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Tous les vendredis de 16h à 18 heures
à La Maison du
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1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 13:55

http://www.parti-socialiste.fr/static/styles/full_largeur/public/9108/deces-de-stephane-hessel-vos-reactions.jpg?itok=79BLP90MIl nous appartient de veiller tous ensemble à ce que notre société reste une société dont nous soyons fiers : pas cette société des sans–papiers, des expulsions, des soupçons à l’égard des immigrés, pas cette société où l’on remet en cause les retraites, les acquis de la Sécurité sociale, pas cette société où les médias sont entre les mains des nantis, toutes choses que nous aurions refusé de cautionner si nous avions été les véritables héritiers du Conseil national de la Résistance.

A partir de 1945, après un drame atroce, c’est une ambitieuse résurrection à laquelle se livrent les forces présentes au sein du  Conseil national de la Résistance.

Rappelons-le, c’est alors qu’est créée la Sécurité sociale comme la Résistance le souhaitait, comme son programme le stipulait : ‟un plan complet de sécurité sociale, visant à assurer à tous les citoyens des moyens d’existence, dans tous les cas où ils sont incapables de se les procurer par le travail ‟ ; ‟ une retraite permettant aux vieux travailleurs de finir dignement leurs jours. Les sources d’énergie, l’électricité et le gaz, les charbonnages, les grandes banques sont nationalisées. C’est ce que ce programme préconisait encore, ‟ le retour à la nation des grands moyens de production monopolisés, fruit du travail commun, des sources d’énergie, des richesses du sous-sol, des compagnies d’assurances et des grandes banques” ; ‟l’instauration d’une véritable démocratie économique et sociale, impliquant l’éviction des grandes féodalités économiques et financières de la direction de l’économie”.

L’intérêt général doit primer sur l’intérêt particulier, le juste partage des richesses créées par le monde du travail primer sur le pouvoir de l’argent. (…)

Une véritable démocratie a besoin d’une presse indépendante ; la Résistance le sait, l’exige, en défendant ‟ la liberté de la presse, son honneur et son indépendance à l’égard de l’Etat, des puissances d’argent et des influences étrangères”. C’est ce que relaient encore les ordonnances sur la presse , dès 1944. Or c’est bien ce qui est aujourd’hui en danger.

La Résistance en appelait à ‟la possibilité effective pour tous les enfants français de bénéficier de l’instruction la plus développée”, sans discrimination ; or les réformes proposées en 2008 vont à l’encontre de ce projet.(…)

« C’est tout le socle des conquêtes sociales de la Résistance qui est aujourd’hui remis en cause. »

Stéphane Hessel

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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 17:54

Image144444Aujourd’hui, dans tout le pays, des dizaines de milliers de salariés « ne lâchent rien ». Ils continuent de s’opposer à la restructuration ou à la fermeture de leur entreprise pour empêcher les milliers de licenciements directs et indirects qu’elles entraînent.

 

Pas un jour, pas une heure sans que les salariés d’Arcelor Mittal, de Renault, de PSA, de Sanofi, de Virgin, de Candia, de Doux, de Pétroplus, de Good Year, d’Alcatel Lucent, de la Banque de France, de France Télévision, de Fralib, de Pilpa, et tant d’autres dans de plus petites entreprises ne fassent la une des journaux locaux et des journaux télévisés.

 

Les salariés résistent, parce qu’ils refusent de voir leur outil de travail détruit alors qu’aucun motif économique ne le justifie. Ils ne veulent pas, et ils ont raison, être les « dindons de la farce » des revirements stratégiques des grands groupes ou des brusques ruptures de contrats commerciaux par les donneurs d’ordres ! Ils ne veulent pas, et ils ont raison, avoir pour seule perspective, pour eux et leur famille, la précarité et l’inscription à Pôle emploi !

