Lundi 4 novembre 2013 1 04 /11 /Nov /2013 16:57

http://blogdenico.fr/wp-content/uploads/2012/05/Le-RSA-encourage-t-il-l-assistanat_articleimagepelerin.jpgL’assistanat et les méchants pauvres qui en abusent ; un mensonge à la française

Ça commence à être bien casse couilles d’entendre, déclamé ça et là par des gens qui ne savent pas de quoi ça cause dans la réalité, le fait que notre pays croulerait sous les aides en tout genre et assumerait la fainéantise d’un tas de RSA socle, RSA activité, CMU, aide au logement, ...

D’ailleurs, remarquons de suite que l’aide à l’éducation n’est jamais remise en cause ; tu m’étonnes ; tout le monde la touche, même les détracteurs des autres aides -. Alors on nous parle des fameux serpents de mer de la discipline ; les bénéficiaires qui roulent en bagnole de luxe, comme si nos routes étaient parsemées de jeunes bronzés - par ce qu’en plus, les bénéficiaires de ces aides, pour ces gens là, sont principalement jeunes et bronzés - qui friment aux volants de belles allemandes ou de jolies italiennes.

Et, le pire du pire, c’est qu’il existe des gens qui croient réellement qu’un étranger à plus de droits, en France, qu’un français et que notre république se meurt financièrement de déficits liés à ces aides, dont une grande partie, selon eux, est délivrée à des faux chômeurs. Or, dans la réalité, tout étranger - comme dans la majorité des pays occidentaux - bénéficie, à la seule condition qu’il travaille de manière déclarée - et donc qu’il paye charges et impôts - des mêmes droits que les nationaux (assurance maladie, indemnisation des accidents du travail, congés de maternité pour les femmes) ; ni plus, ni moins.

La fraude aux prestations sociales en France n’est pas celles des particuliers

Ainsi, si les réacs et autres nous rabâchent régulièrement les oreilles de la fraude aux prestations sociales, celle-ci est bien moins importante que les indus non intentionnels, relevant d’une erreur de l’administration. Par exemple, sur les indus versés par la Cnaf en 2009, 30 % seulement relevait de fraudes ; les 70 % restant sont des erreurs de l'administration elle-même. Selon la Cour des comptes (2010), la fraude aux prestations pour le régime général de Sécurité Sociale représenterait entre 2 et 3 milliards d’euros (elle serait de plus de 5 milliards d’euros en Grande Bretagne). 

La fraude sur les prélèvements sociaux s'élèverait, quant à elle, à 16 milliards d’euros et serait principalement imputable aux employeurs. Alors quoi ? Et bien tout simplement, que si on prend les montants liés à la fraude des particuliers et que l’on met en face les montants liés aux personnes qui pourraient demander ces aides et ne le font pas ; on est bien loin du compte.

La réalité de l’aide sociale en France : de nombreux français n’en demandent pas

on parle beaucoup moins du grand nombre de personnes qui ne reçoit pas les prestations auxquelles elles peuvent prétendre. Le taux de non recours au « RSA socle » s’élève en France à 35 % et à 68 % pour le « RSA activité » (destiné aux personnes qui ont repris une activité partielle). 

On estime le manque à gagner pour les bénéficiaires à 432 millions d’euros en décembre 2010. En 2009, la Caisse nationale de l’assurance maladie des travailleurs salariés (Cnamts) évaluait à 29 % le taux de non-recours à la Couverture maladie universelle complémentaire (Cmu-C) des bénéficiaires du Rsa. Concernant le Droit au logement opposable, alors que les préfectures et le ministère du Logement estimaient à 648 568 le nombre de recours potentiels, seuls 206 008 recours avaient été déposés au 31 décembre 2010 (pour 68 368 réponses favorables).

Pour le Centre d’analyse stratégique, si les motivations des fraudes semblent évidentes, celles qui produisent du non recours apparaissent plus obscures. De fait, il est probablement lié à des comportements individuels (non connaissance, refus de demande), à la responsabilité de l’administration (mauvaise information, trop grande complexité dans l’accès aux droits) ou à la conception même des prestations (prestations trop complexes ou mal définies par rapport aux besoins).

Alors ? La France est-elle pourrie par les fraudes des “pauvres”, des “étrangers” ?

