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Tous les vendredis de 16h à 18 heures
à La Maison du
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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 09:42

blog-6-copie-2.jpgVendredi 1er février, les membres du nouveau bureau de section se sont réunis pour la 2ème fois sous la houlette de son nouveau chef d’orchestre « Eric Monnini ».

A la fin de cette réunion, Eric et tous les camarades présents ont tenu à remercier Jean Baus « secrétaire de section sortant » pour le travail accompli pendant les 8 années à la tête de la section. Des initiatives Jean en avait et savait les transmettre. Il savait rassembler, organiser et nous avons pu le constater lors des élections régionales, cantonales ou diverses manifestations.

Le féliciter c’est une chose, mais l’amitié ne s’est pas arrêtée là. Claude Reignier avait été mandaté par les camarades de lui confectionner un beau panier garni (rien que des produits du terroir car il les apprécie tant).

Sous les applaudissements de ses camarades de combat, Jean la gorge serrée a tenu à les remercier de ce beau geste, et il a ajouté « même si je ne suis plus secrétaire de section, je serais toujours à vos côtés »

Mais, une fois n’est pas coutume, Jean a sablé le champagne avec ses camarades en rajoutant : «  à Jarny on ne fait jamais les choses comme les autres, c’est ça notre force de communiste ! »

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2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 17:59

DSCF0548Les 4 Unions départementales ont décidé au niveau d’un Comité régional de lorraine de mobiliser dans le cadre d’une manifestation régionale interprofessionnelle à Metz le 13 février pour nous faire entendre, amener nos propositions sur les questions industrielles dans le débat et peser sur les choix.

Le renoncement du gouvernement sur le dossier MITTAL à Florange, les annonces chez PSA et RENAULT qui toucheront les sous-traitants automobiles mais aussi les annonces chez UPM ou bien encore dans la distribution de la presse ne doivent pas mener les salariés à se renfermer sur eux-mêmes !

La dégradation de l’emploi, le chômage partiel comme à St Gobain, les choix patronaux et le dernier accord national interprofessionnel du 11 janvier que le gouvernement dit vouloir reprendre en projet de loi sont graves !

Tous les salariés qu’ils soient du public ou du privé, de petites ou moyennes entreprises ou bien de grands groupes vont être impactés.

Bien sûr là où des débrayages seront décidés, permettra d’être plus nombreux ! Pour les syndicats les plus éloignés de Metz, voir avec vos unions locales les modalités à organiser un transport collectif.

Le Parti communiste du Jarnisy apporte son soutien à cette manifestation tout en exigeant la NATIONALISATION DE L’ensemble de la sidérurgie française, des groupes Renault et PSA.

 

LA LORRAINE DOIT RESTER UNE TERRE D’INDUSTRIE

 

L’INDUSTRIE A UN AVENIR EN LORRAINE,

C’EST POURQUOI LA CGT APPELLE A UNE MANIFESTATION REGIONALE

LE MERCREDI 13 FEVRIER 2013 A 15HOO

Place MAZELLE à METZ

Devant le siège du MEDEF et de la CGPME pour se rendre ensuite à la Préfecture

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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 17:39

blog-5-copie-1.jpgLundi 28 janvier au matin, la direction de PSA Aulnay avait mis les grands moyens pour empêcher la grève. En toute illégalité, elle avait fait venir deux entreprises de gardiennage privées regroupant près d'une centaine de vigiles à l'intérieur de l'usine et regroupé deux cents cadres d'autres sites pour intimider les travailleurs qui voulaient se remettre en grève. Mais la détermination des grévistes a été la plus forte. Ils ont convaincu nombre de leurs camarades de les rejoindre dans la lutte contre la fermeture de l'usine programmée en 2014.

 

Résultat les chaines n'ont pas tourné ce lundi et la direction a dû subir cette défaite. La direction avait aussi fait venir des intérimaires – ce qui est parfaitement illégal aussi. Quant aux intérimaires déjà présents avant le début de la grève, à une trentaine, ils ont carrément décidé de se battre contre la direction de PSA qui refuse de les payer durant la semaine de chômage partiel.