 

Ils refusent à juste titre d’être sacrifiés sur l’autel de la crise, alors que les grands groupes continuent

d’engranger toujours plus de profits : l’an dernier, les entreprises du CAC 40 ont versé 40,9 milliards d’euros de dividendes à leurs actionnaires, soit 5 % de plus que l’année précédente. à cela, s’ajoutent 172 milliards d’euros d’aides diverses, que le gouvernement a encore complété au beau milieu des négociations sur l’emploi par un chèque « crédit d’impôt » de 20 milliards d’euros !

À l’issue des négociations sur l’emploi qui ont duré près de 4 mois, le Medef a réussi, le 11 janvier 2013, à conclure un accord avec trois organisations syndicales. Et les parlementaires sont sommés de retranscrire cet accord dans une loi, dont le projet sera présenté le 6 mars au conseil des Ministres.

 

Non à l’accord de régression sociale du 11 janvier !

 

Les confédérations CGT et FO (qui représentent plus de salariés que les trois organisations syndicales signataires) ont refusé de signer cet accord de régression sociale. Elles appellent ensemble, et c’est une première depuis de nombreuses années, à l’action dans toute la France le 5 mars.

 

 

L’affaire est sérieuse.

 

Au cœur de l’accord est donnée la possibilité à l’employeur, avec des syndicats « consentants » au sein de son entreprise, de passer des accords sous prétexte de difficultés « conjoncturelles » pour organiser des mutations forcées, pour accélérer et rendre plus facile les licenciements, faire en sorte qu’ils soient beaucoup moins coûteux et le moins contestables possibles par les salariés (articles 15, 18 et 20 de l’accord).

 

Et pour mettre tout le monde au pas, toutes celles et ceux qui refuseraient l’application d’un accord de mobilité forcée seraient licenciés pour… motif personnel !

 

Par contre, il n’y a rien de neuf dans l’accord pour aider les chômeurs, pour aider les salariés qui en ont le plus besoin à accéder à des formations qualifiantes.

 

En fait, le Medef obtient les moyens d’empêcher les salariés des grandes entreprises qui peuvent encore résister visiblement, mais aussi ceux des petites et moyennes entreprises, menacés de ruptures conventionnelles ou de plans de « départs volontaires », de mener les combats qu’ils mènent pour la défense de leur travail, de leur emploi et de leur entreprise. Tout cela pour gagner «en compétitivité», c’est à dire travailler plus avec des salaires gelés et avec moins de salariés.

Cet accord est un marché de dupes ! Il est dangereux pour les salariés ! Tout le droit social conquis par les luttes des salariés depuis des dizaines d’années est remis en cause.

 

C’est effectivement un « nouveau modèle économique et social», en rupture avec celui existant aujourd’hui en France. C’est celui du libéralisme, celui où le salarié se retrouve seul face à son patron, celui où les salariés et leurs représentants doivent dire « oui » à tout « avec le revolver sur la tempe », comme si leur salaire ou leur emploi était la cause des difficultés économiques.

 

Ce n’est pas en facilitant les licenciements qu’on sécurise et développe l’emploi ! Il n’y a pas besoin de plus de flexibilité en France. Elle fait déjà des ravages dans tous les secteurs, dans le privé comme dans le public ! Partout en Europe, l’austérité à l’abîme et les salariés au chômage !

Les exigences du Medef ne peuvent pas faire la loi ! Les élus de la République ne doivent pas retranscrire l’accord tel quel ! Faisons leur savoir ! Faisons-nous entendre !

 

La section du PCF du Jarnisy invite la population à venir à cette manifestation

du 5 mars

à 14 heures 30 place Mazelle

à Metz

 

Pour les personnes qui n’ont pas de moyens de locomotion, un co-voiturage est organisé devant la Maison du Peuple à Jarny (en face de la gare SNCF)

DEPART A 13 HEURES PRECISES

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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 14:58

http://socio13.files.wordpress.com/2011/01/pcf.jpg?w=460Le nouveau comité départemental  de la Meurthe et Moselle s’est réuni le vendredi 22 février à Pont à Mousson, sous la présidence de, Julie Meunier  secrétaire départementale, avec comme ordre du jour l’élection du nouveau bureau.

