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28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 18:20

http://duthoit.org/media/blogs/ADRES/Actualites/janv2011/melanchon.jpgL’homme de l’opposition

 

« Jean-Luc Mélenchon [….] préfère voir Nicolas Sarkozy rempiler à la tête de l’Elysée. La victoire de François Hollande, obtenue malgré lui, marginaliserait encore plus son Front de gauche. Alors que celle du candidat de la droite permettrait à cette gauche de la gauche de se poser en formule de rechange de l’opposition […] mais peu lui importe l’intérêt général de son camp, seul compte celui de sa petite épicerie »

 

De Jean-Luc Guénod, de la Tribune de Genève

article repris dans Courrier International

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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 18:18

http://www.alterinfo.net/photo/art/default/3414309-4911116.jpg?v=1320686609La suite présidentielle de l'hôtel Majestic de Cannes est plutôt sympatoche. Faut pas déconner.   Ok, un chef d'Etat ne doit pas dormir dans un Formule 1, il y a la sécurité et  tout ça, mais s'offrir une suite présidentielle à 37000 € dans le contexte actuel nous semble être un foutage de gueule à la hauteur du mépris pour les gens ordinaires. C'est pourtant ce que nous apprend le journal italien Corriere. Ça prouve que la majorité actuelle est hors sujet, qu'elle est complètement et totalement déconnectée de la réalité et que certains symboles valent plus qu'un long discours.  C'est à proprement parler un scandale. La crise est donc un concept aléatoire, qui s'applique à une seule catégorie de personnes et qui ne s'applique pas à d'autres catégories. Pourquoi alors le premier ministre anglais, Cameron, s'est offert une nuitée à seulement 1920 €?   Seulement...   Un ouvrier quelconque d'une usine quelconque ne gagne pas ce chiffre en 1 mois.

 Et pendant ce temps, Fillon nous parle de rigueur. Le monde à l'envers.

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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 11:01

http://www.heraldique-europeenne.org/Regions/France/Blasons/Lorraine.gifLe Magazine de la rédaction de France Inter, Interception, a diffusé dimanche 20 novembre un reportage consacré au glissement du vote ouvrier du "rouge" vers le "Front national" à partir d’une enquête réalisée en Moselle, plus précisément à Gandrange et Florange sur le site d’Arcelor Mittal, mis à l’arrêt "momentanément".

Indépendamment de ce que l’on peut penser du « Front National » ou du « vote ouvrier », je trouve ce reportage raté et abusif. Il ne cherche pas à restituer une situation pour permettre à l’auditeur de comprendre, mais à illustrer une thèse et une analyse que les journalistes de France Inter ont déjà effectuées et qu’illustre le titre de l’émission comme son accroche : « Du rouge au Front : Lorsque le vote ouvrier se tourne vers l’extrême droite... du Parti Communiste au Front National, une voie de passage observée par Julie Pietri ». L’affirmation est d’autant plus abusive que le commentaire du reportage lui-même la dément au bout de quelques secondes d’émission !

On entend en effet l’affirmation suivante (très juste cette fois) : « la Moselle vote traditionnellement à droite ». Si la Moselle vote traditionnellement à droite, la radicalisation d’une partie du corps électoral vers l’extrême-droite, en période de crise, est d’une rare logique (c’est aussi la démonstration de l’article académique cité en appui du reportage consacré au vote ouvrier sous la Vème République : chez les ouvriers communistes, le déclin du PCF s’accompagne d’un glissement vers l’abstention. Chez les ouvriers qui votaient à droite, la crise économique les pousse à voter à l’extrême-droite). Alors pourquoi ce titre : « Du rouge au Front » ? Pourquoi laisser entendre qu’il existe une voie de passage entre « communisme » et « Front national » ?

Avant d’y répondre, quelques rappels qui montrent encore une fois la légèreté de France Inter et son amateurisme dans l’investigation sociologique.

Le reportage cherche une illustration à une question dont il connaît déjà la réponse, cela donne une réduction de la Lorraine à la Moselle et de la Moselle à Gandrange. Cela donne une journaliste qui s’acharne à tirer des vers du nez d’électeurs de gauche et un aveu d’extrême-droite, même lorsque ces derniers ne cessent de dire qu’ils n’iront pas jusque là. Or la Lorraine est un territoire hétérogène, de la même manière qu’un électeur ne se prononce pas politiquement avec le même degré d’engagement qu’un sympathisant, un adhérent ou un militant.

