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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 19:31

blog15.jpgNégociations patronat/syndicats sur le « marché du travail » : un accord gagnant/perdants !

 

Sans surprise, les négociations associant patronat et syndicats sur la modification du droit du travail ont abouti à un accord signé par trois centrales syndicales sur cinq. C’est logiquement un accord gagnant-perdants : avec d’un côté le patronat, de l’autre les travailleurs. Le Medef n’arrive même pas à masquer sa satisfaction.

Les patrons et les actionnaires sont en effet bénéficiaires sur toute la ligne des nouvelles dispositions prévues.

Le texte étend les possibilités de chantage patronal au licenciement, permettant d’imposer des baisses de salaire et des changements de temps de travail, au nom de la sauvegarde de l’emploi, en cas de « difficultés conjoncturelles ».

Les possibilités juridiques de contestation par les salariés de leur licenciement et même de reconnaissance de leur maladie professionnelle sont limitées dans le temps.

Au nom de la taxation des CDD, les syndicats ont validé un nouveau dispositif de modulation des cotisations patronales chômage qui accroît globalement les exonérations.    

En échange d’une mobilité choisie des salariés, ils ont validé des possibilités de mutation d’office. Et caetera !

Le Medef se félicite du nouveau marché qui s’ouvre pour les assurances privées avec les conditions d’extension des complémentaires santé acceptées par les syndicats.

Mais le pire pourrait bien être à venir. Il est dans les intentions. Hollande, pressée par l’UE et le FMI, de « réformer le marché du travail » s’empresse de saluer le compromis. Le gouvernement va pouvoir le transposer et l’aggraver par une loi en mars. Surtout, politiquement, ces négociations, par leur existence même, donne un appui politique grave à la campagne de propagande sur la « compétitivité » pour imposer de nouveaux sacrifices aux salariés et aux retraités.

A la logique d’accompagnement et de collaboration de classe qui valent dans l’accord à l’octroi de quelques places, « avec voix délibératives » dans les conseils d’administration des plus grandes entreprises, les salariés, partant de leurs luttes, ont le rapport de force pour imposer une résistance et des reculs à la politique gouvernementale que Hollande poursuit après Sarkozy.

Parmi nombre de revendications immédiates, nous appelons à la mobilisation contre le dispositif des « ruptures conventionnelles » établis en 2008. Dans 75% des cas au moins, il s’agit de licenciements déguisés, dans des conditions plus défavorables que les conditions générales. Tiens ! De cela, personne n’en a parlé lors de ces négociations !  

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 19:40

http://cache.20minutes.fr/illustrations/2012/12/28/jean-luc-melenchon-12-decembre-2012-a-florange-1166941-304x170.jpgIl se passe de drôles de choses au Front de Gauche.

 On aimerait savoir plus sur ce qui ressemble beaucoup à une recomposition à gauche : pas la peine de chercher un commentaire dans le blog de Mélenchon, dans celui de Martine Billard, ou sur le site du Parti de Gauche. C’est motus et bouche cousue. Comme ce fut le cas lors de la constitution des groupes au Conseil régional d’Ile de France, où l’on a connu une situation analogue. Pour ceux qui ne le sauraient pas, il y a au Conseil régional Ile-de-France deux groupes "Front de gauche" [1]. Un groupe "Front de Gauche - Parti communiste et gauche unitaire" et l’autre "Front de Gauche et alternatifs" [2] sans qu’aucune explication politique n’ait été donnée à ce jour. Et maintenant, cela recommence en région Nord-Pas-de-Calais avec, circonstance aggravante, la constitution d’un groupe commun avec des socialistes, certes démissionnaires de leur parti, mais très bien insérés dans la "cosa nostra" nordiste. A part ça, tout le monde s’adore au Front de Gauche et personne n’oserait - quelle horreur ! - mettre des basses considérations de carrière devant le bien commun.