Notre section sera représentée dans ce bureau par notre camarade Christian Tabaglio.

Au cours de cette réunion, nous avons fait circuler notre pétition exigeant  la nationalisation de toute la sidérurgie française. 97% des camarades présents l’ont signé et ont soutenu la démarche de notre section.

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 18:30

blog-12.jpgLa découverte en Grande-Bretagne de viande de cheval dans les lasagnes fait couler beaucoup d’encre dans ce pays où sa consommation est un tabou mais également en Europe – à juste raison………

On apprend ainsi un  bien curieux et long itinéraire pour cette viande parmi les pays européens.

Ainsi Spanghero (le fournisseur de cette viande) s’est contenté de sous-traiter sa livraison à un trader chypriote qui, lui-même…….a sous-traité sa livraison à un trader hollandais.

Celui-ci a sous-traité (un trader, cela ne produit pas !) sa livraison à un abattoir roumain qui lui-même a également sous-traité, en partie, sa livraison avec des fournisseurs de Pologne, de Hongrie, de Bulgarie, d’Irlande, d’Allemagne.

 

POUR ALLER OU ?

Au moins dans sept enseignes commerciales – Auchan, Casino, Carrefour, Cora, Monoprix, Picard et Système U – qui avait – consciencieusement – étiqueté leurs produits ‟ made in UE” (rassurant non ?)

Au-delà de l’anecdote, c’est bien toute la construction capitaliste européenne qui est en cause. 

 

Une construction centrée :

Ø  AUTOUR DU PROFIT –le profit réalisé par ce voyage de la viande est estimé à 300.000 euros pour les lasagnes - .

Ø  LA BAISSE DU ‟COUT DU TRAVAIL”- on produit là où les salaires sont les plus bas et… on continue à licencier ailleurs -.

Ø  ET LA SPECULATION INTERNATIONALE par laquelle s’enrichissent ces "traders "qui ne produisent rien.

 

Faut-il continuer à confondre l’Europe géographique avec une construction économique qui porte le même nom, faut-il continuer à refuser tout débat sur le retour aux monnaies nationales qui permettrait – tout au moins pour les pays qui le souhaitent – un retour à une agriculture raisonnée ?

 

Poser la question s’est y répondre ?

 

Question subsidiaire pour nos amis "verts" qui continuent à promouvoir cette Europe : combien d’énergie a-t-elle été dépensée en pure perte ?

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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 18:43

http://derelicta.pagesperso-orange.fr/images/pass-branch.jpgEn 2012 en France, 266 usines de plus de 10 salariés ont fermé, une par jour ouvré.et cela continue avec PSA Aulnay, Goodyear, les hauts-fourneaux d’ArcelorMittal, Pétroplus, Virgin, Sanofi, Candia … La direction de Renault se targue de ne pas fermer d’usines, mais elle veut supprimer plus de 8 000 emplois, l’équivalent d’une ou deux usines.

Loin de ralentir, le rythme des fermetures s’accélère. C’est dire l’utilité du ministre du « Redressement productif » ! C’est dire l’hypocrisie de ce gouvernement qui prétend avoir comme priorité la bataille pour l’emploi !

Les seuls à se battre pour l’emploi, ce sont les travailleurs : ceux PSA Aulnay, qui refusent  de voir fermer la dernière grande usine de Seine-Saint- Denis, département sinistré par le chômage et par la pauvreté. Ceux de Goodyear, qui n’acceptent pas que leur région devienne un désert industriel. Ceux de Renault, et bien d’autres encore. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le gouvernement n’est pas de leur côté.

Montebourg a expliqué que la fermeture de l’usine PSA Aulnay était inéluctable. « Nous n’avons pas trouvé d’autre solution », a-t-il déclaré. C’est très exactement ce que dit le patron de PSA ! Comme si l’on ne pouvait pas demander des comptes à la famille Peugeot ! Comme si ce n’était pas à elle d’assumer ses responsabilités et de payer pour les dégâts qu’elle fait.

