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22 août 2011 1 22 /08 /août /2011 08:48

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Les communistes luxembourgeois ont trouvé les moyens de dire non

 et de maintenir leur parti

 

On le sait peu en France mais il existe un parti communiste au Luxembourg qui a une histoire glorieuse et un ancrage réel notamment dans le bassin sidérurgique. Il a joué ainsi en 2005 un rôle important dans les 43.4% de non au référendum sur le projet de constitution européenne.

Sur bien des points, la situation et les débats du Parti communiste luxembourgeois (KPL) présentent des similitudes avec les nôtres. A partir des années 1990, une partie des directions ont poussé pour l’abandon de la référence communiste. Mises en échec une première fois, les mêmes sont revenus à la charge avec une coalition électorale « de gauche » qui s’est vérifiée être destinée à supplanter le KPL et à récupérer (et dévoyer) son patrimoine politique. Les pressions du PGE, ont été d’autant plus fortes que le pays est au cœur de l’UE.

Nos camarades luxembourgeois ont refusé de de se laisser enfermer et de se saborder. Ils restent fidèles à leur choix de classe et internationaliste.

Un exemple encourageant pour les communistes français. Le Luxembourg est un petit pays mais le KPL est voisin, sous bien des aspects, notamment des fédérations du PCF de Lorraine

Ci-dessous l’article écrit par notre camarade Julien Villain (après interview des camarades dirigeants luxembourgeois en 2009)

Retour sur l’histoire du KPL

Le parti communiste du Luxembourg est fondé en 1921. Dès l’origine, il est en butte à une répression féroce de la part des gouvernements. Il parvient cependant à s’implanter durablement dans le bassin sidérurgique et minier du sud du pays, autour d’Esch sur Alzette, deuxième ville du pays.

Principale force politique engagée dans la Résistance à l’occupant nazi, le KPL gagne une grande popularité après la Libération.

En 1945, sur une population de 220 000 habitants, 20 000 travailleurs sont sidérurgistes. Ils soutiennent massivement le Parti, tout comme les Lorrains le PCF de l’autre côté de la frontière. Le syndicat d’inspiration communiste fondé après-guerre domine parmi eux. Il est le seul à mener le combat de classe contre le grand trust sidérurgique ARBED.

A Esch sur Alzette,  dont il a détenu la municipalité, à Differdange, le KPL réalise des scores électoraux de 25 à 30% dans les années 1950 à 1960, bien qu’en pleine guerre froide il soit traité comme un ennemi de l’intérieur par les autres forces sociales et politiques.

Les efforts du KPL se sont portés vers les nouveaux segments de la classe ouvrière qui se développent dans les années 1960 (nouvelles usines Du Pont de Nemours et Goodyear). Dans les zones essentiellement rurales et sans culture revendicative, les tentatives d’organisations des ouvriers de ces industries ont été farouchement réprimées et ont rencontré un succès limité. Le KPL n’a pas non plus réussi à s’implanter fortement parmi les employés du public ou du privé : les socialistes du LSAP ou les chrétiens sociaux du CSV, qui gouvernent ensemble le pays depuis 1948 au sein d’une « grande coalition », y sont restés prédominants

La crise de la sidérurgie a touché le Luxembourg de plein fouet. En 1974, alors que le trust ARBED annonce des coupes sombres dans les effectifs. Alors que toutes les autres forces politiques acceptaient les conditions d’ARBED et discutaient que sur l’indemnisation des sidérurgistes licenciés, les communistes se battirent pour sauver les emplois, faisant campagne pour la nationalisation de la sidérurgie en porte à faux avec la direction nationale du syndicat réunifié OGB-L.

 Une situation qui n’est pas sans rappeler notre situation en Lorraine au même moment.

La défaite finale du mouvement, l’effondrement des effectifs de la sidérurgie, qui passe de 30.000 à 15.000 ouvriers entre 1974 et 1986, contribuent à accentuer l’affaiblissement de l’influence du KPL

Evolution dans les années 1980

Le recul électoral est très net. La base des soutiens du KPL dans la société est désorientée par le déclin industriel. Une partie se laisse courtiser par un nouveau parti d’extrême droite, qui affecte un discours ouvriériste et prétend défendre les « petits »

Le paradoxe est que le KPL ne perd pas d’adhérents. Il en gagne même, grâce à son action efficace et résolue dans le mouvement de protestation contre l’installation de missiles « Pershing » au Luxembourg, et semble même à cette occasion réussir à étendre son influence dans de nouvelles couches de la population : jeunes intellectuels, enseignants, fonctionnaires, professions libérales… Le KPL leur laisse assez rapidement des postes de responsabilité jusqu’au bureau politique du parti. Le plus en vue de ces nouveaux dirigeants est André Hoffmann, professeur de philosophie, adhérent depuis les années 1970, qui devient député à la fin des années 1980.

