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  • : PCF DU JARNISY 54
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PERMANENCES HEBDOMADAIRES

Tous les vendredis de 16h à 18 heures
à La Maison du
 Peuple de Jarny,
elles sont ouvertes à tous!!!

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Pcf du Jarnisy

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2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 20:46

CONFERENCE DE SECTION

à la Maison du Peuple à Jarny

de 8 h 30 à 12 H 00

 

ORDRE DU JOUR :

  • VOTE BUREAU DE CONFERENCE
  • RAPPORT POLITIQUE ET D’ACTIVITE DE LA SECTION
  • DEBAT
  • BILAN FINANCIER
  • VOTE
  • ELECTION DU NOUVEAU BUREAU ET DE LA COMMISSION DE FINANCE
  • ELECTION DES CAMARADES POUR LA CONFERENCE DEPARTEMENTALE
  • RENCONTRE DU NOUVEAU BUREAU AVEC LA PRESSE
  • REPAS FRATERNEL
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24 avril 2016 7 24 /04 /avril /2016 20:26
Le 28 avril prochain...

Pour le retrait de la loi El-Khomri...

Manifestation à Metz, 14h30 place de la République!!!

Covoiturage devant la Maison du Peuple de Jarny, rendez-vous à 13h.

Mobilisons nous!!!

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6 avril 2016 3 06 /04 /avril /2016 22:41
Nouvelle manifestation contre la loi travail...

... Poursuivons la lutte, après l'importante

manifestation du 31 mars, rendez-vous à Metz le

samedi 9 avril à 14h, Place de la République!!!

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21 mars 2016 1 21 /03 /mars /2016 20:07

...PARTICIPEZ AUX GRÉVES ET AUX MANIFESTATIONS

CONTRE LA CASSE DU CODE DU TRAVAIL...

Journées de 12 heures contre 10 actuellement ; possibilité d’enchaîner des semaines de 46 heures, jusqu’à 48 et même 60 heures ; repos journalier de 11 heures fractionnable ; heures supplémentaires moins majorées ou plus majorées du tout ; licenciements économiques facilités ; indemnités prud’homales plafonnées… La droite n’avait pas osé, Hollande et Valls s’apprêtent à le faire !

Une fois de plus, ils prennent pour alibi la lutte contre le chômage. Celle-ci a servi de prétexte à la loi de 2013 qui a légalisé le chantage à la compétitivité. Elle a justifié le paquet-cadeau de 41 milliards pour le patronat, puis la loi Macron qui a étendu le travail de nuit et du dimanche. On attend toujours les emplois. Et il faudrait, en plus, accepter la démolition du Code du travail !

Les lamentations patronales sur le manque de flexibilité et « l’angoisse d’embaucher » sont indécentes. Plus de 80 % des embauches se font en CDD, des contrats d’une semaine, de 15 jours, d’un mois. L’intérim, les petits boulots et les périodes de chômage sont le lot de la jeunesse ouvrière et de la plupart des chômeurs. Et le gouvernement voudrait que cela devienne la règle ?

En quoi faciliter l’allongement du temps de travail et les heures supplémentaires pourrait-il déboucher sur des embauches ? Faciliter les licenciements collectifs et individuels augmentera le nombre des chômeurs, mais sûrement pas les emplois.

En plafonnant les indemnités prud’homales et en élargissant le recours aux licenciements économiques, le gouvernement donne au patronat un permis de licencier et même un droit au licenciement abusif.

Salaires, durée du travail, droits syndicaux : le patronat a déjà divisé les salariés en autant de statuts différents. La loi El Khomri veut généraliser ce cas-par-cas et faire en sorte qu’à chaque entreprise corresponde un code du travail.

Tout serait négocié, nous dit le gouvernement, en laissant croire qu’il y aura plus de démocratie dans l’entreprise avec la mise en place du référendum. Mais où a-t-on vu de la démocratie dans l’entreprise et une égalité entre patrons et salariés ? Avec le chantage aux licenciements, le patronat a beau jeu d’imposer des sacrifices aux travailleurs, que ce soit au travers des accords ou des référendums d’entreprise.

Chaque patron pourra ainsi faire à sa sauce. Et la sauce patronale, on la connaît ! Alors, si nous laissons le gouvernement démolir le peu de droits collectifs qui nous reste, nous le paierons tous. Les salariés en CDI bien sûr, mais aussi les CDD et les intérimaires, dont la situation suivra la dégradation générale. Et il y aura bien sûr les jeunes à qui la loi promet la précarité à vie.

Cette réforme a déjà fait réagir de toute part. Du côté du PS, beaucoup demandent un texte plus « équilibré ». Quant aux frondeurs et à Martine Aubry, ils l’ont rejetée sur le ton de « trop c’est trop ». Mais les travailleurs auraient tort d’attendre quoi que ce soit de ces politiciens. Certains ne veulent peut-être plus assumer l’impopularité de la politique anti-ouvrière de Hollande, mais ils en portent tous la responsabilité, Ce qui comptera, ce sera la réaction des travailleurs le 31 mars et leur capacité à descendre dans la rue.

Les syndicats de lycéens et d’étudiants appellent aussi à se mobiliser contre la loi El Khomri. La date a été choisie parce que c’était le jour où le projet de loi devait être présenté. Si le gouvernement a repoussé l’échéance, c’est la preuve qu’il redoute les réactions du monde du travail.

Eh bien, c’est une raison de plus pour se mobiliser et pour demander le retrait pur et simple de ce projet.

Cette loi est une attaque sans précédent. La réponse doit être à la hauteur.

Le bureau de section

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21 mars 2016 1 21 /03 /mars /2016 20:00
Loi Travail - La jeunesse est dans la rue !!!