Dans cette période de crise, il faut protéger les emplois et les salaires. Il faut interdire les licenciements. Il en va de la survie des travailleurs et de la société, car les fermetures d’usine mènent à la faillite bien des petites entreprises et ruinent toute l’économie.

Au lieu de cela, Montebourg fait un travail de sape contre les travailleurs en lutte, et, Valls, le ministre de l’intérieur, prépare ses troupes à les réprimer comme il l’a fait lors de la manifestation des ArcelorMittal à Strasbourg, où un manifestant a perdu un œil sous un tir tendu de Flash-Ball.

Valls a laissé entendre que les travailleurs en lutte sont de dangereux casseurs. Mais qui a décidé de raser l’usine d’Aulnay ? Qui a décidé de laisser pourrir sur pied les hauts-fourneaux de Florange ? Partout dans le pays, des usines entières sont mises à la casse alors qu’elles pourraient fonctionner de longues années encore. Les casseurs sont du côté patronal. Et quels casseurs ! Ces dirigeants des multinationales détruisent la vie de milliers de travailleurs. En une décision, ils remettent en cause le projet d’une vie, ils démolissent des familles entières. Et ils voudraient que les travailleurs se laissent faire ?

L’argent existe, il faut le prendre où il est pour  préserver les emplois et les salaires comme les retraites

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16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 11:51

blog-11.jpgSous la Faucille et le Marteau qui est le symbole de classe de l’unité de tous les travailleurs et de tous ceux qui souffrent, le point historique de résistance contre la politique d’écrasement du capital, j’ai pris plaisir à  remettre, en tant que Secrétaire de Section du Jarnisy,  la carte 2013 qu’Evariste Vicini 88 ans, militant communiste depuis 1946, est venu chercher à la permanence.

Nous symbolisons ensemble l’union révolutionnaire de cette nouvelle génération de militants qui viendrait à l’ancienne, attachée  à certains principes qu’ils ne veulent pas remettre en cause. 

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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 19:16

 blog-10-copie-1.jpg

A l’appel de la CGT plus d’un millier de manifestants étaient présents, malgré le froid et la neige, à la manifestation régionale, pour défendre notre industrie en Lorraine.

La manifestation a démarré devant le siège patronal du MEDEF (tout un symbole) pour se rendre ensuite à la Préfecture.

De nombreux communistes de la section du Jarnisy  étaient présents dans le cortège avec la faucille et le marteau  sur leurs drapeaux et autocollants.

Tout au long de la manifestation, la nationalisation de toute la sidérurgie était fortement revendiquée.

«  ETEIGNONS  LES ETOILES, RALLUMONS LA LUTTE DE CLASSE

ET NOS HAUTS FOURNEAUX EN LORRAINE »

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11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 19:33

Image144444La phase finale du 36ème congrès du PCF a commencé le 7 février.

Les communistes auront attendu 4 ans et demi la tenue d’un congrès ordinaire, pourtant prévue statutairement tous les 3 ans. Ils auront eu le droit à un non-congrès, un congrès ficelé.

La vraie question stratégique, structurante, le « Front de gauche », sa nature, son bilan a été soigneusement esquivée.

Le seul moment où elle aurait pu être discutée, le vote sur les motions de congrès, a été escamoté. Les adhérents n’ont eu que quelques jours en décembre, au mieux, pour prendre connaissance des textes alternatifs, noyés dans des dizaines d’autres textes, avant d’être « consultés ».

Le lendemain de ce vote, parfois incrédules, les camarades peuvent découvrir le point d’arrivée du congrès. Les nouvelles cartes, décidées unilatéralement, commencent seulement à être remises. La faucille et le marteau ont disparu, remplacés par l’étoile du Parti de la gauche européenne dont nous ne sommes pas adhérents individuellement et par le slogan gentillet du Front de gauche, « l’Humain d’abord », titre d’un programme décidé hors des communistes.

