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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 18:36

 siderurgie.jpg

Mercredi 15 janvier 2014, une délégation du bureau de section conduite par leur secrétaire Eric Monnini a été reçue près d’une heure par M. le Sous-Préfet de Briey. Des centaines de pétitions en faveur de la nationalisation de la sidérurgie ont été remises à ce dernier, ainsi que le soutien de plus de 300 élus de diverses sensibilités de notre région qui se sont prononcé  lors de leur conseil municipal respectif à l’exigence de la nationalisation intégrale de la sidérurgie française.

Si l’on s’en donnait les moyens, l’industrie sidérurgique aurait encore un bel avenir dans notre pays.

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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 20:15

http://www.humanite.fr/sites/default/files/imagecache/une_article_horizontal/roanne.jpgLe tribunal correctionnel de Roanne a prononcé le 17 décembre 2013 la relaxe des cinq militants CGT poursuivis pour avoir refusé le prélèvement de leur ADN. Le procureur de la République de Roanne a accepté cette décision, en ne relevant pas appel dans le délai prescrit. Mais le Parquet général de Lyon, par une note du 31 décembre, a donné instruction à ce dernier de relever appel, craignant, selon toute vraisemblance, que cette décision, fondée en droit et en fait, ne fasse jurisprudence ! 

Cela s’appelle de l’acharnement judiciaire, sous la houlette d’un gouvernement de gauche, à l’encontre de militants qui luttent pour leurs idées. 

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12 janvier 2014 7 12 /01 /janvier /2014 18:05

Action le 3 février 2014 à Saint-Avold

- Libertés et droits syndicaux -

L’Union Départementale de la Moselle (57) et la Coordination des Services Publics 57 ont décidé de faire du lundi 3 février 2014 une grande journée d’action et de mobilisation pour le respect et le développement des libertés et des droits syndicaux.

Valérie HESSE, Zohra MECHLOUF, Cédric NKOZO et Olivier HESSE sont victimes de discrimination syndicale depuis plus de 2ans.

Parce qu’ils ont osé s’afficher CGT dans leur commune, ils sont victimes de non-reconduction de contrats,  de mutation, de rétrogradation et de révocation. Les pires bassesses ont été utilisées pour les mettre à genoux ainsi que leurs familles, tant psychologiquement que financièrement.

 Je t'invite à rejoindre le rang des manifestants.

Soyons nombreux et  solidaires le 3 février, à leurs côtés, pour affirmer au Maire voyou de ST AVOLD, que lorsque l’on touche à un militant CGT c’est toute la CGT qui répond !

Ce qui arrive aux copains de St Avold n'est pas un cas exceptionnel, cela peut aussi nous toucher si nous ne restons pas vigilants !!!!!

La Manifestation départementale aura lieu dans la commune de Saint-Avold où nos militants CGT sont particulièrement visés.

Un préavis de grève a été déposé auprès du centre de gestion de la fonction publique de la Moselle et de la Préfecture pour l’ensemble des fonctionnaires territoriaux du département.

Déroulement :

A Saint-Avold en (Moselle 57), en matinée (heure à définir). Départ de la manifestation Place de l’avant Stade (à côté de la piscine).

L’action se poursuivra devant le Tribunal de Grande Instance de Sarreguemines l’après-midi où le Maire comparaîtra pour discrimination syndicale.

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 20:31

http://www.medias71.com/wp-content/uploads/2013/11/Municipales-2014-01.jpgEt voilà le spectre de l’abstention à moins de trois mois des municipales : selon un sondage IFOP, 35% des Français sont tentés de bouder les urnes, dont les jeunes et les classes populaires.

La menace pèse plus lourdement à gauche où 41% des sympathisants pourraient s’abstenir, contre 20% à droite et 22% pour le FN. Des chiffres peut surprenants…

Le social-libéralisme affiché par François Hollande a en effet désarçonné l’électorat de gauche, qui se sent floué, pris au piège d’un revirement de plus en plus affirmé.

