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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 11:19

http://gehv.verdun.pagesperso-orange.fr/Pierre-Semard-portrait.jpg8 mars : 70ème anniversaire de l'assassinat par les nazis de notre camarade communiste Pierre Sémard. Comme chacun le sait (peut-être pas les plus jeunes) le Secrétaire de la CGTU Cheminots d'avant-guerre, Membre du Comité central du PCF, livrés par la police de Vichy aux allemands, exécuté par la Gestapo le 7 mars 1942, nous a laissé un message d'espoir sur la justesse de notre combat politique et sur la nécessité de l'engagement communiste.

Militant ouvrier aux prises avec un temps, qui c'est vrai, n'est pas le nôtre, nous bénéficions tous encore aujourd'hui du courage, de la lucidité et du sacrifice d'Hommes comme Pierre Sémard.

Demain, pendant quelques minutes, à l'angle de la Rue Pierre Sémard et du boulevard

Joffre au centre-ville de Nancy, nous pourrons réfléchir justement à ce temps où un militant, parce qu'il était du côté du monde du travail, parce qu'il était militant puis dirigeant syndical ET communiste, était condamné à passer tant de mois de sa vie en prison.

Révoqué du chemin de fer plusieurs fois, arrêté puis détenu plusieurs fois dans les geôles

françaises pour son combat contre les guerres et jugé en tant qu'élu, pour infraction au décret qui ordonnait la dissolution du PCF, il fut condamné à 3 ans de prison en 1939.

Alors qu'il est emprisonné, il apprend l'arrestation de sa femme, en août 1941, puis celle de

sa fille début 1942, ce qui en dit long sur le rôle des femmes dans la Résistance, sur la place

légitime, indispensable qui devrait être la leur, pas seulement à l'occasion du 8 mars

d'ailleurs, mais partout, dans les instances politiques, les administrations, le service public, l'ensemble de l'activité économique du pays.

N'oublions pas qu'il y aura bientôt, un an, le 8 mars 2011, à Nancy, celui qui est devenu

depuis notre candidat à la présidentielle, tenait meeting à Nancy et qu'hier encore, sur le petit écran, la femme candidate d'un front qui n'est pas le nôtre, s'est abaissée en reniant le droit à l'avortement dans notre pays.

Pour Pierre Sémard, la suite est plus connue, il ne sera pas libéré en 1942 mais transféré de

Bourges au camp d'internement de Gaillon. Le 6 mars, il est incarcéré à Evreux et fusillé dès le lendemain, au titre d'otage, à la demande des autorités allemandes.

J'écris cela pour que l'on sache se souvenir de la dureté des combats d'hier et que ceux

d'aujourd'hui, doivent être dirigés contre nos ennemis de classe et concentrer toute notre énergie militante.

 

Jean-Michel

 

Extrait de sa dernière lettre:

 

 Chers amis,

Une occasion inespérée me permet de vous transmettre mon dernier mot, puisque dans quelques instants je serai fusillé. J'attends la mort avec calme. Je démontrerai à mes bourreaux que les communistes savent mourir en patriotes et en révolutionnaires.

. Je meurs avec la certitude de la libération de la France. Dites à mes amis, les cheminots, que ma dernière volonté est qu'ils ne fassent rien qui puisse aider les nazistes.

Les cheminots me comprendront ; ils m'entendront ; ils agiront; j'en suis convaincu.

Adieu, chers amis, l'heure de mourir approche. Mais je sais que les nazistes, qui vont me fusiller, sont déjà vaincus et que la France saura poursuivre le grand combat.

 

Pierre SÉMARD.

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7 mars 2012 3 07 /03 /mars /2012 16:31

REPAS REPUBLICAIN

DU PARTI COMMUNISTE FRANÇAIS DU JARNISY

4 MARS 2012

André Gerin : « Revenons à nos racines et à nos fondamen- taux historiques avec un Parti communiste fier de son histoire nationale, pour partir à la reconquête du peuple, en osant analyser le populisme, chercher à le comprendre et choisir de l’affronter. » Photo RL

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 « On vous dit n’importe quoi ! Nous n’avons pas perdu notre triple A. À Jarny, on n’a pas perdu notre triple A. Il figure toujours dans le mot "camarade" ! » Hier, c’est un Jean Baus tout sourire qui a officiellement ouvert le repas républicain du Parti communiste du Jarnisy. Un banquet loin, bien loin de la première édition, organisée il y a 8 ans au foyer Guy-Môquet, avec seulement 12 participants.

