination.
En France aussi, on dénombre plusieurs types de maltraitance :
Les maltraitances physiques, sexuelles, psychologiques, scolaires, familiales, la négligence.
Les carences éducatives sont le premier facteur à risque. La précarité, le chômage, et les difficultés financières sont aussi un signal d'alerte
ainsi que la pauvreté des ménages, l’échec scolaire, l’absence de repère familial, la discrimination.
Chaque année, l’Education nationale, les hôpitaux, les travailleurs sociaux enregistrent 65 000 signalements de risques de
maltraitance.
Lutter contre les mauvais traitements aux enfants, c'est :
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réduire, pour les familles vulnérables, les facteurs de risques qui génèrent cette violence,
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améliorer l’efficacité du système de protection judiciaire de l'enfant en danger,
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poursuivre les actions entreprises par les acteurs sociaux et judiciaires.
Pour construire des solutions durables, Nous devons sensibiliser afin de
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Faire appliquer la Convention internationale relative aux droits de l’enfant ratifiée par la France en 1990,
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Développer une politique de prévention,
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Conserver une double finalité d'éducation et d'intégration sociale.
La protection de l’enfance en danger dans le système français est de la compétence des Départements qui mettent en place grâce à leur service
d’aide sociale à l’enfance (ASE), des actions préventives de proximité et prennent en charge physiquement l’enfant quand il ne peut pas rester dans sa famille.
Il faudrait, également, s'appuyer sur les pédagogues et les professionnels de terrain, les associations, et leur donner les moyens de remplir
l'intégralité de leurs missions.
David Spanier
Membre du bureau de section du PCF du Jarnisy
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