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16 février 2011 3 16 /02 /février /2011 07:57

http://idata.over-blog.com/2/81/39/01/banque.gif« Ma banque m'a tué », c'est le cri du cœur de nombreux petits entrepreneurs, artisans ou commerçants, qui reprochent à leur banque de les « laisser tomber à la première difficulté », précipitant la faillite de leur entreprise. De nombreux experts partagent cet avis. « Nos banques ne croient pas aux PME », nous dit un spécialiste, René Hans, qui a créé un cabinet pour venir en aide aux entreprises lâchées par leur banque. Résultat : des centaines de PME, entreprises comptant moins de 250 salariés, et de petits commerces qui pourraient être sauvés avec un coup de pouce bancaire déposent le bilan et licencient.

 

L'année dernière, 61.749 petites entreprises françaises ont ainsi fait faillite, dans les secteurs de l'industrie, du commerce et des services. Toutes n'étaient pas viables, mais beaucoup étaient sauvables : les deux tiers d'entre elles réclamaient une aide passagère de moins de 50.000 €, certaines ont été mises en liquidation pour moins de 10.000 € de découvert.
La frilosité de nos banques vis-à-vis des petites entreprises est d'autant plus rageante que nos PME emploient 17 millions de Français, alors que les grands groupes, tels Renault, Bouygues, Total ou Peugeot, chouchoutés par nos banquiers, n'emploient que 2 millions de Français.

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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 10:16

http://www.francesoir.fr/sites/default/files/dynimagecache/202-0-1321-936-494-351/sipa_00592580_000001.jpgLes éditorialistes de la presse française ne sont pas tendres avec la prestation du président de la République, qui a barbé 8,3 millions de télespectateurs jeudi soir lors de l'émission "Paroles de Français".
Le président de la République n'a pas captivé les Français jeudi soir. Avec 8,3 millions de téléspectateurs, soit 34% de part de marché pour l'émission "Paroles de Français", selon Médiamétrie, la prestation de Nicolas Sarkozy, longue de plus de deux heures et demie sur TF1, a fait moins recette que le précédent exercice de 2010 (8,6 millions).
L'opération de communication que le chef de l'Etat comptait réaliser avec "Paroles de Français" ne semble pas avoir fonctionné.

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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 22:20

Capture65418648964.PNG

André Chassaigne, député communiste du Puy de Dôme sera présent le 1er mars 2011 à 20 heures à AUDUN LE ROMAN espace Louis Aragon, et tiendra un meeting de soutien aux candidats communistes pour les prochaines élections cantonales qui auront lieu les 20 et 27 mars 2011.

Pour pouvoir se rendre à ce meeting, la section du Parti communiste français du Jarnisy organise gratuitement un départ collectif en bus :

19h devant la Mairie de Jarny,

19 h 10 à Conflans en face du cinéma

19 h 15 devant la maison de retraite de Labry

S’inscrire impérativement en téléphonant au 03/82/33/97/37 ou 06/49/77/79/15

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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 07:49

Capture1.PNGEtat d’une personne qui ne peut réaliser toute seule les actes de la vie quotidienne. C’est la définition du dictionnaire mais en aucun cas on parle d’une personne âgée.

            La vieillesse n’est pas un état mais un processus multiforme qui rend compte des conditions de vie inégalitaire selon les classes sociales.

            Au lieu d’un débat démocratique sur le sens de la vieillesse, sur les choix nécessaires de permettre au plus grand nombre un vieillissement réussi, on réduit le débat public à celui d’experts, laissant penser qu’il ne concerne tous les retraités âgés, auquel ils constitueraient une lourde charge pour la protection sociale.

            Pourquoi accoler la dépendance aux personnes âgées, nous sommes tous dépendants les uns des autres.

            Maintenant à 60 ans, on ne relève plus des dispositifs « Handicap », mais des dispositifs « Dépendance » qui ne sont inclus dans la Sécurité sociale. C’est une volonté délibérée qui s’articule au discours sur La Vieillesse.

            Le résultat : des coûts insupportables pour les familles. Une maison de retraite médicalisée, c’est entre 1500 et 3000 euros par mois.

            Sarko a dit que la dépendance pouvait ruiner l’Assurance Maladie alors qu’elle n’en relève pas.