 

Cette fois, le secrétaire de la section locale du PC a officié dans une salle Jean-Lurçat noire de monde. Une salle à l’image de la vitalité du groupe de militants de Jarny et des environs. Avec un peu plus de 100 adhérents encartés, l’antenne communiste locale est la plus importante du département, voire de la région. Et pour les agapes d’hier, des « camarades » de Briey, Hayange, Frouard, Metz, Nancy et même du Loiret n’ont pas hésité à venir grossir les rangs.

L’histoire ne dit toutefois pas si, dans cette fameuse salle blindée, tous les participants étaient dans les mêmes dispositions pour le rendez-vous des élections présidentielles. Voteront-ils pour le candidat du Front de gauche, Jean-Luc Mélenchon, par enthousiasme ou par défaut ? Ce n’est un secret pour personne, dans le Jarnisy comme ailleurs, certains purs et durs auraient largement préféré soutenir un candidat clairement estampillé PC.

 

Objectifs prioritaires

Toujours est-il qu’hier, « le dernier député ouvrier de l’Assemblée nationale », comme l’a présenté Jean-Baus, s’est chargé de galvaniser les troupes. Député du Rhône et ancien maire de Vénissieux, André Gerin était en effet l’invité d’honneur du repas dansant.

Pour lui, seules deux questions importent aujourd’hui : « Comment battre Nicolas Sarkozy et mettre un coup d’arrêt à son entreprise de démolition de la France ? » Mais aussi « Comment faire pour que la gauche ne déçoive plus et surtout qu’elle réussisse durablement en tournant la page des désillusions ? » André Gerin a assigné trois objectifs : « Battre la droite, battre Le Pen et faire reculer l’abstention. »

Et dans son long « plaidoyer en faveur des classes populaires », il a beaucoup été question du Front national, « aujourd’hui qualifié de premier parti ouvrier ». Le député du Rhône est formel : « Nous devons parler droit dans les yeux à ces ouvriers, employés qui votent FN, sans complaisance, sans stigmatisation, sans culpabilisation, en les appelants à la coresponsabilité. » L’heure serait donc à la reconquête. « Prenons à bras-le-corps la question de la nation. Osons être offensifs avec le drapeau de la laïcité. »

 

Lu  dans le Républicain Lorrain du 5 mars 2012


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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 20:22

Intervention d’André GERIN

Repas républicain 4 mars 2012 à Jarny (54)

Plaidoyer en faveur des classes populaires

DSCF0331.JPG

 

 C’est un plaidoyer en faveur des classes populaires que je voudrais faire, en correspondance avec les réalités que vous connaissez ici.

 Face à l’actualité politique, je ne peux m’empêcher de me rappeler la manif des sidérurgistes à Paris en mars 1979 et l’énorme provocation qui avait été organisée.

 En 1983/1984, nous avons assisté à l’abandon de pans entiers de la sidérurgie française.

 Aujourd’hui, tout le monde parle « made in France » alors que depuis plus de 30 ans, tous nos atouts industriels ont été abandonnés au nom de la dictature de la finance.

 A l’époque, les communistes étaient traités de ringards, d’archaïques puisqu’il nous était expliqué que la société industrielle appartenait désormais au passé.

 A la veille des élections présidentielles et législatives, deux questions se posent :

 Comment battre Nicolas Sarkozy et mettre un coup d’arrêt de son entreprise de démolition de la France ?

 Comment faire pour que la gauche ne déçoive plus et surtout qu’elle réussisse durablement en tournant la page des désillusions ?

 Pour moi, ce sont les seuls débats qui vaillent.

 Les communistes ont renoncé à avoir un candidat à l’élection présidentielle et ont décidé que Jean-Luc Mélenchon serait leur candidat à travers le Front de gauche.

 En appliquant le principe de réalité et au-delà de ma position personnelle, je perçois des communistes enthousiastes, d’autres qui voteront par défaut pour Jean-Luc Mélenchon et je comprends tout cela. Car l’hypothèse que François Hollande soit Président de la République est sérieuse et pour moi, battre la droite, battre Le Pen, faire reculer l’abstention sont les questions essentielles qui demeurent.