Tout ça n’arrive pas par hasard. Le Front de Gauche est un bateau de cabotage, pas un navire capable de faire le tour du monde. Il a été constitué en réponse à une préoccupation - ou plutôt à plusieurs préoccupations - électorales.. A entendre les dirigeants du PCF tout va très bien. Le Front de Gauche est un succès. Tout se passe bien avec les alliés. Les nouveaux adhérents se précipitent pour prendre leur carte. Le PGE est l’avenir de l’homme, et on va bientôt "allumer les étoiles". Une autocritique ? Un retour sur ce qui n’a pas marché en 2012 ? Vous n’y pensez pas...

Ce n’est guère mieux au PG. L’échec relatif de la présidentielle n’a pas permis à Mélenchon de se positionner en leader incontesté et donc de pouvoir faire une OPA sur ses alliés. Sa conduite - désastreuse - de la campagne législative l’a encore affaibli. Et il se trouve maintenant dans la situation peu enviable du général qui, après avoir tenté un assaut et avoir été repoussé, doit entamer un siège long alors que son armée a été dimensionnée pour la guerre de mouvement. Le problème de Mélenchon est celui du cycliste : s’il s’arrête, il tombe. Pour garder une présence sur la scène médiatique, il est obligé donc de tenir un discours qui mélange la surenchère permanente, l’agression, la dénonciation. Un discours qui commence à fatiguer tout le monde, y compris ses propres amis.

Car le PG, malgré les communiqués triomphalistes et les chiffrages fantaisistes, a lui aussi un problème d’effectifs. Sans compter qu’il continue à perdre un à un ses dirigeants, et pas les moindres. On se souvient de la démission de l’économiste Christophe Ramaux, qui avait dénoncé le fonctionnement dictatorial du PG et l’incapacité de son Petit Timonier à écouter un autre discours que le sien. On se souvient aussi du départ de Claude Debons, pour des raisons analogues. Aujourd’hui, c’est Marc Dolez, le co-fondateur du Parti, qui part. Il n’est pas inutile de se pencher sur la manière dont ces départs ont été à chaque fois gérés. La chorégraphie est immuable : d’abord, le silence officiel, car on ne fera pas au partant l’honneur de faire comme s’il existait. Le Petit Timonier ne s’abaissera pas à un débat public avec le traître : on laissera les porte-flingue (Billard, Coquerel...) s’en occuper. Il y aura même des cas où le Dirigeant Suprême déclarera avec tristesse que "X reste un camarade" tout en laissant ses thuriféraires se déchaîner [4]. Et puis... rien. On continuera comme d’habitude.

Car c’est cela qui est le plus inquiétant chez Mélenchon et ceux qui l’entourent : ils sont incapables de tirer des leçons de leurs erreurs. Ils sont d’ailleurs tellement persuadés de l’infaillibilité de leur Chef qu’il ré-interprètent les erreurs pour en faire des triomphes. Et ceux qui le critiquent ne peuvent être que des traîtres mus par les motifs les plus bas et les intentions les plus méprisables.

Le Front de Gauche semble incapable du moindre retour critique sur son propre parcours. Lorsqu’on se réunit, c’est pour s’émerveiller ensemble que tout aille si bien. Lorsque quelqu’un exprime une critique, il est immédiatement rangé parmi les "ringards", les "passéistes" quand ce n’est pas parmi les traîtres. C’est cette fermeture qui, plus qu’autre chose, fait du Front de Gauche une organisation gauchiste.

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 20:22

blog14.jpgNotre camarade, Jacky Zanardo a présenté ses vœux à la population du Jarnisy, avec à ses côtés nos camarades Evelyne Didier sénatrice et Olivier Tritz 1er adjoint de Jarny et vice-président du Conseil Général de Meurthe et Moselle.

Après un discours offensif et combatif pour l’année 2013, la municipalité a convié les personnes présentes dans la salle à se retrouver devant le verre de l’amitié.