Nous invitons tous les communistes à refuser ce coup de force et à demander le retour de vraies cartes du Parti.

Le texte de la direction « Rallumons les étoiles » a ensuite joué pleinement son rôle de diversion, diluant les sujets cruciaux dans des discussions sur formules oiseuses.

Quel contraste avec la clarté d’autres textes, discutés ailleurs et par d’autres, mais que l’on entend imposer aux adhérents du PCF ! Des résolutions, négociées avec les « partenaires » du Front de gauche, portant sur la stratégie commune et sur le développement de structures parallèles chapeautant le PCF, comité locaux, conseil national, secrétariat du Front de gauche etc. viennent d’être rendues publiques.

Au 34ème congrès, en 2008, on a fait approuver aux communistes le principe de « fronts de lutte ». Puis, 10 jours avant le congrès national, alors que tous les congrès départementaux étaient passés ou presque, l’alliance nationale est scellée avec Jean-Luc Mélenchon.

Rebelote cette année, 10 jours avant le congrès national, dans la discrétion d’un article de l’Huma, on annonce l’existence des textes structurants du Front de gauche, nouvelle organisation politique encadrant le PCF.

La ratification de cet accord devrait faire l’objet d’un vote national des communistes. Nous le demandons, au vu de sa gravité.  

Comment admettre que les initiatives nationales futures, engageant le PCF et les communistes, soient décidées, par les partis, lobbys et groupuscules du Front de gauche, suivant la règle du « consensus » entre organisations.

Par exemple, l’avant-garde du processus de mutation-disparition du PCF, les « refondateurs », réunis maintenant dans la FASE, ont quitté le PCF par la porte : ils y rentrent par la fenêtre du Front de gauche, toujours pour faire disparaître le Parti qui a donné à certains de si bonnes positions de notables.

Si le Front de gauche était un « nouveau Front populaire », pourquoi esquiver le débat, se défier à ce point des communistes ?

C’est bien là le problème : la perspective politique portée par le Front de gauche!

Sur une posture gauchisante, il a bien joué le rôle d’appoint électoral du PS, semant des illusions dont ses leaders prétendent maintenant revenir. Aux millions qui ont manifesté et lutté ces dernières années, le Front de gauche a indiqué une perspective enfermée dans le cadre institutionnel des échéances électorales. Les positions communistes de rupture ont été abandonnées, notre organisation spécifique encore plus effacée.

Les élections passées, la logique du Front de gauche continue.

Qu’on le veuille ou non – cela fait partie des sujets évincés du congrès – le recours à Mélenchon pour réussir là où les collectifs antilibéraux avaient échoué en 2007, a mis notre Parti entre ses mains, tant qu’il y aura le Front de gauche.

Suivant sa logique politicienne, Mélenchon s’est d’abord reporté sur …  les présidentielles de 2017. Maintenant, il se concentre sur une perspective plus proche : les élections européennes de 2014. Il part à la débauche d’amis Verts ou socialistes « de gauche », Maastrichiens comme lui. La constitution, avec le Front de gauche, d’un deuxième pôle social-démocrate, aux accents contestataires et tribuniciens, en concurrencer à « gauche » de la liste du PS en 2014. Et Mélenchon de revendiquer le poste de premier ministre de Hollande !

Dans le même temps, au sein du Front de gauche, reviendra au PCF l’image, notamment à l’occasion des municipales, de suppôt de ce PS. La stratégie du Front de gauche lui a déjà coûté la moitié de ses députés et de ses conseillers régionaux…

La poursuite de l’effacement du PCF, avec le Front de gauche, c’est un contresens par rapport aux luttes et à leurs aspirations.