 

C'est donc plus de 400 travailleurs qui ont revoté la grève lundi matin. Toute la journée, ils ont tourné dans l'usine évitant les provocations de la direction, des cadres défilant en groupes d'interventions, ils se sont organisés et ont tenu des AG dans les deux équipes.

 

Ce mardi 29 janvier, les grévistes ont décidé de se rassembler devant le siège parisien de PSA pour soutenir les ex-salariés de PSA Melun, aujourd'hui au chômage qui manifestent et qui attaquent au Tribunal la direction pour faire valoir leurs droits.

 

Ensuite ils participeront à la manifestation de mardi 29 à Paris organisée par les salariés de Virgin, de Goodyear, Sanofi etc. En effet, leur lutte rejoint complétement celle de tous les salariés qui se battent contre les licenciements ou les menaces de fermeture d'usines. Et c'est par un mouvement collectif et puissant que nous pourrons faire reculer le patronat qui nous a déclaré la guerre.

 

À PSA, la direction a décidé de lancer des procédures de licenciements avec mise à pieds conservatoire à effet immédiat contre 4 militants CGT très engagés dans la grève. Ceux-ci sont déjà convoqués à la Sureté Territoriale. Mais avant même que l'enquête ne débute, la direction veut les licencier. Il faut qu'elle ait particulièrement peur pour être aussi pressée de se débarrasser de ces militants. En s'attaquant à des militants de la grève, la direction s'attaque non seulement aux grévistes mais à tous les salariés de l'usine. Mais les travailleurs ne sont pas prêts à se laisser faire et à laisser 4 d'entre eux subir la répression patronale.

 

Les casseurs et les voyous, ce ne sont pas les travailleurs qui défendent leur emploi, mais les patrons qui saccagent nos vies pour augmenter leurs profits.

 

 

Mardi 29 janvier dernière réunion de négociation - journée de mobilisation

 

Après avoir tenté l'intimidation, la direction de PSA passe à la répression !

4 militants CGT, très engagés dans la grève ont reçu une convocation à un entretien préalable au licenciement avec mise à pieds conservatoire à effet immédiat. Nous ne connaissons pas les faits reprochés. La CGT dénonce avec la plus grande fermeté cette escalade dans la politique de la direction qui vise à dénigrer les grévistes et ses militants pour tenter de l'isoler.

La direction revient aux vieilles méthodes des années noires des années 1980 qui consistaient à salir, à calomnier et à réprimer un mouvement de grève.

Parmi ces 4 militants, figure Agathe Martin, mère de deux enfants qu'elle élève seule.

En s'attaquant aussi violement à ces 4 militants, la direction s'attaque à tous les grévistes et au-delà à tous les salariés.

Elle cherche par la répression à casser une grève qui ne cesse de se  renforcer.

 

Jean-Pierre Mercier

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 19:16

pcfOui, nous héritons de l’histoire communiste des repères utiles !

 

Tout se bouscule et l’exemple du Mali montre que sur une question aussi essentielle que la guerre ou la paix, le parti peut être hésitant, divisé, en tout cas incompris et même inaudible... La première leçon de la préparation de ce 36eme congrès, c’est que le texte « allumez les étoiles » ne redonne pas les repères qui permettraient aux militants de se faire entendre sur leur lieu de travail ou de vie.

 

Et cela ne concerne pas que le Mali ! Face à la fermeture de Florange, Pierre Laurent a longtemps refusé de parler de nationalisation, c’est après la décision du gouvernement de refuser la nationalisation que Montebourg agitait dans les médias que le parti a sorti un tract national parlant enfin de nationalisation. Mais personne ne sait si le PCF est pour ou contre les nationalisations des grands groupes industriels. Résultat, les salariés entendent parler au mieux du coût d’une nationalisation temporaire et la question fondamentale de l’appropriation par les travailleurs est passée sous silence, alors que le mouvement social lui-même avait mis la question sur la table.

