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L'Internationale

Samedi 23 novembre 2013 6 23 /11 /Nov /2013 17:12

4546.png Indignez-vous ! Rarement, le slogan de Stéphane Hessel, n’aura été si juste que devant la politique de l’Etat d’Israël, qu’il condamnait publiquement au prix des insultes d’organisations comme le CRIF.

La récente visite de François Hollande en Israël, avec un passage éclair en Cisjordanie, a de quoi susciter l’indignation.  

Hollande a commis un acte politique lourd. Il est venu apporter un appui quasi inconditionnel à la politique de l’Etat d’Israël, concordant avec l’orientation de la diplomatie et de la politique étrangère de la France depuis plusieurs quinquennats.

Hollande est allé très loin, au-delà même de Sarkozy, jusqu’à la flagornerie, jusqu’à même tutoyer publiquement le premier ministre Netanyahou, politicien de droite extrême qui gouverne avec l’extrême-droite. France et Israël seraient liés presque « charnellement » ! Même Netanyahou a fait un geste de recul, stupéfait par de telles avances qu’il ne partage certainement pas.

Devant le Parlement israélien, Hollande a fait acte d’allégeance au nom de l’Histoire, après avoir repris à son compte toute l’idéologie sioniste : « Oui, la France a toujours été du côté d’Israël… Cette amitié, elle vous est acquise. Elle est d’autant plus forte qu’elle dépasse les alternances politiques, les dirigeants successifs et même les aléas de la vie internationale ».

Hollande a célébré, toujours hors du temps, la « démocratie israélienne ». Dès son arrivée, il déclame au Président Pérès : « Vous êtes une grande démocratie, car malgré les épreuves que vous avez rencontrées, jamais, je dis bien jamais, vous n’avez cédé sur la démocratie, sur le pluralisme, sur les droits. »

Au même moment, l’Etat d’Israël et son armée se livrent au « nettoyage » du Néguev, au regroupement forcé au parcage de 40.000 bédouins et à la destruction de leurs villages. Une diplomate française s’en était émue. Elle a été rappelée.

La « démocratie » en Israël, c’est l’Apartheid, la ségrégation, le racisme d’Etat, la colonisation !

Hollande a vanté les performances de l’économie israélienne. Quel modèle en effet ! C’est le pays de l’OCDE qui compte le plus grand nombre de pauvres. L’ultralibéralisme fait des ravages tout en profitant de la colonisation et de transferts massifs des Etats-Unis.

Hollande a eu sans cesse le mot « paix » à la bouche, mais surtout pas pour condamner les violations du droit international, les crimes de guerre commis par Israël, qui font régulièrement l’objet de résolutions de l’ONU.

Pour François Hollande, la « paix », c’est d’abord la guerre. En Libye, en Syrie, au Mali, demain en Iran peut-être. Hollande promet : « La lutte contre le terrorisme ne connaît pas de frontières ». Une phraséologie que Netanyahou comprend bien et maîtrise ! Avec l’activiste Laurent Fabius, la France dépasse même les Etats-Unis dans les prétentions à cette politique. La décomposition politique des Etats arabes voisins est un objectif de l’impérialisme israélien en passe d’être réalisé. La France en est un bras armé.

Reste l’Iran. Le comble de l’hypocrisie française est atteint sur ce sujet. Citons Hollande déclarant à Netanyahou : « Le but, c’est que l’Iran renonce à tout jamais à l’arme nucléaire. Je dis cela pour l’Iran comme je dis cela pour d’autres pays. Mais il se trouve que c’est l’Iran et que nous sommes contre la prolifération nucléaire ». Et il dit cela dans un pays qui – secret de polichinelle – compte des dizaines de têtes nucléaires et qui a multiplié les guerres et actions militaires agressives au mépris du droit international !