En 2006, avec les collectifs antilibéraux, on a cherché à imposer une candidature non communiste aux présidentielles. Les communistes ont mis en échec cette opération. En 2007 puis 2008, ils ont mis en échec la remise en cause par la direction elle-même de l’existence même du Parti. Au lieu de changer de cap, l’équipe dirigeante a persévéré et trouvé, avec le Front de gauche, une nouvelle formule, pour continuer le processus de mutation-disparition de notre parti et de ses positions. En 2010, dans un congrès non statutaire, elle impose les candidatures, structurantes, de Mélenchon et du Front de gauche aux législatives. Tout cela, il faut absolument le rappeler, ici à l’occasion de ce 36ème congrès.

Cette démarche d’effacement des partis communistes historiques, c’est aussi celle que coordonne le Parti de la gauche européenne. Parallèlement, dans le mouvement syndical, la Confédération européenne des syndicats fait le même travail.

Cette CES qui soutient avec enthousiasme l’accord que viennent de signer la CFDT et le MEDEF contre le monde du travail et contre lequel, tous ensemble, nous allons mobiliser d’ici mars, comme contre les crédits d’impôt au patronat.

Le décalage est béant avec la nécessité, l’attente des positions révolutionnaires, et de leurs déclinaisons immédiates, que beaucoup attendent vraiment du  Parti communiste.

Face à la nouvelle attaque, de « gauche », contre la sécurité sociale et les retraites, plus que jamais défendons sans transiger la cotisation sociale, le retour aux 37,5 annuités pour les retraites !

Aux ouvriers de l’industrie en résistance contre la liquidation de leurs usines, pas question pour nous d’enfiler un casque de sidérurgiste comme un ex-futur-président enfilait les promesses et un actuel ministre enfile un pullover breton…

Il est pressant et actuel de défendre la nationalisation intégrale des constructeurs automobiles (gavés d’aides publiques) de la sidérurgie, complète, ni « temporaire et locale ».

Il est pressant et actuel de défendre la reconquête des grands services publics, la renationalisation intégrale et  le retour aux monopoles acquis en 1946, même contre l’UE, surtout contre l’UE et ses directives.

Il est et actuel, en phase avec la grande majorité des travailleurs, de remettre en cause les traités européens, l’UE du capital et son instrument, l’euro.

Ce 36ème congrès est marqué par une participation particulièrement faible au vote et aux congrès locaux. Il traduit la nouvelle phase de l’affaiblissement du Parti, quantitatif et qualitatif avec notamment la pauvreté du texte « rallumons les étoiles ».

Et pourtant, il est urgent de renforcer le PCF pour ne pas laisser la colère des catégories laborieuses se désespérer et s’égarer dans les sinistres voies où veut les diriger l’idéologie dominante.

Et pourtant, le PCF attire plus de salariés, de militants syndicaux, de jeunes, de ceux qui savent ce qu’il a représenté, ce que le marxisme-léninisme ont représenté pour les travailleurs du monde entier, également contre le colonialisme et ses resucées au Mali ou en Syrie.

La pays doit savoir que des communistes refusent la disparition de leur parti dans le Front de gauche, qu’ils entendent faire vivre et renforcer le PCF, localement et nationalement, sur une base de classe.

Sans renier les outils ! La faucille et le marteau !

 

Emmanuel Dang Tran, 7 février 2013

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10 février 2013 7 10 /02 /février /2013 17:06

http://www.ud-vendee.cgt.fr/images/contenu/usr-cgt.gifNous observons avec le plus grand intérêt les évolutions de la politique économique et sociale du gouvernement HOLLANDE, depuis la défaite du 6 mai 2012 de Sarkozy-Fillon et du Medef, à l’occasion des élections présidentielles et législatives.

 

Défaites qui ont signifié la condamnation de toutes les contre-réformes «imposées » durant le quinquennat à l’encontre des Travailleurs et de la population de France. Ce qui a conduit notre pays à 5 millions de Chômeurs, toutes catégories confondues et à 8 millions de personnes vivant sous le seuil de pauvreté.