Le reportage accumule les poncifs habituels « Lorraine = sidérurgie ». Ce n’était déjà pas le cas au plus fort du « Texas Lorrain » dans les années 1950 où les industries de la sidérurgie, des charbonnages et du textile regroupaient à peine le tiers des ouvriers lorrains de l’époque. Ça ne l’était pas non plus au fort de la crise en 1978-79 même si dans les bassins de mono-industrie comme à Longwy-Villerupt, dans la Vallée de la Fensch ou de l’Orne, la sidérurgie représentait tout. Ça l’est encore moins dans cette partie de la Moselle proche du richissime Luxembourg qui voit des dizaines de milliers de frontaliers faire la navette tous les jours pour gagner des salaires (de l’ouvrier au cadre bancaire) nettement supérieurs aux salaires français.

La représentation « misérabiliste » de la Lorraine par les médias parisiens est une constante depuis la fin des années 1970. C’est une manière d’en rajouter aux situations de détresse que connaissent les ouvriers licenciés et qui rend très peu justice à leurs points de vue ou à leur combat.

La Lorraine est historiquement une région très conservatrice et très catholique. C’est précisément ce qui explique une implantation très tardive du mouvement ouvrier, a fortiori du mouvement ouvrier communiste. Celui-ci date de l’après-seconde guerre mondiale et s’est développé dans certaines enclaves industrielles précises, notamment en Meurthe-et-Moselle, selon des règles bien connues des sociologues et des historiens. Ne pas commencer un reportage sur La Lorraine en rappelant la diversité de son territoire, à commencer par la frontière culturelle et politique qui traverse la Meurthe-et-Moselle de la Moselle (annexée par l’Allemagne comme l’Alsace), la domination d’une Lorraine rurale (très visible en Meuse ou dans les Vosges), ou le développement du paternalisme comme mode de gestion de la main-d’œuvre industrielle par des patrons chrétiens, est une aberration.

C’est essentiellement dans le bassin de Briey (des mines de fer au secteur sidérurgique de Longwy-Villerupt) que l’on trouvait l’implantation la plus forte du parti communiste en milieu ouvrier. Celle-ci s’est construite autour de l’immigration italienne (économique et antifasciste) des années 1930 aux années 1970. Cette quasi loi sociologique qui identifie un lien entre origine italienne et vote communiste ne fonctionne que dans les espaces où cette immigration a été massive, très ancienne et en provenance des zones de l’Italie centrale déjà très marquées par le socialisme italien. C’était le cas dans le nord de la Meurthe-et-Moselle.

Ce n’était pas le cas dans la Vallée de la Fensch (et donc à Gandrange) où l’on trouvait une immigration italienne moins massive, plus récente (années 1950) et en provenance du sud de l’Italie (dominé par la démocratie chrétienne). Cela n’empêchait pas les communes du nord de la Moselle au contact des zones plus rouges de la Meurthe-et-Moselle de connaître leur influence à l’inverse des zones charbonnières de l’est et du nord de la Moselle où l’on trouve une classe ouvrière plutôt conservatrice (notamment dans la Moselle germanophone).

La réticence de la Moselle à l’égard de la gauche a aussi été alimentée par l’épisode malheureux des dizaines de milliers de jeunes mosellans obligés de servir dans l’Armée allemande avant de se retrouver dans le goulag de Tambow. A cette particularité historique, il faut en ajouter une seconde. Aux Français de l’Est obligés de quitter l’Alsace-Lorraine en 1870, on a fait miroiter « les terres promises » d’un nouvel eldorado « français » : l’Algérie. Ce qui explique le niveau très élevé de sympathisants pro « Algérie française » en Moselle à la fin de la guerre d’Algérie et les actions criminelles de l’OAS comme des gardes d’usine tout occupés à la chasse des militants FLN dans des établissement industriels qui ne pouvaient pourtant fonctionner sans la présence de milliers de travailleurs algériens.

Terre de droite labourée par des gens de droite, on s’étonne à peine de voir aujourd’hui le discours nationaliste et xénophobe du Front National s’épanouir à merveille dans des espaces écrasés par trente ans de dérégulation sociale, de licenciements et de baisse des salaires ouvriers.