 Au-delà de cette actualité, des questions électoralistes et tactiques, la France est confrontée à des défis sans précédents.

 Soyons clairs : nous ne considérons pas la mondialisation capitaliste comme un cadre indépassable, avec l’Europe qui est devenue le corset de fer de l’oligarchie financière. En quelques sortes, la démarche d’union de la gauche initiée dans les années 70 est un concept dépassé. La question pour les communistes est de régénérer le Parti communiste français avec, pour ambition, l’union du peuple de France. Une ambition pour que le peuple tout entier et les classes populaires se retrouvent placée au centre du projet politique. Le peuple a été abandonné depuis si longtemps, les classes populaires ont été tellement méprisées, et l’un comme l’autre seraient condamnés au populisme.

 Sans minimiser en aucune manière les résultats des présidentielles et des législatives, l’avenir de la gauche, du parti communiste français se jouera avec le peuple et pour le peuple. Que va-t-il se passer après les élections ? Quelle société, quelle France va-t-on construire pour nos enfants et les générations futures ?

 Je rêve d’une situation inédite comme en 1936, année où un mouvement social puissant s’est combiné avec des réponses politiques.

 Avec Mitterrand et Jospin, les classes populaires, ouvriers, employés, ont été oubliées, la gauche s’en est éloignée peu à peu et a privilégié le pouvoir, les institutions ou la technocratie.

 Lors de la défaite historique de Lionel Jospin en 2002, le pourcentage des ouvriers et des employés qui ont voté pour lui est le score le plus faible jamais enregistré, l’abstention a été massive et le vote FN a largement progressé.

 Depuis plusieurs scrutins, la gauche gagne, certes, mais avec un taux d’abstention élevé.

 Nous devons comprendre cet échec, nous interroger sur la composition sociologique des partis et bien mesurer cet éloignement, cette fracture avec le peuple. L’abstention, la grève des urnes est devenue le mode privilégié d’expression, c’est un danger et peut-être un boomerang.

 Lors des législatives qui ont eu lieu pendant la période qui va de 1945 à 1981, le taux de participation avoisine 80 %. En 1986, il s’élève à 70 % et nous arrivons même à une moyenne de 60 % 2002/2007.

 Depuis 1984, le vote populaire progresse autour du FN, aujourd’hui qualifié comme le 1er parti ouvrier.

 Je veux comprendre ces électeurs communistes, hommes et de femmes, exclus, paupérisés, qui ont le sentiment que tout fout le camp et se sentent délaissés par une gauche de gouvernement qui gouverne contre le peuple et qui a accepté beaucoup de renoncements car le peuple ne souffre pas seulement de la crise économique et financière, il y a une souffrance plus profonde d’identité. Des millions de français exigent la préservation de la démocratie, de la laïcité, de la République une et indivisible, du mode de vie européen.

 Ce plaidoyer en faveur des classes populaires dépassera la question des enjeux électoraux au-delà du mois de juin. Il démontre à l’évidence et ce, depuis plusieurs années, que le spectre du populisme hante à nouveau l’Europe et que la France n’échappe pas à cette circonstance ni à ce mouvement de fond. Qui peut nier la réalité des ghettos, les ghettos sociaux, les ghettos ethniques ?

 Nous avons l’obligation de nous interroger sur l’envergure que prend l’Islam et sur les politiques  migratoires mises en œuvre.

 Revenons à nos racines et à nos fondamentaux historiques avec un parti communiste fier de son histoire nationale, pour partir à la reconquête du peuple, en osant analyser le populisme, chercher à comprendre et choisir de l’affronter.

 Nous devons parler droit dans les yeux à ces ouvriers, employés qui votent FN, sans complaisance, sans stigmatisation, sans culpabilisation, en les appelant à la coresponsabilité.

 Pour cela, je suis certain qu’il n’y a aucun sujet qui ne doive être tabou sinon, nous laisserions l’espace à cette droite revancharde et versaillaise, et au Front national qui se nourrit du pourrissement social, moral et culturel.

