Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : PCF DU JARNISY 54
  • PCF DU JARNISY 54
  • : PCF du Jarnisy Section Henri Bezon
  • Contact

PERMANENCES HEBDOMADAIRES

Tous les vendredis de 16h à 18 heures
à La Maison du
 Peuple de Jarny,
elles sont ouvertes à tous!!!

VISITEURS :



compteur pour site web


compteur visite

Pcf du Jarnisy

Créez votre badge 

20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 19:23

http://corse.france3.fr/sites/regions_france3/files/styles/top_big/public/assets/images/000_par7414302.jpg«  Je ne crois pas à la lutte des classes, je n’y ai jamais cru.» La phraseprononcée par Jérôme Cahuzac « ministre du budget » lundi 7 janvier fait déjà date. Elle entretient le fil tenu par une partie des socialistes depuis les années 1990, où l’analyse de la chute du mur de Berlin a conduit certains de leurs dirigeants à proclamer que le capitalisme était la fin de l’histoire. Comme nous reconnaissons à Jérôme Cahuzac son érudition, nous savons qu’il ne prononce pas ces mots à la légère. Il affirme haut et fort, lui aussi, que le capitalisme a gagné et qu’aucune alternative n’y est possible. Il assume devant le peuple l’orientation choisie. Il avoue ce faisant qu’en votant pour le changement, le peuple de gauche a voté pour l’alternance des personnes et non l’alternative à une politique.

Les désormais avoués « sociaux-libéraux » ont beau jeu de se draper dans la modernité pour faire passer des idées de fait réactionnaires. Qui explique à longueur de temps : on ne peut rien faire, rien changer, faisons confiance au système, continuons de dévaler la pente car nous ne savons pas proposer autre chose ? Qui s’arc-boute sur un système qui n’en finit plus de s’écrouler en entrainant derrière lui dévastation humaine et planétaire, misère et désolation, guerres à répétition ? Et ce, du seul fait que leur « croyance » en un système les empêche de le remettre en question.

Et pourtant, nous sommes issus du peuple qui a pris en main son destin collectif, qui a su renverser un ordre établi il y a des siècles.

En voilà une idée moderne ! Une idée qui n’est peut-être pas « à la mode » chez les financiers et ceux qui leur obéissent sagement, mais qui sonne comme novatrice et salvatrice dans l’immensité du peuple.

Partager cet article

Published by PCF du Jarnisy 54 - dans Politique nationale
commenter cet article
18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 11:40

blog-3-copie-1.jpgUn changement de tête n’implique pas forcément un changement de pensées ! Nouveau secrétaire de la section communiste du Jarnisy, Éric Monnini, employé communal à Jarny, est bien décidé à s’inscrire dans la continuité de l’action soutenue par Jean Baus durant près de huit ans.

« De toute façon, chez nous, ce n’est pas le secrétaire qui décide. Son rôle est de faire des propositions au bureau, de les soumettre à la discussion. Nous continuerons à travailler comme ça », affirme le nouveau responsable.

Dans le même ordre d’idée, l’équipe n’entend pas changer de ligne politique. « À l’occasion de la préparation du prochain congrès national du PCF, 95 % de nos adhérents se sont prononcés en faveur d’un parti résolument communiste dans l’affrontement de classe. Il n’est donc pas question de faire marche arrière. » Autrement dit : le Front de gauche, ce sera toujours sans eux !

Toujours au registre de la poursuite des actions engagées, les militants vont intensifier leurs démarches locales en faveur « de la nationalisation de toute la sidérurgie françaises ».