Cher-e-s Camarades,

Comme vous le voyez certainement partout dans vos territoires, l’heure est à la mobilisation pour notre génération.

Le projet de « Loi Travail » annoncé par le gouvernement sonne comme une véritable bombe auprès des jeunes de notre pays. Alors que la précarité est grandissante et que l’incertitude du lendemain est notre sentiment quotidien, cette loi nous condamne à travailler plus, gagner moins et se faire virer plus facilement.

Avec plus de vingt organisations de jeunesse progressistes, nous avons su répondre directement par un message clair, dans l’unité : le refus de cette loi et des propositions à porter en opposition.

En lien avec notre travail militant, des initiatives ont émergé sur internet et les réseaux sociaux jouant un rôle clé dans la bataille d’idée et nous aidant à mobiliser sur le terrain.

Depuis, vous connaissez la suite, une énorme première journée de mobilisation le 9 mars avec plus de 500 000 personnes dans les rues et une deuxième journée le 17 mars qui a mobilisé toujours plus de jeunes.

Partout, les camarades du Mouvement Jeunes Communistes de France sont en tête des manifestations, présents massivement dans les AG et incontournables dans les initiatives.

Cette place qu’à aujourd’hui la « JC» dans ce mouvement, que certains comparent facilement à ceux qui ont marqué les dernières décennies, est le fruit du travail en commun que nous menons avec le PCF partout. Nous partageons des locaux, nous sommes aidés par les différentes structures du parti de multiples façons et surtout nous avons une qualité d’échange politique de plus en plus grande et qui donne de véritables perspectives au mouvement communiste dans son ensemble.

La période que nous vivons, notamment autour du mouvement, constitue un véritable vivier de réflexion que nous devons poursuivre ensemble jusqu’au congrès et après. Quel rapport des jeunes au travail ? Comment enrichir la campagne « Zéro chômage pour une société du partage ! » du parti avec nos propositions en termes de jeunesse, quelles pratiques politiques innovantes ou bien tout simplement quelle place pour la jeunesse dans la société ? Les questions ne manquent pas et les chantiers sont prometteurs.

A l’heure où je vous écris ces lignes nous préparons déjà les journées du 24 et 31 mars qui seront des dates incontournables pour infliger une défaite au goût d’espoir et de reconstruction de l’alternative aux politiques de ce gouvernement. Ces journées nous allons les réussir ensemble et sachez que les camarades de la JC seront des compagnons de lutte à la hauteur de vos enjeux. Et l’on ne doute pas que vous nous le revaudrez bien.

Par Camille Lainé
Secrétaire générale du M
JCF

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18 mars 2016 5 18 /03 /mars /2016 23:14

Nous demandons la sortie, sans plus attendre, du PCF du processus des « primaires » pour 2017.
Cette démarche politicienne ne doit pas phagocyter le congrès du PCF.
Militants et responsables du PCF, nous lançons un appel dans le Parti, 12 mars 2016
Depuis début janvier, unilatéralement, les premiers dirigeants du PCF ont décidé d’intégrer notre parti dans un processus de « primaires de la gauche et des écologistes » pour les présidentielles de 2017, suivant plusieurs appels émanant de personnalités diverses. Le secrétaire national à « ouvert la porte » du Parti à cette procédure. Le porte-parole du Parti
participe aux réunions, à l’Assemblée nationale, du « Comité d’organisation de la primaire des gauches ».
Les « primaires » sont la caricature de la forme la plus discréditée de la démocratie bourgeoise et rejetée par les travailleurs en lutte. Nous ne pouvons pas laisser l’opposition qui monte, à travers le refus du projet de loi provocateur El-Khomri, contre la politique du gouvernement au service du patronat, être canalisé par les courants de la social-démocratie, du réformisme, de la
collaboration de classe.
Nous faisons constater que cette position, qui engage profondément notre organisation, a été prise sans aucune consultation des communistes. A l’issue de la réunion du Conseil national des 16 et 17 janvier, aucune résolution n’a été adoptée. L’initiative des dirigeants n’a pas été validée. Après deux mois de faits accomplis et d’enflure médiatique, la direction
a fait adopter par le CN des 5 et 6 mars une proposition de base de discussion pour le 37 ème congrès du PCF qui inclut la démarche des primaires. Mais ce n’est pas une position décidée et elle n’est pas valable.
Il serait mortel pour notre parti que le congrès des communistes, les débats indispensables, entre eux, sur le bilan de la ligne du Parti depuis 2012, l’analyse de la situation et le projet communiste soient pollués, confisqués par l’option institutionnelle, politicienne des primaires, l’évolution des rivalités dans la « gauche » et son éternelle recomposition/décomposition.
Nous demandons pourquoi le calendrier initial, prévu par le CN début 2015, a été abandonné. La tenue d’une « convention nationale sur le projet » avait été décidée pour le printemps 2016, préalable au 37 ème congrès qui se serait tenu à la fin de l’année. Le congrès aurait pu alors également trancher, en connaissance de cause, et en temps et en heure, la question de la
candidature pour 2017.
La « convention » est tombée aux oubliettes. Le congrès a été avancé au printemps 2016. La direction laisse les primaires envahir le débat interne. Les adhérents du PCF s’apprêtent ainsi à connaître le contraire de ce qu’on leur avait annoncé : un débat tronqué sur le fond au congrès, une décision pour les candidatures aux présidentielles, pré-conditionnée par la démarche « primaires », qui échappera à leur souveraineté à la fin de l’année.
Que le PCF puisse accepter l’idée de primaires à l’américaine est tout bonnement impensable ! A quoi bon prétendre dénoncer la présidentialisation de la démocratie bourgeoise si c’est pour en reprendre l’ultime caricature ?
Depuis deux mois déjà, les combinaisons politiciennes vont bon train, laissant nombre de militants désemparés où les luttes exigent de nous un mobilisation maximum. Au final, ce sera dix fois pire que l’épisode, vécu si douloureusement par les communistes, des « collectifs antilibéraux » de 2006. La personnification de la politique, le choc des ambitions, petites
ou grandes, éclatent. La ministre de l’austérité de la justice, Christiane Taubira, est remise en selle après sa démission. La partenaire privilégiée de nos dirigeants aux départementales et aux régionales, Emmanuelle Cosse, est soudain dévalorisée pour avoir préféré une bonne place - tout de suite – dans le gouvernement remanié... Les primaires font également le jeu de
Mélenchon qui les refuse. Mais ce qui est bon pour la stratégie égocentrique et politicienne de Mélenchon, ne peut pas l’être pour les communistes.
Rentrer dans la démarche des primaires, c’est se soumettre à la perspective fausse que le changement viendra de la présidentielle. C’est laisser écraser le contenu et les initiatives communistes sous ce choix stratégique.
Tous les programmes communistes que l’on pourra rédiger ensuite, subordonnés à ce cadre, ne pourront qu’être réduits à des éléments d’appoint. Certains camarades viennent de l’expérimenter aux régionales sous le poids des alliances recherchées ou obtenues avec EELV puis avec le PS. L’alternative à la droite et au social-libéralisme ne peut pas s’imaginer aujourd’hui dans un regroupement électoral préalable, à objectif majoritaire, dans une compatibilité politique, avec les « frondeurs » aubryistes sur la base de la nostalgie du programme de Hollande 2012, sinon avec un marchand de cosmétiques comme Hulot ou un
anticommuniste et pro-européen viscéral comme Cohn-Bendit à l’initiative du premier appel aux primaires...