La question palestinienne a presqu’été renvoyée au second plan par Hollande. Mais son soutien sans réserve à la politique globale de Netanyahou est déjà plus qu’une prise de position française. Hollande, après Sarkozy, a rappelé l’objectif de la création d’un Etat palestinien avec Jérusalem comme capitale. Mais ces déclarations sont devenues un rituel hypocrite, destiné à donner le change. La politique d’Israël, la colonisation, l’encerclement de Jérusalem, de démantèlement de la Cisjordanie, le blocus de Gaza rendent évidemment virtuelle la perspective d’un Etat palestinien, qui plus est, « viable ».

Hollande félicite Netanyahou pour la reprise de négociations, acte politique pourtant sans conséquence, on l’a vu. Il compatit aux « efforts » israéliens, « notamment du côté de la libération des prisonniers. J’imagine, dit-il, la difficulté de prendre des décisions comme celle-là ».

A l’oppresseur israélien, Hollande demande juste, timidement, l’arrêt du processus de colonisation, non qu’il la juge « illégitime », mais « parce qu’elle compromet la solution des deux Etats ». Quelle découverte ! Mais dès qu’il reprend, la France ne fait rien…

Aux opprimés palestiniens, à Ramallah, Hollande demande aussi des gestes, mais autrement coûteux politiquement. Les frontières de 1967, qu’il n’a même pas mentionnées côté israélien, sont réduites à une référence pour l’éventuel Etat palestinien, à la base d’un processus d’échanges de territoires entérinant les annexions des colonies. Et, malgré les résolutions l’ONU, Hollande appelle les Palestiniens à faire « des propositions réalistes » et à faire des « efforts sur les réfugiés ».

A l’Etat d’Israël, Hollande, flanqué de sa kyrielle de patrons, vient quémander des marchés. On notera au passage que PSA a dû abandonner son premier marché à l’export, l’Iran, à cause de la politique impérialiste en faveur d’Israël, pour une association éphémère avec General Motors…

Aux Palestiniens, Hollande agite, comme une carotte au bout d’un bâton, l’aide de 300 millions d’euros par an versé à l’appareil de l’Autorité palestinienne. Israël étouffe l’économie palestinienne, les contribuables français paient à sa place pour maintenir le statu quo.

Le voyage de Hollande en Israël représente un acte politique très important et très inquiétant. L’alignement sur les intérêts de l’impérialisme israélien confirme et prolonge la nouvelle étape de l’intégration de l’impérialisme français dans le bloc atlantique. L’évolution des intérêts et des rapports de force à l’origine de cette inflexion exigent une analyse.

 

Communistes, nous ne pouvons que dénoncer et combattre frontalement le positionnement de l’impérialisme français, le soutien global du pouvoir à la politique de l’Etat d’Israël, les prises de position précises de Fabius et Hollande, complices de ses agissements.  

C’est une question de solidarité avec le peuple palestinien, aussi, autrement, avec le peuple israélien. C’est une question décisive dans notre lutte pour la paix, tant le Proche-Orient reste, plus que jamais, une zone sensible de l’affrontement inter-impérialiste.

Dans l’immédiat, nous appelons

-          à dénoncer le plan d’expulsion des bédouins du désert du Neguev,

-          à demander un étiquetage marquant la provenance de produits importés des territoires palestiniens

Nous demandons des autorités françaises des actes, dont des sanctions économiques, pour

-          la fin du processus de colonisation de la Cisjordanie et de Jérusalem, le lancement d’un programme de destructions des implantations existantes et de restitution des terres au peuple palestinien,

-          la fin du blocus inhumain de Gaza,

-          le retrait de l’armée israélienne de toute la Cisjordanie

-          la destruction du « mur de séparation »

-          le respect des droits civiques des Arabes israéliens

-          l’envoi d’inspecteurs internationaux contrôler les armements nucléaires israéliens, puis leur démantèlement,

Notre perspective pour une paix juste et durable demeure plus que jamais la constitution d’un Etat palestinien dans les frontières de 1967, avec Jérusalem comme capitale, droit au retour des réfugiés et de leurs descendants.

Libye, Syrie, Iran, Israël… : la politique étrangère de la France, poursuivie par Hollande après Sarkozy, est dangereuse.