À noter tout de même que la section s’est fixée deux nouveaux objectifs. « 2013 est une année sans élection. Nous allons profiter de cette trêve pour lancer une offensive sur le front des adhésions au parti. » Et donc pour mieux préparer les prochaines échéances électorales. Car là encore, Jean Baus et Éric Monnini partagent la même vision. « Pour nous, il n’y a que deux élections où il faut faire l’union de la gauche dès le premier tour : les Municipales et les Régionales. Pour tous les autres scrutins, il faut avoir le courage politique de présenter des candidats sous les couleurs de notre parti . » L’ultime priorité du groupe est de renouer avec une tradition ancienne. À savoir : « Aller au plus près de ceux qui souffre pour leur venir en aide. »

• Le nouveau bureau de la section PCF du Jarnisy se compose de : Alain Antoine, Elise et Jean Baus, Jean-Pierre Camillini, Pascal Galantini, Savério Guzzo, Sébastien Leclercq, Éric, Marie-Louise et Victor Monnini, Claude Reignier, David Spanier, Christian Tabaglio et François Thiery

Lu dans le Républicain Lorrain du 16 janvier 2013

Partager cet article

Published by PCF du Jarnisy 54 - dans Politique locale
commenter cet article
17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 19:59

blog2.jpgChef de file de la section communiste du Jarnisy, Jean Baus vient de passer la main. Pour ses camarades, il restera l’homme qui est parvenu à prendre cent adhérents entre le marteau et la faucille. Portrait.

 

Maman, papa ou… camarade. Mais quel est donc le premier mot qu’a bien pu prononcer le petit Jean Baus ? Face au discours fleuve de ce militant communiste aujourd’hui âgé de 71 ans, la question n’est pas incongrue.

Premier élément de réponse, samedi dernier, dans la Maison du peuple de Jarny, Jean Baus a pris sa 43e carte d’adhérent au Parti communiste français (PCF). Et malheur à celui qui osera dire à ce fidèle que le marteau et la faucille sont des fossiles ; que l’avenir, désormais, c’est le Front de gauche (FDG). Car aujourd’hui plus qu’hier, la simple évocation de cette tendance provoque des plaques rouges sur tout le corps du grand gaillard.

Solide réputation

Définitivement, Jean Baus est un communiste pur et dur. De ceux qui ne peuvent tolérer « l’effacement » de leur parti au sein de la mouvance FDG. Et que sa position plaise ou non, Jean Baus s’en moque comme de son premier chiffon rouge !

L’homme est serein. Il sait que malgré ses coups de gueule à répétition, il bénéficie d’une certaine légitimité. Jean Baus restera en effet le secrétaire ayant sauvé de la disparition la section PCF locale.

« En octobre 2005, lorsque j’ai repris la section, elle n’existait plus que sur le papier , se remémore celui qui, à l’époque, arrivait de Thionville. Il y avait deux maires communistes (Jean-Pierre Maubert et Jacky Zanardo), une conseillère générale et sénatrice (Evelyne Didier), mais plus de parti. En fait, il y avait le toit, mais plus les fondations ! »

Le nouveau secrétaire va alors de mauvaises surprises en tristes découvertes. « La section avait 1 000 € de dettes et deux huissiers sur le dos. Le téléphone était coupé. Au niveau des adhérents, ils étaient une vingtaine, très âgés pour la plupart. »

Quant à l’activité de la structure, elle était inexistante. « Avec mon épouse, nous avons retrouvé dans le local à disposition entre 40 000 et 50 000 tracts et journaux non distribué s. »

Ténacité

Elise et Jean Baus décident alors de prendre le taureau par les cornes. Le couple se lance dans une vaste campagne de porte à porte. Objectifs : « Faire revenir les anciens camarades et en trouver de nouveaux. Ça n’a pas toujours été facile. Certaines personnes nous ont même pris pour des témoins de Jéhovah … »

Les efforts des époux Baus s’avèrent néanmoins payants. La section finit par retrouver un socle d’une cinquantaine de membres. Tout ce petit monde ne tarde pas à bénéficier d’un bulletin de liaison. Une permanence est même assurée tous les vendredis après-midi. Mais là encore, le duo Baus a dû faire preuve de ténacité. « Pendant six mois, personne n’est venu ! », avoue, dans un large sourire, le secrétaire.

La récompense arrive à partir de décembre 2006. « Grâce aux nouveaux locaux de la Maison du peuple, mis à disposition par la mairie de Jarny, on a commencé à accueillir entre 15 et 20 personnes par permanence et on a multiplié les adhésions ».

Fier de son œuvre

Au final, avec 110 adhérents, la section du Jarnisy finit par s’imposer comme la plus importante de Lorraine. Elle pèse désormais de tout son poids.