.../...La démarche des primaires n’aboutira peut-être pas d’ici 2017. Beaucoup de ses défenseurs avouent préparer plutôt une recomposition politique à gauche pour après 2017 suivant des exemples – non concluants voire démobilisateurs - d’au- tres pays d’Europe. Cela ne change rien à la nocivité de la démarche pour le PCF ; pas davantage que l’éventualité d’une candidature issue du PCF dans ce cadre (le secrétaire national s’est déclaré à la presse être prêt « à forcer sa nature » pour cela). La participation au processus des primaires aura donné une caution « communiste » aux autres candidatures de « gauche » ; en particulier avec la priorité affichée d’éviter à tout prix un deuxième tour droite-FN. Une telle candidature ne pourra qu’aggraver, plus encore qu’en 2007, l’effacement de l’identité et des positions communistes.
La priorité du Parti dans les semaines qui viennent est de contribuer à élever la lutte contre les provocations antisociales que sont le projet de loi El-Khomri, la criminalisation du mouvement syndical, l’état d’urgence... De larges convergences sont possibles entre la défense du code du travail, celle des statuts de la fonction publique et des cheminots, etc. Une première
victoire – le retrait total du projet - doit servir à remettre en cause tous les coups les plus graves du pouvoir depuis 2012. Aussi, ce serait un contresens pour les communistes de rentrer dans le jeu et de laisser la loi El-Khomri être le prétexte pour toutes les déclinaisons de la « gauche » de se poser en opposants, en vue de recréer des illusions électorales réformistes et pro-européennes, d’anticiper une recomposition politique, qui signifierait une nouvelle étape de l’effacement du PCF et de ce qu’il représente comme force révolutionnaire historique dans le pays. Agir efficacement en communistes dans les luttes et penser les primaires sont
incompatibles!
Pour toutes ces considérations, nous appelons nos camarades à demander par PETITION
- Que les dirigeants du PCF, autrement qu’à titre strictement personnel, suspendent toute parti-
cipation au processus des primaires et le fassent savoir aux médias
- Que le Conseil national du Parti qui sera convoqué à la mi-avril décide l’organisation d’une
consultation nationale des communistes – préalable à la préparation du congrès et indépen-
damment d’elle – sur la participation ou non à un quelconque processus de primaires pour les
présidentielles de 2017.
Initiateurs de cet appel, nous ne cachons pas que nous contestons de façon générale l’orientation de la direction du Parti depuis des années et que nous déposerons un texte alternatif au congrès. Pour autant, nous mettons cet appel à la disposition de tous les communistes – qu’ils partagent ou non totalement les mêmes vues – parce qu’il s’agit de garantir des possibilités véritables de débat et de décision au congrès de juin.


