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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 20:44

pcfA l’occasion  de leur  conférence, les communistes lorrains expriment leur profonde émotion après l’agression mortelle de Clément Méric et leur volonté forte de lutter  contre l’extrême droite et la banalisation des idées fascistes.

 Ils réaffirment  l’urgence d’une autre politique de gauche. La situation de la   Lorraine et des Lorrains ne cessent de se dégrader (50 000 emplois industriels supprimés depuis 2000 !) La pauvreté et les inégalités progressent. Il est urgent de promouvoir de véritables  solutions alternatives.

 

 

L’arrêt des hauts fourneaux de Florange  est le symbole d’un renoncement politique et industriel qui tourne le dos à l’intérêt de la population et du pays.

Depuis plus d’un an, rien ne vient concrètement marquer une rupture avec le système libéral : Le projet de séparation des activités bancaires a été vidé de sa substance, la taxation des transactions boursières n’est pas à l’ordre du jour et la flexibilité du travail s’est renforcé à travers le vote de l’ANI. La baisse des dotations aux collectivités locales aura des conséquences sur leurs capacités à répondre aux besoins de la population.

Nous voulons contribuer à une dynamique citoyenne pour imposer le nécessaire changement de cap.

 

Les communistes lorrains font de la défense de l’emploi, notamment industriel, le thème majeur de leur bataille : Le développement industriel est essentiel pour lutter contre les inégalités, développer des services publics de qualité et garantir un mieux vivre en Lorraine. L’industrie est un bien public qu’il faut soustraire à la dictature des actionnaires et des financiers.

 

 Les projets industriels doivent être soutenus et développés dans les filières  (sidérurgie, chimie, métallurgie, bois, agro-alimentaire, économie verte,…) afin de répondre aux nombreux défis du XXIème siècle. Il faut également investir plus fortement dans l’éducation et la formation en Lorraine.

 

 

La situation de la Lorraine montre l’échec des actions de reconversion et des plans sociaux. Aujourd’hui la crise financière touche l’économie réelle et les politiques publiques ne font qu’accentuer les inégalités en multipliant les mesures d’austérité.

 

Les communistes appellent  les Lorrains à se mobiliser pour le développement de leur  région.  Ils  organiseront  les  initiatives pour  faire grandir les propositions  alternatives. Dans une région marquée par la dimension transfrontalière, ils entendent faire prévaloir une  autre vision de l’Europe porteuse de progrès social et  de coopération. En France comme en Europe, il faut faire reculer la domination des marchés financiers pour répondre aux aspirations légitimes des populations.

 

La conférence régionale donne mandat au comité régional d’organiser la coordination de son activité autour des cinq  thématiques suivantes :

 

 

Développement économique et industrie ;

Transport , environnement et territoire

Formation, éducation, culture ;

Europe, transfrontalier, grande région

Santé, développement des services publics

 

Lors de cette conférence régionale, notre secrétaire de section, Eric Monnini, a été élu membre titulaire du comité régional de Lorraine.

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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 16:49

Tout compte fait, l’immigration, dans les pays riches, ne représente en moyenne ni un gain ni un poids significatif en matière de finances publiques. Telle est la conclusion d’une étude de l’Organisation de coopération et de développement économiques(OCDE), publiée le 13 juin à l’occasion de la sortie de son rapport annuel sur les migrations internationales. De quoi apporter la contradiction aux représentants politiques, qui, à droite et à l’extrême droite en Europe, font la chasse aux immigrés au nom de leur supposé coût pour les sociétés d’accueil.

Les données présentées, émanant de l’ensemble des pays européens de l’OCDE ainsi que de l’Australie, du Canada et des États-Unis, révèlent un impact fiscal global positif mais modeste. «Les immigrés sont donc semblables au reste de la population à cet égard », commentent les auteurs soucieux de mettre à mal les idées reçues et d’empêcher les récupérations politiques.