La preuve : « Ma plus grande fierté, c’est la conférence régionale organisée à Pont-à-Mousson six mois avant les dernières élections régionales. La majorité voulait partir sous l’étiquette du Front de gauche pour faire la peau aux socialistes. De notre côté, nous sommes parvenus à retourner cette conférence en exigeant l’union de la gauche dès le premier tour des Régionales. Si on était entré dans la stratégie aventuriste du Front de gauche, deux ans après pour les Sénatoriales, Évelyne Didier n’aurait pas pu se représenter. Les socialistes ne l’auraient jamais permis . »

Lu dans le Républicain Lorrain du 16 janvier 2013

Partager cet article

Published by PCF du Jarnisy 54
commenter cet article
16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 17:47

2 0738Pleine à craquer, la Maison du Peuple de Jarny aura parfaitement porté son nom samedi dernier. Car il y avait bien….du peuple entre les murs du bâtiment, à l’occasion de la conférence annuelle du PCF du Jarnisy. Une cinquantaine d’adhérents. Et pour cause, la réunion devait officialiser le passage de relais entre l’emblématique Jean Baus, secrétaire depuis octobre 2005, et Eric Monnini, nouveau chef de file de la section Henri Bezon. Une succession que Christian Tabaglio, membre du bureau, a commenté à sa manière : « Un autre homme, un autre style, mais la même orientation ! » Sachant que Jean Baus, en communiste pur et dur, se décrit lui-même comme « anti-front de gauche », c’est les ‘’ petits camarades’’ à Mélenchon qui risquent d’être contents !

Lu dans le Républicain Lorrain du 16 janvier 2013

Partager cet article

Published by PCF du Jarnisy 54 - dans Politique locale
commenter cet article
15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 18:02

blog1.jpg 

C'est la politique des grands groupes privés comme PSA à Aulnay, Arcelor-Mittal à Florange qui conduit à la casse de l'outil de production, à la destruction de dizaines de milliers d'emploi.

 

La logique de la défense de l'emploi et de l'industrie entre de plus en plus en contradiction avec la logique du profit. L'exigence de nationalisation s'impose comme une évidence. Pour les travailleurs des secteurs touchés mais aussi pour de plus en plus de travailleurs d’autres secteurs.

 

Malgré ce rapport de force inédit, cette exigence plus actuelle que jamais, le pouvoir recule. Après la TVA anti-sociale, les 20 milliards d'€ de cadeaux aux entreprises, le gouvernement Hollande capitule devant les intérêts des grands monopoles.

 

Un « scandale », voilà ce que pense Laurence Parisot, patronne des patrons, quand elle entend le mot nationalisation. Le vrai « scandale », c'est la politique du MEDEF, qui casse jour après jour notre appareil productif, nos emplois, nos acquis sociaux !

 

Disons haut et fort que la nationalisation n'est pas un coût, mais une opportunité pour les travailleurs:

 

 c'est la privatisation qui est un coût, pas la nationalisation !

 

57 milliards d'euros : c'est le montant des profits des entreprises du CAC 40 privatisées depuis 1986. Avec les exonérations fiscales pour les patrons qui nous coûtent chaque année 35 milliards d’€, c'est la somme qui manque à l’État pour boucler son budget chaque année (100 milliards d’€ de déficit en 2011).

 

Ce sont les privatisations qui alimentent le déficit, puis la dette qui sert de prétexte à la remise en cause de nos acquis et aux privatisations... qui creusent encore les déficits.

 

Avec les délocalisations, la France est devenue importatrice en biens automobile en 2002, elle va le devenir pour l'acier. Les privatisations creusent le déficit commercial, c’est un coût pour la nation.

 

L’État a trouvé 7 milliards d’€ pour renflouer Peugeot, 3 milliards pour la banque Dexia, mais il n'aurait pas les moyens de trouver 400 millions d'€ pour reprendre le contrôle de Florange ? Arrêtons ce cirque !

 

Quand on sait qu'Arcelor-Mittal doit 1,8 milliards d'euros au fisc, cessons le jeu de dupes, nationalisons Florange maintenant !