Une forte délégation de notre section était présente à cette manifestation.

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9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 22:34

 pcf

Depuis « La Mutation » il y a moins 26 députés du PCF, à l’Assemblée Nationale (-78%).

  Depuis « La Mutation » il y a moins 7 députés européens du PCF, à Strasbourg (-71%).

  Depuis « La Mutation » il y a moins 49 conseillers généraux du PCF aux départements (-18%).

  Depuis « La Mutation » il y a moins 73 conseillers régionaux du PCF aux régions (-38%).

  Depuis « La Mutation » il y a moins 87 villes avec un maire PCF (-10%).

  Depuis « La Mutation » il y a moins 183.000 adhérents au PCF (-68%).

Fin 1996, le 29ème congrès, celui de « La Mutation » sous la conduite de Robert Hue, décide, dans les faits, l’abandon du marxisme. C’en est fini du socialisme comme étape dans le processus révolutionnaire, finie aussi l’analyse de classe de l’Etat.

Dans ce même 29ème congrès de « La Mutation », la faucille et le marteau furent aussi abandonnés. Le secrétaire général de la CGT quitta (réellement) sa place à la direction du PCF. Ce fut un véritable congrès révisionniste du marxisme, un congrès de Tours à l’envers. Alors que tout le monde dit, aujourd’hui, que Karl Marx avait raison (sur l’analyse du capitalisme), le PCF se grandirait en reprenant l’analyse marxiste totale et donc, aussi, celle de la révolution.

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 11:23

blog13.jpgUne délégation du bureau de  section du PCF du Jarnisy était invitée par nos camarades Jean Marc Léon, Maire de Joudreville et  Christian Tabaglio,  son adjoint,  pour les voeux 2013.

Après un discours dynamique et combatif qui laisse entrevoir une année chargée de luttes et d'espoirs, nous avons partagés ensemble  le traditionnel verre de l'amitié.

bl blog12




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6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 17:11

http://static.lexpansion.com/medias/133/68383_france-s-cfdt-labour-union-leader-chereque-attends-his-traditional-speech-by-president-sarkozy-at-the-elysee-palace-in-paris.jpgA 56 ans, l'ex leader de la CFDT échappe au sort du commun des seniors et commence une nouvelle vie à l'Inspection générale des Affaires sociales.

 

L'ex-secrétaire général de la CFDT — qui a quitté ses fonctions fin novembre, passant le témoin à Laurent Berger — a été nommé jeudi en Conseil des ministres "inspecteur général des affaires sociales" sur proposition des ministres Marisol Touraine et Michel Sapin. A compter du 7 janvier, ce social-traître notoire, qui estime qu'augmenter le Smic pénalise les entreprises (les salariés, il s'en fout), "évaluera les politiques sociales afin d'éclairer la décision publique"...

 

L'IGAS, nouvel employeur de M. Chérèque, est un service interministériel de contrôle, d'audit et d'évaluation des politiques sociales qui réunit 130 experts de la "cohésion sociale" (famille, protection de l'enfance, lutte contre l'exclusion, travail social…), de la protection sociale (Sécu, prestations…), du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et de la santé. L'IGAS est, avec le Conseil d'État, la Cour des Comptes et l'Inspection générale des finances (IGF), l'un des grands corps administratifs de l'État où la patrie reconnaissante recase ses "fleurons" : ainsi Fadela Amara, déplorable secrétaire d'État chargée de la Ville du gouvernement Fillon 2, y fut nommée en janvier 2011 avec un salaire d'entrée de 8.000 € par mois hors primes. Pour la petite histoire, un inspecteur général en fin de carrière perçoit en moyenne 124.144 € annuels.

 

Bref : c'est une bonne planque. Et, selon la presse, M. Chérèque devrait également prendre la présidence du think-tank Terra Nova, fondation proche du PS et longtemps dirigée par feu Olivier Ferrand.