            L’enjeu doit concerner toute la Sécurité sociale ; c’est une meilleure prise en charge de la perte d’autonomie, et son intégration dans la Sécurité sociale et son financement.

On demande :  - La construction d’un droit universel de compensation à la perte d’autonomie pour tous les âges,

                            - L’intégration de ce droit dans la Sécurité sociale, dans la branche Assurance Maladie (CNAMTS) par la création d’un cinquième risque qui comprendra l’aide matérielle et humaine en outre,

                            - La définition d’une aide personnalisée en regard des situations de vie à partir d’une évaluation indépendante, pluridisciplinaire, suivie et commune à tous les intervenants,

                            - La mise en place d’une prévention tout au long de la vie, dans le cadre de la politique nationale de santé incluant les médecins scolaires et du  travail, ainsi que la mise en œuvre d’un suivi post-professionnel.

Claude Régnier

                                                                                                         

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13 février 2011 7 13 /02 /février /2011 07:38

Lettre de la fédération du Puy-de-Dôme à la direction nationale du PCF

http://lh4.ggpht.com/_7b4ODzw8BeU/S17tJAXp9OI/AAAAAAAABSU/X4VOpcRGAKs/AuvergneFrontGaucheAndreChassaigneOK.jpg


A Pierre LAURENT, Secrétaire national du PCF
Aux membres du Conseil National
Aux Secrétaires Fédéraux

Chers camarades,

La convocation de notre Conférence Nationale des 4 et 5 juin prochain ouvre officiellement le débat sur la question de l’élection présidentielle et celle de l’accord politique que nous souhaitons au sein du Front de Gauche. La discussion sur notre projet et sur celui ou celle qui portera à cette occasion notre parole collective est posée. Ainsi l’adresse du Conseil National aux communistes «  invite toutes les fédérations à prendre le maximum de dispositions pour permettre à chaque communiste d’être partie prenante de ce débat essentiel ».


André Chassaigne s’est adressé aux communistes dans une lettre ouverte rendue publique à l’Assemblée des animateurs de section dans laquelle il fait le bilan d’un tour de France débuté en septembre au lendemain de son offre de candidature.


Cette lettre ouverte, pourtant riche d’enseignements, n’a pas été portée à la connaissance des communistes.


Il est de plus en plus évident que la candidature d’André Chassaigne n’est pas et ne sera pas soutenue officiellement par le Parti. La résolution de notre dernier Congrès indiquait que « dans la perspective des élections présidentielles, des personnalités communistes étaient légitimes à s’engager comme candidat  », une lecture particulière conduit à privilégier des candidatures individuelles excluant, de fait, la possibilité pour notre Parti de désigner un candidat à la candidature.


Sans soutien officiel ni appui du parti (notamment du point de vue du travail collectif, de l’accompagnement matériel et humain, de la communication autour de la démarche d’André…), c’est sur son équipe parlementaire, sur la Fédération du Puy-de-Dôme et sur des individualités que reposent le poids et la gestion de cette précampagne.


Précampagne dont André montre bien dans sa lettre ouverte toutes les difficultés. N’étant pas soutenue, cette candidature apparaît comme isolée face au poids lourd médiatique Mélenchon. Comment André peut-il lutter à armes égales sur ce terrain en n’étant pas soutenu par son propre Parti ?


Depuis le mois de septembre dernier qu’il s’est déclaré disponible, l’Humanité n’a guère donné d’échos à sa démarche, à la différence du traitement dont a bénéficié Jean-Luc Mélenchon notamment lors de l’officialisation de sa candidature. En trois jours, trois articles sont parus dans l’Humanité dont une pleine page où Jean-Luc Mélenchon pouvait expliquer le sens de sa candidature. Dans cet article daté du 27 janvier 2011, la journaliste interroge Jean-Luc Mélenchon sur la visibilité du PCF et de la GU s’il était choisi pour représenter le Front de Gauche. Mais elle ne l’interroge pas sur une autre hypothèse, celle où il ne serait pas choisi. Il aurait été intéressant que Jean-Luc Mélenchon puisse répondre à cette question ayant déclaré au journal Libération que, s’il n’était pas choisi, « alors, les compteurs seraient remis à zéro ».