 

 c'est la gestion privée qui est inefficace,

 pas celle publique !

 

Pendant un demi-siècle, ce sont les grands monopoles

 publics, nationalisés à la Libération, qui ont assuré le

développement du pays et la réponse aux besoins.

Un rapport récent souligne même que la France

produit la « meilleure électricité du monde ».

 

Avec l'ouverture à la concurrence et les privatisations : ce sont les prix qui augmentent (+50% pour l'électricité d'ici 2020!) alors que la qualité du service baisse. Les grands groupes se partagent eux les profits : 4 milliards d’€ de profits pour EDF, 3 milliards pour GDF, 12 milliards pour Total (cf encadré).

 

Avec la loi « NOME » de 2010 qui ouvre le marché de l'électricité, c'est un véritable hold-up légalisé : EDF vend de l'électricité à bas coût aux concurrents, qui peuvent le revendre aux particuliers au prix fort. Une fausse concurrence pour un vrai racket des citoyens.

 

 Défendre les nationalisations, c'est défendre l'emploi en France !

 

PSA, Sanofi, Arcelor, Air France, Renault : 75 000 emplois sont menacés par les plans sociaux des groupes industriels dans un certain nombre de secteurs stratégiques, souvent dans d'anciens groupes publics privatisés.

 

La nationalisation peut être la meilleure garantie du maintien de l'emploi, si nous imposons une véritable nationalisation démocratique, contrôlée par les salariés, et non une nationalisation « temporaire » pour renflouer les caisses, une socialisation des pertes pour mieux privatiser les profits ensuite.

 

Faisons monter cette exigence d'un grand programme de nationalisations, dans l'esprit de celles de 1945, dans une série de secteurs-clés : de l'industrie lourde aux banques, des télécoms à la grande distribution.

 

Dénonçons le scandale des aides publiques qui sont un « coût » pour l’État, revendiquons des nationalisations qui soient un « profit » pour la collectivité : défendons un modèle de production qui répondent aux besoins de la population avant de satisfaire la soif de profit des actionnaires 

Partager cet article

Published by PCF du Jarnisy 54 - dans Politique nationale
commenter cet article
14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 18:58

DEFENDRE L’EMPLOI ET L’INDUSTRIE EN FRANCE

blog.jpg

 Les communistes du Jarnisy ont distribué plus de 5 000 tracts pour exiger du gouvernement la nationalisation immédiate de l’ensemble de la sidérurgie française.

Malgré le froid et la neige qui sévissent actuellement sur notre région, 2 jeunes camarades  Adrien et Victor (40 ans à eux deux) entrain de tracter à Droitaumont.

Partager cet article

Published by PCF du Jarnisy 54 - dans Politique locale
commenter cet article
13 janvier 2013 7 13 /01 /janvier /2013 16:30

2-0734-copie-1.JPG2-0738.JPG

En vue de la préparation du 36ème Congrès qui aura lieu à Paris du 7 au 10 février 2013, les communistes du Jarnisy ont tenu leur conférence de section le samedi 12 février à la Maison du Peuple à Jarny. De nombreux camarades étaient présents. Notre secrétaire de section sortant Jean Baus, à quelques jours de cette conférence avait envoyé à chaque adhérent une lettre pour exposer le bilan sur l’activité de la section et pour les informer de son intention de passer le relais de secrétaire après avoir été 8 années à la tête de celle-ci.

Après avoir présenté son dernier rapport politique, un large débat et d’échange a eu lieu, ceci dans un esprit de responsabilité et de clairvoyance sur l’avenir politique de notre parti.

A l’issue de ces échanges fructueux et pleins d’espoir, un nouveau bureau a été élu portant à sa tête comme nouveau secrétaire notre camarade Eric Monnini (employé communal à la ville de Jarny).

Nous lui souhaitons bonne chance et nous lui apporterons tout notre soutien pour le mandat qui lui a été confié pour ces trois prochaines années.