Par PCF du Jarnisy 54 - Publié dans : L'Internationale
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Mardi 8 octobre 2013 2 08 /10 /Oct /2013 15:17

6.jpg Le général Vo Nguyen Giap, héros militaire de l’indépendance vietnamienne et artisan de la débâcle française de Dien Bien Phu, est décédé vendredi 4 octobre à l’âge de 102 ans. Il était une des figures les plus adorées de la population après le fondateur du Parti Communiste du Vietnam Ho Chi Minh.

Par PCF du Jarnisy 54 - Publié dans : L'Internationale
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Dimanche 22 septembre 2013 7 22 /09 /Sep /2013 17:41

5-copie-1.jpg Salvador Allende et Pablo Neruda

Le 11 septembre 1973, 3 ans après l’élection du gouvernement de l’Unité populaire conduit par Salvador Allende, la Maison Blanche donne son feu vert au coup d’état des généraux menés par le sinistre Pinochet. Le monde assiste, tétanisé, à l’instauration d’une dictature sanglante au Chili : des dizaines de milliers de morts et de « disparus », la torture généralisée, des stades transformés en camp de concentration, la douleur de l’exil pour ceux qui ont réussi à échapper à ce terrorisme d’Etat.

Mes souvenirs sont douloureux : Allende mourant debout à la Moneda  en tenant tête aux soldats de  Pinochet, le guitariste chanteur Victor Jarra  aux doigts tranchés à la hache  et Pablo Neruda l’immense poète, le communiste, l’Ambassadeur en France de la révolution chilienne qui s’éteint quelques jours plus tard, accablé par tant de haine et de violence.

 Le rêve se brise et s’ouvre la longue nuit de la mise à bas de toutes les conquêtes sociales et démocratiques que le gouvernement Allende a impulsé : la réforme agraire au profit des petits paysans, le mesures sociales en faveur des classes populaires, le contrôle des travailleurs dans les entreprises, la nationalisation des banques, du charbon et du cuivre.

C’est d’ailleurs l’expropriation des deux compagnies américaines qui contrôlent le cuivre, principale richesse du pays, qui va déchainer les foudres de l’oncle Sam et le décider à organiser, via la CIA, le coup d’état et ses suites. Le Chili devient alors le terrain d’expérimentation des « Chicago boys », ces économistes fous, ayatollahs de l’ultra libéralisme, qui vont mettre en coupe réglée le pays.

40 ans plus tard que constatons-nous ? La constitution Pinochet est toujours en vigueur, les privatisations font des ravages partout, y compris dans les domaines de l’éducation et de la santé réservés à une minorité  qui monopolise les richesses. La concertation (coalition de centre gauche dominée par les socialistes, au pouvoir de 1990 à 2010) qui prétendait assurer une transition démocratique n’a en réalité pas sorti le pays de l’héritage des années de plomb. Heureusement l’espoir est toujours là, réveillé par les luttes estudiantines et syndicales depuis 2011.

La douloureuse expérience chilienne reste pourtant essentielle. Elle a nourri et anticipé les évolutions anti impérialistes et anti libérales d’un certain nombre de pays d’Amérique latine qui empruntent des voies originales auxquelles nous devons être attentifs et apporter une solidarité active.

Au contraire de ceux qui, aujourd’hui à gauche, couvrent Allende d’éloge posthume alors qu’ils mettent en œuvre ou soutiennent des politiques libérales aux antipodes de ce qu’il fut, de ce à quoi il travaillait, je reste fidèle au rêve d’Allende. Le Chili a été mon Espagne à moi, une plaie ouverte jamais refermée qui m’a conforté dans mes choix de jeunesse.

Comme l’a si joliment écrit Pablo Neruda « nos ennemis peuvent couper toutes les fleurs, ils ne seront jamais maître du printemps ».

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Jeudi 12 septembre 2013 4 12 /09 /Sep /2013 19:05

http://www.boursier.com/illustrations/photos/l_arcelormittal-logo.jpgLe gouvernement sénégalais a obtenu une victoire judiciaire sur ArcelorMittal dans un litige sur des mines de fer, à la suite du non-respect par ArcelorMittal du contrat signé par les deux parties en 2007 pour l’exploitation des mines de fer de la Falémé.