Le discours des vœux a anéanti le moindre espoir d’un changement de cap, les attentes restent entières dans un contexte marqué par une offensive conjointe du patronat et de la droite contre las acquis sociaux.

Cela étant, selon le même sondage, 64% des Français restent disposés à se prononcer en fonction des enjeux locaux, le terrain de lutte pour réduire le poids des déceptions, contre la perspective d’un vote sanction.

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4 janvier 2014 6 04 /01 /janvier /2014 16:09

http://www.veigne.fr/sites/default/files/images/cadredevie/eaupotable/eau-robinet.jpgLa facture d’eau potable constitue un poste important dans les charges qu’ont à payer les travailleurs. Deux études, celle de Que Choisir et celle de la Confédération générale du logement, rappellent une fois de plus l’arbitraire qui préside à la fixation du prix du mètre cube. Les écarts peuvent être considérables au sein du même département, sans que cela soit justifié par des contraintes techniques.

Mais cette étude montre surtout que les communes qui ont choisi d’assurer ce service en régie municipale font payer l’eau beaucoup moins cher que celle qui le délègue à une société privée.

Trois grands trusts contrôlent le marché : Veolia, Suez-Lyonnaise des eaux et Saur. Elles se sont partagé le territoire et s’entendent pour faire payer des tarifs sans commune mesure avec le prix de revient. Il ne faut pas chercher plus loin l’origine de la surfacturation générale. Les contrats signés par ces puissantes sociétés avec les collectivités locales sont volontairement opaques et intègrent de nombreux frais totalement invérifiables à l’échelon de la commune ou de la collectivité. Tout cela sans parler de leurs pressions permanentes pour intéresser les élus à leur cause, car les multinationales de l’eau s’y entendent en matière de corruption.

Reprendre le service de l’eau en régie municipale permet d’abaisser la facture, les habitants n’ayant plus à payer pour les surprofits des compagnies privées. Certaines villes ont d’ailleurs obtenu des rabais considérables, rien qu’en menaçant de le faire, ce qui montrer bien que Veolia, Suez-Lyonnaise des eaux ou Saur peuvent payer. Mais encore faut-il avoir la possibilité de cette mise en régie. Cela dépend de la taille de la collectivité locale et de sa capacité à assumer, entre autres, les travaux de réparation d’un réseau que les sociétés privées ont souvent laissé se dégrader, même si elles ont facturé l’entretien aux consommateurs. Et, de toute façon, même les villes optant pour la régie n’échappent pas totalement au pouvoir des sociétés privées, seules à avoir des installations au niveau national.

L’eau est un bien vital, que l’on devrait payer à prix coutant. Il faudrait pour cela que sa distribution soit géré par un service public à l’échelle nationale, sous le contrôle des travailleurs, ce qui nécessiterait d’exproprier sans indemnité ni rachat les trois sociétés privées qui imposent aujourd’hui leur loi.

Lu dans Lutte Ouvrière

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2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 18:18

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29 décembre 2013 7 29 /12 /décembre /2013 14:44

http://3.bp.blogspot.com/-RHaQbHyQMoA/UPxePwTstII/AAAAAAAACzE/h7Zr9zTR_Cc/s1600/restos_du_coeur.jpgLes Restos du cœur viennent de dépasser le million d’inscrits. Lorsqu’ils ont été fondés en 1985, il y a vingt-huit ans, ils ont servi la première année environ 11 millions de repas. L’an dernier on en était à 130 millions !

Cette évolution résume à elle seule la chute dans la pauvreté, et même la misère pour une partie de la population. Et encore, les Restos du cœur n’accueillent pas tout le monde : il faut être en-dessous d’un certain plafond de ressources déjà bas.

 Et pendant que les Restos et d’autres associations s’évertuent comme ils peuvent à soulager un peu la misère, le patronat continue à leur envoyer des clients, en multipliant les emplois précaires et les chômeurs.

