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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 07:39

http://storage.canalblog.com/79/17/216743/32886511_p.jpgCe 25 novembre sera la seconde journée contre les violences faites aux femmes en France dans le cadre de la journée internationale de l’ONU. Elle est l’occasion de réaffirmer qu’en 2011, une femme meurt encore tous les trois jours sous les coups de son conjoint.

Ces chiffres, malgré la volonté affichée par le gouvernement qui a fait de la lutte contre les violences faites  aux femmes ˋˋune grande cause nationale pour l’année 2010ˊˊ, sont la preuve que le chemin à parcourir pour les endiguer reste long.

Des mesures ont pourtant été prises par l’Assemblée Nationale en juillet 2010, comme la possibilité pour un juge d’éloigner en urgence l’auteur des violences du domicile conjugal ou encore la création du délit de harcèlement au sein du couple.

Cependant, le nombre de femmes victimes de violence qui osent porter plainte est estimé à 8%.  Dès lors on mesure à quel point des progrès doivent encore être réalisés. En effet, malgré l’annonce  spectaculaire” du gouvernement sur ce sujet, les moyens manquent afin d’offrir une réelle prise en charge des victimes et un suivi des auteurs de ces violences. Pourtant, des solutions existent pour renforcer la protection apportée aux femmes victimes de ces violences mais aussi pour promouvoir l’égalité en luttant contre les préjugés sexistes. Par exemple, ces questions pourraient être intégrées aux cours d’éducation civique, comme l’a proposé la députée communiste Marie-George Buffet en 2010. Mais comme pour l’accueil ou le suivi des victimes, encore faut-il se donner les moyens de la mise en œuvre….

 

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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 17:57

http://medias.lepost.fr/ill/2010/06/23/h-20-2125756-1277276473.jpgQuelle place reste t-il à nos retraités dans la société française, eux qui ont participé activement à la richesse de notre pays par leur travail à la création d’une nation prospère pour les générations futures mis à mal par nos politiques et le grand capital ?

            Il faut rappeler que la retraite a permis la conception des progrès de civilisation, qui ont permis de travailler moins longtemps.

            Le temps consacré à la retraite n’a cessé de s’allonger sans pour autant remettre en cause la capacité de croissance du pays.

            Les retraités ne vivent pas aux dépens des actifs, ils participent au développement de l’activité de l’ensemble de la collectivité et de la croissance et avec les retraités 279 milliards d’euros réinjectés dans l’économie française.

            Pression sur les salaires et les pensions, réduction des dépenses sociales, des services publics, augmentation des dépenses de santé, d’énergie, des aliments de première nécessité, des cotisations des mutuelles, de la liste de médicaments non remboursables, crainte sur les hôpitaux de proximité et les soins des personnes ayant des pensions aux niveaux du seuil de pauvreté, etc…

            Voilà le résultat des plans d’austérité,  partout où ils ont été mis en place ils nous conduisent tout droit vers un accroissement encore plus grand des inégalités qui sont au cœur de la crise.

            De tout côté : politique, presse, journaux télévisés, on nous dit, il y a la crise, du déficit, la dette, on ne peut plus continuer comme ça, il faut réduire le déficit, les dépenses publiques, etc… D’après ces mêmes sources, ça serait dû d’un excès de services publics et des largesses de la protection sociale.

            Petit retour en arrière : en 1993 les dépenses de l’état représentaient 25 % de PIB. En 2008,  elles n’en représentaient que 20%,  environ 5,5 points de moins. D’où viennent ce déficit et cette dette ? :

            D’une politique de tous les gouvernements qui depuis 30 ans allègent l’impôt des plus riches et la prise en charge de dépenses pour le patronat à quoi s’ajoute le coût du renflouement des banques de la crise financière de 2008.

            On peut aussi parler des recettes de l’état : en 1982 les recettes représentaient 22,5 du PIB. En 2009 elles ne  représentaient plus que 15,1 % du PIB, soit un recul de 7,4 points de PIB.