Un nouveau revers en Afrique pour le géant de l’acier, quelques mois après l’annonce par l’Algérie de la nationalisation de l’une de ses filiales.

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Mardi 3 septembre 2013 2 03 /09 /Sep /2013 12:51

0.png Non à toute intervention militaire française en Syrie ! Empêchons que les soldats français soient expédiés en mercenaires de l’impérialisme !

 

Les puissances impérialistes ont saisi cyniquement l’occasion du « printemps arabe » pour mettre à l’ordre du jour la déstabilisation de la Syrie. Là se trouve l’origine du drame actuel du peuple syrien. La France s’accommodait très bien de Bachar El Assad au point de l’inviter à la tribune officielle du 14 juillet en 2008…

Communistes, nous refusons l’escalade de la guerre et de ses atrocités. Nous appelons l’opinion à s’opposer à toute intervention militaire française en Syrie. Pas un homme, pas un sou pour la guerre impérialiste en Syrie !      

L’arrêt des ingérences impérialistes est le préalable nécessaire à un retour à la paix, au retour des réfugiés, à la reconstruction du pays, au rétablissement de sa cohésion, à une évolution démocratique après l’expérience de la tragédie.

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Samedi 15 juin 2013 6 15 /06 /Juin /2013 21:38

http://pcfsaintquentin.unblog.fr/files/2013/06/526639-des-milliers-de-manifestants-rassembles-devant-le-siege-de-la-television-publique-grecque-ert-le-11-.jpgLes salariés des chaînes publiques grecques ERT, dont la diffusion a été arrêtée autoritairement par le gouvernement mardi soir, continuaient leurs émissions mercredi matin, accessibles sur internet et sur un canal local prêté par le parti communiste, a constaté une journaliste de l’AFP au siège de l’audiovisuel public grec.

Derrière les banderoles et les débris des manifestations de la veille, après l’annonce surprise par le gouvernement qu’il fermait les chaînes publiques mal gérées, les studios tentaient de continuer de fonctionner mercredi matin au siège de ERT, situé à Aghia Paraskevi, dans la banlieue nord-est d’Athènes.

A l’écran, accessible sur www.ert.gr et sur la chaîne locale 902 appartenant au parti communiste KKE, des plateaux où débattent les journalistes de la chaîne sur le coup de massue qu’ils ont reçu la veille, privant d’emploi près de 2.700 salariés, alors que le gouvernement est sommé par les créanciers du pays de réduire le nombre de salariés dans la fonction publique.

Le président du syndicat de salariés Panayotis Kalfayanis a appelé à l’occupation du bâtiment, et a indiqué qu’il allait «saisir la justice européenne et la justice grecque». «Même s’ils veulent détruire la démocratie, les lois s’appliquent encore et je vais me battre» a-t-il dit à l’AFP.

 

Nous réitérons notre soutien au peuple grec et aux salariés en lutte. Continuons d’offrir des perspectives et des moyens de lutte concrets.

Vive le PCF, Vive le KKE

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Jeudi 23 mai 2013 4 23 /05 /Mai /2013 19:08

http://www.letemps.ch/rw/Le_Temps/Quotidien/2013/05/08/International/ImagesWeb/web_banqladesh--672x359.jpgEsclavage et mort là-bas, chômage ici : 

les profits dans les poches des capitalistes !

 

Le 24 avril, un immeuble de huit étages, le « Rana Plaza », s’est effondré à Savar, ville du Bangladesh. 3000 ouvriers y travaillaient dans 5 ateliers textiles. Plus de 1.000 d’entre eux y ont perdu la vie.

 

LES CAUSES DIRECTES DU DRAME SONT CONNUES.

L’immeuble de 8 étages était construit sur un terrain instable de marais. Il avait été surélevé illégalement de 3 étages. La veille de l’effondrement, les ouvriers constatent des fissures. Mais leurs patrons, leurs négriers doit-on dire, les obligent à revenir travailler sous peine de licenciement.