On résume : fraudes des particuliers : 2 à 3 milliards d’euros, des patrons d’entreprises : 16 milliards d’euros, erreurs de l’administration : 1,2 à 1,3 milliards d’euros et personnes ne demandant pas d’aides sociales alors qu’elles y ont droit :5,7 milliards d’euros.

Pour les particuliers, les fraudes les plus importantes concernent les indemnités journalières (IJ) pour arrêts maladie. Le montant détecté a été en 2010 de 5,4 millions d'euros. Il s'agit d'assurés sociaux qui ont continué à percevoir des IJ alors qu'ils avaient repris le travail.

La France est-elle pourrie par les fraudes des “pauvres”, des “étrangers” ? Non ; les plus fraudeurs de notre systèmes sont les chefs d’entreprises et les personnes qui bossent et qui posent des IJ pour arrêts maladie. Alors, si vous croisez un petit jeune dans une jolie voiture, ne vous demandez pas si c’est un RSA qui fraude, mais plutôt si c’est un chef d’entreprise qui plombe le budget des autres, ou bien d’un jeune cadre qui a posé des IJ pour prolonger ses vacances. Et, s’il est “bronzé” ; c’est sans doute qu’il revient de Saint Barth’...

Par PCF du Jarnisy 54 - Publié dans : Economie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 22 octobre 2013 2 22 /10 /Oct /2013 20:10

44.png Quand on est de gauche, on n’a pas la matraque en guise de cœur. C’est un Français d’origine manouche qui t’écrit et qui écrit au Français de fraîche date que tu es. C’est un fils de « brigadiste » qui se rappelle à toi. Souviens-t’en : « Celui qui n’a pas de mémoire n’a pas d’avenir. » Par Jean-Claude Lefort, Député honoraire, Fils de Manouche.

 

Manuel, tu as déclaré hier soir, sur BFMTV, que la situation était très différente pour toi, relativement à celle des Roms, car ta famille espagnole était venue en France pour fuir le franquisme.

Tu as été naturalisé français en 1982. Franco est mort en 1975. Sept ans avant ta naturalisation. Quand tu es devenu français, il n’y avait donc plus de dictature en Espagne. Tu avais donc « vocation », selon tes mots, à retourner dans ton pays de naissance, en Espagne. Tu ne l’as pas fait et je comprends parfaitement, de même que je comprends totalement ton souhait de devenir français. Cela sans l’ombre d’un doute.

 

Tu avais « vocation » à retourner à Barcelone, en Espagne où tu es né, pour reprendre tes propos qui concernaient uniquement les Roms. Celui qui t’écrit, en ce moment, est un Français d’origine manouche par son père. Mon père, manouche et français, est allé en 1936 en Espagne pour combattre le franquisme, les armes à la main, dans les Brigades internationales.

Pour la liberté de ton pays de naissance, et donc celle de ta famille. Il en est mort (1), Manuel. Des suites des blessures infligées par les franquistes sur le front de la Jarama, en 1937.

Je ne te demande aucun remerciement, ni certainement pas la moindre compassion. Je la récuse par avance. Je suis honoré en vérité qu’il ait fait ce choix, quand bien même il a privé ma famille de sa présence alors que je n’avais que neuf ans et ma sœur, dix-huit.

La guerre mondiale est venue. Et les camps nazis se sont aussi ouverts aux Tziganes. Tu le sais. Mais un nombre énorme de Manouches, de Gitans et d’Espagnols se sont engagés dans la Résistance sur le sol français. Ton père aurait pu en être. Il en avait l’âge puisque il est né en 1923. Georges Séguy et d’autres sont entrés en résistance à seize ans. Je ne lui reproche aucunement de ne pas l’avoir fait, bien évidemment.

 

Mais je te demande le respect absolu pour celles et ceux qui se sont engagés dans la Résistance contre le franquisme, puis ensuite contre le nazisme et le fascisme. Contre ceux qui avaient fait Guernica. Et pourtant, à te suivre, ils avaient « vocation » à retourner ou à rester dans leur pays d’origine, ces « étrangers, et nos frères pourtant »…

Manuel, « on » a accueilli la Roumanie et la Bulgarie dans l’Union européenne alors que ces pays ne respectaient pas, et ne respectent toujours pas, un des fondamentaux pour devenir ou être membre de l’Union européenne : le respect des minorités nationales. Sensible à cette question pour des raisons évidentes, je m’en étais fortement inquiété à l’époque. En tant que député, je suis allé à Bruxelles, auprès de la Commission, pour prouver et dire que ces pays ne respectaient pas cette clause fondamentale. On m’a souri au nez, figure-toi.