En finir avec le communisme ? Les débats internes au sein du KPL avant la rupture de 1994

Le KLP n’avait jusqu’au début des années 1990 jamais connu des grandes dissensions en son sein, juste des débats dans les années 1980 sur la stratégie à adopter vis-à-vis des couches intermédiaires. L’effondrement du bloc de l’est entraina dans les sections du KPL des débats très durs sur l’analyse du régime soviétique et de sa chute, particulièrement à la section d’Esch sur Alzette, la plus grosse du pays, dont André Hoffmann était un dirigeant. Ce dernier défendait dès 1991 la renonciation à l’étiquette communiste et la fondation d’une nouvelle force : il lança ainsi avec ses partisans les « forums de la Nouvelle Gauche », cercles de discussion censés préparer la transformation du KPL en nouvelle force de gauche ». Seul député du parti élu en 1990, Hoffmann disposait d’une influence non négligeable dans la KPL et bénéficiait de nombreux soutien dans la direction, contrôlant également la rubrique « vie interne » dans le journal du parti, ce qui permettait de diffuser largement ses vues en directions des adhérents.

Les tensions entrainées par les prises de positions d’une partie des dirigeants éloignent du KPL bon nombre de militants

 Au congrès de 1993, les tenants de la ligne Hoffmann proposent au vote des militants une résolution de transformation en une nouvelle organisation ouvertement réformiste, faisant passer au second plan l’entreprise et la lutte des classes. Ils parviennent à l’emporter chez les adhérents des sections d’Esch sur Alzette et de Luxembourg ville

Mais malgré le soutien de la moitié du comité central, les adhérents se prononcent au deux tiers pour une autre voie : pour le texte affirmant le maintien du parti sur des bases communistes.

Du coup, Hoffmann, en mauvais perdant, quitta le parti avec plusieurs de ses amis, dirigeants et élus locaux, pour fonder la « Nouvelle Gauche » (Nei Lénk), qui trouva d’emblée dans les médias une complaisance sans commune mesure avec son influence réelle dans la population

Aux élections législatives de 1994, KPL et Nouvelle Gauche présentent chacun leurs listes, aucune des deux organisations ne parvenant à faire élire un député.

1999 : naissance de la coalition électorale « la Gauche »

Devant la remise en cause des conquêtes démocratiques et sociales, l’idée d’une convergence, notamment en vue des élections nationales, entre les formations situées à gauche de la « coalition » se développe. Le KPL décida d’intégrer une alliance électorale pour les élections législatives et européennes de 1999 qui prit le nom de la « Gauche » (Déi Lénk), avec notamment la « Nouvelle gauche ». La possibilité de l’adhésion individuelle à la « Gauche » avait été acceptée pour permettre à des syndicalistes ou des citoyens non organisés de s’y associer.

Des divergences de fond apparurent rapidement entre le KPL et les autres organisations la « Nouvelle Gauche » et des petites formations trotskistes). Désaccord sur l’analyse de l’UE : la « Nouvelle Gauche défendant l’idée d’une réorientation de l’UE vers une « Europe sociale » ; désaccord sur les questions internationales (comme le soutien à Cuba) ; désaccord sur la pratique politique, le KPL souhaitait donner la priorité au travail politique dans les entreprises, quand les autres organisations préféraient s’adresser « aux citoyens »

2004 : le KPL se dégage de la « Gauche »

Avec le succès relatif de  la Gauche » aux élections de 1999, « la Gauche » devenait progressivement un parti à part entière, sous l’impulsion d’André Hoffmann, élu à nouveau député sous cette nouvelle étiquette. « la Nouvelle Gauche » se dissout pour se fondre dans « la Gauche » et les pressions sur le KPL sont fortes pour qu’il se dissolve à son tour.

 Le KPL, perdrait son autonomie et sa visibilité. Au lieu de  rassembler, les positions de « la Gauche » dégoutaient de nombreux communistes et sympathisants. Le KPL, à une large majorité, décida donc de retrouver son indépendance d’expression et d’action en quittant  « la Gauche » , se présentant désormais sous ses propres couleurs. De son côté, «  la Gauche » aligne ses positionnements sur ceux du PGE et bénéficie manifestement d’une complaisance des médias dominants du pays.