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21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 20:08

http://referentiel.nouvelobs.com/file/6744559-greve-sncf-six-tgv-et-ter-sur-dix-en-circulation.jpgLe budget 2014 de la SNCF a été présenté au CCE du 18 décembre. C’est un véritable plan d’austérité imposé aux cheminots et au service public. Il est la traduction financière du projet d’entreprise : « Excellence 2020 ». Il priorise le développement des filiales hors de l’ÉPIC SNCF, et l’amplification de la politique de rigueur pour les cheminots.

 

Le budget 2014 prévoit une croissance limitée du chiffre d’affaires de +2,5% (à périmètre et charges constantes). Il acte le net ralentissement observé en 2013 du transport de marchandises (Fret SNCF) et voyageurs, notamment du TGV. Les activités conventionnées de service public (TER, Transilien, Infra) continueraient à nourrir le chiffre d’affaires.  

 

Les décisions de l’État en matière d’imposition et taxes (+ 2,1%) et d’augmentation des péages (+6,3%), alourdissent les charges. La direction entend faire supporter aux cheminots et aux usagers le coût que cela entraîne.

 

Budget SNCF 2014

Comme en 2013, elle va détourner de son sens le Crédit Impôt Compétitivité Emploi (CICE), versé par l’État pour limiter l’augmentation de la dette, alors qu’il doit favoriser les embauches.

 

LA SNCF, PREMIER EMPLOYEUR DE FRANCE ?

L’emploi sera encore la variable d’ajustement. 2500 nouvelles suppressions d’emplois sont programmées dans l’EPIC SNCF à fin 2014. Au niveau des voyageurs, la suppression envisagée de 1000 emplois exacerberait la déshumanisation des gares et des trains.

 

Du côté de Fret SNCF, c’est la fuite en avant, avec la destruction de 856 emplois supplémentaires. Le déclin de l’activité continue. Une situation historiquement catastrophique pourrait être atteinte fin 2013 avec 18,9 millions de tonnes kilomètres transportés. La proposition CGT d’une réforme ferroviaire pour un grand service public SNCF incluant le Fret est plus que jamais d’actualité.

 

Toutes les activités supprimeraient des effectifs. Seul l’Infra V verrait une hausse significative par rapport aux années précédentes avec le recrutement de +900 agents. C’est toutefois loin du niveau d’embauches nécessaire pour répondre à la croissance d’activité dans des conditions optimales de travail et de sécurité, notamment en Ile-de-France (+25%). La direction n’a donc pas abandonné l’objectif de faire monter en charge la filiale de travaux Sféris, l’emploi intérimaire et les CDD.

Par ailleurs, dans la logique d’« Excellence 2020 », le budget prépare des évolutions dans l’exercice des métiers ainsi que du temps de travail, marquant l’empreinte d’un cadre social régressif auquel il est fait référence dans le projet de réforme ferroviaire.

Ce budget est la démonstration de ce qui serait réservé aux cheminots et au service public si le projet de réforme ferroviaire du gouvernement venait à être appliqué.

 

Le 12 décembre 2013, les cheminots ont donc eu raison d’agir dans l’unité avec l’UNSA et SUD-Rail, pour exiger des moyens pour l’emploi à la SNCF, des augmentations de salaire et pensions, l’amélioration des conditions sociales, de vie et de travail des cheminots, ainsi que l’exigence d’autres choix en matière de service public ferroviaire afin de répondre aux besoins de la Nation.

 

LA CGT RASSEMBLE ET AGIT !

 

Un changement de cap est indispensable et possible. C’est le sens de la grande campagne sur le coût du capital lancée par la CGT pour une autre répartition des richesses créées par le travail. Elle s’inscrit dans une double volonté de peser dans le débat public et de gagner des avancées concrètes pour et avec les salariés.