 

Et aujourd’hui, dans ces pays, la situation des Roms s’est encore aggravée. Pas améliorée, je dis bien « aggravée ». Et ils ont « vocation » à rester dans leurs pays ou à y revenir ? 

C’est donc, pour toi, une espèce humaine particulière qui pourrait, elle, supporter les brimades, les discriminations et les humiliations de toutes sortes ? 

Ces pays d’origine ne sont pas des dictatures, c’est certain. Mais ce ne sont pas des démocraties pleines et entières pour autant.

Alors toi, l’Espagnol devenu français, tu ne comprends pas ? Fuir son pays, tu ne comprends pas ?

Toi, tu ne comprends pas que personne n’a « vocation » à rester ou revenir dans son pays ?

Sauf si tu es adepte de conceptions très spéciales, à savoir que ce qui vaudrait pour un Roumain ne vaudrait pas pour un Espagnol. Tu sais pourtant que le mot « race » va disparaître de nos lois. À juste titre car il n’y a pas de races, juste une espèce humaine. Et les Roms en sont.

La fermeté doit s’exercer là où se trouvent les responsabilités. Pas sur de pauvres individus qui n’en peuvent plus. Savoir accueillir et savoir faire respecter nos lois ne sont pas deux concepts antagoniques.

Mais quand on est de gauche, on n’a pas la matraque en guise de cœur. C’est un Français d’origine manouche qui t’écrit et qui écrit au Français de fraîche date que tu es. C’est un fils de « brigadiste » qui se rappelle à toi. Souviens-t’en : « Celui qui n’a pas de mémoire n’a pas d’avenir. »

Pour l’heure, Manuel, j’ai la nausée. Tes propos me font gerber, même pire. Nos pères auraient donc fait tout ça pour rien ou pour « ça » ?

Ils sont morts pour la France, Manuel. Pour que vive la France. Inclus « ces étrangers, et nos frères pourtant ».

 

Jean-Claude Lefort

4 octobre 2013

Par PCF du Jarnisy 54 - Publié dans : Politique nationale
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 18 octobre 2013 5 18 /10 /Oct /2013 12:11

http://s1.lemde.fr/image/2012/09/27/534x267/1766348_3_5641_le-groupe-arcelormittal-a-annonce-jeudi-24_ed0dbcb4f8630929de8b8768347de82d.jpgUn salarié belge d’ArcelorMittal a mis fin à ses jours samedi, deux ans jour pour jour après l’annonce de l’arrêt des hauts fourneaux de Liège (sud-est), et accuse dans sa lettre d’adieu le patron du géant de l’acier, Lakshmi Mittal, de lui avoir « tout pris,  mon emploi, ma famille. Moi je n’en peux plus de ce milliardaire » a écrit Alain Vigneron dans la lettre adressée à ses proches et à son délégué syndical.

Le salarié âgé de 45 ans, était entré à l’usine à 14 ans et est devenu responsable de production dans un laminoir du groupe en région liégeoise. Il allait perdre son emploi, comme plus de 2 000 salariés d’ArcelorMittal concernés par la fermeture de la « phase à chaud » et d’une partie de la « phase à froid » dans le bassin sidérurgique wallon. S’adressant au monde politique, il lance « Cher gouvernement, allez-vous enfin sauver les milliers d’emplois des familles qui en valent la peine ? ». Et il conclut : « J’ai fait des pancartes, je voudrais qu’elles soient à l’église, que tout le monde voit pourquoi j’ai mis fin à mes jours. »

 

Par PCF du Jarnisy 54
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 17 octobre 2013 4 17 /10 /Oct /2013 18:09

http://medias.lepost.fr/ill/2011/10/17/h-20-2616445-1318875138.jpgLe 17 octobre 1961, alors que l’armée française menait depuis sept ans sa sale guerre coloniale contre le peuple algérien en lutte pour son indépendance, en plein Paris une manifestation pacifique de dizaines de milliers d’algériens fut violemment réprimée.

des centaines de manifestants furent massacrés par des policiers, sur ordre du préfet de police de l’époque, Maurice Papon, chargé de faire respecter le couvre-feu imposé une douzaine de jours auparavant aux ressortissants algériens.