 

Il faut bien sûr comprendre pourquoi le PCF est dans cette situation. Le congrès est un moment pour faire un bilan et décider ce qu’on doit changer, notamment en terme de direction. Mais il faut aussi prendre du recul pour retrouver confiance dans notre rôle historique malgré le rapport de force évidemment défavorable et la faiblesse du parti lui-même.

 

Le délégué CFDT de Florange qui avait le premier parler de nationalisation disait dans ses vœux « ce n’est pas une lutte corporatiste, on en se bat pas que pour nous, mais pour le pays, pour affronter la finance ». Si le parti lui montrait que derrière la finance se cache le capitalisme lui-même, qu’il a raison de mener avec détermination la lutte des classes et que sa seule issue positive pour les travailleurs, c’est la construction du socialisme, alors ce délégué CFDT serait pour nous un allié objectif ! Et le Front de Gauche ne lui serait pas utile...

 

La difficulté donc c’est que tout se bouscule, tout semble se perdre ou se transformer, mais comme on dit, le monde change pour que rien ne change. Et ce que le délégué de Florange montre avec éclat, c’est que ce sont les luttes de classe qui font l’histoire, même si elles sont difficiles, même marquées par des défaites. Si nous avons perdu des repères, ce n’est pas que ces repères ne sont pas utiles, ou dépassés, mais que nous les avons abandonnés face à un capitalisme qui a gagné des batailles dans tous les domaines, notamment dans la bataille des idées. Mais la capacité du marxisme à comprendre le monde pour le transformer est toujours là. Et si c’est dur de se défendre, les travailleurs n’ont pas le choix, s’ils ne se défendent pas, ils sont écrasés et notre peuple en fait l’expérience cruelle. Beaucoup de travailleurs peuvent surmonter une défaite si la lutte s’est inscrite dans une perspective plus large de transformation révolutionnaire. C’est pourquoi l’affirmation d’un parti communiste de combat, marxiste et rassembleur est essentiel au développement même des luttes.

On n’a pas d’argent...

 

Par exemple, idée répandue... on n’a pas d’argent... Mais si le gouvernement et les patrons justifient l’austérité et les licenciements avec cet argument, nous savons que l’argent n’est rien d’autre que la trace du travail des hommes et des femmes. Toutes les richesses viennent du travail et elles sont énormes. Les Français produisent chaque année plus de 2000 milliards d’euro. Toute la question est de savoir qui possède cet argent et décide de son usage... Par exemple, la production automobile française a baissé en 2012... mais elle se retrouve au niveau de 1997 avec des milliers d’emploi en moins. Pourquoi y-a-t-il aujourd’hui un problème d’argent ? Nous devons répéter qu’au contraire, jamais nous n’avons eu autant d’argent, tout celui de notre travail, nous devons réaffirmer comme l’a dit Claude que les usines ont été payées par le produit de notre travail, en premier lieu celui des ouvriers qui ont produit les marchandises dont le capital a tiré son profit, mais aussi tout le travail autour des services, des institutions, des écoles qui ont permis le fonctionnement de ces usines. Nous devons donc affirmer un programme de nationalisation qui ne soit pas un « rachat » aux actionnaires, refuser la soumission au règles européennes et au marché mondial, imposer que nos échanges internationaux soient sous contrôle d’une planification démocratique pour que notre travail soit orienté d’abord vers la réponse aux besoins sociaux.

Notre projet de société...

 

Enfin, quel bilan tirer de la campagne des présidentielles et de ses suites pour notre projet de société. Le programme l’humain d’abord est un mélange de l’héritage de l’union de la gauche, mêlant les services publics et un état démocratisé aux idées à la mode issues du mouvement altermondialisation sur le développement durable, les circuits courts, l’anti-productivisme... Mais ce programme révèle son ambiguïté dès qu’il faut le concrétiser en lien avec les luttes qui se mènent. Le cas de Florange est symptomatique. Oui ou non les nationalisations sont-elles nécessaires à la « planification écologique » ? Pouvons-nous répondre au défi de l’emploi seulement avec de nombreux emplois de service, artisanaux, à faible productivité, ou faut-il au contraire prendre le pouvoir sur la science et la technique pour s’approprier une productivité permettant une réduction massive du temps de travail, une organisation radicalement démocratisée, autogérée du travail ?