Si le Front National mime volontairement ce que fut le parti communiste en s’adressant aux ouvriers (on rappellera que le « Front national » est historiquement le nom du parti communiste dans la Résistance à l’occupant nazi. Sa récupération par Le Pen dans les années 1970 est une belle opération de manipulation politique), il n’en demeure pas moins un parti réactionnaire qui n’a que le mot « peuple » à la bouche, car il est bien loin de défendre les intérêts de classe du monde ouvrier. Sa vision du monde, comme ses propositions sont rétrogrades et antidémocratiques.

Alors, la question demeure, pourquoi ce titre ? Pourquoi « du rouge au front », si visiblement le reportage, sans le savoir, ne fait qu’enregistrer en fait de passage du « communisme au Front National », le passage de la droite à l’extrême-droite ?

La thèse n’est pas nouvelle, elle reproduit ce que l’on répétait déjà dans les commentaires politiques au milieu des années 1980 : l’idée que les « deux extrêmes se rejoignent ». Elle-même reproduction de la vulgate éditoriale du « totalitarisme » très en vogue dans les années 1970 (notamment au sein de la gauche anticommuniste) qui consistait à dire « il existe un fascisme rouge, ça s’appelle le communisme ». Le mur est tombé mais l’invitation au passage demeure qui prend encore d’autres formes, notamment cette idée qui consiste à renvoyer dos à dos « populisme de droite » et « populisme de gauche » ou à réduire les débats d’idées à la fonction tribunicienne des partis dits « ouvriers ». Le Front National jouerait le rôle d’exutoire pour une classe ouvrière broyée par la mondialisation comme le PCF l’avait fait en son temps. C’est faire abstraction de la radicale opposition des idées et des valeurs portées par ces deux partis.

Il n’y a rien de commun entre le « rouge » et le « Front » car il n’y a rien de commun entre le progrès social, la démocratie et l’élévation économique pour tous et le nationalisme étroit, la bêtise xénophobe, le retour en arrière, la régression sociale. Mais, il y a intérêt pour une chaîne d’informations comme France Inter qui vise le public « moyen » de lui proposer une analyse « modérée » du monde et de ses enjeux.

Renvoyer ce que fut la gauche communiste à ce qu’est aujourd’hui le front National, c’est discréditer le combat passé des ouvriers communistes pour la démocratie et le progrès social, c’est aussi discréditer par avance le combat politique de ceux qui estiment que l’alternative à la crise du capitalisme réside dans la transformation du système actuel et non dans son aménagement.

Fabrice Montebello

Source : Bellaciao

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26 novembre 2011 6 26 /11 /novembre /2011 12:23

http://www.naturepixel.com/esplanade_des_invalides_3.jpgRien ne les arrête, ni donner des noms de places, d’avenues ou de ronds-points à ce général tortionnaire ni d’attribuer la Légion d’Honneur à un activiste de l’OAS…

Et à présent le ministre de la défense annonce que les cendres du général Bigeard vont être transférées aux Invalides. Ben voyons ! « A bas l’intelligence, vive la mort ! » avait dit un général franquiste pendant la guerre d’Espagne. Nous sommes ici dans le même registre. Bigeard était, avec ses fameuses « crevettes », un professionnel des exécutions sommaires ! Ça mérite bien les Invalides, à défaut du Panthéon !

Bigeard est honoré pour ce qu’il est, un baroudeur des guerres coloniales, que ce soit en Indochine ou en Algérie, tout ce que je déteste ! Et que je déteste d’autant plus qu’à vingt ans on m’a, merci Guy Mollet, merci – certes à un degré moindre – Jacques Duclos, merci De Gaulle…  fait perdre vingt six mois de ma jeunesse pour que flotte, sans résultat notable d’ailleurs, le drapeau français aux confins du Sahara !

Ce transfert des cendres de Bigeard aux Invalides n’est à coup sûr pas étranger à la politique de la canonnière (ou plus exactement sans doute des frappes aériennes et terrestres) à laquelle conduit un système économique et social fondé sur la morale de la fable « Le loup et l’agneau », à savoir « la raison du plus fort est toujours la meilleure ! »

Bigeard aux Invalides participe de la même conception qui envoie un corps expéditionnaire en Afghanistan, un autre en Libye ou en Côte d’Ivoire et nous prépare psychologiquement à entrer militairement en scène en Iran ou ailleurs.

L’opération s’inscrit dans la politique de course à l’armement, nucléaire en priorité, qui se traduit pour l’année 2012 par une augmentation de 2,4% du budget de la défense.