 Mais je le dis tout net, le populisme est un signal d’alarme, voire un appel au secours des catégories populaires.

 Nous vivons une situation malsaine et trop de gens ne croient plus en rien.

 Osons entendre cette souffrance car à force de stigmatiser sans cesse le peuple, les dérives populistes ne font que s’élargir et c’est la fracture politique. Sinon, c’est l’échec assuré car le pire est devant nous. Tout cela peut faire le miel du Front national.

 Prenons à bras le corps la question de la nation. Prenons ce qu’il y a de meilleur dans les valeurs et les idéaux républicains. Osons être offensifs avec le drapeau de la laïcité car l’héritage révolutionnaire de 1789, les luttes du mouvement ouvrier, la lutte de la classe ouvrière, notre histoire nationale et les trois constitutions fondatrices 1792, 1848, 1946 sont autant de socles pour faire vivre l’ensemble ce qu’est notre histoire de la gauche dans ce pays depuis le 19ème siècle. L’édifice du siècle des Lumières, des valeurs universelles et singulières de 1789 nous impose comme devoir de défendre la République, l’État de droit du bien-être. Réagissons, refusons la démagogie de tous ceux qui bradent l’idéal républicain, tous ces apprentis sorciers qui permettent que les lepénistes se frottent les mains.

 Car le communautarisme est une œuvre de décomposition de la République, une maladie insidieuse de délitement de la Nation où se mêlent l’antisémitisme, le racisme anti arabe, le racisme anti-blanc et le racisme anti France.

 La droite MEDEF avec Nicolas Sarkozy, le Thatcher à la française, pense que le moment est venu de la revanche sur le 20ème siècle en détricotant le Conseil national de la Résistance. Ce qui se joue avec les élections présidentielles et les législatives, constitue, qu’on le veuille ou non, un défi de civilisation. Il faut faire face à la menace néo-populiste de Marine le Pen. Il ne suffira pas de gagner les élections, bien que cela soit un impératif salutaire de virer Sarkozy. Et je pense que, en France et en Europe, il y aura des réveils douloureux. Des séismes sociaux et politiques montent avec le mouvement social. Chaque peuple est à la recherche de son identité et de ses racines. Le capitalisme qui a fait son temps devient de plus en plus cynique et sans pitié. Il impose l’austérité, l’uniformité.

 Raison de plus pour unir le peuple de France, pour arrêter de lui coller des étiquettes et repartir comme jamais sur les valeurs et les idéaux du socialisme et du communisme, qui sont vraiment au cœur de l’actualité, car le capitalisme lui-même produit tous les jours, de l’anticapitalisme.

 C’est pourquoi je crois que le Parti communiste n’est pas mort, qu’il doit, qu’il peut retrouver une place nationale en investissant pleinement le peuple de France dans sa globalité.

 L’identité de la France, la souveraineté populaire sont des combats républicains.

 Nous pouvons aimer le rouge dans le respect du blanc et du bleu, et comme l’avait souligné Maurice Thorez, le mariage du drapeau rouge et du drapeau tricolore fait partie du même combat du Parti communiste, toujours un combat moderne.


André GERIN

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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 11:10

pcf

Si Nicolas Sarkozy est battu en avril prochain, « la gauche doit, dès à présent, s’engager à consulter le peuple en posant une question simple : " Approuvez-vous le nouveau traité européen ? " », indique Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF, dans un communiqué. « Les enjeux européens, décisifs pour l’avenir de la construction européenne et pour laisser ouverte la possibilité d’une politique de gauche dans notre pays, doivent être soumis à l’expression de la souveraineté populaire », ajoute-t-il.

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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 20:47

http://startine.blogs-de-voyage.fr/album/mykonos/drapeau.3.jpgLa Grèce est à feu et à sang. Au-delà de quelques provocateurs qui font la joie des médias, c’est le peuple qui se révolte.

 

Que les politiques qui ont été à la tête de ce pays (conservateurs et sociaux-démocrates), n’aient pas su le gérer, c’est une chose. Mais le peuple n’en peut plus. On lui demande de se saigner – moins 22% sur le salaire minimum par exemple – tandis que 200 milliards d’euros des gros possédants sont déjà partis hors des frontières grecques.