A L’INITIATIVE DE CET APPEL (fédération, section): Suzanne BARBAUX (02 Aisne, Saint-Quentin) ; Corinne BECOURT (02 Aisne, Saint-Quentin, secrétaire de section, Conseil départemen-tal) ; Laurie CARPENTIER (02 Aisne, Saint-Quentin) ; Serge CARRIER (02 Aisne, Saint-Quentin, Conseil départemental) ; Gautier DUCOS (02 Aisne, Saint-Quentin) ; Jean-Jacques GABERT (02 Aisne, Saint-Quentin) ; Michèle GABERT (02 Aisne, Saint-Quentin) ; Francis GUEZOU (02 Aisne, Saint-Quentin) ; Aurélien JAN (Aisne, Saint-Quentin, Conseil départemental) ; Barbara KNOCKAERT (02 Aisne, Saint-Quentin) ; Franck MOUSSET (02 Aisne, Saint-Quentin) ; Christian PLE (02 Aisne, Saint-Quentin) ; Didier TASSIN (02 Aisne, Saint-Quentin) ; Jean-Luc TOURNAY (02 Aisne, Saint-Quentin) ; Josette TOURNAY (02 Aisne, Saint-Quentin) ; Olivier TOURNAY (02 Aisne, Saint-Quentin, conseiller municipal, conseil départemental) ; Georges VARENNE (02 Aisne, Saint-Quentin) ; Antoine LUBRINA (03 Allier, Montluçon) ; Henri SABATTIER (07 Ardèche, Sud-Ardèche) ; Daniel TOURNAY (07
Ardèche, Pont-d’Arc) ; Lisette TOURNAY (07 Ardèche, Pont-d’Arc) ; Thibault ALBANESE (13 Bouches-du-Rhône, La Ciotat) ; Olivier APPRUZESE (13 Bouches-du-Rhône, Trets) ; Magali DALET (13 Bouches-du-Rhône, Aix) ; Fabien MARION (13 Bouches-du-Rhône, Aix, secrétaire de cellule) ; Robin MATTA (13 Bouches-du-Rhône, Port-de-Bouc, cheminot) ; Léa TALRICH (13 Bouches-du-Rhône, Marseille) ; Ysaline WAGNER (13 Bouches-du-Rhône, Marseille) ; Noël ZICCHINA (2A Corse-du-Sud, Ajaccio, Conseil départemental) ; Robert JEAN (2B Haute-Corse, Cap Corse, secrétaire de section) ; Serge FRICOUT (24 Dordogne, Lisle, conseil départemental) ; Amy LACAUD (24 Dordogne, Lisle) ; Karen LACAUD (24 Dordogne, Lisle) ; Robert BERTRAND (31 Haute-Garonne, Verfeil) ; Jacky BOURBON (33 Gironde, Coutras) ; Anne-Marie KOLLI (33 Gironde, Arcachon) ; Jacqueline DANG TRAN (35 Ille-et-Vilaine, Rennes) ; Guy HAREL (37 Indre-et-Loire, Montlouis, cheminot) ; Diana KDOUH (38 Isère, Saint-Martin-d’Hères, conseillère municipale) ; Florence LANDOIS (38 Isère, Saint-Martin-d’Hères, Conseil départemental) ; Dominique NEGRI (38 Isère, secrétaire de section de Saint-Martin-d’Hères, membre du Conseil national) ; Nino PICARRETTA (38 Isère, Echirolles, conseil départemental); Laurent RICHARD (38 Isère, Terres Froides, secrétaire de section, membre du Conseil départemental) ; Jérôme RUBES (38 Isère, Saint-Martin-d’Hères, adjoint-au-maire, Conseil départemental) ; Thomas FEVRE (42 Loire, Saint-Etienne) ; Michel GAGLIANO (42 Loire, Saint-Etienne, cheminot) ; Jules FAUCOUP (42 Loire, Saint-Etienne) ; Nicolas KIEFFER (42 Loire, Saint-Etienne) ; Alain LEYDIER (42 Loire, Saint-Etienne) ; Bernadette LEYDIER (42 Loire, Saint-Etienne) ; Martin PONTIER (42 Loire, Saint-Etienne) ; Lucas WINIARSKY (42 Loire, Saint-Etienne) ; Roger PINET (45 Loiret, Briare) ; Jean-Claude PATE (50, Manche, Cherbourg) ; Eric MONNINI (54 Meurthe-et-Moselle, secrétaire de la section de Jarny) ; Pierrick SPIZAK (54 Meurthe-et-Moselle, Villerupt, secrétaire de section) ; Pierre VIRGILIO (54 Meurthe-et-Moselle, Thil, secrétaire de section) ; Alain GIRARD (55 Meuse) ; Basile ACKERMANN (57 Moselle, Orne-Basse) ; Jean-Baptiste DELGENNES (57 Moselle, Thionville) ; Dominique DROUET (57 Moselle, Thionville) ; Paul RIO (58 Nièvre, Guérigny) ; Jean-François LAROSIERE (59 Nord, Douai) ; Aymeric ASSEMANN (62 Pas-de-Calais, Hénin-Beaumont) ; Joël COPIN (62 Pas-de-Calais, Rouvroy) ; Frédéric BERNABE (70 Haute-Saône, Vesoul, Conseil départemental) ; Nasser DIFFALAH (70 Haute-Saône, Couthenans, Conseil départemental) ; Georges
DROUARD (70 Haute-Saône, Luze, Conseil départemental) ; Hubert GUERRIN (70 Haute-Saône, Plancher-Bas, Conseil départemental) ; Fabienne LIEVIN (70 Haute-Saône, Saint-Rémy, conseil départemental) ; Patrick LIEVIN (70 Haute-Saône, Saint-Rémy, conseil départemental) ; Cyrille MORLOT (70 Haute-Saône, Vesoul, secrétaire départemental) ; René MORLOT (70 Haute-Saône, Lure, Conseil départemental) ; Patrick MUZARD (70 Haute-Saône, Gray, Conseil départemental) ; Jean-Pierre POINSOT (70 Haute-Saône, Gray, Conseil départemental) ; André RUIZ (70 Haute-Saône, Ronchamps, Conseil départemental) ; Marie-Jeanne VILETTE (70 Haute-Saône, Conseil départemental) ; Albert BARRE (75 Paris, 15 ème ) ; Antoine BIMBEAU (75 Paris, 15 ème ) ; Matthieu BOLLE-REDDAT (75 Paris, 15 ème , cheminot) ; Emmanuel DANG TRAN (75 Paris, secrétaire de section de Paris 15 ème , membre du Conseil national) ; Pierre DARGHAM (75 Paris, 15 ème ) ; Olivier DAVOISE (75 Paris, 15 ème , RATP) ;
Henri DERRIEN (75 Paris, 15 ème , ancien conseiller de Paris) ; Claude FAINZANG (75 Paris, 19 ème , membre du Conseil national) ; Paul FOURCHARD (75 Paris, 15 ème ) ; Josette GAWSEWITCH (75 Paris, 15 ème , membre du Conseil départemental) ; Joran JAMELOT (75 Paris, 15 ème , AP-HP) ; Pierre YAGHLEKDJIAN (75 Paris, 15 ème , membre du Conseil départemental, RATP) ; Russel YATES (77 Seine-et-Marne, Meaux) ; Armelle HERVE (78 Yvelines, Mantes-la-Jolie, secrétaire de section) ; Pierre ILLE (78 Yvelines, Les Clayes-sous-Bois) ; Marc JAMMET (78 Yvelines, Mantes-la-Jolie, conseiller municipal) ; Marcelle AVENTIN (81 Tarn, Gaillac, Conseil départemental) ; Robert AVENTIN (81 Tarn, Gaillac) ; Joël CASTEX (81 Tarn, Bastides, Conseil départemental) ; Eric JALADE (81 Tarn, Castres,
secrétaire départemental, membre du Conseil national), Christiane ODETTI (81 Tarn, secrétaire de la section de Lavaur, Conseil départemental) ; Danielle RALLIERES (81 Tarn, Bastides, Conseil départemental) ; Yves RALLIERES (81 Tarn, Bastides, Secrétaire de section, conseil départemental) ; Hélène BEGLIA (83 Var, Toulon) ; Monique CHATAIN (83 Var, Carqueiranne) ; Alain TOURNAY (83 Var, Toulon) ; Aurélia TOURNAY (83 Var, Toulon) ; Benjamin LANDAIS (84 Vaucluse, Avignon) ; Michel PERRIN (87 Haute-Vienne, ancien secrétaire fédéral, section limoges-cheminots) ; Richard DUCLOS (91 Essonne, Sud-Essonne-Etampes) ; Jean CHANTRELLE (92 Hauts-de-Seine, Malakoff) ; Laurence CHANTRELLE (92 Hauts-de-Seine, Malakoff) ; Julien VILLAIN (92 Hauts-de-Seine, Clichy-la-Garenne) ; Alfred HERRERO (93 Seine-Saint-Denis, Bagnolet) ; Christian JOINEAU (93 Seine-Saint-Denis, Bagnolet) ; Christian GRAUX (94 Val-de-Marne, Créteil) ; Martine GUERZEDER (94 Val-de-Marne, Orly-Ville) ; Jean-Jacques SUZANNE (94 Val-de-Marne, Orly-Ville) ; Guy NIEL (94 Val-de-Marne, comité de section de Gentilly) ;Yohann PUDELKO (94 Val-de-Marne, Valenton) ; Jacques VOVARD (95 Val-d’Oise, Argenteuil) ;