Il faut ce qu’il faut, dussent certains des futurs voisins de la dépouille de Bigeard avoir un haut le cœur en la voyant prendre place à côté d’eux !

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 07:39

http://storage.canalblog.com/79/17/216743/32886511_p.jpgCe 25 novembre sera la seconde journée contre les violences faites aux femmes en France dans le cadre de la journée internationale de l’ONU. Elle est l’occasion de réaffirmer qu’en 2011, une femme meurt encore tous les trois jours sous les coups de son conjoint.

Ces chiffres, malgré la volonté affichée par le gouvernement qui a fait de la lutte contre les violences faites  aux femmes ˋˋune grande cause nationale pour l’année 2010ˊˊ, sont la preuve que le chemin à parcourir pour les endiguer reste long.

Des mesures ont pourtant été prises par l’Assemblée Nationale en juillet 2010, comme la possibilité pour un juge d’éloigner en urgence l’auteur des violences du domicile conjugal ou encore la création du délit de harcèlement au sein du couple.

Cependant, le nombre de femmes victimes de violence qui osent porter plainte est estimé à 8%.  Dès lors on mesure à quel point des progrès doivent encore être réalisés. En effet, malgré l’annonce  spectaculaire” du gouvernement sur ce sujet, les moyens manquent afin d’offrir une réelle prise en charge des victimes et un suivi des auteurs de ces violences. Pourtant, des solutions existent pour renforcer la protection apportée aux femmes victimes de ces violences mais aussi pour promouvoir l’égalité en luttant contre les préjugés sexistes. Par exemple, ces questions pourraient être intégrées aux cours d’éducation civique, comme l’a proposé la députée communiste Marie-George Buffet en 2010. Mais comme pour l’accueil ou le suivi des victimes, encore faut-il se donner les moyens de la mise en œuvre….

 

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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 17:57

http://medias.lepost.fr/ill/2010/06/23/h-20-2125756-1277276473.jpgQuelle place reste t-il à nos retraités dans la société française, eux qui ont participé activement à la richesse de notre pays par leur travail à la création d’une nation prospère pour les générations futures mis à mal par nos politiques et le grand capital ?

            Il faut rappeler que la retraite a permis la conception des progrès de civilisation, qui ont permis de travailler moins longtemps.

            Le temps consacré à la retraite n’a cessé de s’allonger sans pour autant remettre en cause la capacité de croissance du pays.

            Les retraités ne vivent pas aux dépens des actifs, ils participent au développement de l’activité de l’ensemble de la collectivité et de la croissance et avec les retraités 279 milliards d’euros réinjectés dans l’économie française.

            Pression sur les salaires et les pensions, réduction des dépenses sociales, des services publics, augmentation des dépenses de santé, d’énergie, des aliments de première nécessité, des cotisations des mutuelles, de la liste de médicaments non remboursables, crainte sur les hôpitaux de proximité et les soins des personnes ayant des pensions aux niveaux du seuil de pauvreté, etc…

            Voilà le résultat des plans d’austérité,  partout où ils ont été mis en place ils nous conduisent tout droit vers un accroissement encore plus grand des inégalités qui sont au cœur de la crise.

            De tout côté : politique, presse, journaux télévisés, on nous dit, il y a la crise, du déficit, la dette, on ne peut plus continuer comme ça, il faut réduire le déficit, les dépenses publiques, etc… D’après ces mêmes sources, ça serait dû d’un excès de services publics et des largesses de la protection sociale.

            Petit retour en arrière : en 1993 les dépenses de l’état représentaient 25 % de PIB. En 2008,  elles n’en représentaient que 20%,  environ 5,5 points de moins. D’où viennent ce déficit et cette dette ? :

            D’une politique de tous les gouvernements qui depuis 30 ans allègent l’impôt des plus riches et la prise en charge de dépenses pour le patronat à quoi s’ajoute le coût du renflouement des banques de la crise financière de 2008.

            On peut aussi parler des recettes de l’état : en 1982 les recettes représentaient 22,5 du PIB. En 2009 elles ne  représentaient plus que 15,1 % du PIB, soit un recul de 7,4 points de PIB.

            Ce qui représente  142 milliards d’euros, s’il n’y avait pas eu des flopées de cadeaux en faveur des hauts revenus et des sociétés, il serait rentré 142 milliards d’euros de plus dans les caisses de l’état en 2009, soit l’équivalent de déficit de cette année : 142,5 milliards d’euros,  idem pour les années suivantes.