La violence de la répression fut longtemps niée par les gouvernements de l’État français, qu’ils soient de gauche ou de droite. Il a fallu attendre 2012 pour que les faits soient officiellement reconnus par le président de la République. Mais, même après plus de cinquante ans, les autorités se sont refusées à parler de crime. Quant aux documents sur l’histoire de cette période, ils sont encore bien souvent difficilement accessibles.

mercredi 17 octobre 2013, comme tous les ans, un rassemblement est organisé par diverses associations pour que toute la vérité soit dite, non seulement sur cette tragédie du 17 octobre 1961, mais aussi sur tous les crimes commis par l’impérialisme français dans cette sale guerre coloniale.

Par PCF du Jarnisy 54
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mercredi 16 octobre 2013 3 16 /10 /Oct /2013 17:26

http://www.livry-gargan.fr/wp-content/uploads/Assurance-maladie-un-tournant-%C2%AB-majeur-%C2%BB-sur-la-r%C3%A9mun%C3%A9ration-des-m%C3%A9decins_misterassurance.jpgLe budget 2014 prévoit 15 milliards d’économies, dont 6 à la charge de l’Assurance-maladie. Les magistrats de la Cour des comptes croyaient pouvoir souffler une idée au gouvernement : acter le désengagement définitif de la Sécurité sociale du remboursement des frais d’optique et économiser ainsi 200 millions d’euros. Pas de quoi à priori fouetter un chat : l’Assurance-maladie ne prend à son compte que 2% du prix d’une paire pour adultes.

«  Il n’y aura pas de déremboursement », a réagi, piquée au vif, Marisol Touraine, la ministre de la Santé. La Sécurité sociale se désintéresse depuis des années de l’optique. Les mutuelles ont résolument investi ce champ en faisant des lunettes des produits d’appel. En 2011, elles ont versé 3,65 milliards d’euros à leurs adhérents. Et leur taux de prise en charge ne cesse d’augmenter. « Il suffit à un opticien de vendre deux ou trois paires de lunettes par jour pour assurer la rentabilité de son magasin ». Le nombre de points de vente a bondi de 50% en dix ans, la France étant sans doute le pays d’Europe où les marges sont les plus fortes.

L’État s’étant mis hors-jeu du fait des remboursements insignifiants de la Sécu, la Cour des comptes estime que les mutuelles sont les plus à même de rétablir la concurrence sur un marché devenu opaque. Elles seules ont les moyens de peser sur les pratiques et les prix, d’autant que le gouvernement a décidé de contraindre toutes les entreprises d’ici à 2016 de souscrire une complémentaire santé pour leurs salariés

Par PCF du Jarnisy 54
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 13 octobre 2013 7 13 /10 /Oct /2013 16:38

8.jpg Une délégation de notre section était présente autour de notre secrétaire pour rendre un vibrant hommage à la corporation minière qui s’est battu en 1963 pendant 73 jours au fond du puits de Sancy avec la ferme volonté de sauver leur mine et leurs emplois. Nous avons également constaté la présence de nos camarades  Jacky Zanardo maire de Jarny (et fils de mineur) et Jean-Marc Léon maire de Joudreville

 

Après avoir dévoilé la stèle, Madame la ministre de la Culture Aurélie Filippetti, a retracé par un bref discours l’histoire des mineurs étant elle-même fille de mineur.

 

Le chant des mineurs chanté par Florian Laconi (ténor de Jarny) et repris en cœur par les personnes présentes (moment très émouvant pour les anciens  qui ont vécu cette période de l’histoire de notre région).

7.jpg9.jpg

Par PCF du Jarnisy 54 - Publié dans : Politique locale
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 12 octobre 2013 6 12 /10 /Oct /2013 12:20

http://4.bp.blogspot.com/_8LkM_OrE66w/TA1-CRdDX4I/AAAAAAAAAjI/L7FqWqvBiZw/s1600/Manif-Retraite-1.jpgLes retraités ne sont pas épargnés, la facture peut s’avérer bien salée.

Aucune mesure n’est envisagée pour augmenter les basses pensions.

Le report de la revalorisation annuelle du 1er avril au 1er octobre, c’est bel et bien un gel des pensions pendant 6 mois et même 18 mois pour la première application entre le 1er avril 2013 et 1er octobre 2014. Il en coutera une perte de pouvoir d’achat pour les retraités par une ponction de 600 millions d’euros en 2014.