            Ce qui représente  142 milliards d’euros, s’il n’y avait pas eu des flopées de cadeaux en faveur des hauts revenus et des sociétés, il serait rentré 142 milliards d’euros de plus dans les caisses de l’état en 2009, soit l’équivalent de déficit de cette année : 142,5 milliards d’euros,  idem pour les années suivantes.

            S’il n’y avait pas eu ces allègements fiscaux injustes, il n’y aurait Ni dette, Ni déficit.

            Une dette fabriquée en 30 ans au bénéfice des capitalistes !

            On ne va pas revenir sur les cadeaux de Sarkozy aux entreprises : 15 milliards.

            L’état prend aussi en charge les exonérations des cotisations sociales consenties aux entreprises, coût : 22 milliards d’euros par an.

            Durant la période 2007-2009, le déficit et la dette ont explosé : 51 milliards d’euros de déficit en 2007 -  142,5 milliards d’euros en 2009 – 1212 milliards d’euros de dettes en 2007 – 1493 milliards d’euros en 2009.

            Tout ça concerne les sauvetages des grandes entreprises et les banques.

            En 201O, le déficit est de 136,5 milliards d’euros et au 31 mars 2011, la dette est de 1646 milliards d’euros.

            Cette dette ainsi accumulée a financé les cadeaux fiscaux des plus riches, les allègements au patronat et les renflouements des banques.

            Cette dette n’est en rien celle des retraités et du peuple.

            La dette de l’état est une bonne affaire pour les spéculateurs et les banques,  qui a produit 45 milliards d’euros d’intérêts en 2010, tandis qu’une grande majorité du peuple se serre la ceinture.

            5 millions de retraités touchent entre 800 et 11OO euros par mois, 4 millions touchent le minimum contributif 608,15 euros dont 40 % d’entre eux ont effectué une carrière complète.

            En 2009, sur 535 000 départs à la retraite, ce sont 203 000 salariés qui sont partis avec le minimum contributif, ça représente 38 % des départs en retraite.

            Selon les statistiques réalisées par la caisse nationale d’assurance vieillesse (CNAV), 25 % des hommes et 5O % des femmes partent à la retraite aujourd’hui avec le minimum contributif.

            64 % des femmes ont une retraite inférieure à 95O euros voire inférieure à 75O euros pour 3O % d’entre elles.

            Pour la grande majorité des retraités, la question cruciale qui les minent chaque mois, c’est après avoir tout le compte des dépenses obligées, que reste-t-il pour vivre ou survivre, faute d’argent ; plus de 14 % des retraités renoncent aux soins.

            Pour beaucoup, le reste à charge dans la part des dépenses de santé augmentent au fur et à mesure des déremboursements de médicaments, du désengagement de la sécurité sociale et des mesures gouvernementales, des dépassements d’honoraires.

            De plus en plus de retraités sont placés devant des choix cruciaux. Choisir entre : se nourrir ou se soigner, se nourrir ou se chauffer, se soigner ou se chauffer.

            Logement, chauffage, énergies, médecin, dentiste, mutuelle, des dépenses plus lourdes. Tout devient un luxe. Depuis quelques années, on voit de plus en plus de retraités pousser les portes des associations caritatives.

            De réformes en réformes, les retraités dans leur grande majorité, s’appauvrissent et le gouvernement poursuit ses agressions avec de nouvelles dispositions qui visent à les entraîner vers encore plus de misère.

            Le projet de loi 2012 de financement de la sécurité sociale, la taxation des mutuelles, participent à cette logique régressive contre toutes les générations de retraités.

            Les dispositions des réformes Balladur et Fillon en 2003 ont conduit à une baisse généralisée du niveau de vie des retraités, la réforme de 2010 n’a fait qu’amplifier les dégats.

            S’organiser pour gagner.

            La syndicalisation et les luttes doivent continuer pour les futurs retraités qui quittent les emplois, car la vie continue une fois passé les portes de leur entreprise.

            Actifs et retraités unis pour faire aboutir leurs revendications et être ainsi plus efficace pour leur aboutissement.