 

Sur fond de crise économique et de hausse du chômage, les opinions publiques européennes sont, de fait, sensibles à cette question. En France, y compris hors période électorale, Marine Le Pen, la numéro un du FN, propose de supprimer les allocations familiales des étrangers, tandis qu’en Grande-Bretagne, pour contrer le parti nationaliste Ukip, le premier ministre conservateur David Cameron annonce la mise en place de restrictions aux droits sociaux des immigrés.

 

« Si les politiques des cinquante dernières années ont abouti à un impact budgétaire net quasiment neutre, une meilleure gestion des migrations de travail internationales, fondée sur les besoins du marché du travail et attentive l’intégration, ne peut être que bénéfique ».

 

«Les politiques d'intégration représentent un bon investissement pour l'avenir»

 

 « La plupart des immigrés ne viennent pas dans leur pays d’accueil pour pouvoir bénéficier des prestations sociales, soulignent les auteurs, mais pour trouver un emploi et améliorer leurs conditions de vie et celles de leur famille. Or, pour y parvenir, l’emploi est plus efficace que les allocations. »

 

D’où les recommandations des experts de l’OCDE de favoriser l’insertion dans le travail des immigrés, et notamment des femmes. Pour cela, ils préconisent la mise en place de politiques d’intégration et de lutte contre les discriminations. Ils estiment par ailleurs que les États n’ont pas intérêt à fermer leurs portes aux travailleurs peu qualifiés, qui présentent en moyenne une contribution budgétaire nette supérieure à celle de leurs collègues nés sur place. Pas plus qu’aux familles car, remarquent-ils, plus les immigrés arrivent jeunes, plus leurs carrières professionnelles sont longues et fructueuses. « Y compris en temps de crise, les gouvernements ne doivent pas faire l’impasse sur les politiques d’intégration, celles-ci sont nécessaires pour la cohésion sociale, mais aussi pour l’économie : elles représentent un bon investissement pour l’avenir. »

L’avenir, de toutes façons, ne peut se faire sans les migrants dans des pays où le vieillissement de la population va peser de plus en plus fortement sur les dépenses liées aux retraites, à la santé et aux soins de longue durée. En 2020, rappellent les auteurs, dans les pays de l’OCDE, en l’absence d’immigration, le nombre d’entrées sur le marché du travail serait inférieur de 30 % en moyenne à celui des sorties.

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 21:38

http://pcfsaintquentin.unblog.fr/files/2013/06/526639-des-milliers-de-manifestants-rassembles-devant-le-siege-de-la-television-publique-grecque-ert-le-11-.jpgLes salariés des chaînes publiques grecques ERT, dont la diffusion a été arrêtée autoritairement par le gouvernement mardi soir, continuaient leurs émissions mercredi matin, accessibles sur internet et sur un canal local prêté par le parti communiste, a constaté une journaliste de l’AFP au siège de l’audiovisuel public grec.

Derrière les banderoles et les débris des manifestations de la veille, après l’annonce surprise par le gouvernement qu’il fermait les chaînes publiques mal gérées, les studios tentaient de continuer de fonctionner mercredi matin au siège de ERT, situé à Aghia Paraskevi, dans la banlieue nord-est d’Athènes.

A l’écran, accessible sur www.ert.gr et sur la chaîne locale 902 appartenant au parti communiste KKE, des plateaux où débattent les journalistes de la chaîne sur le coup de massue qu’ils ont reçu la veille, privant d’emploi près de 2.700 salariés, alors que le gouvernement est sommé par les créanciers du pays de réduire le nombre de salariés dans la fonction publique.

Le président du syndicat de salariés Panayotis Kalfayanis a appelé à l’occupation du bâtiment, et a indiqué qu’il allait «saisir la justice européenne et la justice grecque». «Même s’ils veulent détruire la démocratie, les lois s’appliquent encore et je vais me battre» a-t-il dit à l’AFP.

 

Nous réitérons notre soutien au peuple grec et aux salariés en lutte. Continuons d’offrir des perspectives et des moyens de lutte concrets.