Si cette mesure ne touche pas le minimum vieillesse, elle n’épargne pas les très nombreuses petites pensions. Comme actuellement 40% des retraites liquidées au régime général sont au minimum contributif de 628,99€ par mois.

 

La seconde mesure sur la fiscalité consiste à soumettre à l’impôt les majorations de 10% versées  aux retraités ayant eu au moins 3 enfants.

Avec le report de la revalorisation des pensions, cette mesure doit rapporter 2,7 milliard en 2020.

S’ajoutent celles déjà prises :

-          Taxes de 0,3 % mise en place au 1er avril 2013 pour les retraités imposables assujettis à la CSG de 6,6%

-          Le gel du barème des impôts servant au calcul de l’imposition, mesure du gouvernement précédent est maintenue, a rendu de nombreux retraités et veuves imposables. Ils seront désormais soumis à la taxe d’habitation, foncière et la redevance audio-visuelle

-          la suppression de la demi-part fiscale pour les veufs et veuves ayant eu des enfants

-          la hausse de la TVA au 1er janvier 2014 de 19,6% à 20%

Financement

Le déficit de la branche vieillesse 4,7 milliards d’euros en 2012.

 

Mais pourquoi se serait aux salariés et aux retraités de payer la note ?

Les patrons mis à contribution pour les cotisations retraite de 2,2 milliards recevront en retour 34 milliards d’euros d’allégement de cotisations famille.

20 milliards d’euros, c’est le montant des ristournes fiscales consenties par le gouvernement aux entreprises en 2014.

 

Les moyens de financements existent à conditions d’aller les chercher ou ils sont

La mise à contribution des revenus financiers des entreprises aux mêmes taux de cotisations que les salariés, rapporterait 20 milliard d’euros.

 

L’intervention des salariés et retraités est indispensable pour ne pas laisser le Medef faire sa loi et pour imposer d’autre choix au gouvernement. Sachant qu’une grande majorité de la population estime cette proposition de loi injuste elle n’apporte aucune réponse pérenne.

 

Retraités, veuves nous somme une force de 15 millions, si nous agissons ensembles nous avons les moyens de nous faire entendre pour exiger :

-          pas de retraites inférieures au Smic

-          revalorisation des pensions sur l’évolution du salaire moyen au 1er janvier

-          pensions de reversions à 75%

 

 

Le Parti communiste français du Jarnisy vous invite à être présent à la manifestation

le mardi 15 octobre à 14h30 place Mazelle à Metz

 

Baus Jean

Secrétaire à la propagande

Par PCF du Jarnisy 54
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 11 octobre 2013 5 11 /10 /Oct /2013 12:26

http://www.egalite2012.fr/sites/www.egalite2012.fr/files/styles/580x300/public/2012/01/02/l_jeunes-rapport-annuel-secours-catholique-pauvrete-precarite.jpgIl est des chiffres qui en disent long. Selon le baromètre Ipsos-SFP de 2013, 41% des Français affirment « avoir déjà connu la précarité. » Plus de 4 sur 10 ! Autant dire que ça va mal en France, d’autant plus mal que l’enquête commandée par le Secours Populaire, souligne-une fois de plus- une « inexorable hausse de la pauvreté », signe patent d’un pays qui s’enfonce dans la maladie que l’on appellera, selon les observateurs « crise », « crise du système », « crise du capitalisme ». Et ces chiffres Ipsos-SFP, mis en regard avec ceux d’une autre étude, prennent l’allure d’un pur scandale : selon le magazine Forbes, le nombre de « super riches » en France  a fortement augmenté en 2012. Voilà donc : notre société fait des bonds, mais des bonds en arrière, un retour vers le passé, vers un Zola accommodé aux couleurs du jour. Cela s’appelle un recul de civilisation.