De nombreux communistes se sont inquiétés de cette situation. Après une rencontre avec le secrétaire national, notre Fédération s’est adressée le 25 novembre dernier à l’exécutif national à travers une motion de son Conseil Départemental. Cette motion exprimait notre crainte de voir une absence de soutien à la candidature d’André se dessiner. Elle expliquait le handicap que cela constituait pour que cette candidature puisse se développer et demandait des éclaircissements sur les conditions dans lesquelles cette candidature allait se poursuivre. A ce jour, nous n’avons toujours pas de réponse à nos interrogations.


Nombreux sont les communistes qui attendent de la Direction Nationale le maximum de dispositions pour permettre à chaque communiste d’être partie prenante de ce débat essentiel, comme l’indique l’adresse du CN.


Un débat doit avoir lieu dans le Parti. Au-delà des hommes, il doit porter sur le fond, sur la démarche, sur l’avenir du Front de Gauche. Mais comment avoir un débat serein, franc, qui n’exclut aucun élément à disposition, qui n’écarte aucune hypothèse a priori, qui n’omet aucune information si tous les éléments de ce débat ne sont pas donnés aux communistes et surtout si le débat n’est pas organisé nationalement ?


Les faits énoncés plus haut, mis bout à bout, amènent de plus en plus de communistes à penser que le choix est déjà fait, que la Direction Nationale a d’ores et déjà choisi de présenter Jean-Luc Mélenchon comme candidat du Front de Gauche. Nombreux sont aussi les communistes à reprocher cette situation à notre direction faisant peser un danger sur notre Parti.


Mais comment ce choix pourrait-il être fait alors même que les communistes débutent cette discussion ? Le rôle d’une direction n’est pas de décider puis de demander aux adhérents s’ils partagent le choix fait. Sa responsabilité est de permettre un débat de qualité entre les communistes pour que ceux-ci soient les véritables décideurs des choix de leur Parti.


Toutes les opinions doivent être respectées, car c’est par le débat, la confrontation saine et sereine que nous avancerons ensemble. Il faut accepter ce débat, il faut accepter qu’il n’aboutisse pas obligatoirement là où on le souhaiterait. C’est accepter les règles démocratiques dont nous nous sommes dotés et que nous avons tous acceptées en adhérant à ce parti.


La Direction nationale doit donc organiser ce débat. Elle doit faire confiance à l’intelligence des communistes et mettre tout en œuvre pour que les choix que nous ferons soient des choix partagés parce que débattus.

Le Secrétariat Fédéral
Cyril CINEUX, Secrétaire Départemental
Boris BOUCHET ; Roger BOURDOULEIX ; Julien BRUGEROLLES ; Germaine CUERQ ; Jacques LANOIR.


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12 février 2011 6 12 /02 /février /2011 10:58

Le 10 février 2011

Scandaleux, consternant, sexiste !

Voici les adjectifs qui me viennent automatiquement à l’esprit à la lecture d’un article informant de la création d’une nouvelle entreprise dans l’agglomération lyonnaise, déjà implantée à Paris, Lille et Montpellier.

Son nom : Sensual Clean Service. Son activité : mettre à disposition des « clients », des jeunes filles sensées effectuer des tâches ménagères en tenue sexy.

Un concept rétrograde, écœurant, réduisant la femme à un simple objet.

Monsieur Johann Blazy, il est temps d’ouvrir les yeux. Nous ne sommes plus à l’ère préhistorique. Vous réveillez d’outre-tombe, des fantasmes de « soubrettes asservies », aux relents nauséabonds voire pornographiques.

Ce concept est une insulte à l’image de la femme et s’appuie sur une forme d’exploitation de l’humain qui rappelle étrangement celui de la prostitution. En effet, ce monsieur précise : « la “ lady clean” réalise le ménage ainsi que tout ce dont les clients auraient besoin » !

De plus, il ose exploiter la misère féminine : les étudiantes, les femmes sans emploi ou à la recherche d’un complément de revenu. Un comble, pour cet ancien bénéficiaire du RSA !

Aujourd’hui comme hier, les femmes, pensent, travaillent, se battent contre toutes les formes d’inégalités auxquelles elles sont confrontées quotidiennement : salaires inégaux, conditions de travail déplorables,… Et je ne parle pas des violences économiques, sociales, verbales et physiques auxquelles elles doivent faire face tous les jours.