 

Cette dynamique revendicative doit nous permettre de gagner des moyens financiers, matériels et humains et des conditions sociales de haut niveau pour garantir une SNCF publique et intégrée dans un seul Épic et le statut des cheminots.

 

Nous devons affirmer plus haut et plus fort que d’autres solutions existent en partant des besoins du quotidien. Augmenter les salaires, les pensions et les minima sociaux est une nécessité pour relancer l’économie et l’emploi, pour financer notre régime spécial de santé et de retraite.

 

Restons mobilisés pour gagner une autre réforme du système ferroviaire, des moyens supplémentaires pour vivre et travailler dans de bonnes conditions et garantir la qualité du service public SNCF attendue par les usagers.

 

Ensemble, amplifions les mobilisations unitaires pour gagner une réforme et des moyens qui permettent le développement et la modernisation du service public SNCF.

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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 19:50

012.jpgLéon Landini à Onfray :

" Qu’il vienne raconter ces saloperies dans une de nos réunions et il pourra constater à loisir que des vieillards fanatisés de 90 ans seront encore capables de lui faire avaler ces insanités"

Lettre ouverte pour Ardisson, Société de production de l’émission (salut les terriens) du 2 mars dernier où était invité Onfray.

Bagneux le 25 mars 2013 Lettre ouverte Teleparis 4 bis, rue Descombes 75017 Paris

Monsieur, C’est avec retard que nous avons pris connaissance de votre émission, dans laquelle vous permettez au sieur Onfray, de vomir son anticommunisme, mettant en cause les FTP-MOI (Franc-Tireur et Partisans de la Main d’Œuvre Immigrée) et en offensant les communistes que nous sommes.

Cet individu, affirme que les communistes français (dont les FTP-MOI étaient un des bras armé) ne sont entrés en Résistance qu’après l’attaque allemande contre l’Union Soviétique et que pendant deux ans ils ont collaboré avec les nazis et qu’ils étaient anti-juifs. Et cette crapule ose ajouter : « Nous leur accorderons tout de même le bénéfice du doute sur les horreurs de la Shoah. En avaient-ils connaissance ? Les idolâtres les plus fanatisés vous diront que non …. ». Oser prétendre, comme il l’a dit, que peu ou prou nous aurions participé à la Shoah, relève de la diffamation.

Il est intolérable que vous rendiez ces vilénies publiques et cela ne vous honore pas de permettre à cet histrion de se donner en spectacle dans votre émission. Pendant la guerre, même les collaborateurs les plus pourris n’ont jamais accusé les communistes et les FTP-MOI d’être anti-juifs, bien au contraire, ils nous désignaient sous l’appellation de judéo-communistes. D’après Onfray, ceux qui nieraient ses fausses révélations ne seraient que « des idolâtres les plus fanatisés ».

En ce qui nous concerne, nous anciens FTP-MOI faisons partie de « ces fanatisés là » qu’il ait donc le courage de venir raconter ces saloperies dans une de nos réunions et il pourra constater à loisir que des vieillards fanatisés de 90 ans seront encore capables de lui faire avaler ces insanités.

Il convient de rappeler, que les combattants FTP-MOI des bataillons Carmagnole-Liberté (unité que des historiens désignent aujourd’hui comme « Le fer de lance de la Résistance armée française») ont été créés à l’initiative du Parti Communiste. Les premiers engagés dans ces unités étaient des anciens des Brigades Internationales en Espagne et la majorité des dirigeants de la M.O.I. ainsi qu’une partie de ses combattants étaient d’origine juive, comme le prouve le nom des fusillés de l’Affiche Rouge.

Dans les cinq premiers créateurs de Carmagnole, il y avait, trois anciens des Brigades Internationales, mais tous les cinq étaient d’origine juive. Nous accuser de porter une part de responsabilité dans la Shoah, c’est nous accuser d’avoir participé à la déportation de nos propres familles, car à la libération combien d’entre nous se sont retrouvés tout seuls, leurs familles ayant totalement disparu dans les fours crématoires d’Auschwitz Ces affirmations sont innommables et tous les mots orduriers figurant sur les dictionnaires sont encore faibles pour dire ce que nous pensons de votre hôte parasite.