Certes, le plan « de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale » du gouvernement, lancé en janvier 2013, marque un tournant : celui de la rupture avec le discours peu reluisant de l’ère Sarkozy, du flirt avec l’extrême droite par la stigmatisation des pauvres, volontiers présentés comme des assistés et des fraudeurs potentiels. Un peu de dignité est retrouvée. Mais c’est toujours une prison de fer qui enserre le phénomène pauvreté, la logique libérale qui broie les hommes. Que sont les 2,5 milliards du plan contre la pauvreté face aux 20 milliards  de cadeaux fiscaux pour le patronat du pacte de compétitivité ? Que vaut la digue fragile contre l’exclusion, mise en place par le gouvernement, face aux assauts de sa propre politique d’austérité ? Matignon s’est engagé à revaloriser le « RSA socle » ; mais les départements, accablés par la rigueur, peinent à verser ce même RSA. Plusieurs d’entre eux viennent d’ailleurs de contracter un emprunt pour faire face à leurs obligations. Et le budget 2014 prévoit encore 15 milliards d’économie, terribles coups de rabots qui toucheront de plein fouet les collectivités locales, la Sécu. De quoi fragiliser plus encore l’environnement social des plus modestes, de tirer vers le bas toute une société. Exceptés les plus fortunés. Excepté un patronat chouchouté, écouté comme une sorte d’avocat-conseil : il ne voulait pas, lors de la conférence sociale de juin, que l’on parle de l’emploi et des salaires, de ces leviers clé pour la relance et le développement, alors, pour le gouvernement, ce fut  silence. Il ne veut pas casquer plus pour le retraite, alors que le gouvernement a fait un grand pas dans sa direction, fouiller dans les vieilles recettes, pour concocter une réforme que paieront les salariés et qui rabote les retraites. Au risque de fabriquer de la pauvreté… Cela s’appelle une politique de tonton flingueur.

Par PCF du Jarnisy 54
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 10 octobre 2013 4 10 /10 /Oct /2013 19:26

http://www.pcf.fr/sites/default/files/imagecache/image/anecr.jpgLe monde à l’envers ! Les plus démunis rattrapés par l’impôt!

Insupportable et injuste ! Près d’un million de personnes, parmi les plus vulnérables, ont eu la très

mauvaise surprise de se voir désormais imposables. D’autres subissent une augmentation forte…C’est l’effet désastreux du gel de l’indexation du barème de l’impôt sur le revenu instauré par

Fillon, alors premier ministre. La loi de finance était une vraie bombe à retardement pour les plus

démunis, non désamorcée par le gouvernement Ayrault. Les personnes devenues subitement

imposables, en plus de devoir payer l’impôt, perdent des droits essentiels : sont impactées l’allocation logement, les allocations familiales, les quotients familiaux, la carte améthyste, la redevance TV, la taxe d’habitation etc…

C’est d’autant plus inacceptable à l’heure où les plus riches et les grandes entreprises se voient

multiplier les exonérations, où l’évasion fiscale se chiffre par dizaines de milliards ! Non, il n’y a pas

trop d’impôts ! Ils sont répartis injustement.. Le patronat français s’est vu offert par le gouvernement

une baisse de 20 milliards de sa contribution fiscale (crédit impôt compétitivité), accordée sans

contrepartie pour l’emploi et le pouvoir d’achat. Cela fait baisser d’autant les recettes fiscales pour le

pays. Alors on taxe les plus modestes ! Et on ponctionne de 4,5 milliards les collectivités territoriales…

Jean-Marc Ayrault communique sur « une pause fiscale », pendant que l’énergie et les transports sont annoncés à la hausse... Mais ce n’est pas une pause dont on a besoin : C’est d’une grande réforme fiscale d’ensemble, marquée par la justice, qui combat en la taxant la spéculation et qui encourage la relance par le pouvoir d’achat, l’emploi, les services publics. Une réforme en rupture avec la spirale désastreuse de l’austérité en s’attaquant enfin à la finance.

L’ANECR appelle les élus communistes et républicains à participer à la campagne nationale

pour cette grande réforme de la fiscalité qui mettrait immédiatement à contribution les revenus

financiers. Cette réforme pourrait s’appuyer sur les mesures suivantes :

- Une baisse de la TVA

- Le rétablissement d’un impôt économique territorial assis sur le capital des entreprises et taxant

les actifs financiers

- Le renforcement de l’action contre l’évasion fiscale

- Un impôt sur le revenu de type universel à taux progressifs et au nombre de tranche relevé.

- L’arrêt immédiat de toutes les exonérations pour les grandes entreprises

- La prise en compte des revenus dans le calcul de la taxe d’habitation pour la rendre

progressive

Elle appelle le gouvernement à décider immédiatement d’un moratoire et de décider dans la

prochaine loi de finance une évolution du barème d’impôt afin de revenir à la situation antérieure pour les personnes touchées.

Elle demande la suppression de la hausse de la TVA prévue en janvier

Elle appelle les élus communistes et républicains à se mobiliser pour que soit renforcée l’action de

bouclier social menée au sein de leur collectivité, en direction des plus démunis.