Partout dans le monde, elles luttent pour préserver leur liberté, souvent au péril de leur vie. En France, une femme meurt sous les coups de son conjoint tous les deux jours et demi, 48 000 femmes sont victimes de viols, soit 132 par jour.

Le rôle des femmes dans l’évolution de la société n’est plus à démontrer. Femmes résistantes qui ont lutté pour que la France conserve sa liberté, femmes chefs d’entreprises, femmes élues, elles sont de tous les combats.

Karl Marx disait « Le degré d’émancipation de la femme est la première mesure d’émancipation de la société ». Comptez sur ma détermination pour combattre votre vision injurieuse de la société et du service à la personne, et lutter « corps » et âme pour le respect des droits des femmes et de leur dignité.

Michèle PICARD

Maire de Vénissieux

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11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 07:57

http://media.rtl.fr/online/image/2010/1020/7631376188_melenchon.jpgQuel régime de propriété ?

 La « révolution citoyenne » que propose Mélenchon passe par un très grand nombre de consultations démocratiques. On voterait beaucoup, y compris dans les entreprises, semble-t-il. Cette idée va dans la bonne direction, mais elle ne répond pas à la question fondamentale : qui possèdera ces entreprises ? Les capitalistes, qui les soumettent au seul critère du profit – ou la classe ouvrière, sans laquelle rien n’est produit ? Mélenchon précise : « il ne s’agit pas de clamer, à l’ancienne : la “mine au mineur” », car nous aurions alors un « gouvernement des corporations ». Mais dans ce cas, à qui « la mine » doit-elle appartenir ? Dans tout le livre, la seule réponse concrète à cette question se réfère aux « coopératives ». Selon Mélenchon, il faudrait faire « bifurquer le régime de propriété des entreprises de ce côté » et « généraliser graduellement » le système des coopératives.

La contradiction saute aux yeux. Les coopératives reposent précisément sur le principe que Mélenchon vient de rejeter : « la mine au mineur ». Ces deux affirmations contradictoires se situant à 40 pages de distance, dans le livre, il est possible que l’auteur lui-même ne s’en soit pas rendu compte. Toujours est-il que l’idée de « généraliser graduellement » le système des coopératives n’est pas une solution à la crise du capitalisme. En imaginant qu’une telle généralisation soit possible, nous aurions alors une multitude de coopératives en concurrence les unes avec les autres. Les travailleurs les plus efficaces s’en sortiraient mieux que les autres. Un tel système finirait par générer une mentalité de propriétaires – et les comportements qui vont avec. Les marxistes défendent un tout autre programme : l’expropriation des grands capitalistes, la propriété publique des grands leviers de l’économie, la planification centralisée de la production et son contrôle démocratique par toute la classe ouvrière .

 Mélenchon propose-t-il sérieusement que des mastodontes capitalistes tels que Veolia, Carrefour ou la Société Générale soient transformés en coopératives ? Ce serait absurde. Mais alors, qu’en faire ? Il n’en dit rien. Le thème des coopératives – repris notamment par Royal et Montebourg – semble être une nouvelle manière d’apparaître « radical » sans remettre en cause la propriété capitaliste. Au passage, rappelons que le gouvernement Jospin de 97-2002, dans lequel Mélenchon est entré en 2000, a « généralisé » non le système des coopératives, mais la politique des privatisations (Air France, France Télécom, l’Aérospatiale, etc.). Mélenchon n’y trouvait alors rien à redire. Aujourd’hui, il défend toujours le bilan du gouvernement Jospin. Ce n’est pas de très bon augure.

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10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 07:02

http://www.ip-formation.com/images/imgarticle/school.jpgLe métier de prof ne fait plus rêver. Cette année, les candidats au concours de professeur des écoles étaient deux fois moins nombreux (18 000 contre 35 000). Même hémorragie pour le secondaire, où l’on a recensé 21 000 postulants au Capes contre 38 000 l’année dernière.

Le ministère de l’Education nationale entend-il renforcer l’attractivité de la profession en revalorisant les salaires, en améliorant la formation des futurs profs, ou en lançant un vaste plan de lutte contre le désormais célèbre syndrome du « malaise enseignant » ? Pas du tout. En fait cette des vocations représente une aubaine pour tous deux qui, au ministère, vantent les mérites de « l’établissement tout numérique ». Ils sont nombreux à rêver d’une école…sans prof !