 

Sur le fonds, nous restons prisonniers d’une conception de la société issue du programme commun, et d’une stratégie électorale de changement politique qui rabaisse en permanence nos objectifs pour les rendre acceptables dans le système existant. C’est Pierre Laurent, muet sur la nationalisation, demandant à François Hollande une aide de l’Europe pour Florange. La dialectique entre réforme et révolutions, changement de politique et changement de société, suppose une perspective réelle de rupture avec le système, de révolution, mais à force de répéter que nous proposons une révolution citoyenne, pacifique, démocratique, pour bien faire comprendre qu’elle n’aura rien à voir avec les convulsions des révolutions réelles, que nous n’avons plus rien à voir avec les communistes qui ont fait des révolutions, nous expliquons que nous ne sommes pas prêt à affronter la violence du capitalisme.

 

Pour faire court, le socialisme, ce n’est pas le service public généralisé. Quand nous disons qu’il faut un service public national de l’eau, sans porter la nationalisation de Suez et Veolia, nous semons la confusion et l’incertitude. Aucune rupture politique n’est possible sans arracher des parties du capital à la bourgeoisie, sans lui enlever le pouvoir monétaire.

 

La question fondamentale est bien celle de la propriété des moyens de production et d’échanges, de la lutte pour que les travailleurs deviennent les maîtres des processus économiques, ce qui suppose qu’ils assument un rôle dirigeant dans la société, dans l’intérêt général, loin de tout corporatisme. C’est une bataille qui se gagne dans les luttes aujourd’hui, pour faire grandir la conscience que l’objectif de refuser la destruction d’un site industriel est plus important que celui des indemnités de licenciement, que les travailleurs doivent se mettre en situation de gérer eux-mêmes les entreprises, que les dépenses publiques, donc l’emploi des fonctionnaires, est dépendant de la production de richesses, que l’augmentation massive des salaires suppose un bouleversement des échanges économiques de la France, des restructurations lourdes de nombreux secteurs concernant des millions d’emplois à supprimer, créer, transformer...

 

De tels bouleversements ne peuvent se dérouler dans une révolution qui serait électorale, même si des élections peuvent être des moments forts. Aucune rupture n’est possible sans une mobilisation massive, consciente, organisée de larges forces du monde du travail, sans des rapports de force à construire capable de résister à toutes les manipulations, provocations, violences, dont l’histoire montre qu’elles vont de la guerre économique aux opérations spéciales de services secrets, et jusqu’aux coups d’états.

 

Oui, nous proposons un projet révolutionnaire !

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 22:22

Image144444La conférence départementale s’est déroulée les 26 et 27 janvier 2013 à Pompey. Dix  camarades de la section du Jarnisy ont participé à cette conférence. Quatre  ont été élus au comité départemental : Eric Monnini (notre secrétaire de section), Elise Baus (trésorière de section), Christian Tabaglio et Jean Baus. Jacky Zanardo  sera invité à chaque comité départemental en qualité de président de l’ADECR.

Eric Monnini et Christian Tabaglio sont désignés pour représenter notre section au 36ème Congrès qui aura lieu à Aubervilliers du 7 au 10 février 2013 .

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27 janvier 2013 7 27 /01 /janvier /2013 13:40

blog4.jpgMgr Jacques Gaillot, évêque. « Je suis pour le mariage homosexuel. C’est un droit humain fondamental que de reconnaître l’amour entre deux personnes de même sexe. Il faut accepter qu’il y ait différentes formes de mariage, comme il y a différentes formes de famille. C’est une avancée démocratique de notre société que de respecter ce principe d’égalité. Je crois aussi que le droit à l’adoption va avec celui du mariage, même si la question est un peu plus compliquée. Comme avec le pacs, le combat mené aujourd’hui par l’Église catholique est perdu d’avance et je regrette cet engagement. Car le mariage homosexuel ne menace ni le couple traditionnel, ni les fondements de la société. »

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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 22:05

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/1/1a/Luxembourg_Drapeau.JPGLe nombre de demandeurs d’emploi au Luxembourg a battu un triste record pour le mois de décembre 2012. Le Grand-Duché compte 19 963 personnes de demandeurs, soit 12,9% de plus en un an. Le taux de chômage s’établit s’élève à 6,4% de la population.