 

On le sait, la CFDT est un peu la branche syndicale du Medef. Et le successeur de M. Chérèque affiche le bon profil : il s'est dit prêt à un compromis sur des accords réduisant le temps de travail et les rémunérations en échange du maintien de l'emploi en cas de difficultés pour des entreprises (les fameux accords "compétitivité-emploi") !

 

Sachant que, pour être validé, l'accord "historique" portant sur la "réforme du marché du travail" initiée par le gouvernement doit être signé par au moins deux des quatre syndicats dits "représentatifs", on est mal barrés !!! La CGT et FO ont déclaré qu'elles ne signeraient pas un texte prônant plus de flexibilité. Par contre, à l'Unedic comme ailleurs, la CFDT et la CFTC ont toujours eu la signature facile devant le patronat.

 

Que deux syndicats de salariés se couchent devant le Medef, c'est ce que le gouvernement attend, lui qui devra reprendre l'épineux dossier après le 11 janvier en cas d'échec des négociations. Le 31 décembre sur RFI, le secrétaire général de Force Ouvrière l'a soupçonné à juste titre de se défausser : «Je sens bien que du côté gouvernemental, ils aimeraient bien que les syndicats acceptent de la flexibilité pour qu’ils puissent la reprendre dans la loi sans qu’ils en soient responsables»...

 

Parti socialiste, CFDT ou CFTC : que des lâches et des vendus ! La promotion de François Chérèque nous prouve que trahir ceux que l'on devrait protéger, ça paye.

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3 janvier 2013 4 03 /01 /janvier /2013 18:56

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31 décembre 2012 1 31 /12 /décembre /2012 12:51

http://lachinevueduwebdotcom.files.wordpress.com/2012/11/les-e_tudiants-de-fudan-faucille-et-marteau.jpg

Mon parti m'a rendu mes yeux et ma mémoire

Je ne savais plus rien de ce qu'un enfant sait

Que mon sang fût si rouge et mon coeur fût français

Je savais seulement que la nuit était noire

Mon parti m'a rendu mes yeux et ma mémoire

 

Mon parti m'a rendu le sens de l'épopée

Je vois Jeanne filer Roland sonne le cor

C'est le temps des héros qui renaît au Vercors

Les plus simples des mots font le bruit des épées

Mon parti m'a rendu le sens de l'épopée

 

Mon parti m'a rendu les couleurs de la France

Mon parti mon parti merci de tes leçons

Et depuis ce temps-là tout me vient en chansons

La colère et l'amour la joie et la souffrance

Mon parti m'a rendu les couleurs de la France

 

LOUIS ARAGON «La Diane Française» 1944

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29 décembre 2012 6 29 /12 /décembre /2012 19:24

http://www.lanouvellerepublique.fr/var/nrv2/storage/images/contenus/articles/2012/12/13/exil-fiscal-ces-stars-qui-sont-deja-parties/23519803-1-fre-FR/Exil-fiscal-Ces-stars-qui-sont-deja-parties_reference.jpgListe des 44 familles françaises les plus riches exilées en Suisse (avec estimation de leur fortune en euros, selon le mensuel suisse Bilan )

Famille Wertheimer (Chanel) : de 3,2 à 4 milliards

Famille Castel (vins et spiritueux) : de 3,2 à 4 milliards

Famille Primat (Schlumberger) : de 1,6 à 2,5 milliards

Benjamin de Rothschild (Groupe Rothschild) : de 1,6 à 2,5 milliards.