Voilà le prix accordé à la vie humaine au Bangladesh pour 4 millions d’ouvrières et d’ouvriers qui subissent un quasi-esclavage moderne. Le pays est devenu le 2ème exportateur mondial d’habillement. Sa ressource est l’exploitation maximale d’une main d’œuvre abondante: des semaines de 60 heures, pour 32 euros par mois en moyenne, sans aucune condition de sécurité.

Pour que les jeans « de marque » importés en Europe aient l’air délavés, des ouvriers bangladeshi pulsent toute la journée du sable sur les tissus, à en tomber rapidement malades de silicose…

 

MAIS LES PLUS GROS PROFITEURS SONT AILLEURS.

Au nom de la libéralisation totale des échanges mondiaux pour le textile-habillement, l’Union européenne a supprimé les droits de douane. Les importations en France de produits textiles en provenance du Bangladesh ont atteint 1,1 milliards d’euros en 2011, 18% de plus qu’en 2010. Pendant ce temps, en France, le secteur perdait encore des dizaines de milliers d’emplois.

 

LA BAISSE DES SALAIRES : UN VERITABLE CERCLE VICIEUX.

La baisse continue des salaires est un véritable cercle vicieux. Au nom de la compétitivité, les états européens, un par un, veulent économiser sur les salaires pour mieux exporter dans les autres pays … qui font la même chose.

Au bout du compte, ce sont les consommations qui se réduisent

et la crise qui s’y amplifie partout.

L’augmentation des salaires en France, une véritable politique nationale permettraient de contribuer à casser ce mouvement : en relançant la consommation et la production dans notre pays, en obligeant les possédants (comme au Bengladesh) à se tourner vers leur propre consommation intérieure pour écouler leur production … et donc à augmenter les salaires dans leur propre pays.

L’avenir est dans ce sens. Pas dans celui d’une régression sociale continue.

Je me prononce : POUR l’augmentation

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Jeudi 16 mai 2013 4 16 /05 /Mai /2013 20:42

45546.jpg Il y a un bon quart de siècle, une magnifique campagne d’information, de sensibilisation et de mobilisation prenait son envol à Paris, à l’initiative des communistes français, pour la libération de Nelson Mandela, le plus ancien prisonnier politique du régime d’apartheid.

Quiconque a vécu cette expérience ne peut l’oublier : la libération de Mandela- et tout ce qui s’ensuivit- fut aussi, un peu, leur œuvre. Impossible de ne pas se remémorer cette épopée.

À l’occasion du 11ème anniversaire de l’arrestation de Marwan Barghouti. Intitulée « Liberté et dignité », une campagne internationale pour la libération du dirigeant palestinien et de ses 4950 compatriotes (dont 27 parlementaires et 236 mineurs !) toujours détenus dans les prisons israéliennes, certains sans procès depuis plus de six ans. Barghouti est, en effet, devenu la figure emblématique de la résistance du peuple palestinien à l’occupation, comme Mandela l’était de la résistance du peuple sud-africain à l’apartheid.  

C’est dire l’écho que pourrait susciter une mobilisation citoyenne de l’envergure de celle à laquelle Nelson Mandela avait estimé devoir, en partie, sa libération ! Avec l’effet  « réseaux sociaux », inconnus à l’époque, en plus…

Ce constat partagé nous crée en quelque sorte un devoir d’initiative. Certes, nous sommes loin de partir de zéro : par exemple, 30 villes françaises ont fait du membre du Parlement palestinien (qui y présidait le groupe d’amitié avec la France), enlevé chez lui par l’armée d’occupation et condamné à perpétuité par un tribunal militaire israélien, un citoyen d’honneur et ont mis son portrait sur le fronton de leur mairie ! Mais la situation exige et permet de dépasser les acquis. « Libérez Barghouti ! » devrait devenir un mot d’ordre fédérateur, portant très au-delà des amis sensibilisés de longue date au problème palestinien en général et à celui des prisonniers politiques en particulier.

il s’agit ni plus ni moins que de faire respecter le droit international (187 décisions de l’ONU depuis 1967 !) et des droits humains fondamentaux. Qui plus est, à un moment peut-être décisif pour faire émerger une nouvelle donne dans une situation aujourd’hui dramatiquement bloquée.