Je signe cette pétition :
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Adresse : .........................................................................................................................
Téléphone : ................................................... Mail : .......................................................
A renvoyer à Cahiers Communistes, 130 rue Castagnary, 75015 PARIS —— 01 48 28 60 05 —
cahierscommunistes@orange.fr — www.vivelepcf.fr

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11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 20:20
SOCIAL LES RETRAITES MANIFESTENT A BRIEY

Jeudi après-midi, une centaine de retraités de tout le Pays-Haut se sont retrouvés devant la sous-préfecture de Briey pour parler de l’amélioration de leur pouvoir d’achat. Pour la 6e année, les retraites sont gelées.

Bas du formulaire

O n se voit tous les jours en ce moment ! » Sur le parking qui borde la sous-préfecture de Briey en ce jeudi, les retraités affluent. Ils répondent à l’appel national de la Journée de défense du pouvoir d’achat. La veille, ils s’étaient retrouvés sur les pavés de Metz pour manifester contre le projet de loi El-Khomri concernant la réforme du Code du travail. « Si nous déjà nous avons des petites retraites, eux, qu’auront-ils ? », souffle le Jarnysien Jean Baus, secrétaire des retraités de la fonction publique à la CGT. Sur les grilles du bâtiment administratif, les manifestants ont accroché une banderole : "Retraités maltraités, ça suffit".

Une délégation a été reçue par François Proisy, sous-préfet de Briey. Une huitaine de personnes a exprimé ses revendications, à commencer par Jean Billon, responsable de l’Union syndicale des retraités de Meurthe-et-Moselle. « C’est la 6e année que les retraites ont été gelées. Nous demandons donc une revalorisation immédiate de 300 €. » En octobre dernier, elles ont été augmentées de 0,1 %. « C’est véritablement du foutage de gueule ! » Le groupe souhaiterait que retraites et pensions ne soient plus calculées sur l’inflation mais sur l’évaluation des salaires. On évoque une moyenne de 900 € par retraité. Parfois moins. Jean-Louis, responsable des cheminots retraités du Jarnisy, soulève la question des pensions de réversion pour les veuves. « Malgré les promesses de 2008 de remonter le taux à 60 % de la retraite de leurs maris, elles restent à 50 %. Je connais des veuves qui ont entre 650 et 690 € pour vivre. » À la table, on réclame 75 %.