            S’il n’y avait pas eu ces allègements fiscaux injustes, il n’y aurait Ni dette, Ni déficit.

            Une dette fabriquée en 30 ans au bénéfice des capitalistes !

            On ne va pas revenir sur les cadeaux de Sarkozy aux entreprises : 15 milliards.

            L’état prend aussi en charge les exonérations des cotisations sociales consenties aux entreprises, coût : 22 milliards d’euros par an.

            Durant la période 2007-2009, le déficit et la dette ont explosé : 51 milliards d’euros de déficit en 2007 -  142,5 milliards d’euros en 2009 – 1212 milliards d’euros de dettes en 2007 – 1493 milliards d’euros en 2009.

            Tout ça concerne les sauvetages des grandes entreprises et les banques.

            En 201O, le déficit est de 136,5 milliards d’euros et au 31 mars 2011, la dette est de 1646 milliards d’euros.

            Cette dette ainsi accumulée a financé les cadeaux fiscaux des plus riches, les allègements au patronat et les renflouements des banques.

            Cette dette n’est en rien celle des retraités et du peuple.

            La dette de l’état est une bonne affaire pour les spéculateurs et les banques,  qui a produit 45 milliards d’euros d’intérêts en 2010, tandis qu’une grande majorité du peuple se serre la ceinture.

            5 millions de retraités touchent entre 800 et 11OO euros par mois, 4 millions touchent le minimum contributif 608,15 euros dont 40 % d’entre eux ont effectué une carrière complète.

            En 2009, sur 535 000 départs à la retraite, ce sont 203 000 salariés qui sont partis avec le minimum contributif, ça représente 38 % des départs en retraite.

            Selon les statistiques réalisées par la caisse nationale d’assurance vieillesse (CNAV), 25 % des hommes et 5O % des femmes partent à la retraite aujourd’hui avec le minimum contributif.

            64 % des femmes ont une retraite inférieure à 95O euros voire inférieure à 75O euros pour 3O % d’entre elles.

            Pour la grande majorité des retraités, la question cruciale qui les minent chaque mois, c’est après avoir tout le compte des dépenses obligées, que reste-t-il pour vivre ou survivre, faute d’argent ; plus de 14 % des retraités renoncent aux soins.

            Pour beaucoup, le reste à charge dans la part des dépenses de santé augmentent au fur et à mesure des déremboursements de médicaments, du désengagement de la sécurité sociale et des mesures gouvernementales, des dépassements d’honoraires.

            De plus en plus de retraités sont placés devant des choix cruciaux. Choisir entre : se nourrir ou se soigner, se nourrir ou se chauffer, se soigner ou se chauffer.

            Logement, chauffage, énergies, médecin, dentiste, mutuelle, des dépenses plus lourdes. Tout devient un luxe. Depuis quelques années, on voit de plus en plus de retraités pousser les portes des associations caritatives.

            De réformes en réformes, les retraités dans leur grande majorité, s’appauvrissent et le gouvernement poursuit ses agressions avec de nouvelles dispositions qui visent à les entraîner vers encore plus de misère.

            Le projet de loi 2012 de financement de la sécurité sociale, la taxation des mutuelles, participent à cette logique régressive contre toutes les générations de retraités.

            Les dispositions des réformes Balladur et Fillon en 2003 ont conduit à une baisse généralisée du niveau de vie des retraités, la réforme de 2010 n’a fait qu’amplifier les dégats.

            S’organiser pour gagner.

            La syndicalisation et les luttes doivent continuer pour les futurs retraités qui quittent les emplois, car la vie continue une fois passé les portes de leur entreprise.

            Actifs et retraités unis pour faire aboutir leurs revendications et être ainsi plus efficace pour leur aboutissement.

            Pas de solution sans action.        

 

Pas de pause pour les mobilisations.

Pour le PCF, comme pour les salariés et retraités, c’est aujourd’hui que se font des choix, c’est aujourd’hui que les conditions de vie se dégrade, c’est donc aujourd’hui que les mobilisations porteuses de revendications vont permettre de gagner.

N’attendons pas 2012 pour parler du social !

 

Claude Reignier,

Membre du bureau de section du PCF du Jarnisy.