Ce dernier a augmenté de 0,2 point en l’espace d’un mois, puisqu’en novembre, il était de 6,2%. Il faut encore ajouter les 1 955 demandeurs d’emplois frontaliers répertoriés par l’Adem. «  Le nombre de demandeurs ayant bénéficié de l’indemnité de chômage complet s’élève à 7 573 personnes fin décembre 2012, soit une augmentation de 4,5% par rapport au mois de décembre de l’année passée » précise le ministère du Travail dans un communiqué.

Quarante-deux  entreprises ont déposé une demande de chômage partiel (quatre de moins en un mois), trente-neuf ont reçu l’autorisation pour y avoir recours en février. Sur les 4 514 personnes employées par ces trente-neuf entreprises, cela pourrait concerner 2817 salariés.

Vu dans le RL du 24 janvier 2013

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 18:57

http://paris-ile-de-france.france3.fr/sites/regions_france3/files/styles/top_big/public/assets/images/krasucki.jpgHénoch Krasucki est né le 2 septembre 1924, à Wolomin, près de Varsovie. Il a deux ans lorsque ses parents, juifs et communistes, émigrent à Paris. Il changera de prénom et s’appellera désormais Henri.

Membre actif de la jeunesse communiste, à 16 ans, il entre dans la Résistance et va animer la section juive des jeunes résistants communistes et francs-tireurs partisans de la MOI.

Il est arrêté par la police française en 1943, torturé, livré aux allemands et déporté deux ans plus tard à Auschwitz puis à Buchenwald. Grâce au réseau communiste des camps de concentration, il est affecté dans une mine de charbon où il travaille 16 heures par jour, avec la faim au ventre, les coups, la peur d’être malade signifiant la mort, et échappe ainsi de peu à l’extermination. Il ne reverra jamais son père, Isaac, également déporté, qui sera gazé dès son arrivée en camp de concentration.

De retour de déportation, Henri Krasucki va acquérir la nationalité française et intègrera une formation professionnelle. Très vite, il succèdera à Georges Séguy à la tête de la CGT.

Nous voulons rendre hommage à Henri Krasucki, ancien dirigeant de la puissante centrale syndicale de 1982 à 1992, qui a donné sa vie en faveur du dialogue social. Homme sobre, travailleur, cultivé, fou d'opéra, polyglotte et admirateur de Paul Eluard, il détenait une véritable popularité. Il était aussi connu et reconnu pour ses qualités humaines et comme un puissant négociateur. Militant dévoué, Henri Krasucki était avant tout, un acteur principal du dialogue social qui avait à cœur d’œuvrer en faveur de l’intérêt général.

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 21:32

 

blog3.jpgDes élections régionales avaient lieu le 20 janvier 2013 dans l’importante région de Basse-Saxe en Allemagne occidentale, 8 millions d’habitants, où se trouvent notamment les principales usines de Volkswagen.

La coalition au pouvoir nationalement, conservateurs (CDU) et libéraux (FDP), se tient relativement bien, à 45,9% des voix. Elle perd 4,5% et la présidence de la région à un siège près. Mais il n’y a pas de vote sanction.

La coalition d’alternance, sociaux-démocrates (SPD) et Verts, progresse de 8% et prend un léger avantage à 46,3%. Les Verts, +5,7% à 13,7% des voix, profitent particulièrement des débats sur les déchets nucléaires.

92% des suffrages exprimés se sont ainsi portés sur les partis du consensus antisocial qui, alternativement, se sont appliqués nationalement et régionalement à diminuer les salaires et la protection sociale, à diriger l’argent public vers les grands trusts, à faire payer des investissements « écologiques » par les usagers au plus haut prix, à réduire l’offre de service public, notamment l’école…

Ce constat, en Allemagne comme ailleurs, est consternant et appelle la réflexion des progressistes.