Des soins médicaux de moins en moins accessibles

Pour Mauricette, retraitée de la fonction publique et membre de la FSU, il faut aussi parler de la dépendance. « Certaines maisons de retraite réclament la déclaration d’impôts des enfants de la personne qui va y résider et celle de ses petits-enfants. Il va falloir penser à une prise en charge, car les jeunes vont devoir supporter des frais énormes à l’avenir. »

Pour Patrick, retraité cheminot à Longwy, le tour de table ne doit pas se terminer sans discuter du coût des soins. « Une fois que les factures sont payées, si on peut les payer, il ne reste rien pour les frais de lunettes ou de dents. Ces soins deviennent de moins en moins accessibles. »Tous opinent lorsque l’un d’eux rappelle que tous les ans, ils demandent les mêmes doléances. « Ce ne sont pas des retraites que l’on touche. C’est une aumône. » Le sous-préfet a promis de transmettre les revendications.

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5 mars 2016 6 05 /03 /mars /2016 13:40
DEVANT LA SOUS-PREFECTURE LES RETRAITES APPELES A SE RASSEMBLER LE 10 MARS A BRIEY

Dans le cadre de la journée d’action intersyndicale des retraités du jeudi 10 mars, les organisations syndicales appellent à des rassemblements à Nancy, mais aussi devant la sous-préfecture de Briey, à 14h30.

Elles revendiquent :

1. L’amélioration du pouvoir d’achat des retraités par un rattrapage immédiat de 300 € par mois pour qu’aucune pension ne soit inférieure au Smic pour une carrière complète ;

2. L’indexation des pensions sur l’évolution du salaire moyen et non sur les prix ; 3. Le retour à une revalorisation annuelle des pensions au 1er janvier de l’année prenant en compte l’évolution des salaires ;

3. De ne pas toucher aux pensions de réversion ;

4. Le rétablissement de la demie part fiscale supplémentaire dans la loi de finances et l’exonération fiscale des majorations familiales.

Elles indiquent aussi que, selon l’Insee, la pension moyenne est de 1306 € brut par mois et seulement 993 € pour les femmes. Fin 2012, près d’un quart des retraités percevaient moins de 800 €.

Un départ collectif sera organisé par notre section

RENDEZ-VOUS A 13 HEURES 30 DEVANT LA MAISON DU PEUPLE A JARNY

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4 mars 2016 5 04 /03 /mars /2016 22:50

Le PCF du Jarnisy appelle à la mobilisation le 9 mars

La mobilisation ne cesse de grandir dans notre pays contre le projet de loi El Khomri et le dynamitage, inédit depuis 1945, du code du travail qu'il prépare.

Le PCF est entièrement mobilisé pour s'opposer à ce texte, pour participer à toutes les initiatives, pour contribuer à ce que cette mobilisation se renforce jusqu'au retrait de ce texte rétrograde.

La riposte doit être à la hauteur de la gravité de l'attaque portée au monde du travail, aux salariés, à la jeunesse, à l’emploi.

Ce texte organise, au nom de la « modernité », le retour au 19ème siècle : il cherche à tuer l'idée même de progrès humain et d'extension des droits, il dilapide les conquêtes sociales et progressistes conquises de haute lutte. Il veut en finir avec l'existence en France d'une gauche de transformation sociale qui agit au service des intérêts populaires, pour la réduire à la simple obéissance aux exigences du MEDEF.

La Section PCF du Jarnisy refuse cette perspective.

La mobilisation doit se poursuivre jusqu'au retrait du texte. Pour y contribuer, la Section du PCF du Jarnisy vous invite, à être présents et contribuer partout au succès de la mobilisation, en commençant par celle prévue pour la journée du 9 mars à METZ devant le SAULCY à 14h

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28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 17:33

Ainsi Jean-Luc Mélenchon a annoncé sa candidature aux présidentielles de 2017. Certains peuvent penser qu’il prend de court les appels à des primaires, l’éventuel retour du Front de Gauche, et... les discussions des communistes préparant leur congrès. Mais en fait, il reproduit fidèlement sa tactique de 2012, présentant sa candidature en Janvier de l’année précédente, et obligeant chacun à se déterminer par rapport à lui...

JLM en 2017 comme en 2012 ?

Il sait bien qu’il n’aura pas le soutien des écologistes, tout entier tournés vers leur place dans les institutions. Certains verts la cherche avant la présidentielle dans les valises du PS, d’autres tenteront de se compter dans une primaire ou au premier tour pour négocier leur soutien au premier ou au second. De toute façon, comme en 2012, la seule question qui compte chez les verts, c’est le nombre de places, et le niveau des promesses anti-nucléaires... JLM affirme donc au coeur de son projet la fin du nucléaire, jouant ainsi à "plus vert que moi tu meurs"...

Il est beaucoup moins sûr de la position du PCF. Quand il annonce sa candidature en 2011, il sait déjà que la direction du PCF l’a choisit dans sa démarche du Front de Gauche. Il est bras-dessus bras-dessous un peu partout avec Marie-Georges Buffet. En interne, Pierre Laurent s’est déjà engagé dans la stratégie du Front de Gauche, ne voulant pas reproduire la situation de 2007 où la secrétaire nationale du PCF était contrainte de se présenter au nom des collectifs anti-libéraux qui avaient choisi José Bové. Pierre Laurent connait le résultat dérisoire que tout le monde a mis sur le compte du PCF... pourtant absent des affiches de la candidate. Donc, quand JLM annonce sa candidature en 2011, il a l’accord de Pierre Laurent, même s’il lui faudra attendre 6 mois pour que le vote des communistes, très disputé, le confirme.