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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 12:30

http://86.pcf.fr/IMG/gif/carte-2.gifNotre section  lutte contre l'effacement de notre  parti, elle se bat pour que le parti communiste soit et demeure utile aux travailleurs, qu'ils soient ouvriers, artisans, employés dans le privé, fonctionnaires, étudiants, travailleurs en devenir et retraités. Ce combat est le leur, pour qu'à nouveau, le parti communiste propose des solutions évidentes, concrètes et révolutionnaires face à la destruction massive et programmée d'un idéal socialiste. Ce n'est pas écrire un article pour se faire plaisir, il ne s'agit pas de blabla. Il s'agit de se ressaisir, d'analyser notre société, de comprendre ce que le peuple attend, et d'y répondre, par un projet communiste.

Les solutions existent. Les militants existent. Reste à oser s'affirmer face à ce mépris droitier et cette gauche de renoncement, sourde et aveugle face aux attentes de notre peuple. Cinq nouveaux adhérents ont compris, au cours de ce mois de novembre, que d’être sympathisant de cœur n’était pas suffisant, même s'ils avaient le sentiment que le PCF était déjà leur parti.

Eric Monnini

Membre du bureau de section du Jarnisy

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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 18:28

http://www.pays-monde.fr/drapeau-national/grece.jpgLe peuple grec, les travailleurs et les jeunes, les syndicalistes du PAME et le Parti communiste de Grèce, depuis plus d'un an, disent NON aux mesures que veulent imposer les autorités gouvernementales grecques. Ils refusent la mainmise ouverte de l'Union européenne et plus particulièrement de l'Allemagne et de la France sur la politique de leur pays. Ceux-ci n'hésitent même pas à leur imposer la composition de leur gouvernement. 

Ils méritent notre entière solidarité. Leurs combats sont pour nous de précieuses expériences qui peuvent nous inspirer.

La Grèce est en soi un pays riche mais on y laisse les riches tranquilles et entretemps on prend des mesures insupportables contre le monde du travail. Ce qui se passe en Grèce va s'étendre à l'Europe entière.

Aujourd'hui, dans toute l'Europe, se pose la question: qui doit payer pour la crise du capitalisme ?

Tous les partis bourgeois d'Europe, sociaux-démocrates, libéraux, sociaux-chrétiens, conservateurs et écologistes sont unanimes pour soutenir leurs collègues en Grèce et les mesures infâmes des instances européennes.

La Commission européenne veut appliquer dans toute l'Europe le modèle allemand : baisse généralisée des salaires, généralisation des emplois précaires, chasse aux sorcières contre tous ceux qui ont une allocation sociale…

En résumé, un pillage généralisé du monde du travail par le monde du capital.

En Grèce, les travailleurs, les jeunes, les gens ordinaires disent non. Ils construisent une résistance exemplaire pour le reste de l'Europe.

C'est notre devoir d'être solidaire.                                                     

Car chacun doit savoir : aujourd'hui, le peuple grec est attaqué, demain ce seront les peuples portugais, espagnol et italien et après-demain nous y passerons tous.

Nous sommes tous des Grecs !

Soutenez le combat pour empêcher de faire porter le poids de la crise aux travailleurs.

 A bas le capitalisme. Pour une société socialiste!

 

Initiative des communistes du Benelux :

 

Parti du Travail de Belgique (PTB-PVDA)

Nouveau Parti communiste des Pays-Bas (NCPN)

Parti communiste du Luxembourg (KPL)

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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 21:08

Capture8.PNGLe 20 novembre prochain, sera le jour du 22ème anniversaire de la mise en place de la convention internationale des droits de l’enfant.

 

Pourtant, nous ne pouvons pas négliger qu’encore partout dans le monde, beaucoup d’enfants souffrent encore… de malnutrition, de maltraitance, d’amour !

 

Carol Bellamy, directrice générale de l’Unicef, a écrit : « Les enfants ont droit à un environnement sain qui les protège des maladies mais aussi des mauvais traitements ».

Ainsi, dans le monde, on recense 246 millions d’enfants au travail, 110 millions privés d’école, 300 000 enfants soldats ….

Ces chiffres montrent l’ampleur des missions pour que les droits de l’enfant soient respectés partout dans le monde, grâce à la Convention internationale relative aux Droits de l’enfant ratifiée par 191 pays.

 

Le 1er forum des enfants tenu il y a presque dix ans, en mai 2002 à New York, a ouvert des perspectives d’avenir.