Vive le PCF, Vive le KKE

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 21:25

http://www.autogrill.fr/media/autoroute-a7-237-1.jpgPrivatisé en 2005, pour 14,8 milliards d’euros, le réseau autoroutier français rapporte plus de 8 milliards d’euros chaque année à ses concessionnaires, dont Vinci, Eiffage ou Albertis, le principal actionnaire de la Société des autoroutes Paris-Normandie.

Ces géants du BTP ont encore augmenté les tarifs se péage de 2,1% en moyenne le 1er janvier. La manne n’est pas près de s’épuiser, la fin des concessions étant prévue en …..2033.

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 18:09

http://www.franceinfo.fr/sites/default/files/imagecache/462_ressource/2012/11/25/813073/images/ressource/RTR1AIC0.jpgPendant la campagne électorale, le candidat Hollande n’a pas été avare de promesses en direction des salariés d’ArcelorMittal, de Pétroplus, de Fralib ou d’autres. Pourtant, les usines ferment les unes après les autres. L’opinion est gagnée par le doute.

 «  Quand une firme ne veut plus d’une unité de production, mais ne veut pas la céder, nous lui en ferions l’obligation pour qu’un repreneur puisse reprendre l’activité », avait déclaré le candidat  Hollande devant les salariés d’ArcelorMittal à Florange le 24 février 2012. Les députés socialistes à l’Assemblée nationale ont déposé récemment une proposition de loi surnommée « loi Florange », censée répondre au vœu présidentiel. Trop tard pour les salariés de Florange puisque les Hauts fourneaux sont éteints. Et d’obligation il n’y en a point. Tout juste la perspective d’une sanction financière, qui n’impressionnera certainement pas des groupes comme celui de Mittal.

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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 11:12

7777777777.jpgNous sommes attristés par la mort d'un jeune étudiant, battu à mort par des « skinheads » appartenant à des groupuscules d'extrême-droite. Nos pensées vont évidemment à sa famille, ses proches, ses camarades militants.

 

Clément Méric, 19 ans, était étudiant à Sciences-po Paris. Militant syndical à Sud-Etudiant, il avait fait de la lutte contre l'extrême-droite et le fascisme son premier combat. Il est aussi le nôtre.

La mort de Clément est la manifestation la plus brutale du danger qui nous menace en temps de crise capitaliste, de désarroi social et de faillite de la classe dirigeante traditionnel : le fascisme.

Sous ses vernis de radicalité, par le dévoiement des mots d'ordre révolutionnaires, le fascisme sert les intérêts du capital, semant la division parmi les travailleurs, et désignant l'étranger comme ennemi plutôt que les vrais responsables de la crise : une poignée de profiteurs, les capitalistes. 

Le « Front national » en est la vitrine légale, instillant toujours son venin raciste, encore plus dangereux quand il l'orne de mots d'ordre empruntés au mouvement révolutionnaire. Le fascisme en Italie, le national-socialisme avaient repris au départ des slogans issus de la « gauche ».

Ces groupuscules fascisants, qui sont responsables de la mort de Clément, en sont le bras armé : semant la terreur et la mort parmi les militants, syndicaux ou politiques. Les « chemises noires » étaient d'abord des voyous au service du patronat, tabassant à mort ceux qu'il fallait faire taire. 

Le combat contre l'extrême-droite, contre la menace toujours présente du fascisme est une priorité pour nous, jeunes communistes. Elle ne passe pas par des appels incantatoires, ou de basses opérations politiciennes : elle doit s'attaquer au mal à sa racine.

 

  L'extrême-droite trouve son terreau dans la misère sociale, la désorientation des travailleurs, l'absence de perspective de rupture avec le système capitaliste dominant, et la forme actuelle de sa domination politique, l'Union européenne au service du capital.

 

Ayons le courage de porter nos propositions de rupture, retrouvons l'esprit de la Libération. En 1944, le programme du CNR (Conseil national de la résistance) reprenait les propositions des communistes : le but était de poser d'autres bases sociales que celles qui avaient fait le fascisme.

 

Aujourd'hui, ce programme est toujours d'actualité pour lutter contre le fascisme : nationalisations, défense de la Sécurité sociale et d'une éducation 100% publiques, droit au travail et au logement contre droit de propriété, voilà les bases pour faire reculer la misère et l'ignorance.

 

Lutter contre l'UE du capital, qui détruit l'ensemble de nos acquis démocratiques et sociaux : une nécessité, sans laisser aucun espace à l'extrême-droite pour qu'elle dévoie cette juste revendication.

 

Enfin, ne laissons aucune place aux récupérations politiciennes. Les dirigeants du Parti socialiste tentent de se donner une caution de gauche, sous vernis d'anti-fascisme. Ce sont eux qui, par leur politique anti-populaire et leurs diversions dangereuses, font le lit de l'extrême-droite revancharde !

 

Par respect pour le combat de Clément, foin de manœuvres de récupération, menons son combat qui est le nôtre avec dignité, pour chasser définitivement l'extrême-droite et le spectre du fascisme.

 

Attaquons-nous à leurs racines, menons d'abord le combat contre la politique de casse sociale du gouvernement PS, au service du patronat, en collaboration avec l'Union européenne !

 

Comme disait notre camarade espagnole Dolorès Ibarruri : No pasaran 

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 23:03

http://www.leparisien.fr/images/2010/03/22/858792_robert-menard.jpgL’ex-porte-parole de Reporters sans frontières a annoncé sa candidature à la mairie de Béziers avec le soutien du Front national. Au nom des droits de l’homme ?

Tout le monde n’a pas eu la malchance d’être le fils d’un imprimeur d’Oran proche de l’Organisation de l’armée secrète (OAS), dans une famille où l’on n’aimait « ni les gaullistes, ni les communistes ». Sur ce seul point, Robert Ménard n’a pas changé. Le sieur vient d’annoncer être candidat à la mairie de Béziers avec le soutien du Front national. Le résultat d’une trajectoire qui le vit trotskiste, militant de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR) puis du parti socialiste, avant de voter Sarkozy, en 2007, et d’être décoré de la Légion d’honneur en 2008.

Là, il épouse l’extrême droite au terme d’un flirt de plus en plus appuyé. Ceux qui ont vu en lui un défenseur des Droits de l’Homme et de la liberté de la presse dans le monde en sont pour leurs frais.

C’est ce même Ménard auquel les médias ont déroulé le tapis rouge pour lui laisser déverser toute sa haine et ont même confié des émissions. Il tient alors chronique sur RTL (il en sera viré), anime une émission, Ménard sans interdit, sur I-Télé avant d’être remercié, il orchestre la matinale de Sud Radio, fréquente le Bloc identitaire.

Il se voulait sans interdit, il est dans une impasse.

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 18:35

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4 juin 2013 2 04 /06 /juin /2013 14:58

http://cgtdrtefpmidipy.files.wordpress.com/2013/02/banderole-de-tc3aate.jpgUn "plan Sapin" depuis juillet 2012 envisage la disparition des sections d’inspection du travail territoriales et généralistes. Jusque-là, une section était affectée à un territoire délimité et devait contrôler, en moyenne, 3 000 entreprises, 30 000 salariés. Inspecteurs et contrôleurs intervenaient « en opportunité » : c’est-à-dire qu’ils jugeaient eux-mêmes des priorités de leurs dossiers.

Ils étaient sous la pression des salariés de leur secteur : ils les recevaient dans des permanences, et pouvaient se rendre dans les entreprises à toute heure, sans prévenir, pour imposer le respect du Code du travail aux employeurs assujettis. Les actions étaient indépendantes (convention OIT n° 81) mais pas « neutres » : l’inspection avait pour « mission d’alerter les gouvernements en place sur le sort qui est fait aux salariés ».

Le « plan Sapin » vise à supprimer la base géographique et à définir les missions non plus par le champ d’action et les demandes des salariés… mais par le haut, par les exigences de la hiérarchie. Les sections seraient redécoupées, des « brigades spécialisées » par branche, secteur, thème les remplaceraient, et la hiérarchie dicterait « là où il faut aller », « quand il faut y aller », « les actions prioritaires » qu’il faudra mener. Les « brigades » seront diligentées selon les aléas politiques de la chefferie, elles seront spécialisées et non plus généralistes, elles pourront être plusieurs sur un même secteur ou une même entreprise. Les agents n’auront plus ni opportunité, ni continuité de terrain, ni vision globale dans la durée, ni maîtrise de leurs actions.

Pour cela, il fallait casser les organisations existantes. Il existe 767 sections d’inspection, 767 inspecteurs, 1 500 contrôleurs, 1 500 secrétaires : une section, c’était cinq agents : un inspecteur, deux contrôleurs, deux secrétaires. Alors ils ont commencé à réduire les secrétariats. Puis ils ont promu les contrôleurs… inspecteurs, à raison de 540 pour commencer et le reste étalé sur douze ans. Ça fait « carotte », ça concentre et supprime des postes, ça divise les rangs, ça casse efficacement l’organisation des sections. Sapin a organisé depuis des mois et des mois une vaste « concertation » avec enquêtes, audits, entrevues collectives et individuelles, négociations avec les syndicats… enfin, tout ce tintamarre qui est ordinairement pratiqué pour forcer la main aux personnels… Il devait rendre avis en juillet 2013. Mais l’échec est total : chou blanc ! Extraordinaire : après dix mois d’effort, le « plan Sapin » a obtenu ZÉRO voix dans l’inspection. Aucun soutien ! CGT, SUD, Snutefe, FO votent contre, CFDT et Unsa s’abstiennent. ZÉRO voix ! Bisque bisque bisque rage ! Vont-ils quand même oser passer en force contre 100 % de ceux avec lesquels ils avaient promis de se « concerter » ?

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2 juin 2013 7 02 /06 /juin /2013 21:53

Comment peut-on considérer un lycée professionnel comme un cadeau empoisonné, alors qu’il a depuis 1965 formé de nombreux jeunes à des métiers d’avenir et qui a permis aux entreprises et aux communes de la région d’empocher les dividendes des emplois qualifiées grâce à la formation reçue au lycée, les entreprises et l’industrie ont su tirer profit de ces travailleurs et techniciens.  Les caisses de sécurité sociale et retraites grâce à leurs cotisations, ont pu être maintenues à flot.

Qu’ont  fait nos chers élus de gauche comme de droite qui siègent dans les instances régionales et départementales, alors que certains d’entre eux avaient la responsabilité des lycées et collèges, donc au fait de l’actualité est du fonctionnement et des péripéties de ces lycées !

Pourquoi attendre la fermeture de lycée pour réagir, alors que se profilait la baisse des effectifs et lycéens d’année en année, sans que ça  préoccupe nos chers élus ; serait-ce les échéances électorales prochaines qui inciteraient nos élus à se réveiller et se préoccuper de leur réélection ?

Comment peut-on fermer un lycée dont les installations ont été rénovées, alors qu’il y a des millions de chômeurs dans le pays ? En Lorraine 174 000 personnes sont en quête d’un emploi  fin avril ; toujours en avril,  2920 chômeurs de plus, +1,7 %, alors que des milliers de jeunes sortent illettrés  du milieu de l’éducation nationale ?  

Ce front de gauche, c’est le front de la médiocrité et de la division. Tous ces notables devraient redescendre sur terre pour être au plus près des préoccupations et problèmes de leurs concitoyens et d’arrêter  leurs cumuls de mandats, pour être en adéquation à leur niveau de vie et pouvoir d’achat.

Gérer, c’est prévoir. Il est plus aisé de révolutionner à la Bastille que dans sa section, sa commune  sa région, son département. Faites ce que je dis, mais pas ce que je fais !

 

Claude Reignier,

Membre du bureau,

Ancien sidérurgiste.  

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