            Pas de solution sans action.        

 

Pas de pause pour les mobilisations.

Pour le PCF, comme pour les salariés et retraités, c’est aujourd’hui que se font des choix, c’est aujourd’hui que les conditions de vie se dégrade, c’est donc aujourd’hui que les mobilisations porteuses de revendications vont permettre de gagner.

N’attendons pas 2012 pour parler du social !

 

Claude Reignier,

Membre du bureau de section du PCF du Jarnisy.

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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 12:30

http://86.pcf.fr/IMG/gif/carte-2.gifNotre section  lutte contre l'effacement de notre  parti, elle se bat pour que le parti communiste soit et demeure utile aux travailleurs, qu'ils soient ouvriers, artisans, employés dans le privé, fonctionnaires, étudiants, travailleurs en devenir et retraités. Ce combat est le leur, pour qu'à nouveau, le parti communiste propose des solutions évidentes, concrètes et révolutionnaires face à la destruction massive et programmée d'un idéal socialiste. Ce n'est pas écrire un article pour se faire plaisir, il ne s'agit pas de blabla. Il s'agit de se ressaisir, d'analyser notre société, de comprendre ce que le peuple attend, et d'y répondre, par un projet communiste.

Les solutions existent. Les militants existent. Reste à oser s'affirmer face à ce mépris droitier et cette gauche de renoncement, sourde et aveugle face aux attentes de notre peuple. Cinq nouveaux adhérents ont compris, au cours de ce mois de novembre, que d’être sympathisant de cœur n’était pas suffisant, même s'ils avaient le sentiment que le PCF était déjà leur parti.

Eric Monnini

Membre du bureau de section du Jarnisy

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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 18:28

http://www.pays-monde.fr/drapeau-national/grece.jpgLe peuple grec, les travailleurs et les jeunes, les syndicalistes du PAME et le Parti communiste de Grèce, depuis plus d'un an, disent NON aux mesures que veulent imposer les autorités gouvernementales grecques. Ils refusent la mainmise ouverte de l'Union européenne et plus particulièrement de l'Allemagne et de la France sur la politique de leur pays. Ceux-ci n'hésitent même pas à leur imposer la composition de leur gouvernement. 

Ils méritent notre entière solidarité. Leurs combats sont pour nous de précieuses expériences qui peuvent nous inspirer.

La Grèce est en soi un pays riche mais on y laisse les riches tranquilles et entretemps on prend des mesures insupportables contre le monde du travail. Ce qui se passe en Grèce va s'étendre à l'Europe entière.

Aujourd'hui, dans toute l'Europe, se pose la question: qui doit payer pour la crise du capitalisme ?

Tous les partis bourgeois d'Europe, sociaux-démocrates, libéraux, sociaux-chrétiens, conservateurs et écologistes sont unanimes pour soutenir leurs collègues en Grèce et les mesures infâmes des instances européennes.

La Commission européenne veut appliquer dans toute l'Europe le modèle allemand : baisse généralisée des salaires, généralisation des emplois précaires, chasse aux sorcières contre tous ceux qui ont une allocation sociale…

En résumé, un pillage généralisé du monde du travail par le monde du capital.

En Grèce, les travailleurs, les jeunes, les gens ordinaires disent non. Ils construisent une résistance exemplaire pour le reste de l'Europe.

C'est notre devoir d'être solidaire.                                                     

Car chacun doit savoir : aujourd'hui, le peuple grec est attaqué, demain ce seront les peuples portugais, espagnol et italien et après-demain nous y passerons tous.

Nous sommes tous des Grecs !

Soutenez le combat pour empêcher de faire porter le poids de la crise aux travailleurs.

 A bas le capitalisme. Pour une société socialiste!

 

Initiative des communistes du Benelux :

 

Parti du Travail de Belgique (PTB-PVDA)

Nouveau Parti communiste des Pays-Bas (NCPN)

Parti communiste du Luxembourg (KPL)

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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 21:08

Capture8.PNGLe 20 novembre prochain, sera le jour du 22ème anniversaire de la mise en place de la convention internationale des droits de l’enfant.