Des jeunes de tous pays se sont réunis pour témoigner, réfléchir et bâtir un monde digne des enfants.

 

 

Voici leurs revendications :

-  Respecter  les droits de l’enfant.

-  Abolir l’exploitation, les mauvais traitements, la violence.

-  Mettre fin aux guerres.

-  Des soins de santé pour tous.

-  Eradiquer le VIH/SIDA

-  Protéger l’environnement

-  Mettre fin à la pauvreté

-  Eduquer les enfants

-  Faire participer les enfants.

 

Parce que les enfants risquent plus que les adultes d’être blessés, négligés, maltraités et exploités, le plus grand nombre doit militer pour que les droits de l’enfant soient vraiment reconnus et appliqués, et mettent notamment l’accent sur la Protection des enfants contre la violence, l’exploitation, la maltraitance et la discrimination.

 

En France aussi, on dénombre plusieurs types de maltraitance :

Les maltraitances physiques, sexuelles, psychologiques, scolaires, familiales, la négligence.

Les carences éducatives sont le premier facteur à risque. La précarité, le chômage, et les difficultés financières sont aussi un signal d'alerte ainsi que la pauvreté des ménages, l’échec scolaire, l’absence de repère familial, la discrimination.

Chaque année, l’Education nationale, les hôpitaux, les travailleurs sociaux enregistrent  65 000 signalements de risques de maltraitance.

 

Lutter contre les mauvais traitements aux enfants, c'est :

-  réduire, pour les familles vulnérables, les facteurs de risques qui génèrent cette violence,

-  améliorer l’efficacité du système de protection judiciaire de l'enfant en danger,

-  poursuivre les actions entreprises par les acteurs sociaux et judiciaires.

 

Pour construire des solutions durables, Nous devons sensibiliser afin de

  • Faire appliquer la Convention internationale relative aux droits de l’enfant ratifiée par la France en 1990,
  • Développer une politique de prévention,
  • Conserver une double finalité d'éducation et d'intégration sociale.

 

La protection de l’enfance en danger dans le système français est de la compétence des Départements qui mettent en place grâce à leur service d’aide sociale à l’enfance (ASE), des actions préventives de proximité et prennent en charge physiquement l’enfant quand il ne peut pas rester dans sa famille.

 

Il faudrait, également, s'appuyer sur les pédagogues et les professionnels de terrain, les associations, et leur donner les moyens de remplir l'intégralité de leurs missions.

 

David Spanier

Membre du bureau de section du PCF du Jarnisy

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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 07:14

http://media.senat.fr/VOD/gouvernement/2011/DG20110524-04-politiqueforrestiere-didier.jpgA l’initiative d’Evelyne Didier, le Sénat s’apprête à enlever une grosse épine dans le pied des communes et des départements, en votant, en principe dans le cadre de la niche parlementaire du groupe CRC, une proposition de loi visant « à répartir les responsabilités et les charges financières concernant les ouvrages d’art de rétablissement des voies ». Explication : avec notamment les lois de décentralisation Raffarin, ces collectivités ont hérité bien malgré elles de l’entretien d’une multitude de routes, une tâche qui incombait auparavant à l’Etat. Or, il se trouve que ces routes franchissent parfois, grâce à un pont, une voie ferrée, une rivière ou un fleuve. Problème : rien dans la loi ne dit qui doit mettre la main au portefeuille pour assurer l’entretien de ces ouvrages, faisant peser le risque des dépenses importantes pour des collectivités déjà sans le sou. La proposition de loi de la Sénatrice de Meurthe et Moselle permet de combler ce vide juridique. Elle stipule que pour toute nouvelle construction, une convention doit obligatoirement être signée entre la collectivité concernée et le gestionnaire d’ouvrage, Réseau Ferré de France par exemple, prévoyant que le coût de l’entretien de la chaussée, et seulement cela, revient à la première et celui de l’infrastructure au second. Cette même règle s’impose aux ouvrages existants lorsqu’ils ne font l’objet d’aucune  convention. Et si une convention est déjà signée, les collectivités auront la possibilité de la dénoncer pour bénéficier du régime plus  favorable institué par la proposition de loi d’Evelyne Didier. Laquelle aura force de loi dès que l’Assemblée nationale l’approuvera à son tour….

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Published by PCF du Jarnisy 54 - dans Politique nationale
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