Il peut cependant espérer reproduire 2011, et obtenir l’aval du congrès du PCF en juin 2016... En a-t-il déjà négocié les conditions avec Pierre Laurent ? Apparemment non. Beaucoup de ceux qui ont défendu la stratégie du Front de Gauche au PCF protestent depuis des mois contre le comportement du PG et de son ex-leader, JLM ne serait plus en odeur de sainteté au conseil national du PCF... A suivre. Mais malheureusement, la direction du PCF est, comme les verts, préoccupé d’abord par les places qu’elle pourrait sauver, après les centaines de places perdues aux législatives, municipales, cantonales, régionales... Bien malin qui peut prédire ses décisions... Même si à la différence des verts, elle a un problème... les militants communiste sont de plus en plus exaspérés par les compromis avec le parti socialiste, ils ne veulent plus de cette "union de la gauche" qui fait progresser l’austérité et la guerre, et ils ne veulent plus de ces "sauveurs suprêmes" qui parlent dans la vie médiatique pour eux, et leur demande juste de diffuser des tracts et... payer la campagne.

Cependant, JLM sait qu’il a marqué des points en 2012. Aucune personnalité de "gauche radicale" n’a autant de légitimité présidentielle que lui. Pas de "présidentiable" au PCF, et évidemment encore moins dans les nombreux groupes qui ne tiennent leur légitimité que de leur présence dans le "cartel" d’organisations qu’est le Front de Gauche. Il peut penser que l’essentiel des 11% conquis en 2012 est à sa portée... Le PCF avait cru échanger les présidentielles contre les législatives, il a perdu les législatives... et a donné les clés de son électorat présidentiel à JLM.

Mais à vrai dire, tout communiste s’interrogeant sur ce qui peut être utile contre le FN, sans tomber dans le piège de l’union républicaine, se dit que peut-être JLM est le seul outil dont nous disposons... un outil qui n’est pas le notre, pas celui qu’on préférerait... Mais est-ce qu’on a le choix... ?

Répondre à cette question suppose d’aller au fonds, de répondre à la seule vraie question posée aux communistes, comme au peuple dans son entier. A quoi peuvent bien servir les présidentielles de 2017 ?

A quoi peuvent bien servir les présidentielles de 2017 ?

A priori, une élection sert à choisir un élu... et à mesurer les rapports de forces politiques. Mais qui peut penser que l’élection présidentielle peut permettre de changer... une politique ? L’expérience nous apprend que, quoi qu’on vote, la politique suivie sera plus à droite, plus dure pour le monde du travail, les services publics... Toute l’énorme machine médiatico-politique de la présidentielle va écraser la vie publique autour d’une seule question : comment éviter le pire, comment éviter Marine le Pen ? Progressivement, la guerre idéologique poussera tout ceux qui croient le vote utile à se résigner au vote contre le pire, pour Hollande, ou même, pour la droite, car "tout mais pas le FN"... Le peuple a l’expérience aux dernières régionales !

En fait, dans une élection présidentielle, le peuple est dans un piège, soit il croit à l’élection et il accepte de voter contre son intérêt, soit il ne croit pas à l’élection, et il s’abstient... L’urgence est de sortir de ce "coup d’état permanent"... de la 5ème république. JLM en fait d’ailleurs le premier point de son discours, il a bien raison.

Mais comment sortir de ce piège avec le seul vote ? JLM dit "votez pour moi, c’est voter pour une assemblée constituante d’une nouvelle république". Mais quelle république ? pour quels intérêts ? avec quelle place au monde du travail ? Son insistance sur l’arrêt du nucléaire révèle par exemple la nature classiquement politicienne de ses engagements. Car s’il s’agit d’une république sociale, alors elle doit se donner entre autres comme objectif de défendre le droit à l’énergie, condition du droit au logement accessible et de qualité, du droit au transport, une énergie qui doit être décarbonée et peu chère... Stopper le nucléaire est au contraire ouvrir le règne de la concurrence, des intermittences, donc des coupures, et des hausses de prix. C’est accélérer la remise en cause du service public garanti, au nom d’une "territorialisation énergétique" qui ne veut pas dire son vrai nom, la "dénationalisation".

Ce que ne dit pas JLM quand il parle d’une nouvelle république, c’est qu’elle doit nécessairement être au service d’un changement de société. Et comment nommer une société qui ne serait plus le capitalisme ? Bernie Sanders, le démocrate US a un avantage, il n’hésite pas à appeler les choses par leur nom et à parler de "socialisme", certes à la sauce US, mais quand même ! JLM tourne autour du pot avec son écosocialisme sans dire vraiment s’il s’agit d’une société socialiste donnant la primauté à la propriété collective des moyens de production, et il ne peut pas dire vers quoi l’intervention du peuple dans cette société nouvelle doit tendre, il ne peut pas dire que le socialisme est une société de luttes pour la désaliénation humaine, qui ouvre la perspective "de chacun selon ses capacités, à chacun selon ses besoins" ! Il ne peut pas parler de communisme ! Il reste un candidat "socialiste", très Mitterrandien....

Quel projet de société pour la France, c’est bien en fait la question fondamentale que pose toute rupture politique avec l’austérité, la guerre, et la politique présidentialisée de cette 5ème république en crise profonde.

Mais il faut alors sortir clairement de l’impasse électoraliste qui gouverne la gauche depuis le programme commun. On ne change pas la société avec un bulletin de vote. Il faut un mouvement social puissant, de longue durée, capable de faire sauter les verrous bancaires, institutionnels, sociaux de toutes les forces qui défendront becs et ongles leurs intérêts dans ce capitalisme mondialisé mortifère pour les peuples.