Nous changeons de secrétaire  mais pas d’orientation politique à la section du Jarnisy

Telle est la résolution prise par les 14 membres du nouveau bureau

2 0740

Partager cet article

Published by PCF du Jarnisy 54 - dans Politique locale
commenter cet article
12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 18:31

blog15.jpgNégociations patronat/syndicats sur le « marché du travail » : un accord gagnant/perdants !

 

Sans surprise, les négociations associant patronat et syndicats sur la modification du droit du travail ont abouti à un accord signé par trois centrales syndicales sur cinq. C’est logiquement un accord gagnant-perdants : avec d’un côté le patronat, de l’autre les travailleurs. Le Medef n’arrive même pas à masquer sa satisfaction.

Les patrons et les actionnaires sont en effet bénéficiaires sur toute la ligne des nouvelles dispositions prévues.

Le texte étend les possibilités de chantage patronal au licenciement, permettant d’imposer des baisses de salaire et des changements de temps de travail, au nom de la sauvegarde de l’emploi, en cas de « difficultés conjoncturelles ».

Les possibilités juridiques de contestation par les salariés de leur licenciement et même de reconnaissance de leur maladie professionnelle sont limitées dans le temps.

Au nom de la taxation des CDD, les syndicats ont validé un nouveau dispositif de modulation des cotisations patronales chômage qui accroît globalement les exonérations.    

En échange d’une mobilité choisie des salariés, ils ont validé des possibilités de mutation d’office. Et caetera !

Le Medef se félicite du nouveau marché qui s’ouvre pour les assurances privées avec les conditions d’extension des complémentaires santé acceptées par les syndicats.

Mais le pire pourrait bien être à venir. Il est dans les intentions. Hollande, pressée par l’UE et le FMI, de « réformer le marché du travail » s’empresse de saluer le compromis. Le gouvernement va pouvoir le transposer et l’aggraver par une loi en mars. Surtout, politiquement, ces négociations, par leur existence même, donne un appui politique grave à la campagne de propagande sur la « compétitivité » pour imposer de nouveaux sacrifices aux salariés et aux retraités.

A la logique d’accompagnement et de collaboration de classe qui valent dans l’accord à l’octroi de quelques places, « avec voix délibératives » dans les conseils d’administration des plus grandes entreprises, les salariés, partant de leurs luttes, ont le rapport de force pour imposer une résistance et des reculs à la politique gouvernementale que Hollande poursuit après Sarkozy.

Parmi nombre de revendications immédiates, nous appelons à la mobilisation contre le dispositif des « ruptures conventionnelles » établis en 2008. Dans 75% des cas au moins, il s’agit de licenciements déguisés, dans des conditions plus défavorables que les conditions générales. Tiens ! De cela, personne n’en a parlé lors de ces négociations !  

Partager cet article

Published by PCF du Jarnisy 54 - dans Politique nationale
commenter cet article
11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 18:40

http://cache.20minutes.fr/illustrations/2012/12/28/jean-luc-melenchon-12-decembre-2012-a-florange-1166941-304x170.jpgIl se passe de drôles de choses au Front de Gauche.

 On aimerait savoir plus sur ce qui ressemble beaucoup à une recomposition à gauche : pas la peine de chercher un commentaire dans le blog de Mélenchon, dans celui de Martine Billard, ou sur le site du Parti de Gauche. C’est motus et bouche cousue. Comme ce fut le cas lors de la constitution des groupes au Conseil régional d’Ile de France, où l’on a connu une situation analogue. Pour ceux qui ne le sauraient pas, il y a au Conseil régional Ile-de-France deux groupes "Front de gauche" [1]. Un groupe "Front de Gauche - Parti communiste et gauche unitaire" et l’autre "Front de Gauche et alternatifs" [2] sans qu’aucune explication politique n’ait été donnée à ce jour. Et maintenant, cela recommence en région Nord-Pas-de-Calais avec, circonstance aggravante, la constitution d’un groupe commun avec des socialistes, certes démissionnaires de leur parti, mais très bien insérés dans la "cosa nostra" nordiste. A part ça, tout le monde s’adore au Front de Gauche et personne n’oserait - quelle horreur ! - mettre des basses considérations de carrière devant le bien commun.