« La Gauche », le « Parti de la Gauche », les coalitions électorales de « gauche » amenant un effacement des partis communistes : l’exemple luxembourgeois en rappelle d’autres, comme en France actuellement. Avec le PGE, il apparaît qu’est déployée de façon parallèle et coordonnée, partout en Europe, une stratégie d’abandon de l’identité communiste, d’alignement dans le cadre institutionnel sur une version de « gauche » de l’idéologie dominante. Capter l’héritage des partis communistes tout en coupant avec leur organisation et leur théorie révolutionnaires, voilà le projet mené par des directions internes ou des personnalités extérieures. Sans ou contre les communistes.

Non sans difficultés et déchirements, nos camarades luxembourgeois ont réussi à garder la raison d’être de leur Parti

Le KPL continue d’être un élément de la coopération internationale entre PC, souhaitons-le toujours avec le PCF, notamment ses fédérations de Lorraine.

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21 août 2011 7 21 /08 /août /2011 09:00

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Samedi 20 août, 18 militants communistes étaient présents sur le marché de Jarny et devant la poste pour une distribution de tracts contre la vie chère et augmentation des salaires et des retraites.
Une pétition nationale du PCF a été proposée à la population et 255 signatures ont été recueillies en 1 heure 30 

                             Capture-copie-1Capture1-copie-1.PNG


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20 août 2011 6 20 /08 /août /2011 08:49

http://francaisdefrance.files.wordpress.com/2011/08/david-cameron2.jpgDes jeunes brisent la vitrine d’un restaurant, avant de prendre la fuite dans la nuit. Alertée par une alarme, la police arrive sur les lieux et pistent les auteurs du méfait avec des chiens renifleurs. Six membres du groupe sont interpellés. La scène ne se passe pas à Tottenham, Brixton, ou Hackney, en août 2011, mais à, Oxford en 1987. Et les casseurs ne sont pas des enfants de chômeurs ou d’ouvriers, mais de jeunes bourgeois appartenant au Bullingdon Club, une association étudiante célèbre pour ses beuveries et pour les frasques de ses membres.

Parmi les briseurs de vitrines se trouve un certain David Cameron, aujourd’hui premier ministre britannique, pourfendeur des « criminels » à l’origine, selon lui, ses émeutes qui ont embrasé le pays. Boris Johnson, l’actuel maire de Londres, était aussi de la partie. « Cameron était parmi les quatre qui ont réussi à échapper à la police », affirmait le 13 août 2007, un témoin interrogé par The Independant. Les autres casseurs seront relâchés le lendemain, sans qu’aucune charge ne soit retenue contre eux. Une mansuétude à laquelle n’aura pas droit Anderson Fernandes, un jeune homme de vingt-deux ans qui comparaissait mardi devant le tribunal de Manchester. Accusé d’avoir profité des émeutes pour voler un cornet de glace. Ce dangereux criminel encourt une peine de prison ferme.

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19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 11:30

http://www.lavie.fr/images/2010/01/08/1726_benoit-xvi_440x260.jpgPrès d’un million de pèlerins catholiques à Madrid pour les 26èmes Journées mondiales

de la jeunesse sur fond de polémique sur le coût de l’ampleur de cet évènement

 

Difficile communion entre pèlerins et Indignados. Alors qu’un million de catholiques du monde entier sont attendus à Madrid cette semaine pour participer au 26emes Journées mondiales de la jeunesse (JMJ), une centaine d’associations de la défense de la laïcité et une partie du mouvement des Indignados avaient appelé hier à une manifestation dans la capitale espagnole pour dénoncer le coût de cet évènement.

Affichettes par affichettes. « Pas avec mes impôts, zéro pour le pape. Etat laïque », « Nous ne sommes pas contre le pape, mais nous sommes contre le financement public des JMJ », pouvait-on lire d’un côté. «  Enracinés et fondés en Christ, affermis dans la foi », «  Nous sommes tous appelés à la sainteté », de l’autre côté. Troisième JMJ organisées sous le pontificat de Benoît XVI, le rassemblement de Madrid entamé le 16 août doit s’achever le 21 août. Attendu aujourd’hui, le pape restera quatre jours en Espagne. Un pays où les catholiques s’élèvent à 73% selon le Centre de recherches sociologiques (CIS)

D’après les défenseurs de la laïcité, le coût des JMJ est estimé entre 55 et 62 millions d’euros. Alors que le ticket de métro a augmenté de 50%, les pouvoirs publics ont décidé d’accorder une réduction de 80% pour les pèlerins. Sans compter de nombreuses facilités pour se loger et des bons touristiques à des prix bradés, ainsi que des exonérations de charges pour les entreprises partenaires comme Coca-Cola ou McDonald’s. Difficile à accepter alors que le pays est traversé par une crise économique et un taux de chômage de 21%. D’autant plus difficile que les Indignados ont été délogés de la Puerta del Sol, leur lieu de rassemblement, le 2 août, pour faire place nette aux jeunes catholiques.