Les brochures ministérielles décrivent un monde où l’élève, grâce à son i Pad perpétuellement connecté sur Internet pourra « créer lui-même le contenu de ses cours » et «  s’auto évaluer au moyen de QCM (question à choix multiple)  informatisés ». Bientôt, le dépanneur informatique remplacera l’enseignant ! D’ailleurs, le ministre de l’Education nationale, Luc Chatel, n’est pas le dernier  à valoriser l’utilisation du multimédia à l’école, notamment quand il préconise le recours à Internet et aux « professeurs à distance » pour l’enseignement de l’anglais en classe de maternelle. Un prof qui peut, pour le même salaire, donner cours à plusieurs classes en même temps et qui ne se met jamais en grève : tous les ministres de l’Education en ont rêvé.

Luc Chatel l’a fait !

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9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 07:41

http://www.assemblee-nationale.fr/13/tribun/photos/1548.jpgLe député de la Somme « apparenté PCF » (parce que la direction nationale refuse de lui donner sa carte) Maxime Gremetz est candidat à la candidature auprès du PCF pour l’élection présidentielle de 2012. Mais il veut « des primaires entre tous les candidats », car selon lui la candidature de Jean-Luc Mélenchon force la main aux militants communistes : «  C’est comme si au PS, on disait qu’il n’y a que Strauss-Kahn qui est candidat et que les militants socialistes ne peuvent se prononcer que sur lui. »  Selon le député, « Mélenchon reste socialiste et veut finir le travail de Mitterrand, qui voulait achever le PCF. »

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 20:21

            hy(n(qbNous participerons à cette grève pour l’avenir de l’école

En cause, le budget de l’Education nationale, qui, à  coup de milliers de suppressions de postes construit un projet éducatif préférant la réussite de quelques-uns à celui de la réussite pour tous.

 

            Ces coups de ciseaux ne peuvent qu’accentuer le phénomène français souligné par PISA d’aggravation des inégalités sociales à l’école.

 

            Dans le primaire, ce sera  8 967 postes qui sont appelés à disparaître alors plus de 8 000 supplémentaires sont attendus à la rentrée : RASED, maternelles, remplacements, enseignants supplémentaires en éducation prioritaire, la chasse aux « gisements d’emplois » est ouverte. Et si ça ne suffit pas, on suggère déjà d’augmenter les effectifs par classe ou de regrouper des écoles rurales.

 

            Le discours du ministre sur l’élargissement de l’enseignement  des langues vivantes aux enfants de 3 ans confine à l’absurde alors qu’à ce jour la généralisation n’est pas achevée dans l’élémentaire et que près de 800 postes seront prélevés sur les intervenants en langues vivantes (toujours aucune formation en langues vivantes pour les enseignants)

 

            Les directeurs d’école sont également les premières victimes de ces coupes aveugles. Dans de nombreux endroits, l’aide administrative à la direction d’école n’est pas renouvelée.

 

            Le budget de l’Education nationale se réduit comme peau de chagrin, mais cet âne n’est pas bien gras comme le souligne l’OCDE qui relève que l’investissement de la France dans le primaire est déjà de 15% inférieur à celui de la moyenne des pays membres de l’organisation.

 

            Le moment n’est pas venu de se démobiliser. Aujourd’hui, c’est l’avenir de l’Ecole de la réussite de tous qui est remis en question. Nous demandons l’abandon des suppressions de postes programmées à la rentrée prochaine. L’Education nationale a besoin d’un budget porteur d’un projet de transformation de l’école. La maternelle, l’éducation prioritaire et la formation professionnelle des enseignants sont des leviers essentiels pour une meilleure  réussite des élèves. Dans cette situation d’urgence, l’école ne peut pas attendre !

Parents, vos enfants sont directement concernés par « cette casse organisée de l’école »   aussi nous vous invitons à nous rejoindre lors de la manifestation de jeudi 10/2/2011 à 14 h30 devant l’inspection d’Académie de la Moselle, 1 rue Wilson à Metz

Enseignantes en grève le 10 février 2011

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