Par PCF du Jarnisy 54 - Publié dans : Politique nationale
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 9 octobre 2013 3 09 /10 /Oct /2013 13:03

Mesdames, Messieurs les députés et sénateurs de la Moselle,

 

Le 7 octobre 2013 va débuter le débat autour de la réforme des retraites.

Le 10 septembre, des milliers de salariés et retraités se sont mobilisés dans le département pour dénoncer les contenus de cette loi et porter de véritables réponses aux besoins du monde du travail.

La population, dans sa grande majorité, estime cette proposition de loi injuste, elle n’apporte aucune réponse pérenne.

Ce projet de réforme s’inscrit dans la continuité des précédents, il procède à une nouvelle aggravation de notre système de retraite par répartition et plus globalement de notre système de protection sociale.

L’allongement de la durée de cotisations va rendre la retraite complète aléatoire pour les jeunes et les femmes.

Cet allongement recule du fait de l’âge de départ à la retraite et signe inévitablement la baisse des pensions pour tous les futurs retraités, pour tous ceux qui subissent les effets de la décote.

Pour les retraités, aucune mesure n’est envisagée pour augmenter le niveau des basses pensions, avec la revalorisation annuelle reportée au 1er octobre 2014, ce seront 18 mois consécutifs sans revalorisation.

 

Cette mesure va s’ajouter à celles déjà prises :

-              Taxe de 0,30 % mise en place au 1er avril 2013 pour les retraités imposables assujettis à la CSG de 6,6 %

-              Suppression de la demi part supplémentaire pour les veufs, les veuves et les personnes isolées ayant eu des enfants.

-              Désindexation partielle des retraites complémentaires

-              Hausse de la TVA au 1er janvier

-              La remise en cause de l’exonération fiscale, des majorations de pensions des retraités ayant élevés trois enfants ou plus, n’a à l’évidence aucun lien avec le financement des retraites, mais sera lourde de conséquences notamment pour le pouvoir d’achat des veuves et veufs.

-              Les propositions s’inscrivent dans une même volonté de continuer à baisser le niveau de l’ensemble des retraites déjà fortement entamé par la désindexation des pensions de base par rapport aux salaires.

 

Notre histoire récente a montré que l’accroissement de l’espérance de vie en bonne santé est lié au développement de la protection sociale collective et solidaire.

Or du fait des réformes successives, la durée de vie en bonne santé diminue.

Toute politique de stigmatisation, toute législation d’exclusion ciblant les retraités comme si ils étaient les responsables de la crise qui sévit, ne pourront que conduire, à très court terme, à accélérer le cours de cette évolution.

Décider de laisser se dégrader les droits des retraités, des personnes âgées, est inacceptable et constituerait un risque de fracture sociale majeur.

Au moment où la crise économique, sociale et financière frappe durement une partie importante de la population, il est primordial de respecter le pacte social qui caractérise notre pays et garantit sa cohésion sociale.

Les engagements entre les générations, qui sont à la base de notre système de protection sociale collective et nos régimes des retraites par répartition en particulier, ne doit pas être remis en cause.

Les retraités, pas plus que les salariés, n’ont pas à payer pour une crise dont ils ne sont pas responsables.

Pour financer une retraite satisfaisante pour toutes et tous, d’autres solutions avancées par notre organisation existent !

L’opposition de la population à ce nouveau recul social, vous rappelle qu’en tant qu’élu(e)s de la nation, c’est l’intérêt général qui doit guider votre action et vos choix.

Je vous prie d’agréer, Mesdames, Messieurs les parlementaires, nos salutations les meilleures

 

                                                                                                                            Pour l’USR CGT Moselle

                                                                                                                             KREMER Jean Claude

Par PCF du Jarnisy 54
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

VISITEURS:

 

000Image2-copie-1

 


compteur pour site web


compteur visite

 

http://www.devoir-de-philosophie.com/images_dissertations/37792.jpg

Rejoignez le PCF...

http://adhesion.pcf.fr/

http://idata.over-blog.com/2/53/73/56//Adh-sion.jpg

 

AGENDA



PERMANENCES
Maison du Peuple de Jarny 

*****

Tous les vendredis
de 16h à 18h

Rechercher

Syndication

  • Flux RSS des articles

LOGO RESEAU NATIONAL

 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés