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Tous les vendredis de 16h à 18 heures
à La Maison du
 Peuple de Jarny,
elles sont ouvertes à tous!!!

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16 novembre 2014 7 16 /11 /novembre /2014 17:10
RIPOSTE À L’AUSTÉRITÉRIPOSTE À L’AUSTÉRITÉ

Samedi 15 novembre 2014, une importante délégation de la section s’est rendue à Metz, pour manifester contre l’austérité.

On a pu revoir de nombreux drapeaux PCF frappés de la faucille et du marteau.

Nous avons distribué des centaines de tracts à la population messine pour dénoncer cette politique anti-sociale qu’on voudrait nous imposer.

De nombreux partis de gauche étaient présents à ce rassemblement, néanmoins on a pu constater que le Parti de Gauche de M. Mélenchon a brillé par son absence.

Pour notre part, nous sommes pour l’unité de toutes les forces de gauche qui se rassemblent et s’opposent à ce gouvernement qui n’a rien à voir avec une politique de gauche.

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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 13:24

Salariés, citoyens mobilisons nous ! Imposons d’autres choix !

 

Pour dire non au budget d’austérité !

Pour rassembler et construire

une alternative à la politique actuelle !

 

 

 

MANIFESTATION DEPARTEMENTALE
UNITAIRE A METZ
A PARTIR DE 14 HEURES PLACE DE LA GARE

 

 

 

 

Départ collectif à 12 heures 45

devant la Maison du Peuple (face à la gare SNCF)

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8 novembre 2014 6 08 /11 /novembre /2014 22:29
SOUTIEN AUX SALARIES DE LECLERC JARNY-CONFLANS

Samedi 8 novembre dès 8 heures, à l’initiative de la CGT, un tract a été distribué devant l’enseigne Leclerc pour dénoncer le harcelement moral et la répression syndicale de la part de la direction à l’encontre des délégués et militants CGT. Une pétition circulait également, un grand nombre de clients y ont apposé leur signature en étant solidaire de cette action.

Une vingtaine de camarades de la section PCF du Jarnisy, des agents SNCF, du personnel de la Sovab, l’Union locale d’Homécourt, ainsi qu’André Corzani Maire de Joeuf et Conseiller général de la Meurthe et Moselle étaient présents pour soutenir le personnel de Leclerc.

Vers 8h30, le personnel a reçu la visite de la police et aux environs de 9h30 la Direction de Leclerc a infiltré un Huissier de Justice sur les lieux pour prendre des photos et les noms des personnes présentes, en espérant ainsi décourager les militants de leur action. Mais ceux-ci sont restés sereins en ne rentrant pas dans cette provocation. Nous ne pouvons que les féliciter.

D’autres actions sont d’ores et déjà prévues par les salariés et leur organisation syndicale CGT.

SOUTIEN AUX SALARIES DE LECLERC JARNY-CONFLANS
SOUTIEN AUX SALARIES DE LECLERC JARNY-CONFLANS
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2 novembre 2014 7 02 /11 /novembre /2014 22:19

Vénissieux : appel aux communistes de France

créer les conditions d’un renouveau réel du parti communiste

Les communistes de Vénissieux s’adressent à tous les communistes de France pour tirer les leçons des échecs successifs des stratégies suivies par le PCF depuis des années, échecs dramatiques pour le mouvement populaire. Un PCF institutionnel, adossé sur un système politique obsolète centré sur les élections n’a aucune utilité pour le peuple et donc aucun avenir. Notre seule issue est de redevenir un parti représentatif des couches sociales les plus écrasées par ce système, des travailleurs exploités dans les formes actuelles de l’organisation de la production matérielle et immatérielle. Nous sommes à un moment de vérité.

Notre parti sort gravement affaibli des dernières périodes électorales. Nous avons perdu 5 députés en 2012 (s’ajoutant aux 12 perdu depuis 2002), 56 villes de plus de 9000 habitants en 2014, 1 député européen sur les 2 restants. Certains avaient espéré un sursaut après le résultat de Jean-Luc Mélenchon aux présidentielles. D’autres avaient alerté sur un score qui ne faisait qu’absorber les voix d’extrême-gauche et révélait un nouvel affaiblissement dans les régions ouvrières historiques du PCF.

La victoire remportée en mars 2014 à Vénissieux contre la droite, le parti socialiste et l’extrême-droite dans une bataille haineuse, anti-communiste et populiste que beaucoup de nos villes ont connu, ne compense pas la perte de trois villes dans le Rhône, affaiblissement qui explique la hargne de la droite et la rancœur du parti socialiste pour tenter de prendre leur revanche de mars 2014 suite à l’annulation par le tribunal administratif de l’élection de Vénissieux. Le meeting de soutien avec plus de 300 personnes ce 24 octobre autour des anciens élus et de Michèle Picard est la démonstration que nous sommes en capacité de battre la droite et l’extrême-droite sur la base du rassemblement populaire animé par le PCF.

Mais nous savons que la rupture entre le gouvernement et le peuple, entre les partis politiques et le monde du travail, avec l’affaiblissement du parti communiste et du mouvement social, sont un terreau pour la droite et l’extrême-droite, pour les pires dérives fascisantes.

Car le capitalisme mondialisé se révèle toujours plus violemment pour ce qu’il est , un système de domination d’une classe sociale dont un représentant, le spéculateur Warren Buffet, disait il y a peu « la lutte des classes existe et c’est la mienne, celle des riches, qui est en train de la gagner », un système d’inégalités croissantes, un système toujours en crise, incapable de répondre aux besoin de l’humanité, aux défis de la planète, un système qui « porte en lui la guerre comme la nuée l’orage »

Depuis les années 70, le PCF cherche à construire une « voie pacifique au socialisme », devenue une une voie électorale, une recherche permanente d’alliances capables de devenir majoritaires dans les institutions. Après l’échec de l’union de la gauche, de la gauche plurielle, des collectifs anti-libéraux, les difficultés du Front de Gauche conduisent la direction nationale à chercher dans la gauche du parti socialiste une nouvelle formule électorale pour 2017. Pourtant la transformation du PCI en parti démocrate a conduit quelques années plus tard à la disparition totale de la gauche du parlement italien ! L’avenir du parti communiste ne dépend pas de la gauche, c’est l’inverse !

La conséquence de cette stratégie électorale a été l’éloignement, puis la coupure avec la classe ouvrière, avec le monde du travail. Les dirigeants du PCF sont pour la plupart salariés d’institutions publiques dirigées avec le parti socialiste. Cette fracture avec le peuple est dramatique.

Dans un tel contexte, continuer à expliquer qu’une nouvelle alliance électorale pourrait apporter une réponse politique aux exigences sociales, c’est mentir aux communistes, mentir au peuple. Celui-ci a bien compris qu’il ne pouvait pas attendre de transformation sociale des élections dans le système actuel. L’abstention massive comme le vote FN en est le révélateur.

Face à cette vérité douloureuse, le peuple n’a devant lui que les peurs, les rancœurs, la concurrence de tous contre tous. Des luttes sociales courageuses mais isolées ne renversent pas un rapport de forces dont les grandes journées de manifestation nationale démontrent toujours plus la dégradation pour le monde du travail. La droite et son extrême sont à l’œuvre dans le débat d’idées et sur le terrain pour en tirer profit, avec toutes ses variantes selon les situations, la droite institutionnelle, la droite populiste, l’extrême-droite devenue présentable, le fascisme qui a repris forme, à Kiev comme à Vénissieux.

Aujourd’hui l’heure est au changement de société. Il faut rompre avec le système capitalisme cynique et sans pitié qui gangrène toute la société. Le PCF doit être a la pointe du combat pour la transformation sociale, vers la construction du socialisme, vers le communisme.

Les communistes doivent ensemble mettre tout sur la table autour de quelques idées de références qui sont issues de leur histoire :
rien ne peut se faire sans l’action collective de résistance contre les injustices, les mauvais coups. L’unité du peuple ne peut se construire dans les alliances électorales. L’action collective doit être l’objectif premier et prioritaire du travail de terrain
l’effort d’organisation en bas doit être prioritaire. Le premier rôle des directions est d’aider à l’organisation des cellules, à leur reconstruction, notamment en entreprises, de redonner des responsabilités réelles aux communistes (politiques, de trésorerie, de propagande, de formation...)
rien ne peut se faire dans le compromis idéologique avec le pouvoir dominant. Se mettre au goût du jour, reprendre les mots et les rumeurs à la mode, reprendre sans critique des communiqués de presse, rompre avec l’intelligence historique du marxisme-léninisme, est mortifère pour les communistes et pour leur journal.

Nous appelons les communistes de France à reprendre en main leur parti en se dégageant de l’impasse dans laquelle les enferment la direction nationale. Dans la fraternité et dans la vérité, le bilan des stratégies suivies doit être effectué avec tous les communistes, d’abord sur le terrain des cellules et sections, pour créer les conditions d’un renouveau réel du parti communiste, et cela ne peut que conduire à des bouleversements de direction.

Nous mènerons avec détermination la bataille contre la droite et l’extrême-droite à Vénissieux, en tenant compte de l’expérience vécue par les communistes de Villejuif ou Bobigny et de tant d’autres villes ou nous avons pris des coups, mais ou nous avons aussi appris. Nous avons besoin pour cela que notre parti redonne la parole aux communistes, aux sections qui organisent sur le terrain la résistance et la construction, loin des discussions d’appareil.

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26 octobre 2014 7 26 /10 /octobre /2014 17:32
Politique à Jarny Le Parti communiste veut rompre avec le capitalisme

Les adhérents du Parti communiste ont eu du grain à moudre durant cette assemblée générale, axée sur le refus « de la soumission à Bruxelles et au patronat ». Les adhérents du parti communiste avaient du grain à moudre à l'occasion de cette assemblée générale de rentrée. Photo RL

Photo RL

Le Parti communiste de Jarny a tenu son assemblée générale de rentrée à la Maison du Peuple, en présence d’une cinquantaine d’adhérents. Une assistance très remontée face à la politique gouvernementale et à la mondialisation. « Le gouvernement se fait exécutant de la Commission de Bruxelles et du patronat, principalement le Medef : très peu pour nous ! », a lancé Eric Monnini, le secrétaire de la section locale.

En présence des secrétaires de section de Thil, Villerupt et Briey, le responsable a martelé : « Il ne peut y avoir de résultats dans cette voie, elle conduit à l’échec et à la désespérance. Nous pouvons légitimement être optimistes et ambitieux. La France reste bien un pays riche et prospère, les communistes proposent de rompre avec le capitalisme pour non seulement partager les immenses richesses créées par les travailleurs, augmenter les salaires, pensions et minima sociaux, mais aussi pour sauvegarder nos droits sociaux et démocratiques, remis en cause par la dictature présidentielle et l’oligarchie. »

Et Eric Monnini de scander : « Nous devons nous unir pour que nous puissions avancer tous ensemble dans ce combat. »

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 11:51
Privatisation des barrages hydrauliques : discours d’André Chassaigne

Si l’on excepte le mot libéralisation utilisé dans presque tous les paragraphes, il n’y a rien à redire à ce texte. On peut toutefois mettre à l’actif d’André Chassaigne, l’emploi, par deux fois (!), du mot privatisation qui exprime beaucoup mieux la réalité de cette décision. Car je ne vois pas en quoi, le fait de brader les bijoux de famille aux capitalistes, serait un acte "libérateur" associé à une quelconque "liberté". Je rappelle que libéraliser vient du latin liberalis qui signifie généreux, noble, digne d’une personne libre. Or privatiser fait passer cet outil énergétique, d’une utilisation au service du peuple, c’est-à-dire offrant plus de libertés aux travailleurs, à une utilisation au service d’un capitaliste, c’est-à-dire restreignant les libertés de ce même peuple pour mieux le soumettre à l’exploitation de l’homme par l’homme. Il nous faut donc bannir de notre langage ce terme qui convient peut-être aux "antilibéraux", mais pas aux communistes...

Pascal Brula

« Cet article 28 est le plus important du projet de loi. De façon assez anachronique, il est pourtant en décalage complet avec les objectifs de la loi. La question climatique, le réchauffement climatique et la transition énergétique sont en effet les objectifs premiers du texte. Or cet article porte un coup terrible – je le dis avec gravité, et je m’adresse à mes collègues pour qu’ils mesurent bien le poids de leur vote – au service public de l’énergie dans notre pays.

Avec cet article sur les concessions hydrauliques, il s’agit de permettre l’ouverture à la concurrence de l’exploitation de ces concessions hydrauliques, autrement dit la privatisation des barrages. Pour employer ce que vous allez peut-être considérer comme étant un grand mot, on peut parler de libéralisation du secteur de l’énergie.

Vous comprenez donc pourquoi j’ai demandé un scrutin public : chacun doit voter en étant conscient du fait qu’on ouvre véritablement une brèche dans ce qui a été construit en 1946.

Avant l’unification du secteur de l’énergie en 1946, notre pays comptait 200 entreprises de production, dont de nombreux barrages, 100 entreprises de transport d’énergie, 1150 entreprises privées de distribution et 250 régies locales.

S’agit-il aujourd’hui de mettre le bras dans cet engrenage qui, par la privatisation des barrages, arrivera à casser ce qui a été bâti en 1946 ? Nous avons déjà signalé qu’il serait plus que temps de tirer le bilan des déréglementations du secteur de l’énergie en France et en Europe. Il conviendrait de réorienter la politique de l’énergie vers des logiques de long terme, qui ne peuvent être mises en œuvre que par la maîtrise publique, et non pas par la recherche d’intérêts financiers, nécessairement de court terme.

Après la dislocation des entreprises intégrées – j’utilise le mot "d’atomisation" du secteur de l’énergie dans notre pays – on nous présente aujourd’hui dans cet article l’ouverture à la concurrence des concessions hydrauliques. Bien évidemment, je sais ce qui va m’être répondu : cette mise en concurrence est l’une des conséquences du changement de statut d’EDF en société anonyme, comme de la loi sur l’eau et les milieux aquatiques. On va me dire que la disparition du statut d’établissement public ouvre obligatoirement la voie aujourd’hui à la casse de l’unicité du système énergétique dans notre pays.

Il est vrai que c’est le statut d’établissement public qui permettait de déroger à la mise en concurrence des concessions lors de leur renouvellement. L’attribution à d’autres opérateurs de l’exploitation d’ouvrages hydrauliques jusqu’alors concédés au titre du droit de préférence au concessionnaire nourrit naturellement de nombreuses interrogations et inquiétudes, que je voudrais citer.

Premier problème : on subira inéluctablement une hausse des tarifs puisque le projet de loi impose une redevance importante aux nouveaux exploitants, ce qui conduira mécaniquement et inévitablement à une hausse des prix.

Le deuxième problème a trait à la sûreté du réseau électrique et à l’approvisionnement. Rien n’obligera les nouveaux exploitants à participer à la sûreté du réseau électrique. Pour des raisons de rentabilité, un exploitant pourra s’abstenir de fournir de l’électricité, même en cas d’urgence consécutive à des intempéries, s’il estime qu’il pourra gagner plus d’argent à une autre échéance.

Le troisième problème concerne les garanties accordées à tous les acteurs de l’eau. Chacun sait qu’un barrage ne sert pas uniquement à la production électrique mais aussi à d’autres usages, tels que la pêche, l’irrigation ou le sport. Qu’est-ce qui empêchera demain un exploitant privé d’accompagner ces usages d’une compensation financière ? Quelle maîtrise y aura-t-il sur cette dernière ?

Le quatrième problème est celui des inévitables destructions d’emplois. Le rapport d’information de Mme Battistel sur l’hydroélectricité, au demeurant excellent et très approfondi – même si l’on ne partage pas nécessairement toutes ses conclusions – se faisait l’écho d’une inquiétude quant à l’avenir du personnel des exploitants actuels, non seulement des exploitants se trouvant sur les barrages, mais aussi du personnel rattaché à la concession, travaillant à l’ingénierie, à la maintenance ou dans le secteur tertiaire. Le rapport le soulignait à juste titre.

Cinquième problème, et non le moindre : cette ouverture au marché, que l’on voudrait nous présenter comme étant une conséquence des évolutions européennes, de la concurrence libre et non faussée, ne se pratiquera qu’en France. Dans les autres pays européens, des réponses ont été trouvées, qui permettent d’éviter cette ouverture au marché.

Je voulais souligner l’ensemble de ces points, qui me paraissent d’une extrême gravité. Nous pensons qu’il n’était pas nécessaire de consacrer un chapitre aux concessions hydrauliques au sein de ce texte sur la transition énergétique. D’ailleurs, madame la ministre, dans les premières moutures du texte, il était par exemple question du traitement des déchets nucléaires : ce sujet a été retiré du texte, à la demande, en particulier, de certaines ONG et peut-être de mouvements politiques. Même si une loi a été adoptée sur ce sujet en 2006, il a été retiré car on a considéré qu’il ne relevait pas de la transition énergétique.

Pourtant, dans ce texte extrêmement important, qui comporte des objectifs clairement définis à l’article 1er, on laisse un chapitre qui, en fait, même si cela apparaît sous une forme déguisée, quasiment occultée, commence à mettre en œuvre la libéralisation du secteur de l’énergie dans notre pays. C’est d’une extrême importance.

D’autres solutions auraient pu être trouvées. Le sénateur Courteau avait proposé la prolongation des concessions pendant quatre-vingt-dix ans. La solution qui nous est proposée ne paraissait pas nécessaire. Il fallait engager une étude beaucoup plus longue.

Par ailleurs, les organisations syndicales sont unanimes pour reconnaître les problèmes créés par cet article. Madame la ministre, vous nous avez dit tout à l’heure – mais peut-être ne parliez-vous pas spécialement de cet article – qu’il y avait une forte attente de la part des personnels. Ce n’est pas le cas : les personnels ne s’y retrouvent pas – j’insiste sur ces mots. Vous dites aussi qu’il y aura un renforcement du contrôle public : non, ce ne sera pas le cas non plus, il y aura au contraire une libéralisation.

J’ai souhaité m’exprimer avec une certaine gravité, car la décision que nous devons prendre est véritablement grave. C’est pourquoi chacun devra décider de son vote en toute conscience. »

André Chassaigne
(Lu sur le blog de José Fort)

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20 octobre 2014 1 20 /10 /octobre /2014 19:12
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19 octobre 2014 7 19 /10 /octobre /2014 09:28

Dans la nuit du vendredi 10 octobre au samedi 11 octobre 2014, lors de l’examen du projet de loi pour la Transition Energétique, l’assemblée nationale a voté en premiere lecture l’article du texte de loi permettant la privatisation du secteur hydroélectrique français.

Mr Chassaigne, au nom du groupe communiste a demandé un scrutin public afin que chacun se positionne sur un sujet d’une telle importance.

Si L’UMP n’a pas participé au vote, étant absente de l’hémicyle car elle avait épuisée son temps de parole, nous rappelons que le processus de l’ouverture à la concurrence des barrages hydrauliques avait été enclenchée sous un gouvernement de droite.

Néanmoins, la rapporteur PS avait noté dans un rapport à l’assemblée la dangerosité d’un tel procédé pour la sécurité du système électrique français, pour la gestion de l’eau .

Ce rapport avait également pointé le manque de réciprocité puisque la France serait le seul pays à offrir à la concurrence ce joyau. Pourtant, et malgré l’opposition des organisations syndicales du secteur, les députés PS, EELV et UDI se sont retrouvés lors de ce vote qui fera date. Mme la Ministre a réussi l’exploit à faire passer un montage ou le public ne serait plus propriétaire qu’à 34% de ces moyens de production pour une reprise en main par un pôle public ! (aujourd’hui ces barrages sont pour 80% d’entre eux exploités par EDF possédé à 85% par l’Etat et pour le reste à 51% propriété publique……..)

Résultat : 32 votants pour la privatisation 29 contre 3

Les usagers payeront la facture..

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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 21:54
Evo Morales réélu avec 61 % au 1er tour

La révolution bolivienne à un tournant : transition au socialisme ou réaction capitaliste

La presse française joue tous les 4 ans la partition de la chute annoncée de Morales, comme de Chavez jadis. A chaque élection, en Bolivie, le peuple réélit triomphalement le leader du Mouvement vers le socialisme (MAS). Mais la révolution bolivienne est à la croisée des chemins : transition vers le socialisme ou réaction capitaliste.

En France, notre président « socialiste » (social-démocrate) d'étiquette, libéral de fait bénéficie d'une cote de popularité ridiculement basse (10 %). En Bolivie, un président « socialiste » (réel!) en parole et en acte est réélu pour la troisième fois avec 61 % des voix. Tout est dit.

Certes Morales connaît une légère inflexion depuis 2009, où il a été élu avec 64 % des voix au premier tour. Mais avec 61 % au premier tour, il devance largement le candidat de droite Samuel Doria Medina avec 24 %, et le chrétien-démocrate Quiroga (9 %).

Le « Mouvement vers le socialisme » (MAS) d'Evo Morales empoche 111 des 130 sièges, 25 des 36 postes au Sénat.

Un recul de la pauvreté, des réformes sociales audacieuses

financés par les nationalisations

Le processus de révolution en Bolivie, de « transition vers le socialisme » est émaillé de contradictions, menacé par des élites capitalistes toujours dominantes économiquement mais depuis huit ans, Evo Morales a transformé la Bolivie, dans les intérêts des classes populaires.

Longtemps un des pays les plus pauvres, la Bolivie est – avec l'Equateur et le Venezuela – le pays qui a connu le plus spectaculaire recul de la pauvreté en Amérique latine : un million de Boliviens sont sortis de la pauvreté entre 2006 et 2012.

Selon la CEPAL (Commission économique pour l'Amérique latine), la pauvreté s'est réduite de 61 à 49 % entre 2007 et 2011, la pauvreté extrême a elle reculé de 34 à 25 %. C'est toujours trop, mais c'est une dynamique encourageante, après trente années de néo-libéralisme destructeur.

Cette réduction de la pauvreté a été possible par une série de réformes sociales, aidant les familles les plus pauvres, les plus vulnérables comme les femmes, les anciens, les enfants.

Ce furent par exemple le Bon Juana Azurdui, qui offre une assistance médicale gratuite à 200 000 femmes enceintes ou nouvelles mères ;laRenta dignidad, qui garantit une allocation vieillesse de 20€/mois (un quart du salaire moyen) à 700 000 personnes âgées n'ayant pas droit à la retraite ; enfin leBon Juancito Pino, qui assure aux parents de 2 millions d'enfants une allocation de rentrée scolaire de 20€ pour couvrir les dépenses les plus urgentes.

Des réformes hautement symboliques et qui améliorent considérablement la vie des Boliviens ont été mises en œuvre. On pense à l'abaissement de l'âge de la retraite de 65 à 58 ans en 2010 … au moment où on la reculait en France !

Ces politiques sociales ont été financées par un processus de re-nationalisation des secteurs stratégiques, au grand dam des multinationales espagnoles, dépossédées : le gaz en 2006, les télécoms en 2008, la distribution d'électricité en 2012, enfin les aéroports en 2013, sans oublier la nationalisation de certaines mines.

Par ailleurs, là où le gouvernement pratique les cadeaux au patronat en France, en Bolivie, ce sont des cadeaux pour les travailleurs : en décembre 2013, le gouvernement a ainsi accordé un

13ème mois aux travailleurs, puis un 14ème mois après que le taux de croissance a dépassé les 6 %.

Le gouvernement d'Evo Morales, un point d'appui pour les transformations révolutionnaires en Amérique latine

Il serait illusoire de se cacher les contradictions du processus, mais il serait peu dialectique de ne voir combien le gouvernement de Morales est un formidable point d'appui pour les luttes en Bolivie et dans toute l'Amérique latine pour une autre société.

La contradiction du processus se manifeste dans le bicéphalisme à la tête de l'Etat : d'un côté le président Morales qui parle de « socialisme du XXIème siècle ».

Le triomphe de Morales en 2014 est aussi le succès d'une alliance des classes populaires solide entre ouvriers et paysans.

Mais Evo Morales incarne aussi un anti-impérialisme qui n'est pas seulement rhétorique. Il s'est toujours affirmé comme le meilleur allié de Cuba socialiste, le premier partenaire du Vénézuela bolivarien, participant à cette forme de coopération régionale solidaire qu'est l'ALBA.

Evo Morales était même allé, en mars 2012, jusqu'à se revendiquer du marxisme-léninisme, du communisme pour protester contre l'exclusion toujours en vigueur de Cuba de l'OEA (Organisation des Etats américains) :

« Aujourd’hui, il y a beaucoup de présidents de tendance communiste marxiste-léniniste, j'en fais partie et je demande qu'on m'expulse de l'OEA, puisque c'est sous ce prétexte qu'ils ont expulsé auparavant l'OEA ».

Certes, Evo Morales n'est sans doute pas réellement marxiste-léniniste ni communiste.

Mais il est ce qui se fait de meilleur sur le continent latino-américain, et peut-être dans le monde, au moment où les socialistes en France et en Europe trahissent chaque jour passant les espoirs des peuples, mènent la politique du capital financier et des marchands de canons.

Soyons lucides sur ce qui se passe en Bolivie, conscients du péril de réaction capitaliste pure, mais levons notre verre au camarade Evo : c'est moins à lui, qu'au peuple bolivien organisé à triompher de la réaction, à engager enfin la transition vers le socialisme.

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12 octobre 2014 7 12 /10 /octobre /2014 20:01
RENTREE OFFENSIVE DE LA SECTION

Samedi 11 octobre, 48 camarades étaient présents à la Maison du Peuple à l’assemblée générale de rentrée.

Après le rapport politique d’Eric Monnini (secrétaire de section) de vives critiques ont été émises tout le long de la matinée à l’encontre du gouvernement Valls et de sa politique anti sociale menée contre le monde du travail.

Une forte majorité de camarades se sont prononcés pour la sortie immédite du carcan « destructeur » du Front de Gauche . Faut-il rappeler que depuis la mise en place du Front de Gauche, à chaque élection (locale, départementale ou nationale) nous avons perdu la moitié de nos élus.

Nous avons réaffirmé notre détermination à la lutte de classe au service des plus démunis.

Le souhait des camarades de la section serait qu’avant les élections cantonales et régionales qui auront lieu en 2015, la Direction nationale convoque un Congrès extraordinaire pour clarifier sa

politique, et, pour mettre enfin sur rail un véritable Parti Communiste Français révolutionnaire.

Nous avons également rappelé que nous avons lancé une campagne d’adhésions pour renforcer le Parti Communiste Français et que plusieurs adhésions ont déjà été réalisé dans le Jarnisy ces dernières semaines.

Trois délégations du Pays Haut étaient invitées à notre assemblée : section de Briey menée par Julien Obiang (secrétaire de section), de Thil menée par Pierre Virgilio (secrétaire de section) et de Villerupt menée par Pierrik Spizak (secrétaire de section)

A l’issue de cette assemblée un apéritif a été offert par la section, puis nous avons partagé dans la fratenité un buffet campagnard, avec la promesse de se revoir régulièrement.

RENTREE OFFENSIVE DE LA SECTION
RENTREE OFFENSIVE DE LA SECTION
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