Les armateurs ne paient pas d’impôts, ainsi que l’Eglise, plus gros propriétaire foncier du pays.

 

De plus, que penser des privatisations, du bradage des services publics, eau, électricité, gaz, téléphone, transports… Et plus on comprimera le pouvoir d’achat des Grecs, plus il faudra d’austérité. Seule l’augmentation des salaires favorise la consommation, l’investissement et donc le carnet de commandes des entreprises. Ajouter à cela la justice sociale et des leviers pour avoir une politique d’Etat serait la solution. Mais c’est se confronter à la recherche du profit maximum et rapide. Et des forces insoupçonnables s’y opposent, comme en Grèce.

 

NE NOUS Y TROMPONS PAS, LE PROBLEME DE CE PAYS EST LE NOTRE. IL SERT DE LABO A LA RESISTANCE DES PEUPLES.

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2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 17:33

http://partisocialistemetz.files.wordpress.com/2011/09/florange-hf.jpgToujours rien de concret quant au redémarrage de la filière liquide et de l’étamage 2 !


 

Le président de la République a fait par l’intermédiaire d’un communiqué de presse des annonces concernant des investissements et le redémarrage de la filière liquide au 2ème semestre. Tout d’abord, ces annonces sont le résultat de la mobilisation des salariés et des Organisations Syndicales et bien sur d’une opération électoraliste. La CGT tient à rappeler qu’une partie de ces investissements étaient déjà prévus dans le cadre de l’acceptation du chômage partiel (APLD) par les pouvoirs publics. De plus les investissements sur la cokerie étaient déjà à l’étude, ceux-ci sont indispensables pour continuer à alimenter le site de Dunkerque et assurer la sécurité du site sachant que cette installation est classée Seveso 2.

Pour mémoire, cette installation fonctionne normalement et n’est pas liée à l’arrêt de la filière liquide. Nous avons toujours en mémoire les promesses non tenues du président de la république à Gandrange avec à la clé, la fermeture de l’aciérie de ce site. Les sidérurgistes n’ont pas seulement besoin d’annonces mais surtout d’actes. L’avenir de Florange passe par le redémarrage immédiat de notre filière liquide et de l’Etamage. Ce ne sont pas les commandes qui manquent puisque le groupe reconnaît refuser celles qu’il juge insuffisamment rentables. De plus il a annoncé qu’il allait acheter 60 000T de brames à Seversthal pour alimenter Brême et Gand. Ce dont nous avons besoin, ce sont des investissements aussi bien sur la recherche et développement que sur l’ensemble de nos installations des HFX aux Usines à Froid.

Les profits existent au sein d’Arcelor Mittal (2,3MDS) la priorité doit être investie pour l’avenir avec au cœur de l’économie, l’humain d’abord. Alors que Mittal va verser aux actionnaires 53% des bénéfices nets en 2011 au lieu des 46% en 2010 en dividendes.

La CGT ne laissera pas le débat sur la politique industrielle exclusivement au patronat et au gouvernement. Les salariés qui contribuent à la création de richesses doivent avoir leurs mots à dire et être force de proposition.

C’est dans cet esprit que la CGT va organiser une journée d’action sur l’industrie le 22 mars 2012 à Florange

avec à l’ordre du jour la défense de la sidérurgie en France et en Lorraine. Pour la CGT, la défense de l’industrie s’inscrit dans le cadre de la défense de la filière Sidérurgie automobile.

 

La section du Parti communiste français du Jarnisy s’associera à cette journée de lutte

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 11:42

Capture888.PNG

La Section PCF du Jarnisy était mobilisée à Metz pour soutenir les salariés d' ArcelorMittal engagés dans un combat de longue haleine: le redémarrage des hauts-fourneaux de Florange.

Cette manifestation était marquée par un appel de la Confédération européenne des Syndicats (CES) pour dire NON à la violence des politiques antisociales et de régressions au nom de l'austérité.

Jours aprés jours, nous devons poursuivre la lutte car comme l'expliquait Henri Krasucki, ancien secrétaire général de la CGT : "renoncer à mener la lutte de classe équivaudrait pour la classe ouvrière à se livrer pieds et mains liés à l'exploitation et à l'écrasement !".