Tout ça n’arrive pas par hasard. Le Front de Gauche est un bateau de cabotage, pas un navire capable de faire le tour du monde. Il a été constitué en réponse à une préoccupation - ou plutôt à plusieurs préoccupations - électorales.. A entendre les dirigeants du PCF tout va très bien. Le Front de Gauche est un succès. Tout se passe bien avec les alliés. Les nouveaux adhérents se précipitent pour prendre leur carte. Le PGE est l’avenir de l’homme, et on va bientôt "allumer les étoiles". Une autocritique ? Un retour sur ce qui n’a pas marché en 2012 ? Vous n’y pensez pas...

Ce n’est guère mieux au PG. L’échec relatif de la présidentielle n’a pas permis à Mélenchon de se positionner en leader incontesté et donc de pouvoir faire une OPA sur ses alliés. Sa conduite - désastreuse - de la campagne législative l’a encore affaibli. Et il se trouve maintenant dans la situation peu enviable du général qui, après avoir tenté un assaut et avoir été repoussé, doit entamer un siège long alors que son armée a été dimensionnée pour la guerre de mouvement. Le problème de Mélenchon est celui du cycliste : s’il s’arrête, il tombe. Pour garder une présence sur la scène médiatique, il est obligé donc de tenir un discours qui mélange la surenchère permanente, l’agression, la dénonciation. Un discours qui commence à fatiguer tout le monde, y compris ses propres amis.

Car le PG, malgré les communiqués triomphalistes et les chiffrages fantaisistes, a lui aussi un problème d’effectifs. Sans compter qu’il continue à perdre un à un ses dirigeants, et pas les moindres. On se souvient de la démission de l’économiste Christophe Ramaux, qui avait dénoncé le fonctionnement dictatorial du PG et l’incapacité de son Petit Timonier à écouter un autre discours que le sien. On se souvient aussi du départ de Claude Debons, pour des raisons analogues. Aujourd’hui, c’est Marc Dolez, le co-fondateur du Parti, qui part. Il n’est pas inutile de se pencher sur la manière dont ces départs ont été à chaque fois gérés. La chorégraphie est immuable : d’abord, le silence officiel, car on ne fera pas au partant l’honneur de faire comme s’il existait. Le Petit Timonier ne s’abaissera pas à un débat public avec le traître : on laissera les porte-flingue (Billard, Coquerel...) s’en occuper. Il y aura même des cas où le Dirigeant Suprême déclarera avec tristesse que "X reste un camarade" tout en laissant ses thuriféraires se déchaîner [4]. Et puis... rien. On continuera comme d’habitude.

Car c’est cela qui est le plus inquiétant chez Mélenchon et ceux qui l’entourent : ils sont incapables de tirer des leçons de leurs erreurs. Ils sont d’ailleurs tellement persuadés de l’infaillibilité de leur Chef qu’il ré-interprètent les erreurs pour en faire des triomphes. Et ceux qui le critiquent ne peuvent être que des traîtres mus par les motifs les plus bas et les intentions les plus méprisables.

Le Front de Gauche semble incapable du moindre retour critique sur son propre parcours. Lorsqu’on se réunit, c’est pour s’émerveiller ensemble que tout aille si bien. Lorsque quelqu’un exprime une critique, il est immédiatement rangé parmi les "ringards", les "passéistes" quand ce n’est pas parmi les traîtres. C’est cette fermeture qui, plus qu’autre chose, fait du Front de Gauche une organisation gauchiste.

Partager cet article

Published by PCF du Jarnisy 54 - dans Politique nationale
commenter cet article
10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 19:22

blog14.jpgNotre camarade, Jacky Zanardo a présenté ses vœux à la population du Jarnisy, avec à ses côtés nos camarades Evelyne Didier sénatrice et Olivier Tritz 1er adjoint de Jarny et vice-président du Conseil Général de Meurthe et Moselle.

Après un discours offensif et combatif pour l’année 2013, la municipalité a convié les personnes présentes dans la salle à se retrouver devant le verre de l’amitié.

Une forte délégation de notre section était présente à cette manifestation.

Partager cet article

Published by PCF du Jarnisy 54 - dans Politique locale
commenter cet article