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Mercredi 15 mai 2013 3 15 /05 /Mai /2013 19:19

44-4-.jpgSelon le nouveau président vénézuélien Nicolas Maduro, les violences qui ont suivi sa victoire (au moins neuf morts) et la rixe qui a opposé au Parlement élus chavistes et de l’opposition ont été « planifiées » pour coïncider avec la tournée de Barack Obama en Amérique latine.

Ce dernier refuse toujours de reconnaitre la victoire à la présidentielle du 14 avril de l’ancien syndicaliste conducteur de bus qui a pris la succession d’Hugo Chavez, tandis que l’opposant Henrique Capriles conteste sa défaite devant le Tribunal suprême de justice. Capriles, un « bourgeois pleurnichard », voire un « fasciste », selon Nicolas Maduro, promet de confier le dossier des fraudes à la « communauté internationale » si l’ensemble des recours échouent au Venezuela, comme cela sera probablement le cas. Les observateurs internationaux présents pendant l’élection n’ont, quant à eux, révélé aucune irrégularité.

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Vendredi 8 mars 2013 5 08 /03 /Mars /2013 19:56

http://www.trtfrancais.com/fotograf/haberler/detay/hugo-chavez-se-remet-de-son-operation_trt-francais-6201.jpgTraduction PB pour lepcf.fr

Le Bureau politique du parti communiste du Venezuela, ressentant une profonde tristesse suite au décès de notre président Hugo Rafael Chávez Frías, leader incontesté du processus bolivarien au Venezuela, en Amérique latine et dans le monde, exprime sa ferme conviction de continuer à élever le drapeau de la lutte pour la révolution socialiste et l’unité révolutionnaire populaire.

Le président Hugo Rafael Chávez Frías s’est, durant toute sa vie, dévoué à la construction et à la défense du pays, allant à la conquête d’une société de justice et de liberté pour les travailleurs du Venezuela, d’Amérique latine et du monde, face à l’impérialisme mondial et ses laquais.

Il est incontestable que notre camarade président a toujours assumé avec une discipline révolutionnaire exemplaire et désintéressement, la tâche difficile et exigeante de mener notre pays à travers les sentiers de la construction d’une société plus juste, en faisant l’engagement de sa vie.

Le Bureau politique du Parti communiste du Venezuela condamne la politique de guerre et de manipulation des médias entreprise par les secteurs réactionnaires du Venezuela, sous la direction de l’impérialisme américain, le principal ennemi de la classe ouvrière et de tous les travailleurs.

Nous appelons le peuple vénézuélien, les forces révolutionnaires politiques et sociales, à resserrer les rangs, à rester alertes et vigilants face aux prétentions de l’impérialisme à créer le chaos et l’instabilité dans notre pays. Nous devons donc faire preuve d’un haut niveau d’organisation et de mobilisation disciplinée de notre peuple, dans toutes les instances créées ces dernières années.

Nous adressons à ses plus proches et à ceux qui l’aimaient beaucoup, l’expression de notre solidarité et de nos condoléances, en particulier à ses fils et sa fille et aux autres parents.

Le Bureau politique rend hommage au camarade président Hugo Rafael Chávez Frías, cadre révolutionnaire qui rester à jamais dans l’imaginaire collectif de notre pays comme un exemple de force, de dévouement, de courage et de grandeur révolutionnaire.

Nous appelons le peuple vénézuélien à poursuivre ses efforts pour que le courage, la force, le désintéressement et l’amour infini pour l’humanité propres à la conduite et à l’action révolutionnaire du camarade président Hugo Chavez, soient pour maintenant et pour toujours, un exemple pour notre peuple et les nouvelles générations de combattants pour la vie.

Par PCF du Jarnisy 54 - Publié dans : L'Internationale
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