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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 16:53

http://www.superno.com/blog/images/roger_tirlicien.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ROGER TIRLICIEN, PRESIDENT DU GROUPE COMMUNISTE AU CONSEIL REGIONAL DE LORRAINE


«Je partage les craintes des salariés d’ArcelorMittal de Florange. Sur un plan purement technique, chaque jour qui  passe rend plus difficile le redémarrage du haut-fourneau, d’autant plus qu’aucun investissement n’a été fait pour entretenir cet outil de travail. Comme eux, je suis convaincu que le rapport cache une fermeture programmée. Mittal et le gouvernement veulent évacuer la question sociale, et celle du devenir de l’industrie, du débat, alors que se profilent les élections présidentielles et législatives.

La Lorraine connait un taux de chômage de presque 10%. Dans certains quartiers, il atteint 27%. Dans ce contexte, la fermeture de Florange serait une véritable catastrophe économique et sociale. Des milliers d’emplois sont directement ou indirectement menacés. A court terme, les services publics en subiront aussi les conséquences négatives car une telle fermeture provoquerait immanquablement une baisse de recettes fiscales. La stratégie de Mittal nous menace doublement.

Or, les sites de Rodange et de Schifflange sont aussi menacés.

Le chef de l’Etat et le gouvernement sont complices de Mittal. Ils ne font rien pour contrecarrer ses projets. Ils n’ont rien fait pour l’obliger à investir dans la modernisation du site. L’Etat doit agir. Il doit assurer le maintien du site, avec ou sans Mittal.

Pour nous communistes, la politique a le pouvoir sur la finance et les banques

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 14:04

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/6/69/Lorraine_region_locator_map.svg/280px-Lorraine_region_locator_map.svg.pngMalgré ses 100 000 travailleurs frontaliers, la Lorraine compte 152 460 demandeurs d’emploi, soit une hausse de 3,4% en 2011. Principales victimes, les jeunes et les séniors (+14,6%). Le Directeur régional de pôle emploi en Lorraine, ne cherche pas à masquer la réalité des chiffres. Et tant pis si, de semestre en semestre, ils maintiennent une courbe sombre presque sans surprise. La région a atteint en décembre 201 son plus haut niveau historique de demandeurs d’emploi avec 152 460 chômeurs.

Le taux de chômage atteint en Lorraine les 9,5% de la population active, contre 9,3% en France métropolitaine et ce malgré les quelques 100 000  travailleurs frontaliers, dont près des trois quats émigrent chaque jour vers le Grand-Duché. Leur nombre est d’ailleurs en progression de 3,4% en 2011, pour un total aujourd’hui estimé entre 76 500 et 77 000.

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 06:19

http://www.estrepublicain.fr/fr/images/1E2C5DFD-278F-499B-A848-77CDA1406706/LER_15/photo-d-illustration.jpg750 000 C’est le nombre d’emplois industriels supprimés en France depuis 10 ans. Fruit d’un modèle économique purement matérialiste, quasi impérialiste du gouvernement Sarkozy. De cet Etat qui, depuis les années 70, a littéralement abandonné le secteur industriel : La sidérurgie, la métallurgie, l’automobile, la chimie, des pans entiers ont été balayés, asphyxiés, rayés de la carte.  Conséquences d’un monopoly financier grandeur nature auquel s’adonnent les donneurs d’ordres et les multinationales qui s’enrichissent sur le dos des salariés. Des salariés qui voient, du jour au lendemain, leur vie tourner au cauchemar, qui voient leurs projets de vie suspendus, voire brisés.  Notre circonscription n’est pas épargnée par cette politique de la terre brûlée. Partout nos industries sont menacées. Partout, des hommes, des femmes se battent pour sauvegarder leur outil de travail et leur savoir-faire.

Il est temps de refuser cette société de l’argent roi, où les salariés sont considérés comme des Kleenex que l’on jette après utilisation, où des familles entières vivent sous pression, avec la peur du lendemain.  Aujourd’hui, un débat national sur l’avenir de l’industrie française s’impose. Arrêtons les effets d’annonces et autres promesses électoralistes et redonnons à la France une politique industrielle d’ambition. Le combat qui est mené aujourd’hui nous concerne tous. C’est l’avenir de l’emploi industriel de la  France qui est en jeu, c’est l’avenir des générations futures !

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