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18 août 2011 4 18 /08 /août /2011 08:25

http://static0.7sur7.be/static/FOTO/pe/1/8/7/large_462442.jpg

En cette période de vacances l'actualité de la crise capitaliste aurait plutôt tendance à s'aggraver.

Ce n'est pas avec les médias traditionnels que nous trouverons les éléments qui nous permettrons de réagir.

Ci joint une intéressante analyse de nos camarades belges qui posent aussi la question de quelle politique alternative ?

 

http://www.ptb.be/nieuws/artikel/krach-2011-deuxieme-tour-de-la-crise-de-2008-le-temps-de-choisir-dautres-solutions.html

 

Extraits :

Les États des deux côtés de l’Atlantique ont engagé en automne 2008 des sommes énormes pour tenter de sauver le secteur bancaire et financier d’une déroute complète, d’une part, et pour alimenter un semblant de reprise économique, d’autre part. Il en a résulté une hausse vertigineuse de la dette des finances publiques. La dette publique américaine, par exemple, est passée de 62 % du PIB en 2007 à 101 % en 2011. Le déficit budgétaire a pris des proportions importantes en Europe, comme en Irlande où il a atteint 32 % du PIB (très loin du seuil des 3 % qui, selon les règles européennes, n’aurait pas dû être franchi).

Ainsi, pour essayer de boucher le trou de l’endettement privé, qui était un des problèmes au cœur de la crise de 2008, on a creusé un nouveau trou, celui de la dette publique (sans nécessairement d’ailleurs reboucher le précédent). La crise financière s’est transformée en crise des États. Car en 2008, les marchés financiers ont exigé que les États (et donc en définitive la population) viennent sauver les banques. Aujourd’hui, ils exigent que les dettes contractées auprès des mêmes marchés financiers soient remboursées. Autrement dit, le diktat des marchés financiers n’est rien d’autre que le diktat des plus riches qui veulent être certains de récupérer ce qu’ils ont prêté.

 

Dès maintenant, il est temps de tourner le dos aux solutions appliquées en 2008, qui visaient à « réguler » le système, car elles ont mené au krach actuel. Ce n’est pas d’un sommet européen des gouvernements, ni d’un G8 que le monde du travail a besoin, mais de préparer un mouvement européen d’ampleur regroupant syndicats, mouvements sociaux, partis communistes et progressistes pour faire payer les vrais responsables de la crise : les banques, les millionnaires, les grands actionnaires, ceux qui ont accumulé des richesses pendant les trente dernières années, où l’on demandait déjà des sacrifices à tous les autres. Cela veut dire : une taxe des millionnaires (un impôt sur la fortune), un prélèvement sur les plus-values boursières, un impôt exceptionnel sur les banques et la fin des cadeaux fiscaux, genre intérêts notionnels, aux grandes entreprises.

Ce mouvement doit s’opposer aux mesures d’austérité, à l’allongement de la carrière, aux attaques sur les salaires et au pacte Euro plus.

Contre la spéculation, des mesures radicales s’imposent : l’interdiction des hedge funds, la suppression de tous les paradis fiscaux en Europe, la levée complète du secret bancaire, le contrôle public bancaire.

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17 août 2011 3 17 /08 /août /2011 09:36

http://journal-autre-definition.com/wp-content/uploads/2010/06/sarkozy-merkel.jpgAvec une croissance nulle au deuxième trimestre, selon le chiffre publié vendredi par l’INSEE, tous les indicateurs de la France désormais au rouge cramoisi. Cette donnée parachève  le tableau économique d’une France malade d’une consommation qui plonge

 (- 0.7% au 2ème trimestre), d’un chômage en hausse (+33 600 chômeurs en juin), d’une dette publique record ( 1 650 milliards au 1er trimestre) et d’un commerce extérieur au déficit jamais vu (37.5 milliards en 1 semestre). La preuve, s’il en fallait, que la potion économique gouvernementale, à base de coupes claires dans les budgets publics et de gel des salaires (pas de coup de pouce au smic cet été, pouvoir d’achat des fonctionnaires en berne) ne produit pas les bienfaits annoncés, bien au contraire. Mais au lieu d’un changement de cap, l’Elysée prépare l’opinion à une aggravation des choix actuels, en concertation avec la chancelière allemande.