Afin que vous sachiez, afin que vous connaissiez les falsifications historiques et les vilénies que vous avez permis de rendre publiques à l’odieux Onfray, nous allons vous démontrer par des preuves incontestables, que les communistes sont entrés les premiers en Résistance contre les nazis.

Oui ! Nous disons bien les premiers ! Et ci-dessous nous allons vous le démontrer. Voici quelques unes des prises de position et d’opérations militaires effectuées bien avant l’attaque contre l’Union Soviétique.

Commençons par le début.

Dès 1936 beaucoup de communistes Français à l’appel de leur Parti, s’engagèrent comme volontaires dans les Brigades Internationales afin de porter secours au peuple espagnol agressé par le général Franco, qui s’était insurgé contre son propre gouvernement. Ce général renégat, était aidé dans ses combats contre la République espagnole, par les nazis et les fascistes italiens venus lui prêter main forte. Bien des années après, le gouvernement français reconnaissait que ceux qui s’étaient engagés et battus dans les Brigades Internationales, n’avaient pas seulement combattu pour défendre la République espagnole, mais qu’ils avaient également été les premiers à prendre les armes pour la défense de la liberté de notre pays. En reconnaissance des services rendus à leur Patrie, le gouvernement Français leur a attribué la Carte de Combattant.

Le 6 Juin 1940 : Le Parti Communiste Français, charge le philosophe Georges Politzer (qui sera fusillé par les nazis) de remettre au ministre Anatole de Monzie un texte en cinq points rédigé par Benoît Frachon. Le dernier point est ainsi libellé : « Il faut armer le peuple et faire de Paris une citadelle inexpugnable ». Il s’agit en fait du premier appel à la Résistance ouverte alors que la France n’a pas encore été envahie. On retrouve l’esprit et parfois la lettre de ce texte dans les tracts clandestins qui seront plus tard diffusés par les militants communistes. (Il en existe des exemplaires au Musée de la Résistance Nationale à Champigny).

Le 16 juin 1940 Les communistes brestois constituent leur premier dépôt d’armes au Bouguen, provenant d’armes abandonnées par l’armée anglaise. Le 17 juin 1940 : Charles Tillon, Responsable National du PCF et futur commandant en chef de tous les Francs-Tireurs et Partisans (FTP) était chargé par la direction du PCF, de réorganiser le Parti Communiste dans le Sud-ouest après les nombreuses arrestations, opérées dans les rangs de PCF. Il lance, un véritable appel à la résistance contre le fascisme hitlérien. Voici quelques phrases de cet appel : « Mais le peuple français ne veut pas d’esclavage, de la misère et du fascisme …. Nous sommes pour un gouvernement, rétablissant la légalité du Parti Communiste, luttant contre le fascisme hitlérien. Nous sommes le nombre nous seront la force. Peuple des usines, des champs, des magasins et des bureaux, commerçants, artisans et intellectuels, soldats, marins et aviateurs encore sous les armes, unissez vous dans l’action ». Il s’agit bien là du premier véritable appel à la résistance contre le fascisme hitlérien lancé après l’occupation de notre pays. Il est utile d’ajouter que des milliers de tracts reproduisant cet appel, furent distribués dans les rues de Bordeaux par des militants communistes.

En Juillet 1940 : A Nantes une famille d’instituteurs communistes nommée Leroy, à saboté une centrale électrique et participé à une distribution de tracts appelant à la Résistance. Le 10 juillet 1940 : L’appel de Maurice Thorez et de Jacques Duclos qui déclare : « Un peuple comme le notre ne sera jamais un peuple d’esclaves ».