Famille Peugeot (PSA) : de 1,2 à 1,6 milliard

Famille Lescure (Seb, Tefal, Rowenta, Krups, Moulinex, Calor) : de 1,2 à 1,6 milliard 

Famille Bich (Bic) : de 1,2 à 1,6 milliard

Famille Mimran (Compagnie sucrière sénégalaise) : de1,2 à 1,6 milliard

Héritiers Louis-Dreyfus (Groupe Louis-Dreyfus, OM) : de 815 millions à 1,2 milliard

Claude Berda (fondateur d’AB Prod) : de 815 millions à 1,2 milliard

Paul-Georges Despature (Damart) : de 815 millions à 1,2 milliard

Famille Murray : de 815 millions à 1,2 milliard

Nicolas Puech (Hermès) : de 815 millions à 1,2 milliard

Familles Defforey et Fournier (Carrefour) : de 650 à 730 millions

Famille Zorbibe (Lancel) : de 400 à 490 millions

Roger Zannier (Z, Kenzo, Kookaï, Oxbow, Chipie) : de 400 à 490 millions

Famille Lejeune (Seita) : de 325 à 400 millions

Philippe Jabre (Jabre Capital Partners) : de 325 à 400 millions

Famille Harari : de 325 à 400 millions

Famille Taittinger (champagne) : de 325 à 400 millions

Alexandra Pereyre de Nonancourt (champagne Laurent-Perrier) : de 245 à 325 millions

Denis Dumont (Grand Frais) : de 245 à 325 millions

Michel Lacoste (Lacoste) : de 245 à 325 millions

Georges Cohen (Groupe Sogeti) : de 245 à 325 millions

Nicole Bru-Magniez (laboratoires UPSA) : de 165 à 245 millions

Michel Reybier (Cochonou, Aoste, Justin Bridou) : de 165 à 245 millions

Alain Duménil (Acanthe Développement) : de 165 à 245 millions

Serge Kampf (Capgemini) : de 165 à 245 millions

Bruno Moineville (Réseaux câblés de France) : de 165 à 245 millions

Antoine Zacharias (ex Vinci) : de 165 à 245 millions

Hugues de Montfalcon de Flaxieu (Maxiris) : de 165 à 245 millions

Christian Picart (Buffalo Grill) : de 165 à 245 millions

Jean Pigozzi (Simca) : de 165 à 245 millions

Michèle Bleustein-Blanchet (Publicis) : de 165 à 245 millions

Thierry Roussel (?) : de 165 à 245 millions

Daniel Hechter (Hechter) : de 80 à 165 millions

Philippe Hersant (groupe Hersant Média) : de 80 à 165 millions

Paul Dubrule (Accor) : de 80 à 165 millions

Jean Louis David (Coiffure) : de 80 à 165 millions

Maurice et David Giraud (Pierre & Vacances) : de 80 à 165 millions

Eric Guerlain (Christian Dior) : de 80 à 165 millions

Famille Ducros (Ducros) : de 80 à 165 millions

Jérôme DeWitt (horlogerie) : de 80 à 165 millions

Dominique Frémont (Mauboussin) : de 80

 

Sportifs

Jean Alesi, réside en Suisse        Sébastien Loeb, réside en Suisse

Marion Bartoli, réside en Suisse               Paul-Henri Mathieu, réside en Suisse

Julien Benneteau, réside en Suisse        Gaël Monfils, réside en Suisse

Arnaud Boetsch, réside en Suisse           Christophe Moreau, réside en Suisse

Arnaud Clement, réside en Suisse          Amélie Mauresmo, réside à Genêve en Suisse

Nicolas Escudé, réside en Suisse              Stéphane Peterhansel, réside en Suisse

Guy Forget, réside en Suisse     Cédric Pioline, réside en Suisse

Richard Gasquet, réside en Suisse          Alain Prost, réside en Suisse

Jean-Claude Killy, réside en Suisse         Fabrice Santoro, réside en Suisse

Henri Leconte, réside en Suisse               Florent Serra, réside en Suisse

 Gilles Simon, réside en Suisse Vincent Rives, réside en Irlande

Jo-Wilfried Tsonga, réside en Suisse      Jean-Philippe Gatien , réside aux Etats Unis 

 

“Artistes” : Chanteurs

Charles Aznavour, réside en Suisse        David Hallyday, réside en Suisse

Johnny Hallyday, réside à Gstaad en Suisse        Patricia Kaas, réside en Suisse