 

Pourtant, nous ne pouvons pas négliger qu’encore partout dans le monde, beaucoup d’enfants souffrent encore… de malnutrition, de maltraitance, d’amour !

 

Carol Bellamy, directrice générale de l’Unicef, a écrit : « Les enfants ont droit à un environnement sain qui les protège des maladies mais aussi des mauvais traitements ».

Ainsi, dans le monde, on recense 246 millions d’enfants au travail, 110 millions privés d’école, 300 000 enfants soldats ….

Ces chiffres montrent l’ampleur des missions pour que les droits de l’enfant soient respectés partout dans le monde, grâce à la Convention internationale relative aux Droits de l’enfant ratifiée par 191 pays.

 

Le 1er forum des enfants tenu il y a presque dix ans, en mai 2002 à New York, a ouvert des perspectives d’avenir.

Des jeunes de tous pays se sont réunis pour témoigner, réfléchir et bâtir un monde digne des enfants.

 

 

Voici leurs revendications :

-  Respecter  les droits de l’enfant.

-  Abolir l’exploitation, les mauvais traitements, la violence.

-  Mettre fin aux guerres.

-  Des soins de santé pour tous.

-  Eradiquer le VIH/SIDA

-  Protéger l’environnement

-  Mettre fin à la pauvreté

-  Eduquer les enfants

-  Faire participer les enfants.

 

Parce que les enfants risquent plus que les adultes d’être blessés, négligés, maltraités et exploités, le plus grand nombre doit militer pour que les droits de l’enfant soient vraiment reconnus et appliqués, et mettent notamment l’accent sur la Protection des enfants contre la violence, l’exploitation, la maltraitance et la discrimination.

 

En France aussi, on dénombre plusieurs types de maltraitance :

Les maltraitances physiques, sexuelles, psychologiques, scolaires, familiales, la négligence.

Les carences éducatives sont le premier facteur à risque. La précarité, le chômage, et les difficultés financières sont aussi un signal d'alerte ainsi que la pauvreté des ménages, l’échec scolaire, l’absence de repère familial, la discrimination.

Chaque année, l’Education nationale, les hôpitaux, les travailleurs sociaux enregistrent  65 000 signalements de risques de maltraitance.

 

Lutter contre les mauvais traitements aux enfants, c'est :

-  réduire, pour les familles vulnérables, les facteurs de risques qui génèrent cette violence,

-  améliorer l’efficacité du système de protection judiciaire de l'enfant en danger,

-  poursuivre les actions entreprises par les acteurs sociaux et judiciaires.

 

Pour construire des solutions durables, Nous devons sensibiliser afin de

  • Faire appliquer la Convention internationale relative aux droits de l’enfant ratifiée par la France en 1990,
  • Développer une politique de prévention,
  • Conserver une double finalité d'éducation et d'intégration sociale.

 

La protection de l’enfance en danger dans le système français est de la compétence des Départements qui mettent en place grâce à leur service d’aide sociale à l’enfance (ASE), des actions préventives de proximité et prennent en charge physiquement l’enfant quand il ne peut pas rester dans sa famille.

 

Il faudrait, également, s'appuyer sur les pédagogues et les professionnels de terrain, les associations, et leur donner les moyens de remplir l'intégralité de leurs missions.

 

David Spanier

Membre du bureau de section du PCF du Jarnisy

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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 07:14