En août 1940 : « Dans le Nord, les communistes, Eusebio Ferrari, les frères Martel, les frères Camphin, Debarge et quelques autres incendient plusieurs véhicules de l’armée d’occupation et font sauter un train allemand ». Le 29 septembre 1940 Le commissaire central du département, adresse un rapport au préfet de l’Aube : « Activité du Parti communiste, j’ai l’honneur de vous signaler que le Parti Communiste aurait organisé le ramassage sur tout le territoire des armes abandonnées par l’armée française pour en constituer des dépôts clandestins ».

Le 5 octobre 1940 Un rapport de Vichy fait état : «Que le communisme est devenu le symbole de l’indépendance nationale par contraste avec la résignation générale. Octobre 1940 Le SS Sturmbahfuhrer Karl Bomelburg, chef de la Gestapo à Paris, signale à ses supérieurs le danger important auquel l’occupant est confronté : « Quoiqu’interdit le Parti Communiste est le seul des anciens Partis qui déploie encore une forte activité ».

Le 30 octobre 1940 : L’O.S. (l’Organisation Spéciale du Parti communiste) qui combattait déjà depuis quelques temps contre les occupants, a été officiellement homologuée « Unité Combattante le 30 octobre 1940 » par le ministère des Armées Françaises. Ces groupes spéciaux, constitués par le PCF en 1939, pour la protection des militants communistes recherchés par la police de Vichy, étaient des hommes aguerris, beaucoup avaient servi dans les Brigades Internationales en Espagne. Parmi les premiers animateurs de l’O.S. se distingueront des hommes qui paieront de leur vie la gloire des premières opérations militaires contre l’occupant.

La liste des survivants artisans de l’O.S. est moins longue que celle des morts. Tous fusillés en 1941 et 1942. Novembre 1940 : « Julien Hapiot, dirigeant communiste dans le Nord et Georges Capel incendient un parc automobile Allemand ». Le 4 décembre 1940 : « Roger Landini, dirigeant des jeunesses communistes dans le Var, avec ses camarades a fait dérailler en gare de triage de Fréjus-Plage, un train chargé de produits alimentaires destinés à Allemagne ». Le même mois : Eusebio Ferrari et Félicien Joly font sauter un train allemand et dynamitent la génératrice et la station de Bénory-Cumichy Le 11 décembre 1940 Au sud-est de Dijon, les groupes de l’O.S. dirigés par Jean Mahon, Chalon et Grillot, font dérailler un train de marchandise, partant pour l’Allemagne. Le 10 mars 1941, un groupe de l’O.S. abat trois soldats allemands au port de commerce de Brest. Le 30 avril 1941 un sous officier allemand est abattu à Lambersart dans le Nord par le groupe de l’O.S. d’Eusebio Ferrari. Le premier mai 1941 les groupes de l’O.S. sont dissouts et remplacé ce même jour par les FTPF et les FTP-MOI, qui eux ont officiellement été homologués « Unité Combattante » à partir de ce premier mai 1941, par le ministère des armées. Début mai 1941 A nouveau le groupe d’Eusebio Ferrari abat des soldats hitlériens à Lambersart. Toujours en mai 1941 les FTP détruisent un parc à voitures allemand à Saint-Die dans les Vosges. Fin mai début juin 1941 Déclenchement de la grande drève des mineurs. Grève organisée par les communistes : Auguste Lecœur, Michel Brûlé, Julien Hapiot, Charles Debarge. Dans le Pas-de-Calais cette grève rassemble 100 000 mineurs et prive les nazis d’une importante quantité de charbon. Le 26 mai 1941 Dans un numéro illégal de L’HUMANITE on peut lire : « Abat l’antisémitisme ! ». Et ce ne sont là que quelques unes des multiples actions menées par les communistes.