Florent Pagny, réside en Patagonie (Argentine)              Michel Polnareff, réside aux Etats-Unis

Marie Laforêt, résidente et citoyenne suisse 

 

Acteurs - Auteurs

Daniel Auteuil, réside en Belgique          Emmanuelle Béart réside en Belgique

Laetitia Casta, réside au Royaume-Uni José Garcia, réside en Belgique

David Habibi, réside au Canada                Alain Delon, résident et citoyen Suisse 

Christian Jacq, réside en Suisse                Marc Levy, réside au Royaume-Uni

Michel Houellebecq, réside en Espagne (en Irlande auparavant) 

 

Patrons et Actionnaires

Jacques Badin (Carrefour) réside à Bruxelles en Belgique

Thomas Bata (marque de chaussures Bata) réside en Suisse

Famille Baud, dont Jean, (Franprix et Leader Price, 2 à 3 milliards de CHF), résident en Suisse

Lotfi Belhassine, président d’Air Liberté, réside en Belgique. Il a fui la France car l’ISF représentait       93% de ses revenus

Claude Berda, AB Groupe, réside à Cologny en Suisse

Des membres de la famille Bich (Groupe Bic) résident en Suisse

Corinne Bouygues, réside à Genêve en Suisse

Des membres de la famille Mulliez (propriétaire de Auchan, Décathlon, Mondial Moquette, Norauto et Kiabi), résident en Belgique

Georges Cohen, informatique et armement, réside en Suisse

Bernard Darty, fondateur de Darty, réside en Belgique

Jean-Louis David, fondateur des salons de coiffure éponyme, réside en Suisse

Des membres de la famille Defforey, à l’origine de la société Carrefour, résident en Belgique

Des membres de la famille Despature (dont Paul-Georges Despature), propriétaire des marques Damart et Somfy, résident en Suisse et en Belgique.

Des membres de la famille Ducros résident à Cologny en Suisse

Pierre-François Grimaldi (iBazar), réside en Belgique

Eric Guerlain réside en Grande-Bretagne

Philippe Jaffré, ancien président d’Elf

Robert Louis-Dreyfus réside à Zurich en Suisse.

Des membres de la famille Mimram (dont Jean-Claude Mimram), résident à Gstaad en Suisse.

Des membres de la famille Nonancourt, propriétaire des champagnes Laurent-Perrier, résident en Suisse.

Denis Payre, fondateur de Business Objects, réside en Belgique ou il a démarré une nouvelle société, Kiala, qui a embauché 100 personnes

Des membres de la famille Peugeot (entre 5 et 6 milliards de CHF), résident en Suisse.

Michel Reybier, ancien PDG de Justin Bridou, réside en Suisse

Jacques Tajan, ancien premier commissaire-priseur de France, réside en Belgique

Des membres de la famille Wertheimer, héritiers de Chanel, résident à Cologny en Suisse

Roger Zannier, à la tête de Kookaï ou Absorba, réside à Cologny en Suisse 

Alain Ducasse, cuisinier, a troqué sa nationalité française pour rejoindre Monaco

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27 décembre 2012 4 27 /12 /décembre /2012 12:41

http://www.voici.fr/var/voi/storage/images/media/multiupload-du-01-fevrier-2012/gerard-depardieu/8064052-1-fre-FR/gerard-depardieu.jpg

Alors que l'acteur français pensait être fiscalement tranquille du fait de son exil en Belgique dans le village des millionnaires de Néchin, situé à un kilomètre de la frontière française, le Parti du travail de Belgique a décidé de l'accueillir en grande pompe avec un magnifique cadeau: une boîte de la taxe des millionnaires. Une manière d'expliquer à l'acteur que la Belgique ne sera peut-être pas toujours un paradis fiscal. Le PTB propose une taxe qui rapporterait 8 milliards d'euros.

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