 

Tandis que Bercy est sur le point de revoir officiellement à la baisse sa prévision de croissance, à l’origine estimée à 2% sur l’année. Nicolas Sarkozy devrait annoncer, le 24 août, les mesures qu’il compte prendre pour faire face à la baisse des recettes fiscales découlant du coup de frein de la croissance. Dix milliards devront être trouvés en six mois pour respecter l’engagement de contenir le déficit public à 5,7 % du PIB cette année, avec pour objectif de la ramener à 3% en 2013. des « engagements intangibles », selon le ministre de l’Economie, François Baroin. Autrement dit : quelle que soit la situation économique, même si les dépenses sociales et les services publics doivent en pâtir.

 

Pour l’instant, la droite se borne à évoquer un nouveau coup de rabot sur les niches fiscales ( sans préciser lesquelles) pour éviter de parler d’augmentation des impôts, et une contribution des très hauts revenus. Mais d’autres projets sommeillent dans les tiroirs pour 2012 ou avant : TVA « sociale », hausse de la CSG, voire les deux

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16 août 2011 2 16 /08 /août /2011 10:39

Capture58548.PNGLe 15 août (jour férié) dès 5h30 les militants étaient mobilisés pour un collage massif sur le Jarnisy. Les affiches avec la faucille et le marteau ont réapparu sur les panneaux dans les différents quartiers du Jarnisy

Après l’effort le réconfort chez Malou autour d’une bonne tasse de café et de bonnes crêpes préparées par notre camarade

Vivement le prochain collage

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14 août 2011 7 14 /08 /août /2011 08:41

http://arphotos.dna.fr/2007/N234/20071006_DNA024653.jpg

Aurélie Trouvé, coprésidente d’Attac France

 

Les Attac d’Europe, actuellement réunis à Fribourg, en Allemagne, ont à peu près tous les mêmes idées sur ces questions touchant à la croissance. Nous pensons qu’il y a deux voies possibles. Soit l’on s’enfonce toujours plus dans cette crise en faisant quelques petits pansements sur une plaie béante et l’on laisse la finance continuer à déréguler, à imposer de nouveaux plans d’austérité qui vont aboutir à une explosion des inégalités et à une aggravation de la crise écologique. Soit, et c’est la seule voie possible à notre sens, on résout le problème à sa racine. La première mesure consisterait en l’arrêt des plans d’austérité. Toute personne de gauche devrait naturellement appeler à cela car ces plans sont inefficaces et injustes, on le voit particulièrement en Grèce. Deuxièmement, il faut un audit public de toutes les dettes avec l’annulation de toutes celles qui sont illégitimes. En troisième lieu, il s’agirait de désarmer les marchés financiers. Nous proposons à la fois de taxer les transactions financières afin de dégonfler les flux financiers en appliquant un taux suffisant (0,005 voire 0.01%) et d’utiliser cette ressource pour la satisfaction des besoins sociaux et écologiques. Au niveau européen, il faut que la BCE puisse prêter aux Etats membres à des taux d’intérêt assez faibles et sous conditions sociales et écologiques. Ce serait un renversement total de logique.

Enfin, il faut parvenir à construire une véritable Europe sociale et environnementale tirant chaque pays vers le haut.

Ces mesures permettraient d’engager une reprise économique qui ne serait pas aveugle (il ne s’agit pas d’obtenir une reprise pour une reprise) mais, au contraire, fondée sur des objectifs sociaux et écologiques.

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13 août 2011 6 13 /08 /août /2011 08:33

http://www.lille.pcf.fr/local/cache-vignettes/L152xH152/arton543-b9371.jpgIl y en aura fallu du temps aux éditions Larousse pour honorer l’inventeur de la Sécurité sociale. Soixante et un ans après sa mort, le ministre communiste de la Libération fait enfin son entrée dans le Larousse illustré 2012, qui vient de paraître cette semaine.

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12 août 2011 5 12 /08 /août /2011 07:53

http://www.francesoir.fr/sites/default/files/dynimagecache/432/2592/1183/0-432-2592-1183-494-226/sipa_00532364_000002.jpg

En deux ans, le Secours populaire a enregistré une hausse de 15% des demandes de participation à la journée de vacances, offerte chaque année à plus de 50 000 enfants. L’opération la plus spectaculaire aura lieu  cette année à Cabourg (Calvados), où plus de 4 000 Franciliens et 1 000 bénévoles seront réunis. Alors qu’un enfant sur trois ne partira pas en vacances cet été, le Secours populaire s’inquiète de la baisse du budget du Programme européens d’aide aux plus démunis (PEAD), et sa possible suppression. Sans l’aide de l’UE, 45 millions de repas ne seront pas distribués l’an prochain.

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