 

Ces défaites condamnent aussi la politique de Désindustrialisation, de délocalisation, ainsi que toutes soumissions au diktat de la Commission Européenne, du FMI et de la BCE, avec le traité TSCG (Traité sur la Stabilité, la Coordination et la Gouvernance) ce pacte initié par Merkel et Sarkozy de mars 2012. 

 

Des milliards d’euros ont été attribués aux grandes entreprises et aux banques afin de mettre en œuvre cette stratégie économique, au seul profit du capital, au nom de la réduction des déficits et du paiement de la dette.

 

François Hollande a été élu le 6 mai 2012 à la présidence de la République, il a mis en place le gouvernement Ayrault.

 

Avec une majorité politique à l’Assemblée Nationale et une majorité de gauche au Sénat, le gouvernement a la possibilité de réaliser le « changement maintenant » comme promis, et mettre en échec la politique du MEDEF et de la droite. Pour cela, il faut une stra         tégie économique et sociale radicalement opposée aux forces du capital et de leurs serviteurs.

 

Or ! Nous constations, qu’à l’exception de quelques mesures fiscales visant les plus hauts revenus, et des dispositions par rapport à l’emploi, aux emplois jeunes et dans l’enseignement, le changement n’existe pas !

 

Avec le vote à l’Assemblée Nationale et au Sénat, favorables au nouveau traité (TSCG) obtenu avec une majorité PS-UMP, le gouvernement a fait le choix de la continuité (Merkel-Sarkozy), une politique qui a conduit à la dette, que l’on fait payer aux Peuples au travers de budgets d’austérité.

 

Un choix confirmé présentement par une multitude de suppressions d’emplois et d’arrêts d’activités, notamment par l’abandon des hauts-fourneaux d’Arcelor, qui condamne la sidérurgie lorraine, le démantèlement des hôpitaux, avec la suppression programmée de 1000 lits, au travers du schéma hospitalier régional.

 

La liquidation du régime minier fait aussi partie du lot, puisque le gouvernement refuse l’abrogation des décrets du gouvernement Fillon.

 

Les veuves et les Retraités aussi ne sont pas épargnés, puisque ils sont victimes de toute une série de mesures néfastes, qui va encore en faire basculer un grand nombre en  dessous du seuil de pauvreté.

 

Nous dénonçons et combattons ce choix de société !  

 

Une autre politique est possible pour répondre aux besoins de la population :

1.      - Nationalisation des banques, de l’énergie et des secteurs clés de l’économie.

2.      - Suppression de la libre circulation des capitaux, de la concurrence libre et non faussée, par l’abrogation des traités européens. Pour le présent, avoir le courage de refuser l’application des directives de ces traités.

3.      - Abrogation du TSCG, qui organise la « Règle d’Or », avec la souveraineté nationale mise sous tutelle de la Commission Européenne.

4.      - Abrogation de la loi Sarkozy de 2010 sur les retraites. Retour au départ à 60 ans, avec une retraite pleine et entière, et à 50-55 ans pour les travaux pénibles. Avec un calcul des retraites basé sur les 10 meilleures années.

5.      - SMIC à 1850 euros brut.

6.      - Pensions de retraite au minimum égale au SMIC.

7.      - Pension de réversion à 75 %.

8.      - Rétablissement de la ½ part fiscale pour le dernier vivant.

9.      - Abrogation du décret du 30/08/2011 qui met fin au Régime Minier.

10.  - Abrogation du schéma hospitalier régional.

- Sécurité sociale ; accès aux soins, remboursement à 100 %.

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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 19:26

blog-8.jpgAprès 6 semaines de débrayages quotidiens de deux heures, les salariés des transports en commun de Metz (TCRM, exploités par le groupe Keolis) ont obtenu jeudi 31 janvier 2013 dans un accord une augmentation de 4% et une prime de 100 euros pour la mise en place en septembre d’un nouveau système de transports.

La direction, qui proposait 1,7% d’augmentation au début des négociations, a du céder à la mobilisation de 70% des salariés, se félicite la CGT

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