http://media.senat.fr/VOD/gouvernement/2011/DG20110524-04-politiqueforrestiere-didier.jpgA l’initiative d’Evelyne Didier, le Sénat s’apprête à enlever une grosse épine dans le pied des communes et des départements, en votant, en principe dans le cadre de la niche parlementaire du groupe CRC, une proposition de loi visant « à répartir les responsabilités et les charges financières concernant les ouvrages d’art de rétablissement des voies ». Explication : avec notamment les lois de décentralisation Raffarin, ces collectivités ont hérité bien malgré elles de l’entretien d’une multitude de routes, une tâche qui incombait auparavant à l’Etat. Or, il se trouve que ces routes franchissent parfois, grâce à un pont, une voie ferrée, une rivière ou un fleuve. Problème : rien dans la loi ne dit qui doit mettre la main au portefeuille pour assurer l’entretien de ces ouvrages, faisant peser le risque des dépenses importantes pour des collectivités déjà sans le sou. La proposition de loi de la Sénatrice de Meurthe et Moselle permet de combler ce vide juridique. Elle stipule que pour toute nouvelle construction, une convention doit obligatoirement être signée entre la collectivité concernée et le gestionnaire d’ouvrage, Réseau Ferré de France par exemple, prévoyant que le coût de l’entretien de la chaussée, et seulement cela, revient à la première et celui de l’infrastructure au second. Cette même règle s’impose aux ouvrages existants lorsqu’ils ne font l’objet d’aucune  convention. Et si une convention est déjà signée, les collectivités auront la possibilité de la dénoncer pour bénéficier du régime plus  favorable institué par la proposition de loi d’Evelyne Didier. Laquelle aura force de loi dès que l’Assemblée nationale l’approuvera à son tour….

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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 07:13

http://www.lepoint.fr/images/2011/11/11/papademos-mario-monti-434524-jpg_290903.JPG« Dans deux pays de la zone euro, dont l’un est fondateur de la Communauté européenne, les marchés ont réussi à propulser leurs hommes. Les deux sont des anciens de Goldman Sachs, l’une des plus puissantes banques d’affaires américaines au cœur des manipulations financières colossales à l’origine de la crise du système. C’est un véritable coup d’Etat financier. Les marchés ont utilisé leur arme, à savoir la hausse vertigineuse des taux d’intérêt, pour menacer d’étranglement un pays qui ne répondait pas à leurs injonctions. C’est extrêmement grave du point de vue démocratique. Aujourd’hui, Mario  Monti et Lucas Papademos sont pressentis pour répondre aux exigences des marchés et ont exigé, pour y parvenir, d’avoir le soutien des principaux partis politiques. Les pires partis de droite vont utiliser le mécontentement qui naître de ces politiques pour dénoncer ces orientations, l’illégitimité de ces gouvernements non élus et les atteintes à la souveraineté. On imagine à partir de là ce que représenterait le fameux saut fédéral. Si l’on veut préparer une sortie par le haut de cette crise, il faut absolument se détacher de cette dépendance absolue aux marchés. Ce qui ramène à nos propositions sur un tout autre rôle pour la Banque centrale européenne qui doit utiliser son pouvoir illimité de création monétaire pour financer les investissements publics de création sociale à l’opposé des mesures d’hyper-austérité qui sont aujourd’hui la condition de l’aide financière. Il faut enfin récuser cette violation énorme de la souveraineté populaire et travailler à l’implication des citoyens et à la conquête de pouvoirs d’intervention. »

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12 novembre 2011 6 12 /11 /novembre /2011 07:31

http://www.gralon.net/articles/vignettes/thumb-le-droit-de-vote-en-france---presentation-et-histoire-1260.gifTrois millions de personnes interdites d’élections

 

Le Parti socialiste promet, s’il remporte les prochaines élections, d’instaurer de droit de vote et d’éligibilité aux élections locales pour les résidents étrangers, hors Union européenne, en situation régulière et résidant en France depuis au moins cinq ans. Rappelons que les candidats Mitterrand et Jospin s’y étaient aussi engagés, avant de renoncer une fois arrivés au pouvoir, l’un comme président de la République et l’autre comme Premier ministre.

L’UMP se mobilise contre cette proposition, un prétexte pour enfourcher un de ses  thèmes électoraux de prédilection : l’affichage de sa xénophobie.

Son secrétaire général Jean-François Copé s’est déclaré par principe hostile et totalement opposé au droit de vote des étrangers non européens, à toutes les élections. Et il a apporté son total soutien à l’initiative de Thierry Mariani, ministre des Transports, qui dans une interview au journal d’extrême droite Minute a lancé une pétition nationale « contre le droit de vote des étrangers », au nom d’une quarantaine de députés UMP du courant dit de la Droite populaire.

Le texte de cette pétition, que les électeurs du FN signeront certainement des deux mains, dénonce un prétendu complot machiavélique. « Nous devons, y lit-on, nous mobiliser d’urgence pour éviter que la Gauche, avec l’aide des centristes, régularise massivement les clandestins et les pseudos-réfugiés, et fasse adopter le droit de vote aux étrangers comme préambule au grand rassemblement dont rêvent les idéologues du Parti socialiste ou leurs alliés de SOS Racisme : comme le peuple ne vote plus à gauche, changeons le peuple ». Derrière ce délire, Mariani et sa bande de l’UMP veulent maintenir plus de trois millions de résidents étrangers, pourtant en situation régulière, sans aucun droit légal de s’exprimer. Ces réactionnaires veulent interdire d’élections trois millions de personnes qui sont essentiellement des travailleurs, et dont ils craignent qu’ils portent leurs voix  vers la gauche.

Tous ceux qui vivent et travaillent en France devraient avoir les mêmes droits, et en particulier celui de voter à toutes les élections. Dans l’Union européenne, pour les élections locales, la France fait partie de la dizaine de pays qui ne reconnait pas encore ce droit élémentaire aux citoyens d’un pays non-membre de l’Union européenne. Et dire que la Constitution de 1793 accordait la citoyenneté « à tout étranger âgé de 21 ans accomplis, qui, domicilié en France depuis une année, y vit de son travail, ou acquiert une propriété, ou épouse une française, ou adopte un enfant, ou nourrit un vieillard ». C’était il y a plus de deux siècles ! La réaction voit très loin, très loin… encore plus en arrière !

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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 07:26

http://liloo-lolly.l.i.pic.centerblog.net/o/f7609a27.jpgLe Collectif national pour les droits des Femmes, auquel se sont joints de nombreuses associations féministes, syndicats et partis politiques, ont manifesté contre les violences faites aux femmes, le samedi 5 novembre à Paris.

La main aux fesses dans le métro, les sifflets dans la rue, les blagues sexistes, les publicités racoleuses sont les humiliations les plus fréquentes parmi les violences spécifiquement infligées aux femmes. Puis, viennent les injures, les insultes et les menaces, qui peuvent aboutir aux coups et aux viols, dont certains se terminent parfois par le meurtre. Et le chiffres de 156 femmes mortes en France en 2008, sous les coups de leur conjoint fait froid dans le dos.

Les violences faites aux femmes c’est aussi, pour certaines jeunes filles issues de l’immigration, les mariages forcés d’adolescentes ainsi livrées à des maris qui leur sont imposés. C’est aussi la prostitution de jeunes femmes, le plus souvent poussées sur le trottoir par la misère économique, affective et sociale.

Ces humiliations, ces violences exercées contre des femmes sont le prolongement des discriminations, des inégalités que toutes subissent dans leur vie professionnelle, politique et sociale. Elles sont inacceptables.

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7 novembre 2011 1 07 /11 /novembre /2011 22:15

Image144444Parti communiste français

Fédération de Meurthe-et-Moselle

La Fédération de Meurthe-et-Moselle du PCF soutient la volonté manifestée par les salariés du Conseil général de vouloir maintenir au meilleur niveau les services rendus à la population. Elle soutient en conséquence les revendications formulées par l'Intersyndicale.

Mais notre Fédération rappelle également que, si les choix faits par la majorité du Conseil Général peuvent être discutés, la droite départementale n'a, elle, aucune légitimité pour contester ces choix. En effet, la droite départementale est indéfectiblement solidaire des décisions du gouvernement UMP. Or ce sont ces décisions Sarkozy-Fillon qui étranglent les collectivités locales et conduisent les majorités de  gauche à opérer des coupes drastiques dans leurs dépenses.

 

 

 

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