En 2013, l’abstention est à peine moins faible qu’en 2008, 40%. C’est une donnée durable : Une grande partie de la classe ouvrière et des catégories les plus pauvres ne se sentent pas concernés par les élections.

L’autre fait marquant du scrutin est l’effondrement du Parti de la gauche, die Linke, le Front de gauche allemand.

 

Il passe de 7,1% en 2008 à 3,1% en 2013 et perd toute sa représentation. Son électorat s’est volatilisé dans toutes les circonscriptions. Le feu de paille n’a pas duré. L’absence de perspective alternative a été sanctionnée.

Aujourd’hui, la droite est au pouvoir seule à Berlin, sans les sociaux-démocrates comme en 2008. Die Linke ne joue plus le rôle de réceptacle électoral, à gauche du SPD, d’autant moins que sa direction défend comme perspective une participation à une coalition avec les sociaux-démocrates et les Verts pour les « tirer à gauche ». Ceux qui se résignent à l’alternance social-démocrate ont voté directement SPD, les autres se sont abstenus. Pour les problématiques « sociétales » d’accompagnement, les Verts sont des porte-paroles plus efficaces que Die Linke.

Moins que jamais, Die Linke représente une alternative de résistance au système.

En Basse-Saxe, ses responsables se sont associés dès 2008 à la campagne de dénigrement anti-communiste visant la seule élue régionale du Parti communiste allemand, Christel Wegner (DKP). Le conformisme anticommuniste ne paie pas non plus.

Pas plus que l’imagerie gauchiste. Dans les toutes dernières semaines, Die Linke a parachuté Sarah Wagenknecht comme tête d’affiche en Basse-Saxe. L’arrivée de la médiatique conférencière, alibi de gauche « communiste » depuis 20 ans à tous les reniements réformiste de Die Linke, n’a visiblement pas touché l’électorat populaire.

Communistes français, nous assurons nos camarades du DKP et Christel Wegner particulièrement de tout notre soutien dans leur action dans les syndicats et les luttes en Basse-Saxe. Nous attirons une nouvelle fois l’attention sur la gravité pour les travailleurs et le mouvement révolutionnaire de la ligne du Parti de la gauche européenne et de ses avatars nationaux, en Allemagne comme en France.

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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 19:23

http://corse.france3.fr/sites/regions_france3/files/styles/top_big/public/assets/images/000_par7414302.jpg«  Je ne crois pas à la lutte des classes, je n’y ai jamais cru.» La phraseprononcée par Jérôme Cahuzac « ministre du budget » lundi 7 janvier fait déjà date. Elle entretient le fil tenu par une partie des socialistes depuis les années 1990, où l’analyse de la chute du mur de Berlin a conduit certains de leurs dirigeants à proclamer que le capitalisme était la fin de l’histoire. Comme nous reconnaissons à Jérôme Cahuzac son érudition, nous savons qu’il ne prononce pas ces mots à la légère. Il affirme haut et fort, lui aussi, que le capitalisme a gagné et qu’aucune alternative n’y est possible. Il assume devant le peuple l’orientation choisie. Il avoue ce faisant qu’en votant pour le changement, le peuple de gauche a voté pour l’alternance des personnes et non l’alternative à une politique.

Les désormais avoués « sociaux-libéraux » ont beau jeu de se draper dans la modernité pour faire passer des idées de fait réactionnaires. Qui explique à longueur de temps : on ne peut rien faire, rien changer, faisons confiance au système, continuons de dévaler la pente car nous ne savons pas proposer autre chose ? Qui s’arc-boute sur un système qui n’en finit plus de s’écrouler en entrainant derrière lui dévastation humaine et planétaire, misère et désolation, guerres à répétition ? Et ce, du seul fait que leur « croyance » en un système les empêche de le remettre en question.

Et pourtant, nous sommes issus du peuple qui a pris en main son destin collectif, qui a su renverser un ordre établi il y a des siècles.

En voilà une idée moderne ! Une idée qui n’est peut-être pas « à la mode » chez les financiers et ceux qui leur obéissent sagement, mais qui sonne comme novatrice et salvatrice dans l’immensité du peuple.

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