Ces quelques exemples démontrent que les communistes, contrairement à ce qu’affirme Onfray n’ont pas attendu l’attaque contre l’Union Soviétique pour prendre les armes contre les nazis et les fascistes. Au sujet de la scandaleuse calomnie à l’encontre de Guy Môquet, voici quelques documents prouvant le contraire de ce qu’à écrit Onfray : Le 30 mars 1939, sous le titre : « La dernière chance de la paix », Maurice Thorez, Secrétaire général du Parti Communiste Français écrit dans « l’Humanité » : « Le fascisme c’est la guerre. La marche des évènements depuis quelques années confirme absolument cette vérité première …. Que faire devant la menace ? Sinon unir, sinon unir tous les peuples de bonne volonté et en premier lieu la France, l’Angleterre, l’Union soviétique et par delà l’océan les Etats-Unis d’Amérique ? ». Ces phrases furent déterminantes dans l’attitude à avoir pour tous les communistes, Il fallait s’unir et combattre le fascisme. Guy Môquet. Son père député communiste fut arrêté en octobre 1939. Cette arrestation est un évènement marquant qui renforce l’ardeur militante de Guy. Avec l’occupation de Paris et l’instauration du gouvernement de Vichy, Guy déploie une grande activité pour coller des « papillons » et distribuer des tracts qui reflètent la ligne politique de son Parti. La ligne étant celle qu’avait définie par Maurice Thorez et Jacques Duclos, il fallait se battre contre le nazisme et le fascisme et ses vils serviteurs du gouvernement de Vichy

Les diffamations du répugnant Onfray prouvent que Guy Môquet et ses camarades ne pouvaient qu’avoir appliquer les directives de la direction de leur Parti et prétendre autre chose comme il le fait, relève de la salissure volontaire d’une des figures les plus emblématiques de la résistance française. Notre lettre aura eu entre autre comme tâche de vous démontrer qu’Onfray n’est qu’un vulgaire falsificateur et que par ses calomnies il porte atteinte à tout le monde de la Résistance. Vous devriez à l’avenir choisir un peu mieux les personnes que vous présentez car nous sommes contraints de penser que vous partagez leurs avis en les présentant avec tant d’égards. Conclusion : Onfray n’est qu’un salopard*. Cela n’est pas une insulte mais une constatation. *Salopard, la définition de ce mot donnée par le dictionnaire Larousse est la suivante : « Salopard – Individu sans scrupule qui agit envers autrui d’une façon ignoble ». Léon Landini Président de l’Amicale des Anciens FTP-MOI des Bataillons Carmagnole-Liberté Officier de la Légion d’Honneur – Médaille de la Résistance – Grand Mutilé de Guerre (suite aux tortures endurées pendant son internement) membre du Comité d’Honneur du Musée de la Résistance Nationale de Champigny. Ces communistes. (Il en existe des exemplaires au Musée de la Résistance Nationale à Champigny).

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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 20:27

003-copie-1.jpgLes communistes  de la section du Jarnisy se sont réunis le samedi 14 décembre la Maison du Peuple 

en assemblée générale.

 

Dès l’ouverture de l’assemblée Eric Monnini (secrétaire de section) a proposé un président de séance en la personne de Christian Tabaglio. Celui-ci a été voté à l’unanimité par les camarades.

 

La réunion pouvait commencer, Christian a retracé la vie de Nelson Mandela  et 1 minute de silence a été demandé à l’assistance  en mémoire de sa disparition qui a, par son courage et sa détermination, su mettre fin au régime de l’Apartheid en Afique du Sud.

 

Après cette minute de silence,  Eric a présenté un compte rendu sur la situation politique de notre pays.

 

Après  ce rapport un échange constructif et fraternel a pu se faire entre les camarades .  

Nous avons également ouvert une discussion très brève sur les prochaines élections municipales qui auront lieu au mois de mars 2014.

 

A la fin de cette matinée, nous nous sommes souhaités de bonnes fêtes de fin d’année avec la promesse de tous nous retrouver début janvier 2014 pour nous engager derrière nos candidats respectifs et dans de bonnes conditions pour la campagne des élections municipales.

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