Une campagne des présidentielles pour reconstruire une organisation politique du monde du travail

Non le bulletin de vote n’a aucune utilité pour "changer la vie". S’il est utile, c’est à autre chose. Et c’est cet autre chose qu’une candidature de rupture avec la 5ème république, le capitalisme et la guerre devrait porter. S’il faut un puissant mouvement social pour changer la société, chaque élection est l’occasion de le mettre en débat. La grande bataille politique des présidentielles ne peut servir qu’à une seule chose concrète : faire progresser la capacité du peuple à s’unir pour résister, pour se défendre, pour revendiquer, pour exiger, pour gagner, et au final pour construire le changement de société.

Que peut être une telle organisation du peuple ? de type Front Populaire ? Seul le mouvement le dira, peut-être d’un type nouveau, à l’ère des réseaux sociaux, d’une société largement mondialisée, avec l’expérience de l’échec du socialisme à l’Est, de l’union de la gauche, et en retrouvant ses liens avec les autres mouvements historiques de libération en Amérique latine et en Asie.

Mais pour cela, il faut mener la bataille politique contre toutes les formes d’idéalisme, notamment électoral, celles de Hollande jouant la peur de Le Pen, ou celle de JLM jouant le rejet de Hollande, il faut une organisation politique qui porte cette perspective révolutionnaire. C’était le rôle historique du PCF et c’est la question politique portée en creux dans le piège des primaires. Non, nous n’avons pas besoin d’une énième formule politicienne de gauche ! Nous avons besoin d’un grand parti communiste renouvelé, parti de combat et de résistance, mais aussi intellectuel collectif porteur de repères et de débats, d’analyses et de propositions, parti populaire ancré dans le monde du travail, parti qui impose la primauté du peuple dans les institutions, la primauté du mouvement social sur l’élection.

Bien sûr, JLM ne peut pas porter une telle perspective. Mais nous n’avons pas besoin d’un "présidentiable" pour mener une telle bataille dont l’objet premier n’est pas de faire croire à l’illusion électorale, mais au contraire, de gagner l’autonomie du mouvement social et sa capacité à s’organiser... Alors le champ des candidats s’ouvre et plusieurs noms viennent rapidement en tête.

Qui n’a pas été impressionné par la force médiatique du coup de poing télévisuel de Xavier Mathieu ou Mickael Wamen au Grand Journal ? Voila d’incroyables candidats pour soulever le peuple, le pousser à s’unir, à s’organiser, à reprendre pied pour lui-même dans la vie politique, et pour personne d’autres...

L’émancipation des travailleurs doit être l’œuvre des travailleurs eux-mêmes. Le candidat qui peut porter le refus de la présidentialisation, la révolte anti-capitaliste, la rupture avec l’histoire de l’union de la gauche, et la perspective communiste, c’est un combattant du mouvement social, et, au meilleur sens du mot, ce doit être le dirigeant communiste que nous n’avons pas, pas encore. Le vrai enjeu des présidentielles n’est pas de savoir quel président aggravera encore la guerre de classe demain, mais de savoir si de nouveaux dirigeants politiques populaires, si un nouveau dirigeant communiste est apparu dans cette bataille.

· En réponse à : Présidentielles : JLM, le peuple, l’organisation et le rapport de forces

Etre d’accord ou pas ? je pense que pour le Parti communiste pour chaque communiste , c’est le meilleur choix si ce n’est pas le seul . Il n’y a pas d’autre issue avant la catastrophe qui s’annonce pour la classe ouvrière de la fin de SON parti Communiste . Jamais le parti communiste n’avait autant été menacé de l’intérieure , même pendant la guerre de 39/45 il a continué d’exister et d’être un parti de lutte de classe .Il est nécessaire qu’il reprenne sa place, pour se faire il lui faut reprendre le B, A ,BA de pourquoi il a été créé , et de son rôle dans la lutte de classes ,d’être la boussole, et la barrière ultime des attaques menées contre de la classe ouvrière et de toutes ses avancées que le parti avait imposé dans la Résistance et à la libération , elles sont reprises une par une , la bourgeoisie qui conduit la politique de la France avec la droite ou le PS dans son seul intérêt ! La classe ouvrière, aujourd’hui est un peu beaucoup perdue , les travailleurs vont jusqu’a se fourvoyer vers des solutions contraires à ses intérêts , elle ne trouve plus dans le PCF son rôle de dirigeant .Le PCF, dans sa politique uniquement centré sur les élections et les alliances s’affaiblit d’élections en élections ,alors qu’il n’est plus en mesure d’imposer a ses alliances quoi que ce soit ne sert que de faire valoir aux sociaux démocrates en leurs apportant les voix qui manquent à leurs candidats pour être élus . Ces alliances ont pour conséquences l’incompréhension des travailleurs et conduisent à un rejet qui profite à l’extrême droite . Alors que ce type d’alliances ne pourraient être le cas , avec un parti communiste puissant, capable d’ imposer des avancées conséquentes pour l’ensemble du prolétariat avec un objectif d’en finir avec le capitalisme et construire le socialisme . Nous sommes loin d’être dans cette situation depuis la fin des années 70 le parti communiste n’a cesser d’apporter au PS une aide militante importante qui a renforcer les sociaux démocrates au détriment du PCF qui est passé de 600 000 adhérents à 120 000 aujourd’hui ! IL EST URGENT pour Les communistes d’aujourd’hui de reprendre le rôle essentiel du parti de le remettre sur les rails qu’il n’aurait jamais du abandonner rôle d’un parti marxiste-léniniste de lutte de classe de former des dirigeants issue de la classe ouvrière c’est le pourquoi de l’existence du Parti Communiste conduire à l’union du prolétariat pour la transformation de la société ! PROLÉTAIRES DE TOUS LES PAYS UNISSEZ-VOUS ! Manifeste du Parti communiste Karl Marx !

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Published by PCF du Jarnisy 54
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